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Confirmé de justesse à la Défense, Pete Hegseth a prêté serment

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Pete Hegseth, un ancien major de l'armée de 44 ans, est actuellement présentateur de Fox News. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le choix de Donald Trump comme chef du Pentagone, Pete Hegseth, a prêté serment samedi matin après avoir été approuvé de justesse la veille par le Sénat américain.

"C'est l'honneur d'une vie", a-t-il déclaré, lors d'une cérémonie sous les auspices du vice-président J.D. Vance.

Accusation d'agression sexuelle, consommation excessive d'alcool, manque d'expérience: malgré les critiques, M. Hegseth a été approuvé vendredi par les sénateurs à l'issue d'un vote très serré.

La Constitution américaine exige que les nominations de ministres et autres hauts responsables soient confirmées par le Sénat.

Mais malgré une majorité républicaine de 53 sièges sur 100 à la chambre haute du Congrès, le nouveau vice-président, J.D. Vance, a dû - chose rare - se rendre sur place pour lever un blocage de 50 voix contre 50 avec son vote déterminant.

Car dans son propre camp, trois élus ont voté contre dont, de manière surprenante, Mitch McConnell, ancien chef de file des sénateurs républicains. Lisa Murkowski, qui a aussi voté contre, avait affirmé plus tôt que cette nomination suscitait "des inquiétudes considérables" sur lesquelles elle ne pouvait pas "fermer les yeux".

Elle a cité aussi l'opposition exprimée par Pete Hegseth à la présence de femmes dans les troupes combattantes. Depuis ses déclarations en novembre, l'ancien militaire a affirmé être revenu sur cette opposition.

Lors de la prestation de serment de M. Hegseth samedi, J.D. Vance a filé la métaphore sportive pour revenir sur ce scrutin: "Lorsque vous gagnez le championnat, vous vous fichez du score", a-t-il dit.

"Nous avons gagné le championnat sur ce coup-là, nous avons un grand ministre de la Défense", a ajouté le vice-président, se disant "fier" de lui.

Pete Hegseth s'est fait connaître des Américains ces dix dernières années comme présentateur chez Fox News, la chaîne préférée des conservateurs aux Etats-Unis.

A 44 ans, il doit prendre la tête d'un ministère doté d'un budget pharaonique de 850 milliards de dollars annuels et employant quelque trois millions de soldats, réservistes, et civils.

"Culture du guerrier"

Sa mission principale, a déclaré Pete Hegseth mi-janvier lors de son audition de confirmation devant une commission du Sénat, sera de "ramener la culture du guerrier" au Pentagone.

Il a assuré à de nombreuses reprises vouloir réformer le Pentagone de fond en comble, devenu trop "woke" et acquis à une idéologie trop à gauche selon lui.

L'annonce de sa nomination en novembre avait suscité une levée de boucliers dans l'opposition.

Face à la commission des forces armées, les sénateurs démocrates l'avaient notamment interrogé sur une accusation d'agression sexuelle remontant à 2017, qui avait émergé après l'annonce de ce choix.

L'ancien militaire, qui dément toute relation non consentie, était parvenu à un accord financier de 50'000 dollars quelques années plus tard avec celle qui l'accusait, pour empêcher des poursuites.

Les élus de l'opposition avaient également décrié lors de l'audition son manque d'expérience pour un portefeuille aussi important.

"M. Hegseth, vous n'êtes pas qualifié", avait lancé la sénatrice Tammy Duckworth, ancienne pilote d'hélicoptère de combat dans l'armée, amputée des deux jambes après un tir de roquette contre son appareil en Irak en 2004.

Pete Hegseth est aussi soupçonné de consommation d'alcool régulièrement excessive.

"L'un de vos collègues a dit que vous étiez tellement bourré à un événement dans un bar que vous avez chanté 'Tuez tous les musulmans'", a asséné la sénatrice Elizabeth Warren lors de l'audition.

Malgré les polémiques, Donald Trump a maintenu coûte que coûte son choix. Il avait en revanche dû changer de candidat pour le ministère de la Justice après le retrait forcé du clivant Matt Gaetz, accusé de relations sexuelles avec une mineure et manquant d'expérience juridique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Un mort dans une collision de trains de marchandises à Munich

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Allemagne: deux wagons de fret sont restés suspendus à un pont après la collision de deux trains de marchandises à Munich, dans la nuit de vendredi à samedi. Un agent ferroviaire a perdu la vie dans l'accident. (© Keystone/DPA/STEFAN PUCHNER)

Un agent impliqué dans des opérations de manoeuvre ferroviaire a perdu la vie dans la nuit de vendredi à samedi à Munich. Il a été mortellement blessé lors de la collision de deux trains de marchandises, ont indiqué les pompiers locaux.

Sous la violence du choc, deux wagons de fret se sont trouvés à moitié suspendus sur un pont enjambant une voie de circulation et à moitié sur la chaussée, selon cette source.

En sécurisant les lieux, les pompiers ont retrouvé le corps d'un homme mortellement blessé dans l'accident.

Les autorités n'ont pas immédiatement communiqué son identité.

Plusieurs voitures en stationnement ont été fortement endommagées par la chute des wagons ou des débris.

Un bus de ligne circulait au moment de l'accident sur la rue située sous le pont et a été touché par la chute d'un objet. Seul le conducteur se trouvait à bord et il est resté indemne, est-il détaillé.

La police a ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes de l'accident.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'Iran dit fermer Ormuz, et envoie une délégation en Suisse

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Des discussions techniques auront lieu dimanche entre les Etats-Unis et l'Iran au Bürgenstock (NW), ont annoncé plusieurs sources samedi. (© KEYSTONE/AP/Vadim Ghirda)

L'Iran a annoncé samedi fermer à nouveau le détroit d'Ormuz en représailles aux attaques israéliennes au Liban, sans pour autant rompre les discussions en vue d'un accord définitif sur la fin du conflit au Moyen-Orient qui doivent commencer en Suisse dimanche.

Le commandement central de l'armée iranienne a annoncé que "le détroit d'Ormuz sera fermé au trafic maritime", une "première mesure en réponse à la violation des engagements par l'ennemi". Il a menacé "d'autres mesures" si nécessaire "pour contraindre l'ennemi à respecter ses obligations" contractées dans le protocole d'accord irano-américain signé mercredi.

Dans une première réaction, le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué que ses forces demeuraient "vigilantes", Selon le Centcom, les traversées du détroit d'Ormuz ont persisté de manière sûre samedi, avec le passage de 55 navires marchands.

L'Iran avait verrouillé au début de la guerre cette voie maritime par laquelle transitaient auparavant quelque 20% des hydrocarbures mondiaux, provoquant un emballement des cours du pétrole, ainsi que des pénuries.

Sa réouverture a constitué l'un des points clé du protocole d'accord irano-américain, qui prévoit une fin des hostilités sur l'ensemble des théâtres, y compris au Liban, Téhéran ayant insisté sur ce dernier élément.

Mais malgré ce texte, et une nouvelle annonce de cessez-le-feu vendredi, Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah s'affrontent depuis deux jours dans le sud du pays du Cèdre, où les opérations israéliennes ont fait au moins 24 morts samedi, et 83 la veille.

Les opérations israéliennes au Liban ont fait 4057 morts depuis le début de la guerre entre le Hezbollah et Israël le 2 mars, a annoncé samedi le ministère libanais de la Santé.

Israël, qui occupe une partie du sud, a indiqué viser des positions du Hezbollah en représailles à des attaques contre ses troupes. Selon l'armée israélienne, "plus de 50 projectiles" ont été tirés par l'organisation chiite contre ses soldats dans la nuit de vendredi à samedi.

"Le Hezbollah continue de violer constamment le cessez-le-feu", a accusé sur X le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Oren Marmorstein.

"Retrouver nos vies"

"Tout en étant engagé en faveur du cessez-le-feu, (le Hezbollah) ne fera preuve d'aucune tolérance face à toute tentative israélienne (...) d'étendre son occupation", a de son côté affirmé le mouvement dans un communiqué.

Il a accusé Israël d'être "totalement responsable" des violations de la trêve.

L'ambassadeur israélien aux Etats-Unis, Yechiel Leiter, avait assuré vendredi qu'Israël s'engageait à respecter le cessez-le-feu, à condition que le Hezbollah fasse de même.

"La peur domine chez tout le monde", témoigne auprès de l'AFP Fadi Zayat, un habitant du village méridional de Tayr Debba.

"Nous sommes retournés dans notre village il y a quelques jours, avec nos sacs prêts dans le cas où nous devrions repartir", déclare ce laborantin de 53 ans. "Nous attendons une décision sérieuse pour mettre fin à cette guerre (...) et retrouver nos vies".

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient par des tirs de roquettes sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien, tué lors des frappes américano-israéliennes sur Téhéran qui ont déclenché la guerre le 28 février.

Discussions dimanche en Suisse

Dans le même temps, le ministère iranien des Affaires étrangères a annoncé la tenue dimanche en Suisse de discussions "techniques" entre Iraniens et Américains, en présence de représentants du Qatar et du Pakistan, pays médiateurs.

Islamabad a confirmé la tenue de ces "pourparlers techniques" dimanche au Bürgenstock (NW).

Selon un média d'Etat iranien, les négociateurs iraniens ont quitté le pays samedi pour la Suisse, où selon le vice-président américain JD Vance se trouvent déja l'émissaire Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump, Jared Kushner afin de "gérer certains des éléments techniques de cette négociation".

Le protocole d'accord prévoit le lancement de tractations d'une durée de 60 jours en vue de parvenir à un accord final, qui seront centrées sur le programme nucléaire iranien.

Des discussions "préparatoires" ont même commencé dès samedi entre diplomates, selon Berne.

Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a néanmoins prévenu samedi les Etats-Unis que le protocole initial serait "en danger" si ses provisions n'étaient pas appliquées rapidement, autre allusion à la situation au Liban.

Le vice-président américain JD Vance, après un faux départ cette semaine, a déclaré samedi à Fox News s'attendre à partir "dans les prochains jours" pour la Suisse, avant l'annonce de Téhéran sur Ormuz.

Le ministre de l'Intérieur du Pakistan, principal pays médiateur, est lui arrivé samedi en Iran dans le cadre des tractations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Le Paraguay, à dix, élimine la Turquie (1-0)

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L'expulsion du Paraguayen Miguel Almiron (pas sur l'image) par l'arbitre Ivan Arcides Barton Cisneros n'a pas empêché la sélection sud-américaine de dominer la Turquie. (© KEYSTONE/EPA/BENJAMIN FANJOY)

Le Paraguay, bien que réduit à dix juste avant la pause, a résisté pour l'emporter 1-0 et éliminer la Turquie du Mondial 2026, à San Francisco.

Le résultat garantit la première place du groupe D aux Etats-Unis, vainqueurs de l'Australie (2-0) plus tôt dans la journée.

La rencontre a été marquée par l'expulsion de Miguel Almiron (45+3) pour avoir couvert sa bouche en parlant à un adversaire lors d'une altercation, une première application de cette nouvelle règle lancée pendant le Mondial pour endiguer les débordements racistes.

Alors qu'un de ses coéquipiers était au sol au centre du terrain en réclamant une faute turque, Almiron a participé à un attroupement de joueurs, et s'est adressé au Turc Mert Muldur en couvrant sa bouche avec la main. Les Turcs se sont immédiatement plaints à l'arbitre, qui a été appelé par la VAR.

L'officiel salvadorien Ivan Barton a visionné les images et rapidement sorti un carton rouge direct pour Almiron.

Cette nouvelle règle a été introduite pour le Mondial après la polémique suscitée en février, lorsque l'Argentin de Benfica Gianluca Prestianni avait été accusé d'avoir proféré des insultes racistes en se cachant la bouche à l'encontre de la star brésilienne du Real Madrid Vinicius Jr lors d'un match de Ligue des champions.

Vendredi à San Francisco, le Paraguay a parfaitement débuté en marquant dès la deuxième minute avec une frappe aux 20 mètres de Matias Galarza, malicieusement décalé par Julio Enciso.

Les espaces se sont ouverts, la Turquie s'est montrée entreprenante, mais a fait preuve d'un mélange de maladresse et de malchance pour finir avec 31 tirs, 5 cadrés, mais aucun but.

La tête de Mert Muldur a par exemple touché la barre puis le poteau (35e), celle de Deniz Gul a foncé sur le gardien (62e), et enfin la dernière de Merih Demiral est passée à quelques centimètres des cages (90+7).

Le Paraguay s'est surtout attaché à résister après la pause, en gagnant du temps, subissant les débordements restés vains de Baris Yilmaz.

La Albirroja, coulée par les Etats-Unis au premier match (4-1), jouera la deuxième place du groupe D face à l'Australie jeudi, toujours à San Francisco, où la sélection des Etats-Unis est assurée de disputer son 16e de finale le 1er juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Qualif en vue, Manzambi éclatant: la Suisse souffle après la Bosnie

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Johan Manzambi s'est révélé aux yeux du monde entier jeudi (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'équipe de Suisse s'est épargnée bien des soucis en battant la Bosnie jeudi à la Coupe du monde (4-1). Voici, en quatre points, ce qu'il faut retenir de cette belle victoire acquise à Los Angeles.

Qualifiée à 99,9%

Avec désormais quatre points en deux matches disputés dans le groupe B, la Suisse est pratiquement qualifiée pour les 16es de finale, tout comme le Canada (aussi quatre points) qui a cartonné contre un Qatar réduit à neuf (6-0). Les deux équipes se retrouveront mercredi à Vancouver avec la première place du groupe B comme enjeu.

La Suisse devra s'imposer pour terminer en tête et bénéficier de quelques jours de repos supplémentaires. En cas de match nul, le Canada sera premier et la Suisse deuxième. Et même si les joueurs à la feuille d'érable gagnent, les Helvètes devraient conserver leur deuxième place.

Dans ce dernier cas de figure, il faudrait également que le Qatar (-6 à la différence de buts) s'impose très largement face à la Bosnie pour que la Suisse (+3) glisse à la troisième place. Et même là, avec ses quatre points, elle recevrait sans aucun doute - la probabilité dépasse 99% - un des huit billets réservés aux meilleurs troisièmes.

Un Oscar pour Manzambi

Les Oscars ne récompensent pas la révélation de l'année, mais Johan Manzambi en mériterait certainement un pour sa performance réalisée à deux pas d'Hollywood. A seulement 20 ans, le Genevois a dynamité à lui tout seul le verrou bosnien dès son entrée en jeu (71e), en marquant un doublé (74e/90e)

Mais son activité ne se résume pas à ses deux buts. C'est lui qui lance Breel Embolo, provoquant ainsi l'expulsion de Tarik Muharemovic (80e). Et c'est après l'une de ses accélérations sur le côté droit que Ruben Vargas marque le 2-0, le but de la sécurité (84e).

Le SC Fribourg peut se frotter les mains, la valeur marchande de son diamant suisse a sans doute encore grimpé de quelques millions après ce match. Et les rares qui ne connaissaient pas encore le nom de Johan Manzambi sont désormais au courant: la Suisse tient vraiment un joueur d'exception.

Xhaka règle ses comptes

Le Genevois aurait même pu imiter Lionel Messi en réussissant un triplé, mais Granit Xhaka ne l'a pas laissé tirer le penalty du 4-1 dans le temps additionnel. Le Bâlois, brillant jeudi, s'en est chargé lui-même, avant de célébrer son but en mimant des bavardages avec sa main.

À qui était-ce destiné? "Il y a eu un article avant-hier qui n'est pas passé inaperçu", a expliqué Xhaka à la SRF. Il fait référence à un article de Blick (alémanique), selon lequel certains joueurs suisses se seraient plaints de la récente "négativité" du capitaine, évoquant même une "situation toxique".

Un peu plus tard, en zone mixte (et face à un journaliste de Blick), le capitaine a développé sa pensée. "Il y a toujours un petit malentendu entre vous (réd: les médias) et moi, a-t-il dit. Quand je formule des critiques, elles me concernent toujours moi-même en premier lieu. J'en suis à près de 150 (148) matches pour la Suisse. A ce stade, je pense que vous devez aussi me connaître."

Et le milieu de terrain de conclure: "Si quelqu'un a quelque chose à me dire, qu'il vienne me voir. Je suis très ouvert et on peut discuter avec moi toute la journée. A 34 ans, je n'ai encore jamais mordu personne."

Coaching gagnant ou mauvais onze?

Les choix de Murat Yakin de lancer Johan Manzambi (2 buts) et Ruben Vargas (1 but, 1 assist) à la 71e minute ont évidemment été salués. C'est ce qu'on appelle un coaching gagnant. Mais un coaching gagnant n'est parfois que le reflet d'un onze de départ perfectible.

La question s'est surtout posée pour Manzambi, dont le talent ne fait aucun doute, mais que Yakin semble ne pas considérer suffisamment mûr pour commencer un match de Coupe du monde. Jeudi, il a préféré faire confiance à l'expérience et à la rigueur de Fabian Rieder.

"Johan est un footballeur incroyable, mais en défense, il lui manque parfois la discipline nécessaire", a argumenté Murat Yakin en conférence de presse. Cela s'était vu lors de son entrée en jeu précédente, face au Qatar (1-1).

Désormais, tous les fans de la Suisse vont réclamer la titularisation du Genevois mercredi contre le Canada. Qu'en dit Yakin? "C'est une possibilité: j'ai 26 joueurs à disposition et je dois faire des choix." Réponse dans quelques jours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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