Rejoignez-nous

International

Législatives en Irlande: le centre droit à un siège de la majorité

Publié

,

le

Sur les 174 sièges mis en jeu, les deux partis de centre droit Fianna Fail et Fine Gael ont remporté respectivement 48 et 39 sièges, soit 87 ensemble. (© KEYSTONE/AP/Peter Morrison)

Les partis de centre droit Fianna Fail et Fine Gael ont terminé à un siège de la majorité à l'issue des législatives tard lundi en Irlande. Les Verts figurent parmi les grands perdants du scrutin.

Le pays devrait donc voir reconduite au pouvoir la coalition de ces deux formations, sous réserve qu'elle rallie un 88e élu, synonyme de majorité au Parlement.

Sur les 174 sièges mis en jeu et tous attribués, les deux partis de centre droit Fianna Fail et Fine Gael, qui alternent au pouvoir depuis plus d'un siècle et avaient formé une coalition gouvernementale après les dernières élections en 2020, en ont remporté respectivement 48 et 39, soit 87 ensemble.

En 2020, ils s'étaient mis d'accord pour construire un gouvernement avec les Verts en parti minoritaire. Mais ces derniers ont subi une déroute électorale: sur les 12 sièges qu'ils occupaient dans le précédent Parlement, ils n'ont réussi à en conserver qu'un seul, celui de leur chef, Roderic O'Gorman.

Au sein de la coalition avec le Fianna Fail et le Fine Gael, "nous étions très différents. Nous avons pris le risque de nous joindre à eux [...] mais il y a des conséquences politiques à prendre ce risque et nous les avons subies", a déclaré Roderic O'Gorman.

Pour Eoin O'Malley, politologue à la Dublin City University, les Verts, "en tant que petit parti, ont toujours été dans une situation précaire". "Ils ont été accusés d'être responsables de l'augmentation des coûts de l'énergie et [...] de plusieurs mesures impopulaires du gouvernement", a ajouté ce politologue.

Echec de l'extrême droite

Les candidats d'extrême droite n'ont pas réussi à se faire une place au Parlement, même si pour la première fois, l'immigration a été l'un des thèmes dominants de la campagne électorale. "Il y avait trop de candidats anti-immigration, ce qui a divisé le vote et plusieurs d'entre eux étaient trop extrêmes", analyse Eoin O'Malley.

Le Sinn Fein, parti nationaliste de gauche et principale formation d'opposition, a obtenu 38 sièges. Les chances qu'il arrive au gouvernement sont quasiment nulles. Pendant la campagne, les Fianna Fail et Fine Gael ont exclu toute alliance avec ce parti, ancienne aile politique du groupe paramilitaire Armée républicaine irlandaise (IRA), pour former un gouvernement.

Lors du précédent scrutin en 2020, le Sinn Fein avait déjà échoué à former une coalition même s'il était arrivé en tête en nombre de voix.

Plusieurs semaines nécessaires

Le Fianna Fail et le Fine Gael vont partir à la recherche d'alliés pour former une coalition. Ils pourraient se tourner vers le Labour, qui obtenait 11 sièges, ou les Sociaux-démocrates (11 sièges), tous deux de centre-gauche, ou vers des candidats indépendants.

Après les élections de 2020, le Fianna Fail et le Fine Gael avaient décidé de partager en deux la mandature. Le dirigeant du Fianna Fail, Micheal Martin, avait laissé sa place de chef de gouvernement en décembre 2022 au dirigeant du Fine Gael, alors Leo Varadkar. Simon Harris a succédé à ce dernier en avril en tant que chef du Fine Gael et premier ministre.

Le nouveau Parlement doit siéger à partir du 18 décembre, mais la formation du gouvernement pourrait prendre encore plusieurs semaines. Le futur exécutif devra s'atteler aux défis que connaissent l'Irlande et ses 5,4 millions d'habitants, qui font face à une crise chronique du logement et du coût de la vie.

Durant la campagne, des candidats ont de plus exprimé leur crainte que l'économie du pays, qui repose sur une taxation avantageuse attirant les investissements étrangers et en particulier des géants américains de la technologie, pâtisse du retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

5000 soldats retirés d'Allemagne: Trump en annonce "bien davantage"

Publié

le

Donald Trump a peu apprécié les propos du chancelier allemand disant que "les Américains [n'avaient] visiblement aucune stratégie" en Iran et que Téhéran "humiliait" la première puissance mondiale. (© KEYSTONE/AP/Matt Rourke)

Le président américain Donald Trump a averti samedi qu'il comptait réduire drastiquement le nombre de soldats américains stationnés en Allemagne, après l'annonce d'une baisse de 5000 des effectifs. Cette réduction d'effectifs est contestée jusque dans son camp.

"Nous allons réduire bien davantage et nous réduisons bien plus que 5000", a déclaré le président des Etats-Unis à la presse à West Palm Beach en Floride, alors qu'il s'apprêtait à monter dans son avion.

La diminution des effectifs américains annoncée vendredi par le Pentagone est prévue dans les "six à douze prochains mois" et correspond à environ 15% des 36'000 soldats stationnés en Allemagne, où cette présence joue un rôle crucial pour la sécurité et l'économie locale.

Donald Trump en est venu à cette annonce visant un pays allié membre de l'OTAN après que le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé lundi que "les Américains [n'avaient] visiblement aucune stratégie" en Iran et que Téhéran "humiliait" la première puissance mondiale.

Retour des droits de douane

Plus généralement, le président américain reproche à ses alliés européens traditionnels un manque de soutien dans son offensive lancée à la fin février contre la république islamique au côté d'Israël. Il leur demande aussi de longue date de renforcer leur défense, les accusant de dépendre excessivement de la protection militaire américaine.

Aux Etats-Unis, les deux présidents républicains des commissions parlementaires des forces armées de la chambre des représentants et du Sénat, pourtant du camp de Donald Trump, se sont dit "très inquiets" de cette décision et du "mauvais signal envoyé [au président russe] Vladimir Poutine".

"Que des troupes des Etats-Unis se retirent d'Europe et d'Allemagne était attendu", a réagi de son côté le ministre allemand de la défense, Boris Pistorius, dans un commentaire transmis à l'AFP. "Nous, Européens, devons prendre plus de responsabilités pour notre sécurité", a-t-il plaidé.

Vendredi, Donald Trump s'en est aussi indirectement pris à l'Allemagne et ses importantes exportations automobiles en annonçant vouloir relever à 25% "la semaine prochaine" les droits de douane sur les véhicules importés aux Etats-Unis depuis l'Union européenne.

Il reproche à l'UE de ne pas respecter l'accord commercial conclu l'été dernier, alors que son processus de validation n'est pas encore arrivé à son terme au sein du bloc des 27.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Trump va étudier un plan iranien mais doute qu'il soit "acceptable"

Publié

le

Donald Trump estime que les Iraniens "n'ont pas encore payé un prix suffisant pour ce qu'ils ont fait à l'humanité et au monde depuis 47 ans". (© KEYSTONE/AP/Matt Rourke)

Le président américain Donald Trump a annoncé samedi qu'il allait étudier un plan iranien pour résoudre le conflit au Moyen-Orient. Il a toutefois ajouté douter que ce plan soit "acceptable" pour Washington.

Les Iraniens "n'ont pas encore payé un prix suffisant pour ce qu'ils ont fait à l'humanité et au monde depuis 47 ans" et la fondation de la république islamique, a écrit le président américain sur son réseau social Truth Social.

Selon des agences de presse iraniennes, l'Iran a transmis à Washington, via le Pakistan, un plan en 14 points visant à mettre fin au conflit dans un délai de 30 jours.

Selon l'agence Tasnim, Téhéran réclame un retrait des forces américaines des zones proches de l'Iran, la levée du blocus des ports iraniens, la levée du gel des avoirs iraniens, le versement de réparations, la levée des sanctions, un "mécanisme" concernant le détroit d'Ormuz et "la fin de la guerre sur tous les fronts y compris au Liban".

L'agence ne mentionne pas le dossier nucléaire. Or il s'agit d'une question centrale pour les Etats-Unis et Israël, qui accusent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique - ce que le pays dément.

Reprise "probable" des combats

L'Iran avait déjà transmis cette semaine un nouveau texte via le Pakistan, sans qu'aucun détail ne filtre. Donald Trump avait dit vendredi n'être "pas satisfait" de la proposition. Il avait ajouté qu'il préférerait ne pas avoir à "pulvériser une fois pour toutes" l'Iran, mais qu'une reprise de la guerre restait "une option".

"Une reprise du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis est probable et les faits ont démontré que les Etats-Unis ne respectaient aucune promesse ou accord", a réagi samedi Mohammad Jafar Asadi, inspecteur adjoint du commandement des forces armées iraniennes Khatam Al-Anbiya, cité par l'agence de presse FARS.

Poursuite de la guerre ou voie diplomatique, Téhéran est "prêt" aux deux scénarios et "la balle est dans le camp des Etats-Unis", a jugé le vice-ministre des affaires étrangères, Kazem Gharibabadi.

La guerre a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban et ses répercussions continuent de secouer l'économie mondiale, avec des cours du pétrole montés à des niveaux inédits depuis 2022.

Si les bombardements ont cessé, le conflit perdure en effet sous d'autres formes: Washington impose un blocus aux ports iraniens en riposte au verrouillage par Téhéran du détroit d'Ormuz, par lequel transitait auparavant un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Antonelli partira en pole position à Miami

Publié

le

Kimi Antonelli a décroché la pole position du GP de Miami (© KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell)

Kimi Antonelli (Mercedes) partira en pole position du Grand Prix de Miami dimanche. L'Italien partagera la première ligne sur la grille avec Max Verstappen (Red Bull), 2e des qualifications à 0''166.

Le leader du championnat du monde, qui a dominé les qualifications samedi sur le Miami International Autodrome, a ainsi décroché sa troisième pole consécutive en Grand Prix. Son coéquipier George Russell n'a signé que le 5e temps en Q3.

La deuxième ligne sera occupée par Charles Leclerc (Ferrari) et par le tenant du titre Lando Norris (McLaren). Le Monégasque a concédé 0''345 à Antonelli, le Britannique 0''385. A noter aussi la 6e place de Lewis Hamilton (Ferrari).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Football

Le Barça presque titré, Villarreal en Ligue des champions

Publié

le

Lewandowski (à droite) a inscrit le 1er but du Barça samedi (© KEYSTONE/AP/Miguel Oses)

Le FC Barcelone s'est un peu plus rapproché d'un nouveau titre de champion d'Espagne en allant battre difficilement Osasuna (2-1) samedi.

Le 3e Villarreal, tombeur facile de Levante (5-1), a pour sa part assuré sa qualification en Ligue des champions.

Après ce 29e succès de la saison en Liga (pour une seule défaite), le Barça compte 14 longueurs d'avance sur le Real Madrid. Si le club de la capitale ne gagne pas dimanche sur le terrain de l'Espanyol, le Barça sera mathématiquement titré, à quatre journées de la fin.

En revanche si le Real s'impose dimanche, la prochaine occasion pour le Barça d'être titré serait lors du Clasico face aux Merengues, le 10 mai.

Les blaugranas ont souffert pour s'imposer sur le terrain d'Osasuna (10e). Sans Lamine Yamal blessé, ils ont eu toutes les peines du monde à se montrer dangereux. Tout s'est décanté dans les dix dernières minutes quand l'inévitable Robert Lewandowski a ouvert la marque de la tête (81e).

Ferran Torres a doublé la mise en glissant le ballon entre les jambes du gardien Joan Garcia (86e), mais Osasuna a réduit l'écart aussitôt par Raul Garcia, de la tête (2-1, 88e). Malgré une intense pression adverse dans les derniers instants, Barcelone est parvenu à conserver son maigre avantage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Poissons

Votre compassion vous pousse naturellement à aider vos proches, ce qui renforce votre sentiment de faire partie d’un collectif bienveillant.

Les Sujets à la Une