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Grèce: conservateurs de Mitsotakis en tête - Second scrutin en vue
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Le parti de droite du premier ministre sortant est arrivé en tête des législatives de dimanche en Grèce, selon des résultats partiels, mais la victoire de Kyriakos Mitsotakis pourrait être trop juste pour former un gouvernement stable. On retournerait aux urnes.
Pour le premier ministre Kyriakos Mitsotakis, ce résultat est "un séisme politique", qui ouvre la voie à un second scrutin.
C'est "la preuve que la Nouvelle-Démocratie (son parti, ndlr) a le feu vert des citoyens pour gouverner seul", a-t-il assuré, expliquant qu'il fallait un deuxième scrutin pour tenter de dégager une majorité absolue afin de constituer un gouvernement stable.
Le parti Nouvelle-Démocratie, au pouvoir depuis 4 ans, a recueilli 41,1% des suffrages, devançant largement la gauche Syriza de l'ancien chef de gouvernement Alexis Tsipras qui obtient 20% des voix, selon des résultats portant sur 30% des bureaux de vote.
Les socialistes Pasok-Kinal de Nikos Androulakis arrivent troisième avec 12,6% des voix.
Mais ces résultats, s'ils sont confirmés, ne permettent pas à la droite de disposer d'une majorité absolue.
Or, Kyriakos Mitsotakis, qui veut être reconduit dans ses fonctions pour quatre ans, a exclu de former une coalition, dans un pays dont la culture politique ne repose pas sur le compromis.
Durant sa campagne, il n'a pas caché que le scénario d'un deuxième scrutin était celui qu'il privilégiait si la formation d'un gouvernement était trop compliquée.
De son côté, ces dernières semaines, Alexis Tsipras a fait des appels du pied au dirigeant du parti socialiste Pasok-Kinal, Nikos Androulakis en vue d'une alliance, mais celui-ci avait formulé des exigences.
"Nette victoire"
En cas d'impossibilité de former un gouvernement dans les deux prochaines semaines, ce que nombre d'analystes prédisent, un nouveau scrutin devra être convoqué et devrait se tenir fin juin ou début juillet.
Le vainqueur de ce deuxième scrutin bénéficierait alors d'un bonus de jusqu'à 50 sièges susceptible de lui donner une majorité stable.
Dans une première réaction, un député de Syriza, Kostas Zachariadis, a reconnu que sa formation était loin de "l'objectif fixé par le parti" pour ce scrutin.
Dans le camp conservateur, Takis Theodorikakos, ancien ministre de la Protection du citoyen a estimé que si les résultats se confirmaient, "il y a un très grand écart (entre ND et Syriza ndrl)".
Ces résultats montrent "un tassement de Syriza", qui avait obtenu 31,5% aux dernières élections en 2019, contre 39,85% pour la ND, analysait Alexis Papachelas, directeur du quotidien libéral Kathimerini à la télé Skaï (pro-gouvernementale).
Durant sa campagne électorale, le dirigeant conservateur diplômé de Harvard et fils d'un ancien premier ministre, n'a cessé de brandir son bilan économique.
Dimanche après avoir voté à Athènes, il a assuré vouloir faire de la Grèce "un pays plus fort avec un rôle important en Europe".
Chômage en baisse, croissance de près de 6% l'an dernier, retour des investissements et envolée du tourisme, l'économie a repris des couleurs après les années de crise et de l'austérité stricte.
Son adversaire, qui incarna en 2015 les espoirs de la gauche radicale en Europe, avait voulu voir dans ces élections "un jour d'espoir" pour "tourner la page" à un gouvernement "arrogant et qui ne s'intéresse pas aux plus nombreux".
La baisse du pouvoir d'achat et les difficultés à boucler les fins de mois restent les principales préoccupations des Grecs. Et l'inflation a frôlé l'an dernier les 10% aggravant encore les difficultés de la population.
Dérive autoritaire
Le pays ploie toujours sous une dette publique de plus de 170% de son PIB.
Fin février, la catastrophe ferroviaire qui a fait 57 morts a réveillé la colère qui ronge la Grèce depuis la crise et déclenché des manifestations contre le gouvernement accusé d'incurie.
Les contempteurs de M. Mitsotakis lui reprochent une dérive autoritaire depuis son arrivée au pouvoir. Son mandat a été émaillé de scandales, des écoutes illégales aux refoulements de migrants en passant par les violences policières.
Pointé du doigt en matière "des atteintes à l'Etat de droit", la Grèce, lanterne rouge de l'UE en matière de liberté de la presse dans le classement annuel de Reporters sans frontières, est aussi régulièrement accusée de refouler des migrants vers la Turquie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Nasa: sortie de la fusée lunaire en amont du lancement d'Artémis 2
La Nasa a acheminé samedi vers un pas de tir sa fusée géante SLS. Elle transportera des astronautes autour de la Lune pour la première fois en plus de 50 ans, afin de mener des tests préalables au lancement de la mission lunaire Artémis 2.
Cette manoeuvre a duré environ 12 heures et constitue l'une des dernières étapes avant le décollage de cette mission très attendue prévu entre début février et fin avril.
L'immense engin orange et blanc a quitté à l'aube le bâtiment d'assemblage et lentement progressé vers le légendaire complexe de tir 39B du Centre spatial Kennedy en Floride, qu'il a atteint en début de soirée et où il doit à présent subir une batterie de tests.
S'ils sont concluants, la fusée pourrait décoller dès le 6 février, première fenêtre de lancement envisagée par la Nasa, pour cette mission au cours de laquelle quatre astronautes - trois Américains et un Canadien - survoleront le satellite naturel de la Terre pour la première fois depuis la dernière mission Apollo en 1972.
"Nous sommes en train d'écrire l'Histoire", s'est ému John Honeycutt, chargé du programme de la fusée, lors d'une conférence de presse vendredi.
"Rendre l'impossible possible"
Les astronautes concernés, Reid Wiseman, Victor Glover, Christina Hammock Koch et Jeremy Hansen assistaient samedi au déplacement de la fusée SLS.
Avec la capsule Orion dans laquelle ils prendront place, elle fait 98 mètres de haut, soit plus que la statue de la Liberté, mais un peu moins que les 110 mètres de la fusée Saturn V qui avait envoyé l'Homme sur la Lune lors des missions Apollo.
"Je suis vraiment très enthousiaste de voir cela", a confié le Canadien Jeremy Hansen à la presse. "Dans quelques semaines seulement, vous allez voir quatre humains voler autour de la Lune, et si nous en sommes capables aujourd'hui, imaginez ce que nous pourrons faire demain".
"Nous tentons le tout pour le tout afin de rendre l'impossible possible", a abondé son collègue Victor Glover.
L'équipage fera le tour de la Lune durant cette mission, qui doit durer une dizaine de jours. Elle vise à préparer la mission suivante, qui marquera le grand retour des humains sur le sol lunaire, avec pour objectif d'y établir cette fois une présence durable.
Mais elle constituera à elle seule une première à plusieurs égards: il s'agira du premier vol lunaire auquel participeront une femme, une personne non-blanche et un non-Américain.
"Deuxième course à l'espace"
Avant le grand départ, les ingénieurs de la Nasa vont s'assurer de la sécurité et de la fiabilité de la fusée. Une série de tests seront réalisés sur le complexe de tir avant une répétition générale de pré-lancement.
Le décollage d'Artémis 1, sans astronautes à bord, s'était tenu en novembre 2022 après plusieurs reports et deux tentatives infructueuses de lancement.
Annoncé sous le premier mandat du président Donald Trump, le programme Artémis vise in fine à établir une présence humaine durable sur la Lune et préparer de futures missions vers Mars, mais a subi ces dernières années de nombreux retards.
La Nasa a néanmoins créé la surprise fin 2025 en annonçant que le lancement d'Artémis 2 pourrait se tenir dès "début février" au lieu d'avril.
Un départ anticipé qui s'explique par les pressions exercées par l'administration Trump pour gagner une "deuxième course à l'espace" entre Washington et Pékin, après celle qui avait opposé les États-Unis et l'Union soviétique durant la Guerre froide.
Les deux puissances rivales ambitionnent d'envoyer des hommes sur la Lune d'ici 2030 et d'y installer une base.
Aujourd'hui prévue pour la mi-2027, la mission Artémis 3 prévoyant l'alunissage devrait être reportée à nouveau. L'alunisseur développé par l'entreprise SpaceX d'Elon Musk n'est pas prêt selon des experts du secteur spatial, ce qui fait craindre que la Chine ne dame le pion aux Américains.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Six European Film Awards pour Joachim Trier à Berlin
Le drame "Sentimental Value" a remporté six European Film Awards, dont celui du meilleur film. Le cinéaste norvégien Joachim Trier y raconte la relation compliquée d'un réalisateur avec ses deux filles.
Les acteurs principaux, le Suédois Stellan Skarsgård et la Norvégienne Renate Reinsve, ont tous deux remporté des prix d'interprétation. Joachim Trier a lui-même été récompensé pour la meilleure réalisation.
Cinq prix ont été décernés au road movie "Sirât" du réalisateur français Oliver Laxe, dans lequel un père et son fils partent à la recherche de la fille disparue dans le désert.
La contribution allemande aux Oscars, "In die Sonne schauen" (Regarder le soleil) de la réalisatrice Mascha Schilinski, a remporté un prix pour les meilleurs costumes, mais n'a rien remporté d'autre malgré plusieurs nominations. Nominé, le directeur de la photographie de ce film, le suisse Fabian Gamper, n'a pas été retenu.
Solidarité avec l'Iran
Le discours d'ouverture de cette 38e édition du Prix du cinéma européen, samedi à Berlin, a été prononcé par le réalisateur iranien Jafar Panahi ("Ein einfacher Unfall"), qui a évoqué la situation dans son pays natal. Le gouvernement iranien a récemment réprimé avec une grande sévérité les manifestants.
"Si le monde ne réagit pas aujourd'hui à cette violence flagrante, ce n'est pas seulement l'Iran, mais le monde entier qui est en danger", a déclaré M. Panahi. Sur le tapis rouge, plusieurs cinéastes ont également manifesté leur solidarité avec le peuple iranien.
Les European Film Awards sont décernés alternativement à Berlin et dans une autre ville. Les quelque 5400 membres de l'Académie européenne du cinéma ont pu voter pour de nombreux lauréats, comme c'est le cas pour les Oscars aux Etats-Unis.
Les autres récompenses
Le prix du meilleur documentaire a été décerné à "Fiume o Morte!". Le prix pour l'ensemble de sa carrière a été remis à l'actrice et réalisatrice norvégienne Liv Ullmann ("Scènes de la vie conjugale") .
Maren Ade, Janine Jackowski et Jonas Dornbach, de la société de production berlinoise Komplizen Film, ont également été récompensés. La réalisatrice italienne Alice Rohrwacher ("Heureux comme Lazzaro") a été honorée pour sa contribution à l'influence mondiale du cinéma européen.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le bronze européen pour Natalie Maag
Natalie Maag a créé la surprise aux Européens d’Oberhof. La lugeuse zurichoise a décroché le bronze.
Elle a aussi marqué des points de Coupe du monde dans cette épreuve disputée sur sa piste d’entraînement où elle réside temporairement durant la saison.
Maag n’a cédé que 0''28 à la Championne d’Europe allemande Merle Fräbel. Il ne lui a manqué que 0''02 pour l’argent qui est allé à l’Autrichienne Lisa Schulte.
La Zurichoise remporte sa deuxième médaille individuelle lors d’un grand rendez-vous après l'argent du sprint en 2024. Elle confirme sa bonne préparation en vue des JO de Cortina dans trois semaines. Après une fin de saison dernière tonitruante avec deux podiums, une 5e au général de la Coupe du monde et aux Mondiaux de Whistler, Maag avait lancé cette l’année olympique avec de grandes ambitions.
Elle n'avait jusqu’ici pas obtenu les résultats espérés. Lors de ses cinq premières courses de Coupe du monde, elle s’est classée 7e, 7e, 11e, 15e et 8e.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Coup d'envoi d'une manifestation "Le Groenland n'est pas à vendre"
Quelques milliers de manifestants, dont le premier ministre Jens-Frederik Nielsen, se sont rassemblés samedi dans le centre de Nuuk, capitale du Groenland. Ils dénoncent les ambitions de Donald Trump qui continue de vouloir s'emparer du territoire autonome danois.
Sous une pluie fine, les manifestants - dont le chef du gouvernement juché sur un tas neige et agitant le drapeau groenlandais - coiffés de casquettes avec les mots "Make America Go Away" ("Faites Partir les Etats-Unis", détournement du slogan MAGA) se dandinaient en chantant des chants traditionnels inuits, a constaté un journaliste de l'AFP sur place.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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