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L'entité serbe de Bosnie élit son président
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Les électeurs de l'entité serbe de Bosnie ont voté dimanche pour élire un successeur à Milorad Dodik. Il a dirigé la Republika Srpska (RS) pendant deux décennies avant d'être démis de ses fonctions par la justice après une grave crise politique.
Le nouveau président de la RS, entité qui couvre la moitié du territoire de la Bosnie, ne devrait rester au pouvoir qu'un an, puisque ce scrutin anticipé ne remet pas en question la tenue des élections générales en octobre 2026.
Ce vote est censé mettre fin à une période de turbulences en Bosnie, qui a vu le duel entre M. Dodik, proche de Moscou, et le Haut représentant international - chargé du respect de l'accord de paix de 1995 - pousser le pays dans la plus grave crise politique depuis la fin de la guerre intercommunautaire de 1992-1995.
Le Haut représentant dispose de larges pouvoirs: il peut imposer ou modifier des lois, limoger des élus... Des prérogatives dénoncées sans cesse par M. Dodik, qui a multiplié les menaces sécessionnistes et les insultes envers l'actuel envoyé international, Christian Schmidt, un ex-ministre allemand arrivé en 2021.
"Ces élections ont été organisées par les musulmans bosniaques et Schmidt", a déclaré Dodik dimanche après avoir voté dans sa ville natale de Laktasi.
"Ils voulaient nous vaincre en Republika Srpska, et maintenant le peuple a une chance de les vaincre", a-t-il dit aux journalistes en promettant "la République serbe avant tout".
Deux favoris
Après avoir voté, Brankica Dragojlovic, une économiste retraitée, a exprimé l'espoir de jours meilleurs, car sa pension de 350 marks convertibles (166 francs) est à peine suffisante pour s'en sortir. "Ce que nous avons eu jusqu'à maintenant a été terrible... Si mon fils n'avait pas été là, je serais morte de faim. Il (Dodik) nous a tout volé, il devrait aider les pauvres, pas prendre l'argent pour lui", a-t-elle lancé.
Par cette journée froide et nuageuse, le taux de participation était de 26% seulement à 15h00, soit quatre heures avant la fermeture des bureaux de vote, a précisé la Commission électorale centrale. Les premiers résultats préliminaires sont attendus dans la nuit de dimanche à lundi.
Six candidats sont en lice. Mais le choix des quelque 1,2 million d'électeurs devrait se porter entre le favori, Sinisa Karan, 63 ans, ancien ministre de l'Intérieur et homme de confiance de Milorad Dodik, et un quasi-inconnu, Branko Blanusa, professeur universitaire d'électrotechnique de 56 ans, dont la candidature est soutenue par plusieurs formations d'opposition.
La RS est, avec la fédération croato-musulmane, l'une des deux entités autonomes qui forment la Bosnie-Herzégovine. Le président y désigne le Premier ministre, promulgue les lois, mais sans une majorité au Parlement, ses pouvoirs sont limités.
"Pays impossible"
M. Dodik a été condamné en appel, en août, à un an de prison - une peine transformée en jours-amende - et à une interdiction d'exercer toute fonction publique pendant six ans, pour non-respect des décisions de l'émissaire international.
Après avoir défié le verdict, il a fini par accepter l'élection d'un successeur - juste avant que Washington ne lève les sanctions qui le visaient depuis près de 10 ans à cause de sa politique séparatiste.
Durant la campagne, Milorad Dodik a affirmé qu'un vote pour M. Karan était en fait un vote pour lui-même et sa politique, répétant que la Bosnie était "un pays impossible" et la RS "un État" qui doit "attendre" sa reconnaissance internationale.
Milan Golja, un retraité, a ainsi voté pour Sinisa Karan car il souhaite la continuation de la politique de Milorad Dodik. "Tout ça est une grande farce fabriquée par l'Occident... Dodik a le soutien du peuple", a-t-il déclaré à l'AFP à Laktasi.
De son côté, Branko Blanusa a expliqué que la RS était surtout "menacée" par les politiques de son adversaire: "il a humilié les institutions de la RS pour ses propres intérêts et sa richesse, et c'est pour cela qu'il est désormais sur la liste noire du peuple".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Amour et IA: un sondage révèle un profond fossé générationnel
Près de la moitié des jeunes adultes issus de six grandes puissances économiques estiment que, d'ici dix ans, l'intelligence artificielle contribuera au bonheur de tous en offrant un véritable soutien affectif. C'est ce qui ressort d'une vaste enquête publiée lundi.
Un enthousiasme qui s'étiole toutefois nettement avec l'âge: la proportion tombe à 25% chez les personnes âgées de plus de 55 ans, souligne cette étude consultée en exclusivité par l'AFP.
Avec les avancées fulgurantes de l'IA, de nombreux internautes trouvent aujourd'hui un confident, voire un partenaire amoureux, auprès d'agents conversationnels, les fameux chatbots.
En parallèle, les progrès de la robotique donnent naissance à des poupées sexuelles de plus en plus perfectionnées.
Menée par l'institut YouGov auprès de 10'000 personnes (aux Etats-Unis, au Japon, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Indonésie et à Hong Kong), cette enquête livre la photographie d'un "paysage moral en pleine mutation".
De façon générale, les générations plus âgées affichent un scepticisme beaucoup plus marqué.
Clivage Asie-Occident
L'impact psychologique des chatbots sur les personnes vulnérables est scruté de près, après que la mort de plusieurs adolescents a été liée à l'utilisation de l'IA par leurs familles.
Les résultats mettent également en lumière "un profond clivage idéologique" entre l'Occident et l'Asie. Le continent asiatique se montrerait en effet beaucoup plus enclin à accepter une vie sentimentale et sexuelle assistée par la technologie.
L'ampleur de ces disparités a surpris YouGov et le commanditaire de l'étude, la société de médias japonaise Star X Gen, comme ils l'ont indiqué à l'AFP.
En Indonésie par exemple, la moitié des sondés - tous âges confondus - parient sur l'IA pour améliorer leurs liens affectifs et leur bien-être sexuel.
Cet engouement retombe à 34 % à Hong Kong et 24 % au Japon, avant de s'effondrer côté occidental: 20 % aux Etats-Unis, 15 % en Allemagne, et à peine 9 % outre-Manche.
"Là où l'opinion occidentale perçoit globalement l'intimité de synthèse comme une menace pour l'authenticité des rapports humains, le public asiatique semble de plus en plus disposé à faire une place à l'IA dans sa vie", estime Philippe Chan, de YouGov.
Poupée-robot
Si flirter ou avoir des échanges à caractère sexuel avec un chatbot entre progressivement dans les moeurs, le passage au monde physique - via des robots ou des poupées - n'en est qu'à ses balbutiements.
Sur l'ensemble du panel, à peine 17 % se disent prêts à franchir le pas avec une "poupée intime dotée d'IA", tandis qu'une large majorité (59 %) rejette catégoriquement cette idée.
Sans surprise, l'idée séduit davantage la jeunesse que ses aînés - et au Japon et en Allemagne, la part des jeunes adultes prêts à tenter l'expérience frôle même le double de la moyenne de leur pays.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Cobolli et Kalinskaya en quarts de finale
Flavio Cobolli et Anna Kalinskaya se sont tous deux qualifiés pour les quarts de finale de Roland-Garros. L'Italien a égaré un premier set dans le tournoi lundi.
Flavio Cobolli (ATP 14) s'est sorti du piège Zachary Svajda. L'Italien a dominé l'Américain, 85e à l'ATP et véritable surprise du tournoi, 6-2 6-3 6-7 7-6. La tête de série numéro 10 a toutefois lâché un set pour la première fois dans cette quinzaine.
Au moment de conclure, Cobolli a également dû transpirer plus que nécessaire. Alors qu'il menait 5-1 dans la quatrième manche, il a perdu son service deux fois de suite avant de terminer le travail dans le tie-break. L'Italien croisera la route de Felix Auger-Aliassime (ATP 6) ou Alejandro Tabilo (ATP 36) pour ce qui sera le deuxième quart de sa carrière en Grand Chelem.
Potapova mord la poussière
La tombeuse de Coco Gauff en 16es de finale, Anastasia Potapova (WTA 30), a quant à elle mordu la poussière face à Anna Kalinskaya (WTA 24). Victorieuse 6-4 2-6 7-6, la Russe égale comme Cobolli son meilleur résultat en Grand Chelem et affrontera Diane Parry (WTA 92) ou Maja Chwalinska (WTA 114) au prochain tour.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Nvidia lance ses propres processeurs pour portables Windows
Nvidia a dévoilé lundi un nouveau processeur pour ordinateurs portables fonctionnant sous Windows, conçu pour briser l'hégémonie de la technologie d'Intel dans ce domaine et moderniser les appareils à l'ère de l'intelligence artificielle (IA).
"Microsoft et Nvidia vont réinventer le PC, ce sera le nouveau PC", a déclaré Jensen Huang, directeur général de Nvidia, à l'annonce du lancement à l'automne du "RTX Spark", lors du salon Computex à Taipei.
Les deux géants américains de la tech "ont méticuleusement tout optimisé pour que cet ordinateur puisse littéralement faire tourner tout ce que le monde a jamais créé, et en plus, il exécute désormais des agents (d'IA, NDLR)", a précisé Jensen Huang.
"Si vous voulez faire de la biologie numérique, du traitement sismique ou de l'astrophysique, pas de problème", a-t-il également affirmé.
Nvidia est principalement connu pour ses GPU, puces graphiques dédiées au calcul d'images, notamment pour les jeux vidéo, et qui sont devenues plus récemment le moteur des outils d'IA, depuis les chatbots jusqu'aux générateurs d'images en passant par les agents capables d'exécuter des tâches pour les utilisateurs.
Alors que les gouvernements et les entreprises injectent des centaines de milliards de dollars dans les infrastructures d'IA, la valorisation de l'entreprise a dépassé les 5000 milliards de dollars, soit plus que le produit intérieur brut (PIB) du Japon ou de l'Inde.
Cependant, l'annonce de lundi se concentre plutôt sur un nouveau CPU, ou processeur central, qui fait office de "cerveau" pour l'ordinateur.
"Monopole matériel"
"Nvidia contourne la chaîne d'approvisionnement traditionnelle des PC pour bâtir un monopole matériel de bout en bout", a souligné auprès de l'AFP Stephen Wu, ancien ingénieur en IA et fondateur du fonds d'investissement Carthage Capital, qualifiant cette annonce d'évolution attendue de longue date dans l'industrie technologique.
"Intel et AMD sont les victimes immédiates", a-t-il ajouté, en précisant que "pour les utilisateurs d'IA, ce matériel fournira enfin la bande passante mémoire nécessaire pour faire tourner localement des modèles robustes, sans latence".
Nvidia avait déjà équipé plusieurs tablettes fonctionnant sous Windows au début des années 2010.
"Mais ce nouvel appareil se positionne comme un outil capable d'exécuter facilement des services d'IA, tels que des agents, qui ont la capacité d'effectuer des tâches pour le compte des utilisateurs.
"Il s'agit de la première gamme de PC entièrement repensée et réinventée depuis 40 ans" et "il ne fait aucun doute que cette réinvention de l'ordinateur est aussi importante que la transformation du téléphone en ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de smartphone", a déclaré Jensen Huang.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
65'000 euros d'amende pour Vallejo après insultes à l'arbitre
Les organisateurs de Roland-Garros ont sanctionné Adolfo Daniel Vallejo d'une amende de 65'000 euros, a indiqué lundi la directrice du tournoi Amélie Mauresmo.
Le Paraguayen de 22 ans est puni pour des propos sexistes visant l'arbitre Ana Carvalho.
"Il y a eu une amende qui a été décidée à hauteur de 65'000 euros, environ la moitié de son prize money", a déclaré Mauresmo lors d'un point avec la presse. "C'est clairement quelque chose qui n'est pas acceptable pour nous, pour le tournoi, pour la Fédération même au-delà du tournoi. Ce genre de propos n'a pas sa place ici", a-t-elle insisté.
Vallejo, 71e joueur mondial, a tenu des propos sexistes visant l'arbitre de chaise brésilienne Ana Carvalho après sa défaite face au Français Moïse Kouame au 2e tour de Roland-Garros, jeudi dernier, au terme d'un marathon de près de cinq heures. Il s'est excusé depuis.
Le prize money accordé à un joueur éliminé au 2e tour s'élève à 130'000 euros.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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