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Économie

Les membres de l'OMC se penchent sur la pêche et l'agriculture

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Les négociateurs sous la présidence de l'Emirati Thani bin Ahmed al-Zeyoudi mettent le cap sur un possible accord pour éliminer les subventions à la surpêche et garantir la durabilité des stocks. (© KEYSTONE/AP/Jon Gambrell)

Les Etats membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) se penchaient mardi à Abou Dhabi sur de premières négociations thématiques à la ministérielle. Dans la matinée, ils ont commencé à parler de la pêche, avant de suivre avec l'agriculture dans l'après-midi.

Dans les deux cas, l'Inde aura comme toujours une position attentiste et importante dans les discussions. Or, son ministre du commerce, en campagne électorale, n'est attendu que mercredi aux Emirats.

Certains se demandent quel effet pourrait avoir cette absence. Mais l'OMC a estimé lundi que la délégation indienne était suffisamment en capacité de négocier, avant même l'arrivée du ministre. Ce dont certains acteurs doutent.

Sur la pêche, une première réunion de négociation a eu lieu. Elle a été "positive" et "constructive", même si de nouveaux projets de texte facilités ne sont pas exclus, selon une source proche des discussions. Les divergences subsistent entre grandes puissances sur le second paquet de négociations sur les subventions nuisibles, estimées au total à 54 milliards de dollars par an.

Un arrangement doit permettre de sauver la ressource halieutique pour les 260 millions de personnes qui dépendent de cette ressource. A Genève il y a près de deux ans, un accord considéré comme historique avait été arraché après plus de 20 ans de négociations, mais il ne règle qu'une partie du problème. Et il manque plusieurs dizaines de ratifications pour qu'il entre en vigueur.

Revendications des pays en développement

Seules les subventions contribuant à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée faisaient partie du premier arrangement, soit un peu plus de 20 milliards. Le reste porte sur celles qui alimentent une surpêche ou une surcapacité. Des pays en développement, dont l'Inde, souhaitent des exceptions si importantes qu'ils ne devraient faire aucun effort.

L'UE veut préserver ses subventions sur le carburant aux pêcheurs. "Je ne pense pas qu'un accent important sera mis dans les négociations" sur cette question, a dit mardi matin à quelques journalistes le vice-président de la Commission européenne Valdis Dombrovskis. Sans ajouter s'il s'opposerait ou non à un accord qui éliminerait ces subventions.

Si Pékin n'accepte pas le plus haut niveau de contraintes, les Etats-Unis et des pays européens bloqueront tout arrangement, selon des sources convergentes. "Nous n'entrerons pas en compétition avec d'autres pays en développement", a dit récemment l'ambassadeur chinois à l'OMC Li Chenggang.

Mais cette position ne vaut que si Pékin peut maintenir des subventions sur la pêche lointaine, au-delà de la zone exclusive, selon la source proche des discussions. Or l'Inde attaque la Chine, demandant un moratoire sur 25 ans pour tous les membres sur cette question.

Positions connues sur l'agriculture

"Le plus important est que les exceptions qui seraient décidées ne contredisent pas l'objectif de durabilité d'un accord" pour lutter contre la surpêche, selon M. Dombrovkis. Il a rencontré lundi le ministre chinois du commerce Wang Wentao.

Sur l'agriculture, les pays membres vont négocier pour la première fois un texte général qui rassemble toutes les composantes habituellement discutées séparément. Les positions des différentes délégations sont connues et les fronts ne bougent pas.

L'Inde demande toujours une solution permanente concernant les exportations des stocks alimentaires qu'elle subventionne. Mais d'autres pays s'y opposent. Dans le projet de texte, une possibilité serait un engagement à une solution durable d'ici la prochaine ministérielle.

Mais le dialogue de mardi a été "très dur", malgré quelques "ouvertures, selon la source proche des discussions. Le projet de texte reste toutefois celui qui restera abordé, même si une "réduction" est probable, dit-elle également. Pour autant, la directrice générale de l'OMC Ngozi Okonjo-Iweala reste "prudemment optimiste", ajoute-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Économie

Le secteur de l'alpage déplore un manque de personnel expérimenté

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Les alpages manquent de main-d'½uvre (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Le secteur de l'alpage déplore une pénurie de main-d'½uvre. Elle concerne surtout les bergers et bergères expérimentés, d'après Zalp, le média des alpagistes.

Mi-mars, la Bauernzeitung a évoqué une "alerte dans les alpages" dans un article consacré à la situation de l'emploi dans les alpages. A première vue, la situation ne semble pas alarmante: en mars, une centaine d’offres d’emploi étaient publiées sur le portail d’emploi de Zalp, tandis que les demandes se maintenaient à peu près à un niveau équivalent.

Giorgio Hösli, collaborateur de Zalp et gardien de bétail, ne souhaite pas non plus parler d’une situation d’urgence, a-t-il dit à Keystone-ATS. Mais "depuis de nombreuses années, nous manquons surtout de personnel expérimenté et bien formé."

Afin de pourvoir tous les postes pour la saison d’estivage en mai, il faudrait un tiers de candidatures de plus que les offres. En effet, de nombreux demandeurs d’emploi ne sont disponibles qu’à temps partiel, abandonnent le travail parce qu'ils s'en étaient fait une fausse idée, ou ne correspondent pas au profil recherché, selon M. Hösli. Conformément à l’air du temps, la capacité à "serrer les dents" ne serait pas la compétence prioritaire de nombreuses personnes "qui veulent aller à l’alpage".

De nombreux collaborateurs étrangers

Les professionnels qualifiés ont d’autant plus d'importance. Selon M. Hösli, le taux de rotation élevé est un obstacle. C’est un savoir qui s'acquiert par l’expérience: il faut connaître les animaux, reconnaître rapidement les maladies, entretenir les pâturages et savoir fabriquer du "très bon fromage".

Cela ne s’apprend pas dans les livres ni dans les cours. Il est donc regrettable que seule une trop faible proportion de personnes reste plus de trois ans.

L’économie alpestre dépend ainsi de plus en plus de collaborateurs étrangers. "On estime qu’environ un tiers du personnel vient de l’étranger", explique M. Hösli, principalement d’Italie et d’Allemagne.

Les personnes originaires du Tyrol du Sud sont très appréciées, car beaucoup d’entre elles ont de l’expérience et restent souvent plusieurs années. L’Allemagne et l’Autriche fournissent de nombreux étudiants issus d’écoles d’agriculture, qui disposent au moins d’un certain savoir-faire.

Selon M. Hösli, pour améliorer la situation, il est important de rendre l'alpage attractif. Il faudrait notamment créer des possibilités d’emploi en dehors de la période d’estivage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Droits de douane: Parmelin en négociation à Washington

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Le président de la Confédération Guy Parmelin a de nouveau rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer (à droite) en marge de la réunion de printemps de la Banque mondiale à Washington. (Photo d'archive : WEF 2026 à Davos) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

En marge de la réunion de printemps de la Banque mondiale à Washington, le président de la Confédération Guy Parmelin a rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer. La Suisse vise la conclusion d'un accord commercial avec les États-Unis.

«Je pense que les deux parties ont intérêt à établir un cadre clair sur lequel s'appuyer à l'avenir», a déclaré Guy Parmelin devant les représentants des médias à Washington vendredi après-midi (heure locale).

Jamieson Greer est l'interlocuteur de Parmelin depuis le début du conflit douanier il y a un an. La discussion s'est déroulée dans une ambiance agréable, comme toujours, a déclaré le président de la Confédération. L'objectif était de faire le point sur les négociations menées jusqu'à présent afin de planifier les prochaines étapes.

Il ne s’agit pas d’avancer vite ou lentement, mais d’avoir des certitudes. Guy Parmelin n’a pas souhaité s’exprimer davantage sur les négociations en cours: «Si on le fait, on perd», a déclaré le ministre de l’Économie.

Enquête pour «pratiques commerciales déloyales»

À la mi-mars, les États-Unis ont ouvert des enquêtes pour violation de la législation commerciale à l’encontre de la Suisse et de nombreux autres États. Les Américains reprochent à ces pays des «pratiques commerciales déloyales ou discriminatoires».

Le Conseil fédéral rejette ces accusations. «Nous avons exposé notre point de vue par écrit dans les délais impartis. La procédure va maintenant se poursuivre et nous pourrons, le cas échéant, réagir à certaines allégations que nous jugeons inexactes», a déclaré M. Parmelin.

Il a souligné qu’il s’agissait d’une procédure distincte, sans lien direct avec les négociations sur un accord commercial.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les nuitées hôtelières reculent fortement en mars

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L'hôtellerie suisse a connu un brusque ralentissement en mars. (archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'hôtellerie suisse a connu un brusque ralentissement en mars. Le nombre de nuitées a perdu 6,1% sur un an, selon les premières estimations de l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Les hôtes indigènes ont affiché la plus forte baisse, de 6,5% au cours du mois de mars par rapport au même mois l'année dernière, ressort-il du tableau publié vendredi. Le nombre de visiteurs étrangers a quant à lui baissé de 5,7%.

Sur les deux premiers mois de l'année, les nuitées ont totalisé 6,7 millions, soit une progression de 2,8% par rapport à la période correspondante de l'an passé. Pour février seulement, le nombre de nuitées a grimpé de 2,9% sur un an à 3,5 millions.

Une deuxième estimation sera publiée le 24 avril, suivie des chiffres définitifs le 7 mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Matériel de guerre: le peuple suisse votera sur la loi assouplie

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Le référendum contre l'assouplissement de la loi sur le matériel de guerre a été déposé vendredi avec plus de 75'000 signatures. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les Suisses voteront sur les assouplissements validés par le Parlement en matière d'exportation et de réexportation de matériel de guerre. Une alliance composée du PS, des Vert-e-s, du PEV et d'ONG a déposé vendredi un référendum muni de plus de 75'000 signatures.

L'assouplissement de la loi sur le matériel de guerre permet un "passe-droit total" en matière d'exportation dans 25 pays dont les Etats-Unis, critique le comité dans un communiqué. Dans le même temps, elle interdit explicitement la livraison d'armes à l'Ukraine, attaquée par la Russie.

Les référendaires parlent de modification "absurde" qui profite à l'industrie de l'armement. Ils refusent que des armes suisses ne se retrouvent dans des conflits civils et internationaux ou entre les mains de régimes violant gravement les droits humains. "La Suisse ne doit pas attiser les guerres dans le monde en livrant des armes à des régimes autoritaires."

L'alliance regroupe une vingtaine d'organisations. Elle avait lancé la récolte de signatures en début d'année après l'adoption en décembre de la loi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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