International
Roumanie:les sociaux-démocrates en tête, percée de l'extrême droite
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Les sociaux-démocrates pro-européens sont placés en tête à l'issue de législatives cruciales dimanche en Roumanie. Mais l'extrême droite a réalisé une forte percée, selon un sondage sortie des urnes publié à la clôture des bureaux de vote.
Le PSD - qui gouverne actuellement avec les libéraux - est crédité de 26% des voix, devançant les autres formations.
Toutefois, l'ensemble des forces d'extrême droite combinées se situent à 30%, contre moins de 10% au précédent scrutin de 2020. Des estimations à prendre avec prudence dans l'attente des résultats partiels.
Parlement fragmenté
En cas de confirmation, elles laissent augurer d'un Parlement fragmenté et de difficiles négociations pour former un gouvernement.
Ce scrutin intervient une semaine après le succès surprise du candidat d'extrême droite Calin Georgescu au premier tour de la présidentielle, un résultat qui a suscité des craintes dans l'ouest du continent sur le positionnement stratégique de cet État voisin de l'Ukraine, membre de l'UE et de l'Otan.
"Important signal à la classe politique"
"Les Roumains ont lancé un important signal à la classe politique", a réagi à l'annonce de ces premières estimations le Premier ministre social-démocrate Marcel Ciolacu, éliminé dimanche dernier de la course: poursuivre sur la voie européenne "mais aussi protéger notre identité et nos valeurs nationales".
Plus tôt dans la journée, plusieurs électeurs avaient confié leurs craintes que la Roumanie se détourne de l'UE, comme Dorina Burcea, 41 ans.
"En tant que personne qui a vécu un peu sous le communisme et qui s'en souvient encore, et qui a pu ensuite profiter de toute l'ouverture de l'UE, je ne peux pas imaginer une autre option que l'Union européenne et l'Otan", a-t-elle dit à l'AFP.
Le taux de participation s'est élevé à 52%, au plus haut en deux décennies.
"Nouvelle ère"
L'extrême droite, disséminée entre plusieurs formations qui ont en commun de s'opposer au soutien à Kiev au nom de la "paix" et de défendre des "valeurs chrétiennes", s'est félicitée de ces résultats.
"Aujourd'hui le peuple roumain a voté pour les forces souverainistes" a déclaré le chef du parti AUR (Alliance pour l'unité des Roumains), George Simion, qui avait lui-même recueilli près de 14% à la présidentielle. "C'est le début d'une nouvelle ère où les Roumains se réapproprient le droit de décider de leur propre destin", a-t-il ajouté.
Dans le même camp, SOS Romania, dirigé par la tempétueuse candidate favorable au Kremlin Diana Sosoaca, et le tout nouveau Parti de la jeunesse (POT) sont chacun crédités de plus de 5% et devraient donc faire leur entrée au Parlement.
Difficultés économiques et guerre
Depuis la chute du communisme en 1989, le pays n'a jamais connu pareille percée, mais la colère d'une grande partie des 19 millions d'habitants couve devant les difficultés économiques et la guerre de l'autre côté de la frontière.
Pour George Sorin, économiste de 45 ans, le Parlement actuel "n'a fait que servir les intérêts de l'Ukraine", oubliant "ceux de la Roumanie", dit-il, critiquant aussi "la servilité" vis-à-vis de Bruxelles.
Dans le camp pro-européen adverse, les centristes d'USR, dont la cheffe de file Elena Lasconi s'est qualifiée au second tour de la présidentielle, rassemblent à ce stade 15% des voix, comme les libéraux.
Influence russe
Les législatives se sont déroulées dans un climat fébrile après la décision de la justice de recompter les bulletins du premier tour de la présidentielle sur fond de suspicions quant à l'intégrité des élections.
Elles ont mis en cause l'influence russe dans le contexte régional actuel et le rôle de la plateforme TikTok. Au point que la Cour constitutionnelle a ordonné un nouveau comptage, toujours en cours. Si le scrutin n'est pas annulé, le second tour aura lieu le 8 décembre.
En votant, M. Simion avait dénoncé la tentative désespérée des partis traditionnels de "s'accrocher au pouvoir". "Ils n'écoutent pas la voix des Roumains et veulent rejouer le match pour obtenir les résultats qu'ils veulent".
Pour Septimius Parvu, coordinateur du groupe de réflexion Expert Forum (EFOR), nul doute que cette décision "mine la confiance" dans les institutions et est de nature à "alimenter" le vote d'extrême droite.
Les États-Unis se sont même immiscés dans le débat, espérant qu'aucune décision de l'entre-deux tours ne vienne "ternir" la "solide réputation de la Roumanie comme partenaire démocratique fiable", selon une déclaration de son ambassadrice à Bucarest, Kathleen Kavalec.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
AerCap commande 100 monocouloirs A320 et A321 à Airbus
Le loueur d'avions irlandais AerCap a passé à Airbus une commande ferme pour 100 monocouloirs de type A320 et A321, ont annoncé mercredi les deux entreprises. L'ordre porte sur 23 appareils A320neo et 77 A321neo, une version allongée.
AerCap a souligné dans un communiqué distinct que cette commande correspondait à 55 nouvelles commandes fermes et à l'activation de 45 options d'achat, et que les livraisons des aéronefs étaient prévues entre 2028 et 2034.
Le géant irlandais de la location d'appareils a en outre conclu des accords avec le motoriste CFM, coentreprise de General Electric et Safran, pour louer à long terme 48 moteurs LEAP équipant des monocouloirs Airbus et Boeing, et pour des livraisons à partir du second trimestre 2026.
Le montant de ces contrats n'a pas été divulgué. Airbus ne publie plus ses tarifs catalogue depuis 2018. Sur cette base, jamais appliquée, la transaction dépasserait 12 milliards de dollars (9,4 milliards en francs).
Selon certains experts, les prix des avions aussi bien d'Airbus que de Boeing ont augmenté d'à peu près 30% en huit ans.
La gamme A320 est le monocouloir le plus populaire au monde, avec plus de 19'000 commandes enregistrées à l'échelle mondiale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Thaïlande: un homme dans l'enclos d'une hippopotame star
Un homme s'est introduit dans l'enclos de Moo Deng, une petite femelle hippopotame pygmée en voie de disparition et star d'internet, a annoncé mercredi la police. Le zoo thaïlandais a dit porter plainte pour intrusion.
Moo Deng, dont le nom signifie "cochon rebondissant", est devenue virale sur TikTok et Instagram depuis sa naissance en 2024 pour ses mignonnes pitreries. Le zoo de Khao Kheow, à deux heures de route de Bangkok, a annoncé dans un communiqué qu'un ressortissant thaïlandais s'était introduit illégalement mardi dans l'enclos de l'animal, "dans une zone réservée aux animaux".
Des images diffusées par les médias locaux montraient un homme en débardeur, short et sandales à l'intérieur de l'enclos, en train de filmer Moo Deng avec une tablette.
Il a fallu environ 10 minutes au personnel du zoo pour faire sortir l'homme de l'enclos, qui abrite également la mère de Moo Deng, selon les médias locaux.
Le zoo "engagera des poursuites judiciaires sans exception" et a ajouté que Moo Deng était indemne mais "légèrement effrayé" par l'incident, indique le communiqué.
Voir de plus près
La police a déclaré à l'AFP que l'homme, qui visitait le zoo avec son petit-neveu, avait voulu voir l'animal de plus près. "Nous avons ouvert une enquête pour intrusion", a déclaré l'enquêteur local Athiwat Siralertthakorn, ajoutant qu'aucune arrestation n'avait eu lieu pour l'heure.
En vertu de la loi thaïlandaise, cet acte est passible d'une peine pouvant allant jusqu'à un an de prison, d'une amende jusqu'à 20000 bahts (480 francs) ou les deux.
Moo Deng a inspiré des produits dérivés, des contenus humoristiques sur les réseaux sociaux, et a même été au centre d'une campagne de la marque de cosmétique Sephora mettant en avant ses petites joues couleur pêche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les progrès s'essoufflent face à la mortalité infantile (ONU)
Les progrès dans la réduction de la mortalité infantile ralentissent, selon un rapport de l'ONU publié mardi. L'organisation estime que 4,9 millions d'enfants sont morts dans le monde en 2024 avant l'âge de cinq ans.
Selon cette étude réalisée par l'Organisation mondiale de la santé avec l'UNICEF, la plupart de ces décès "pourraient être évités grâce à des interventions éprouvées et peu coûteuses ainsi qu'à l'accès à des soins de santé de qualité".
Le rapport indique que le nombre de décès d'enfants de moins de cinq ans dans le monde a diminué de plus de moitié depuis 2000. Toutefois, depuis 2015, le rythme de cette baisse a ralenti de plus de 60%.
Les décès d'enfants restent fortement concentrés dans quelques régions en particulier. En 2024, l'Afrique subsaharienne représentait 58% de la totalité de ces morts et l'Asie du Sud 25%.
Sur les 4,9 millions d'enfants morts à travers le monde, le rapport a calculé pour la première fois que 100'000 d'entre eux, âgés de 1 à 59 mois, sont morts de malnutrition aiguë sévère (MAS).
Prématurité et accouchement
"Le bilan est bien plus lourd si l'on prend en compte les effets indirects, car la malnutrition affaiblit l'immunité des enfants et augmente leur risque de mourir de maladies infantiles courantes", écrit l'OMS.
Les principales causes de mortalité chez les nouveau-nés sont les complications liées à la prématurité (36%) et celles survenant pendant le travail et l'accouchement (21%).
Au-delà du premier mois, les maladies infectieuses évitables telles que le paludisme, la diarrhée et la pneumonie restent des causes majeures de mortalité.
Selon l'OMS, "les données montrent que les investissements dans la santé infantile figurent parmi les mesures de développement les plus rentables".
"Des interventions éprouvées et peu coûteuses, comme la vaccination, le traitement de la malnutrition aiguë sévère et la prise en charge qualifiée à la naissance, offrent parmi les meilleurs retours en santé mondiale, en améliorant la productivité, en renforçant les économies et en réduisant les dépenses publiques futures", poursuit-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
1,7 million de barils/j économisés grâce aux voitures électriques
Le parc mondial des véhicules électriques a permis d'éviter une consommation de pétrole de 1,7 million de barils par jour en 2025, contre 1,3 million en 2024, selon une étude du groupe de réflexion spécialisé sur l'énergie Ember.
"A chaque hausse de 10 dollars par baril, la facture nette mondiale des importations de pétrole augmente d'environ 160 milliards de dollars par an", selon Ember.
Electrifier les véhicules permettrait de réduire les importations mondiales d'énergies fossiles d'un tiers, soit une économie de 600 milliards de dollars par an, calcule le groupe, qui s'appuie sur des données de l'Agence internationale de l'énergie, qui inclut les véhicules tout électriques ainsi que les hybrides rechargeables.
Pour un baril à 80 dollars, la Chine, où les voitures électriques représentent déjà 50% des ventes, a économisé plus de 28 milliards de dollars d'importations pétrolières grâce à sa flotte électrique actuelle. L'Europe au sens large, incluant le Royaume-Uni et la Norvège, a économisé environ 8 milliards de dollars.
Des centaines d'euros en moins
La guerre au Moyen-Orient perturbe les exportations mondiales de pétrole, dont 20% transite par le détroit d'Ormuz, actuellement bloqué.
L'ONG Transport & Environment (T&E) a, elle aussi, fait valoir l'avantage économique des véhicules électriques face à la hausse des prix à la pompe.
"Si le prix de l'essence se maintient dans les prochaines semaines autour des 2 euros par litre, faire le plein coûtera 142 euros par mois en moyenne, contre 104 euros" avant le début de la guerre au Moyen-Orient. En comparaison, "même avec la hausse potentielle des prix de l'électricité liée au coût du gaz, il faudra dépenser seulement 65 euros de recharge chaque mois pour parcourir la même distance, soit une économie mensuelle de 77 euros par rapport à un véhicule thermique", estime l'ONG, pour qui sur un an, le gain pourrait atteindre 924 euros.
Selon l'étude de T&E, qui porte sur l'UE au sens strict, les 8 millions de véhicules tout électriques déjà en circulation dans l'UE lui ont permis d'économiser 2,9 milliards d'euros d'importations de pétrole en 2025, par rapport au milliard de barils destinés aux voitures en 2025, pour 67 milliards d'euros.
"Renforcer l'ambition du 'paquet automobile' européen stimulerait l'adoption des véhicules électriques et réduirait les importations de pétrole de 45 milliards d'euros entre 2026 et 2035, par rapport à un scénario avec affaiblissement des objectifs de baisse du CO2", ajoute T&E.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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