International
Les sciences photovoltaïques vers leur zénith
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Les technologies permettant de produire de l'électricité à partir du soleil évoluent très vite et les coûts se réduisent fortement. Cette tendance donne à la science photovoltaïque une place centrale dans la transition énergétique.
Pour atteindre la neutralité carbone en milieu de siècle et limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle - comme prévu par l'accord de Paris sur le climat - la planète devra installer chaque année d'ici 2030 quatre fois plus de capacités solaires qu'elle ne le fait aujourd'hui, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
La bonne nouvelle est que les prix ont baissé de façon spectaculaire.
Selon un rapport des scientifiques du Giec publié début 2022, les coûts unitaires du solaire ont chuté de 85% entre 2010 et 2019, et ceux de l'éolien de 55%.
Mais "c'est probablement le moyen le moins cher qu'ait trouvé l'humanité pour produire de l'électricité à grande échelle", estime Gregory Nemet, professeur à l'Université de Wisconsin-Madison, l'un des principaux auteurs du rapport.
La moitié de l'énergie d'ici 2050
Entre l'envolée des prix des énergies fossiles et les craintes sur la sécurité énergétique causées par l'invasion russe de l'Ukraine, le développement des renouvelables est déjà amorcé.
Selon un rapport de BloombergNEF, les investissements mondiaux dans les projets solaires ont progressé de 33% au premier semestre par rapport à l'an dernier, à 120 milliards de dollars. Dans l'éolien, ils ont augmenté de 16% à 84 milliards de dollars.
Et le plan climatique de Joe Biden en passe d'être adopté au Congrès américain a musclé cette impulsion, avec 370 milliards de dollars d'argent public en incitations fiscales destinées à faire baisser de 40% les émissions américaines de gaz à effet de serre d'ici 2030 (par rapport à 2005).
"Le plan de M. Biden va permettre de réinstaller une industrie de panneaux solaires aux Etats-Unis", a jugé la directrice de la Fondation européenne pour le climat, Laurence Tubiana, dans le quotidien français Le Monde jeudi.
Selon M. Nemet, il est plausible que le solaire à lui seul représente la moitié de l'électricité mondiale d'ici le milieu du siècle. "Il y a un gros potentiel", dit-il.
Découverte française
"L'effet photovoltaïque" - processus qui permet de produire de l'électricité à partir du rayonnement solaire - a été découvert en 1839 par le physicien français Edmond Becquerel.
Les premières cellules à base de silicium ont été développées aux Etats-Unis dans les années 1950. Mais aujourd'hui, la grande majorité des panneaux solaires sont fabriqués en Chine.
Selon l'AIE, les nouvelles cellules photovoltaiques sur le marché sont 20% plus efficaces pour convertir la lumière en énergie qu'elles ne l'étaient il y a seulement cinq ans, grâce à de nouveaux matériaux hybrides.
Parmi les innovations figurent les panneaux dits "à couche mince", moins chers que les cellules en silicium. Ils peuvent être "imprimés" sur tous types de support, à partir d'encres en cristaux de perovskite, un matériau découvert au 19e siècle par le minéralogiste russe Lev Perovski.
Selon les experts, cette découverte pourrait révolutionner le secteur en multipliant les lieux où l'on peut produire de l'énergie solaire. A condition que cette nouvelle génération de panneaux se dégrade moins vite qu'actuellement, et puisse durer au moins 20 ans.
Ce que des recherches récentes semblent rendre possible.
Dans la revue Science en avril, des scientifiques ont rapporté être parvenus à rendre les panneaux en perovskite aussi efficaces que ceux en silicium.
Une autre étude publiée dans Nature parie sur des semi-conducteurs en "tandem" pour accroître la conversion en énergie du domaine spectral du rayonnement solaire: le perovskite pour les infrarouges et un matériau plus carboné pour les ultraviolets.
"Créativité"
Reste à résoudre le problème de la nuit, lorsqu'il n'y a plus de rayonnement solaire.
Des chercheurs de Stanford ont réussi cette année à produire une cellule solaire qui peut générer de l'énergie durant la nuit grâce à la chaleur générée par la Terre.
"Il y a beaucoup de créativité dans cette industrie", relève Ron Schoff, qui dirige la recherche sur les renouvelables au sein de l'Institut sur la recherche électrique (EPRI) basé aux Etats-Unis.
Selon lui, l'une des réponses au problème de l'occupation croissante des sols par les fermes solaires reposera sur les panneaux bifaces: ils produisent de l'électricité sur leurs deux faces à partir de la lumière du soleil et de la lumière réfléchie par le sol.
D'autres solutions parient sur l'agrivoltaïsme, des panneaux semi-transparents abritant des cultures. En Inde, des panneaux sont installés sur des canaux depuis une décennie, produisant de l'électricité et réduisant l'évaporation.
Selon M. Nemet, les consommateurs peuvent aussi jouer un rôle en faisant évoluer leurs heures de consommation ou en se regroupant en réseaux privés dans une approche Airbnb.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Cassis demande au ministre iranien de protéger sa population
Le conseiller fédéral Ignazio Cassis a demandé à Genève à son homologue iranien Abbas Araghchi de protéger sa population civile. Lors de leur rencontre de mardi après-midi, il a relevé l'importance d'honorer les libertés fondamentales.
Les deux ministres "ont reconnu des vues différentes" au sujet des nombreuses victimes et arrestations après la répression récente des manifestations en Iran, a dit le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) sur les réseaux sociaux. Des milliers de personnes au moins ont été tuées dans ces protestations contre le régime islamique.
M. Cassis a en revanche salué les discussions indirectes entre les Etats-Unis et l'Iran de mardi à Genève, facilitées par Oman. Il se réjouit de la possibilité d'une nouvelle série de pourparlers entre Washington et Téhéran. Même si aucune annonce précise n'a encore été faite sur une prochaine nouvelle rencontre par les responsables des deux Etats.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Bayer paie gros pour clore ses contentieux aux États-Unis
Monsanto, filiale du géant allemand de l'agrochimie Bayer, a fait part d'un accord pouvant atteindre 7,25 milliards de dollars en vue de régler les plaintes aux Etats-Unis concernant le Roundup, son herbicide au glyphosate accusé d'être cancérigène.
Ces paiements pourront être versés sur les 21 prochaines années, ce qui offrira "une plus grande certitude financière" au groupe, a indiqué mardi Monsanto. L'accord collectif concerne "les plaintes en cours et futures".
Le document, qui doit encore être approuvé par le tribunal de Saint-Louis, dans le Missouri, offre à Bayer une porte de sortie face à l'avalanche de procès liés au Roundup.
Le groupe de Leverkusen va en conséquence augmenter de 4 milliards d'euros, à 11,8 milliards, son enveloppe de provisions, déjà volumineuse, pour les litiges visant ce produit.
A base de glyphosate, il est accusé de favoriser le développement de lymphomes non hodgkinien (LNH), une forme de cancer.
Ces mesures sont prises "uniquement pour contenir les litiges" et les accords conclus avec les plaignants "ne comportent aucune reconnaissance de responsabilité ou de faute", précise le groupe dans un communiqué.
Depuis le rachat de Monsanto en 2018, Bayer a déjà dû débourser plus de 10 milliards de dollars en poursuites judiciaires.
L'an dernier, Bayer a publiquement douté de l'avenir commercial du désherbant en raison des procès, tout en espérant que la Cour suprême américaine puisse trancher en sa faveur.
En janvier, la juridiction suprême américaine a accepté d'examiner un recours du géant allemand de l'agrochimie sur la recevabilité de plaintes, avec une décision rendue d'ici fin juin.
L'accord annoncé aujourd'hui et le pourvoi devant la Cour suprême sont des étapes "indépendamment nécessaires" et "qui se renforcent mutuellement", ajoute le groupe.
A la Bourse de Francfort, l'action Bayer a bondi avant la clôture, grappillant 7,35% sur la journée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Hockey
Patrick Fischer avant Suisse-Finlande: "Un immense challenge"
"Nous avons toujours été en contrôle !" Patrick Fischer ne dissimulait pas sa satisfaction après le succès 3-0 de la Suisse face à l’Italie en huitième de finale du tournoi olympique.
Le but inscrit après seulement 79 secondes de jeu par Philipp Kurashev a grandement simplifié les choses pour les joueurs de Patrick Fischer. "Il était important de ne pas laisser trop d’énergie sur ce match, poursuit le sélectionneur. Nous y sommes parvenus comme nous sommes parvenus à ne pas tomber dans le jeu de la provocation."
Les Suisses abordent donc le quart de finale contre la Finlande ce mercredi (18h10) dans les meilleures dispositions. Après trois jours sans jouer, les Finlandais découvriront à leur tour le contexte particulier de la Milano Hockey Arena, la deuxième patinoire qui accueille ce tournoi olympique. La transition pourrait être brutale pour les tenants du titre.
Gagner enfin un quart de finale
La Suisse peut nourrir l’ambition légitime de gagner enfin un quart de finale dans un tournoi olympique après ses défaites 6-2 contre la Suède à Turin en 2006, 2-0 devant les Etats-Unis à Vancouver en 2010 et 5-1 face à la... Finlande en 2022 à Pékin. Il y a quatre ans, les deux formations ne pouvaient pas compter sur l’apport des joueurs de la NHL.
Mercredi, la Suisse se heurtera à des Finlandais qui n’alignent que des "mercenaires" de la NHL à l’exception du défenseur des Zurich Lions Mikko Lehtonen qui n’a toutefois plus griffé la glace depuis la défaite 4-1 face à la Slovaquie lors de l’ouverture du tournoi. C’est l’attaquant de Dallas Mikko Rantanen qui s’avance comme l’atout no 1 de la Finlande.
"La Finlande joue comme la Suisse, assure Roman Josi. Comme nous, elle possède un excellent système de jeu et des individualités capables de forcer la décision". Mercredi, le capitaine de l’équipe de Suisse retrouvera dans la cage adverse son coéquipier à Nashville en la personne de Juuse Saros. "Un super gardien", lâche-t-il.
Leonardo Genoni, Mister 96,20 %
Celui de l’équipe de Suisse est également excellent. Crédité d’un pourcentage de 96,20 % d’arrêts, Leonardo Genoni présente les meilleures statistiques du tournoi. Ses performances contre la France, la République tchèque et l’Italie ont répondu aux attentes alors qu’Akira Schmid n’avait, pour sa part, sans doute pas pleinement convaincu face au Canada.
"Ce quart de finale sera un immense challenge, souligne Patrick Fischer. Les Finlandais ont une équipe magnifique. Comme la nôtre. Que le meilleur gagne !" Le sélectionneur espère que les fans de l’équipe de Suisse joueront pleinement leur rôle mercredi. "Ils doivent nous procurer un petit avantage, glisse-t-il. Qu’ils n’oublient surtout pas leurs cloches !"
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Kosovo: manif en soutien à des chefs jugés pour crimes de guerre
Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées mardi à Pristina, la capitale du Kosovo, pour exprimer leur soutien aux quatre anciens chefs de la guérilla lors du conflit contre la Serbie, jugés pour crimes de guerre devant un tribunal à la Haye.
Ce rassemblement, organisé le jour où le Kosovo célèbre son indépendance, proclamée en 2008 et jamais reconnue par la Serbie - dont ce territoire faisait partie -, coïncide avec les plaidoiries finales devant les Chambres spécialisées sur le Kosovo, une cour qui juge depuis trois ans l'ex-président kosovar Hashim Thaçi et trois autres accusés.
La foule, dont de nombreux participants agitant sous la neige les drapeaux rouges frappés de l'emblème noir de la guérilla ou du portrait de Hashim Thaçi, et scandant "UCK" - sigle de l'Armée de libération du Kosovo - a défilé dans le centre-ville après une cérémonie et les discours sur la place centrale.
"Aujourd'hui, en ce jour de notre indépendance, nous adressons un message clair à ceux qui sont à La Haye. Pour Hashim Thaçi, Kadri Veseli, Jakup Krasniqi, Rexhep Selimi et tous les autres : vous ne serez pas seuls. Derrière vous, il y a notre Histoire, notre sacrifice et notre lutte !", a lancé à la foule Ismail Tasholli, un des organisateurs.
Les organisateurs du défilé, membres du parti politique de M. Thaçi, ont dit ces derniers jours s'attendre à la participation de 200'000 personnes. La présidente du Kosovo, Vjosa Osmani, a rejoint la foule, selon les images diffusées par la télévision nationale.
Premier chef du gouvernement du Kosovo après la proclamation d'indépendance, le 17 février 2008, puis son président aussi, Hashim Thaci, 57 ans, était pendant la guerre contre les forces serbes (1998-1999) le chef politique de l'UCK.
"Héros"
Les trois autres accusés étaient des officiers de haut rang dans cette guérilla indépendantiste. Tous ont plaidé non coupables.
Le procès suscite depuis le début l'hostilité au Kosovo, où les quatre accusés sont largement considérés comme "symboles" de la guerre pour l'indépendance. "Ils sont nos héros. Ils doivent être remis en liberté car le Kosovo a encore besoin d'eux", a dit l'AFP Daut Hasani, 25 ans, étudiant en architecture venu au rassemblement.
"Le Tribunal de La Haye n'est pas une cour équitable. Il ne juge que les Albanais, mais pas ceux qui ont commis les crimes les plus graves pendant la guerre", estime le retraité Ragip Ramadani, 65 ans, venu de Dragash (sud).
Le 9 février, le parquet a requis 45 ans de prison pour les quatre hommes. Ils sont accusés d'assassinats, de tortures, de persécution et de détention illégale de centaines de civils et de non-combattants, y compris des Serbes, des Roms et des Albanais du Kosovo considérés comme des opposants politiques, dans des dizaines de sites au Kosovo et en Albanie.
Dans une allocution dans la matinée devant son cabinet, à l'occasion du 18e anniversaire d'indépendance, le Premier ministre kosovar Albin Kurti a déclaré que "la contribution de chacun d'entre eux à la liberté et à l'indépendance (était) précieuse". "L'Histoire sera celle qui rendra le juste jugement", a-t-il dit.
Environ 13'000 personnes ont été tuées dans ce conflit, dont 11'000 Albanais kosovares, pour la plupart des civils.
Dernière audience mercredi
La dernière audience du procès aura lieu mercredi. Ensuite, les juges devraient annoncer le verdict dans un délai d'un mois, qui peut éventuellement prolongé de deux mois supplémentaires.
La cour de la Haye a été mise en place par le Parlement kosovar avec la mission de juger des inculpés kosovares, anciens membres de la guérilla. Elle fait partie du système judiciaire kosovar, mais est composée exclusivement d'un personnel international.
Plusieurs anciens responsables politiques et militaires serbes ont été condamnés par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) à la Haye pour des crimes commis au Kosovo.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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