Football
Liga: Barcelone s'impose grâce à un Yamal en feu
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/02/lamine-yamal-a-ete-intenable-samedi-contre-villarreal-1000x600.jpg&description=Liga: Barcelone s'impose grâce à un Yamal en feu', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Porté par Lamine Yamal, auteur d'un triplé, Barcelone a battu Villarreal 4-1 lors de la 26e journée de Liga. Les Catalans comptent quatre points d'avance sur le Real Madrid, qui recevra Getafe lundi.
Yamal a marqué les trois premiers buts de son équipe (28e/37e/69e) et Lewandowski a inscrit le dernier dans les arrêts de jeu. Les visiteurs avaient réduit l'écart par Gueye à la 49e.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Messi, auteur d'un triplé, et l'Argentine régalent
Le Mondial n'aurait pas pu mieux commencer pour l'Argentine, tenante du titre.
L'Albiceleste a dominé l'Algérie de l'ex-sélectionneur de la Suisse Vladimir Petkovic 3-0 mardi à Kansas City grâce à un triplé de Lionel Messi, qui rejoint ainsi le recordman Miroslav Klose avec désormais 16 buts inscrits en phase finale.
Premier joueur de l'histoire à disputer une sixième Coupe du monde - en attendant que Cristiano Ronaldo ne fasse son apparition dans la compétition avec le Portugal -, Lionel Messi voulait forcément marquer le coup, d'autant plus qu'il honorait sa 200e sélection. Il n'a pas tardé à faire vibrer ses bouillants supporters.
Très en jambes, même pas avare en replis défensifs, le lutin de bientôt 39 ans - il les fêtera le 24 juin - s'est illustré dès la 5e minute. Mais son but fut annulé par la VAR pour un hors-jeu, comme d'ailleurs celui inscrit par l'autre no 10 Farès Chaïbi moins de trois minutes plus tard.
Ce n'était toutefois que partie remise. A la 17e, l'octuple Ballon d'Or profitait d'un caviar de Rodrigo De Paul, dont la passe dans l'axe a transpercé deux lignes adverses, pour ouvrir la marque sur une frappe légèrement enroulée du pied gauche que le portier algérien Luca Zidane n'a pu qu'effleurer.
Vingt ans jour pour jour après avoir signé sa première réussite dans un Mondial à Gelsenkirchen face à l'équipe de Serbie et Montenegro, Leo Messi savourait son 14e but en phase finale. Il rejoignait ainsi Kylian Mbappé et Gerd Müller pour se retrouver à deux longueurs de Miroslav Klose.
L'attaquant de l'Inter Miami s'est rapproché un peu plus du recordman des buts marqués dans un Mondial à la 60e, en reprenant tranquillement un ballon mal repoussé par Luca Zidane sur un tir d'Alexis Mac Allister (2-0). Et sa frappe enroulée du gauche de la 76e lui a permis d'égaler l'Allemand.
Face à l'Autriche lundi
Sorti sous les ovations du public à la 80e, Lionel Messi a ainsi répondu de la plus belle des manières au Français Kylian Mbappé, qui est quant à lui passé à 14 buts en Coupe du monde grâce au doublé réussi quelques heures plus tôt face au Sénégal. Leur duel à distance promet des étincelles dans ce Mondial.
L'Argentine, déjà impressionnante dans la zone AmSud lors des qualifications, a donc confirmé avec panache son statut de co-favorite de la compétition. Première équipe sud-américaine à décrocher un succès dans ce tournoi, elle disputera son deuxième match lundi prochain à Arlington au Texas, face à l'Autriche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Une abondance de milieux qui vire au casse-tête
Xhaka, Freuler, Zakaria, Manzambi ou encore Aebischer: le point fort de l'équipe de Suisse est incontestablement son entrejeu. Mais cette abondance de milieux vire au casse-tête pour Murat Yakin.
Ce "problème de riche" vient du fait que la plupart des sélections nationales ne se composent pas comme un club, où les directeurs sportifs et a fortiori les entraîneurs construisent leur effectif précisément, poste par poste - en tout cas en théorie.
Regarder les effectifs du Mondial 2026, c'est constater certains déséquilibres: la France a une attaque prodigieuse (Mbappé, Dembélé, Olise, Doué, Cherki), le Portugal un milieu ultratechnique (Vitinha, Joao Neves, Bruno Fernandes, Bernardo Silva), l'Equateur une défense de fer (Pacho, Hincapié, Ordoñez).
Un vivier impressionnant
La Suisse n'est pas épargnée. Elle dispose de bien plus de milieux de terrains que d'attaquants brillants dans les grands championnats européens. Hormis Ardon Jashari, qui n'a pas encore confirmé toutes ses promesses à Milan, tous sont indiscutables: Granit Xhaka à Sunderland, Remo Freuler à Bologne, Denis Zakaria à Monaco, Johan Manzambi à Fribourg, Michel Aebischer à Pise et même Djibril Sow à Séville.
Le coeur du problème, c'est que les sept sont avant tout des joueurs d'axe. Or, il n'y a que trois places pour eux dans un 4-3-3 et seulement deux dans un 3-4-3, les deux systèmes principalement utilisés par Murat Yakin.
Cela n'empêche visiblement pas le sélectionneur de vouloir aligner ses meilleurs joueurs ensemble sur le terrain. Aebischer piston, Manzambi ailier et plus dernièrement Zakaria arrière droit: le Bâlois n'est pas avare en inventions pour tenter de résoudre cette insoluble équation. "Si on a un surplus de milieux centraux, alors on essaie de trouver des positions et des systèmes qui fonctionnent", avait-il argumenté en mars lorsqu'il avait lancé Zakaria à ce poste inhabituel pour lui.
Un duo indissociable
Dans l'esprit de Murat Yakin, Xhaka et Freuler sont indiscutables et indissociables. Le Bâlois, peut-être le meilleur joueur de l'histoire de la Suisse, est le premier nom couché sur la feuille de match. Et il faut un cas de force majeure (blessure, suspension) pour que Yakin l'aligne sans son lieutenant, comme en novembre, lorsque Freuler avait été suppléé par Aebischer.
Le Fribourgeois incarne plus que les autres ce dépassement de fonction qu'impose le sélectionneur aux viennent-ensuite. Acteur majeur du dernier Euro en tant que piston, il a été aligné dans un rôle plus offensif face au Qatar (1-1), venant presser très haut à côté de Breel Embolo lorsque la Suisse n'avait pas le ballon.
Mais lui-même l'a souvent rappelé, il est avant tout "un milieu défensif". Ici, l'adjectif a son importance: Aebischer n'est pas un joueur très créatif et encore moins un buteur. Difficile de lui en vouloir d'avoir raté la meilleure occasion de la Suisse samedi, juste avant la pause.
Deux Genevois délocalisés
La donne est différente pour Denis Zakaria. Le Genevois ne cache pas qu'il aimerait, lui aussi, jouer devant la défense. "On connaît tous ma position préférentielle au milieu", avait-il dit jeudi. Mais son replacement ponctuel à Monaco sur le côté d'une défense à trois a montré qu'il pouvait aussi briller à un poste plus reculé.
C'est aussi pour cette raison que Yakin a décidé de lui confier le couloir droit samedi. S'il n'a pas été irréprochable défensivement (c'est de son côté que provient le centre menant à l'autogoal de Muheim), son entente avec Dan Ndoye a donné lieu à plusieurs situations intéressantes.
Le cas Johan Manzambi est peut-être le plus intéressant des trois. Sa polyvalence naturelle l'a conduit à découvrir tous les postes de l'entrejeu avec le SC Fribourg, mais jamais celui d'ailier, qui est une pure invention de Yakin.
La liberté que lui avait enfin confiée le sélectionneur lors de la préparation, où il a joué comme électron libre en soutien de l'attaque, avait suscité bien des promesses. Mais le Genevois de 20 ans n'a pas été titularisé samedi. En panne d'efficacité, la Suisse aurait bien besoin de sa créativité et de son sens du but jeudi contre la Bosnie (21h00 en Suisse).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Nouveau visa pour Mehdi Torabi
Mehdi Torabi, dont le visa américain avait expiré après le premier match de l'équipe d'Iran à Los Angeles, en a reçu un nouveau, a annoncé mardi un responsable de la sélection.
L'attaquant pourra donc participer au reste de la Coupe du monde.
"Grâce aux démarches de la Fédération iranienne de football et à la coordination avec la FIFA, le joueur s'est vu délivrer aujourd'hui un nouveau visa à entrées multiples", a expliqué ce responsable dans un communiqué.
Son précédent visa n'était valable que pour une seule entrée aux Etats-Unis, et avait expiré lundi soir, après la rencontre entre l'Iran et la Nouvelle-Zélande. Un match qui s'est conclu sur un nul (2-2), et où il n'est pas entré en jeu.
Avec ce nouveau visa, l'attaquant "pourra sans problème accompagner l'équipe nationale iranienne lors de ses prochains matchs et sera en mesure de voyager avec le groupe jusqu'à la fin du tournoi".
Dans le groupe G, l'Iran doit jouer contre la Belgique dimanche à Los Angeles, puis affronter l'Egypte le 26 juin à Seattle.
Ce nouvel imbroglio concernant Mehdi Torabi a terni un peu plus ce Mondial difficile pour la sélection iranienne, confrontée à une multitude d'obstacles extra-sportifs. A cause de la guerre lancée fin février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, sa participation a été incertaine jusqu'au bout.
Au lieu de séjourner en Arizona comme prévu, l'équipe s'est exilée à Tijuana, au Mexique, pour établir son camp de base. Les Etats-Unis ont refusé des visas à une quinzaine de membres de l'encadrement pour les matchs de poule sur leur sol.
Lundi soir, au moment de rentrer à Tijuana, le capitaine Mehdi Taremi et un membre du staff ont également rencontré des difficultés à l'aéroport de Los Angeles, au moment de leur départ, selon l'agence officielle iranienne Irna.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Haaland et la Norvège matent l'Irak
La Norvège a entamé de manière idéale son Mondial 2026. Les Vikings ont battu l'Irak 4-1 mardi à Boston grâce notamment à un doublé de leur superstar Erling Haaland.
Présente pour la première fois depuis 1998 (accession aux 8es de finale) dans une phase finale, la Norvège a cueilli face à l'Irak le troisième succès de son histoire seulement dans une Coupe du monde. Elle a passe ainsi devant la France, victorieuse 3-1 du Sénégal plus tôt dans la journée, en tête de la poule I.
Son numéro 9 Erling Haaland a frappé deux fois, se jetant tout d'abord au second poteau pour reprendre un centre de David Moller Wolfe (29e, 1-0) avant de profiter d'une mésentente entre un défenseur et le gardien irakiens pour s'offrir un doublé (43e, 2-1). L'attaquant de Manchester City en est désormais à 57 buts en 51 capes sous le maillot de la Norvège.
L'Irak, dont la seule précédente apparition en Coupe du monde remontait à l'édition 1986 au Mexique (trois défaites en trois matches), n'a rien lâché. Mais la réussite d'Aymen Hussein, auteur du 1-1 sur une reprise de la tête au terme d'une belle action collective (39e), fut la seule de la journée pour les Lions de la Mésopotamie.
La Norvège s'est mise définitivement à l'abri à la 76e lorsque le défenseur central du Genoa Leo Ostigard a inscrit de la tête le 3-1, sur un corner parfaitement botté par le milieu d'Arsenal Martin Odergaad. Un autogoal d'Aymen Hussein, mis sous pression par Kristian Thorstvedt, lui a permis de sceller le score au bout des arrêts de jeu (90+6e).
La troupe de Stale Solbakken, dont la dernière victoire en Coupe du monde avait été fêtée en 1998 face au Brésil, tentera d'assurer sa place en 16es de finale dès la 2e journée de ce groupe I, lundi prochain face au Sénégal à East Rutherford. L'Irak défiera pour sa part la France à Philadelphie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 2 jours
Partez à la découverte de la Vallée de Saas avec LFM !
-
SuisseIl y a 2 jours
Rima Hassan rencontre des parlementaires suisses à Berne
-
InternationalIl y a 23 heures
Trump estime que "la Russie devrait conclure un accord" avec Kiev
-
GenèveIl y a 2 jours
Manif anti-G7 à Genève: 549 personnes appréhendées
-
VaudIl y a 2 jours
Un ouvrier décède sur un chantier de Chavannes-près-Renens
-
InternationalIl y a 19 heures
SpaceX rachète la plateforme IA de programmation Cursor
-
GenèveIl y a 2 jours
Manifestation anti-G7 à Genève: trois arrestations provisoires
-
InternationalIl y a 2 jours
Le montant récolté par SpaceX relevé à 86 milliards de dollars


