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Trump vante des "victoires décisives" et "écrasantes" contre l'Iran

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Donald Trump a prononcé son adresse solennelle à la nation depuis la Maison-Blanche. (© KEYSTONE/EPA/ALEX BRANDON / POOL)

Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi que les Etats-Unis étaient "proches de remplir" leurs objectifs dans la guerre contre Téhéran. Il a cependant prévenu que l'Iran sera frappé "extrêmement durement" pendant encore deux à trois semaines.

Lors de sa première allocution à la nation depuis les premières heures du conflit le 28 février, le président américain a vanté des victoires "décisives" et "écrasantes" obtenues par les Etats-Unis, réaffirmant que les frappes étaient nécessaires pour empêcher l'Iran d'avoir l'arme nucléaire.

Malgré tout, le locataire de la Maison-Blanche a martelé que la fin du conflit n'était pas encore venue. "Nous allons les frapper extrêmement durement au cours des deux à trois prochaines semaines. Nous allons les ramener à l'âge de pierre auquel ils appartiennent", a-t-il lancé.

Donald Trump a de nouveau menacé de s'en prendre aux infrastructures énergétiques iraniennes, affirmant qu'en l'absence d'accord, les Etats-Unis allaient "frapper chacune de leurs centrales électriques très durement et probablement simultanément".

Détroit d'Ormuz

Le président américain a également appelé les pays qui dépendent du détroit d'Ormuz à "s'occuper" de résoudre le blocage par l'Iran de cette voie maritime stratégique pour la distribution d'hydrocarbures à travers le monde.

Dans la matinée, il avait pourtant exclu toute trêve sans réouverture du détroit, dont le blocage déstabilise l'économie mondiale. Sans la levée du blocus, l'Iran sera bombardé "jusqu'à l'anéantissement", avait-il averti.

La quasi-fermeture de ce passage maritime a entraîné une envolée des cours du pétrole, nourrissant la peur d'une inflation durable. Les gardiens de la révolution, armée idéologique de l'Iran, ont réaffirmé mercredi que le détroit resterait fermé aux "ennemis" du pays.

Dans ce contexte, Londres a annoncé la tenue jeudi d'une réunion virtuelle impliquant une trentaine de pays prêts à garantir la sécurité dans le détroit une fois les hostilités terminées.

Prix du pétrole à la hausse

Avant son allocution, le président américain avait assuré sur son réseau social Truth Social que son homologue iranien, Massoud Pezeshkian, aurait réclamé "un cessez-le-feu".

Des affirmations "fausses", a balayé le porte-parole de la diplomatie iranienne, qui a aussi démenti l'existence de négociations directes avec les Etats-Unis. Il a qualifié les demandes de Washington de "maximalistes et irrationnelles".

Massoud Pezeshkian avait évoqué mardi une volonté "de mettre fin" à la guerre, mais il avait listé des exigences, comme des garanties de sécurité et des compensations financières.

Portées par un espoir d'une désescalade, les bourses européennes et Wall Street avaient terminé en hausse mercredi avant le discours de Donald Trump. Mais après l'allocution, le baril de pétrole Brent, référence mondiale, est reparti à la hausse, au-delà des 105 dollars.

Les répercussions économiques du conflit continuent de se faire sentir dans le monde. Dans un entretien à l'AFP, le directeur général de la Banque mondiale, Paschal Donohoe, s'est dit mercredi "très inquiet" des conséquences de la guerre, notamment "sur l'inflation, les emplois et la sécurité alimentaire".

Poursuite des frappes iraniennes

Mercredi et jeudi, les pays du golfe Persique ont été encore visés par des attaques iraniennes. Les Emirats arabes unis ont été frappés par des drones et de missiles peu avant l'allocution de M. Trump.

Israël a subi trois vagues de bombardements iraniens pendant la nuit, dont la dernière juste après les déclarations du président américain. La veille, la journée avait été marquée par d'autres tirs qui ont fait 14 blessés près de Tel-Aviv.

Dans son allocution, Donald Trump a promis qu'il n'abandonnerait pas ses alliés du golfe Persique, nommément "Israël, l'Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Koweït et Bahreïn".

Côté israélien, si le gouvernement a estimé que ses objectifs étaient atteints en partie en portant "un coup" aux programmes nucléaires et balistiques iraniens, le premier ministre Benyamin Netanyahou a insisté: la "campagne n'est pas terminée".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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MotoGP: Raul Fernandez crée la surprise en remportant le sprint

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Raul Fernandez (à gauche) a surpris la concurrence lors du sprint du GP d'Italie. (© KEYSTONE/EPA/CLAUDIO GIOVANNINI)

Raul Fernandez (Aprilia-Trackhouse) a remporté la course sprint du Grand Prix d'Italie. L'Espagnol a signé le premier succès de sa carrière en sprint MotoGP, samedi sur le circuit du Mugello.

Le Madrilène de 25 ans a devancé son compatriote Jorge Martin (Aprilia) et l'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46). Fernandez, qui avait dû passer par la Q1, première partie des qualifications, avant d'arracher la deuxième place sur la grille samedi matin, a fait le pari, gagnant, d'utiliser un pneu arrière medium et non un tendre comme presque tous ses adversaires, hormis Martin.

Marquez fait son retour

Marco Bezzecchi (Aprilia), leader du championnat du monde et qui s'élançait en pole position sur ses terres, a dû se contenter de la quatrième place, devant le tenant du titre espagnol Marc Marquez (Ducati), auteur d'une course solide pour son retour après des opérations au pied et à l'épaule droits.

Très bien parti, le Catalan a pris la tête au premier virage, avant de perdre plusieurs places rapidement et de mieux finir la course. Il a semblé un peu gêné sur certains freinages et n'a visiblement pas pris trop de risques lors de cette reprise.

L'Espagnol Fermin Aldeguer (Ducati-Grresini) a terminé sixième, devant l'Italien Francesco Bagnaia (Ducati), le Japonais Ai Ogura (Aprilia-Trackhouse) et l'Espagnol Pedro Acosta (KTM), qui a pris le dernier point en jeu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Giro: Vingegaard sécurise sa victoire finale

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Jonas Vingegaard a remporté une 5e étape sur ce Giro 2026. (© KEYSTONE/EPA/LUCA ZENNARO)

Jonas Vingegaard a sécurisé sa victoire dans le Giro en remportant la 20e étape à Piancavallo samedi. A la veille de l'arrivée à Rome, il a plus de 5 minutes d'avance sur son dauphin Felix Gall.

C'est la cinquième victoire d'étape dans ce Tour d'Italie pour le Danois qui, sauf accident, décrochera son premier Tour d'Italie à sa première participation dimanche dans les rues de la Ville éternelle, à l'issue d'une dernière étape aux allures de parade et promise aux sprinteurs. Double vainqueur du Tour de France (2022, 2023), lauréat de la dernière Vuelta, il deviendra le huitième coureur de l'histoire, le seul en activité, à avoir remporté les trois grands Tours après Hinault, Merckx, Anquetil, Gimondi, Contador, Nibali et Froome.

Vers un doublé Giro-Tour?

Le leader de Visma-Lease a bike aura dominé cette 109e édition de la tête et des épaules avec cinq succès d'étape en montagne et une avance de plus de cinq minutes au classement général sur l'Autrichien Felix Gall et l'Australien Jai Hindley. Il a assis sa suprématie samedi lors de la dernière étape de montagne. Il avait annoncé dès le départ qu'il visait la victoire d'étape à Piancavallo, où Marco Pantani s'était imposé en 1998 avant de réaliser le doublé Giro-Tour, ce dont rêve Vingegaard cette année.

Le maillot rose s'est envolé à 10,5 km de l'arrivée, dans l'ascension finale vers la station de ski. Comme d'habitude, Felix Gall a été le seul à le suivre pendant quelques mètres avant de céder à son tour et de se mettre à son propre rythme, rattrapé ensuite par Jai Hindley et Derek Gee-West.

Devant la foule des grands jours, Vingegaard a rapidement avalé les derniers échappés du jour pour aller s'imposer, sans forcer, avec 1'15 d'avance sur Gall, Hindley et Gee-West. Le podium est resté inchangé à l'issue d'une étape où tout le monde aura été à sa place. Le Néerlandais Thymen Arensman, cinquième de l'étape, a sauvé sa quatrième place grâce à un énorme travail de son coéquipier Egan Bernal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Ehammer porte le record de Suisse de saut en longueur à 8,51 m

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L'Appenzellois a amélioré sa propre marque de 6 cm. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Simon Ehammer a encore frappé samedi lors du décathlon du meeting de Götzis. L'Apppenzellois a porté le record suisse du saut en longueur à 8,51 m.

Le Suissse a amélioré son propre record de 6 cm, qu'il avait également établi dans le Vorarlberg en 2022. Il a bénéficié d'un léger vent favorable de 1,0 m/s.

Avec ce saut, il signe la meilleure performance mondiale de l'année en saut en longueur. Aucun athlète n'avait jusqu'à présent franchi le cap des 8,50 m en salle ou à l'extérieur.

"Il y a quatre ans, le saut à 8,45 m était un exploit qui nous avait surpris. Cette fois, je pouvais me représenter ces 8,51 m, car j'ai déjà visualisé un tel saut à plusieurs reprises", a déclaré le détenteur du record à la SRF.

Ehammer, qui a établi en mars à Torun (Pologne) un record du monde en salle de l'heptathlon, est également en quête d'une performance de haut niveau dans le Vorarlberg. Il souhaite améliorer le record suisse du décathlon, actuellement de 8'575 points. Après avoir très bien réussi le 100 m en courant en 10''41 - sa deuxième meilleure performance - l'athlète de 26 ans semble en bonne voie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hegseth appelle les Européens à s'abstenir de faire "la morale"

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Pete Hegseth a reproché aux Européens d'avoir longtemps tenu "une rhétorique mondialiste creuse au sujet d'un ordre international fondé sur des règles pendant que les capitales européennes ouvraient grand leurs frontières et vidaient leurs armées de leur substance". (© KEYSTONE/EPA/HOW HWEE YOUNG)

Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth s'en est de nouveau pris samedi aux alliés européens de Washington. Il leur a reproché d'avoir "trop longtemps" ignoré les appels à renforcer leur défense et les a appelés à s'abstenir de "faire la morale".

Le chef du Pentagone a averti d'"importantes décisions" à venir concernant la sécurité en Europe, dans un discours au Dialogue de Shangri-La, à Singapour. Il y a loué les pays asiatiques qui selon lui "ont depuis longtemps compris que le socle d'un partenariat durable ne repose pas sur des valeurs idéalistes, mais sur un alignement concret des intérêts nationaux."

"Lorsque nos intérêts convergent, nous agissons ensemble avec détermination. Lorsque nos intérêts divergent, nous nous adaptons avec pragmatisme, sans drame et sans faire la morale. Je pense que l'Europe occidentale pourrait en prendre de la graine", a-t-il dit.

"Rhétorique creuse"

Reprenant la position très critique de l'administration Trump envers les Européens, M. Hegseth a reproché à ces derniers d'avoir longtemps tenu "une rhétorique mondialiste creuse au sujet d'un ordre international fondé sur des règles pendant que les capitales européennes ouvraient grand leurs frontières et vidaient leurs armées de leur substance".

Donald Trump exige de longue date que les Européens prennent davantage en charge leur propre sécurité. Il veut réduire la présence militaire américaine sur le Vieux continent, un sujet revenu sur la table ces dernières semaines face à leur refus de soutenir sa guerre contre l'Iran.

"Retard" à rattraper

"L'Europe et l'Otan ont d'importantes décisions à prendre et vous en saurez plus bientôt", a lancé M. Hegseth. "Pendant trop longtemps, les appels polis à nos alliés européens pour qu'ils dépensent davantage pour leur propre défense sont restés lettre morte", a-t-il regretté. "Ils sont enfin en train de rattraper leur retard".

Sous la pression de Donald Trump, l'Otan s'est fixé l'an dernier comme objectif d'investir collectivement 5% du PIB de ses membres dans la défense, mais la plupart des pays concernés en sont encore très loin.

Lors d'une récente réunion de l'Alliance atlantique en Suède, le chef de la diplomatie Marco Rubio a confirmé aux Européens qu'ils devraient apprendre à vivre avec moins de soldats américains. Il a indiqué qu'un ajustement serait prochainement annoncé concernant ce que certains à l'Otan appellent "la cavalerie", le vivier de forces pouvant être mobilisées dans les 180 jours en cas de nécessité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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