International
L'UE échoue à confirmer une nouvelle aide à l'Ukraine
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/12/si-viktor-orban-na-pas-use-de-son-droit-de-veto-sur-louverture-de-negociations-dadhesion-de-lukraine-a-lue-il-a-refuse-un-nouveau-paquet-daide-a-kiev-1000x600.jpg&description=L'UE échoue à confirmer une nouvelle aide à l'Ukraine', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les dirigeants de l'UE ont échoué dans la nuit de jeudi à vendredi à convaincre la Hongrie de lever son veto à une nouvelle aide de 50 milliards d'euros en faveur de l'Ukraine. Ils étaient pourtant parvenus plus tôt à ouvrir des négociations d'adhésion avec Kiev.
"Résumé de la nuit: veto pour des fonds supplémentaires à l'Ukraine" comme pour le projet de révision du budget européen, a indiqué le premier ministre hongrois Viktor Orban sur le réseau social X (ex-Twitter). Les 26 autres pays de l'UE, réunis avec la Hongrie en sommet à Bruxelles, ont dû s'incliner devant l'obstination du dirigeant nationaliste hongrois.
"Nous reviendrons sur le sujet au début janvier" lors d'un nouveau sommet, a indiqué au milieu de la nuit le président du Conseil européen Charles Michel.
"Nous sommes 26 pays à avoir donné notre feu vert. Il n'y a pas d'accord avec la Hongrie pour l'heure, mais je suis persuadé que nous y parviendrons l'an prochain", a indiqué le premier ministre néerlandais Mark Rutte.
Pas dans la salle
L'UE avait prévu d'accorder à l'Ukraine une aide de 50 milliards d'euros, 33 milliards de prêts et 17 milliards d'euros de dons, sur quatre ans à compter de l'an prochain. Cette nouvelle aide est jugée cruciale à Kiev au moment où une aide américaine de plus de 60 milliards de dollars reste bloquée au congrès des Etats-Unis, en raison de réticences d'élus républicains.
Les dirigeants européens avaient pourtant réussi quelques heures plus tôt à se mettre d'accord sur l'ouverture de négociations d'adhésion avec l'Ukraine. M. Orban avait cette fois accepté de s'abstenir, pour ne pas avoir à endosser une décision qu'il n'a cessé de juger désastreuse pour l'avenir de l'UE.
Le dirigeant hongrois "n'était pas dans la salle quand le texte a été adopté. C'était convenu avec lui", a expliqué à l'AFP un diplomate européen ayant requis l'anonymat. "C'est une solution pragmatique [...] Le signal politique est donné", a-t-il poursuivi.
Dans une vidéo publiée sur Facebook, Viktor Orban a ensuite expliqué que son pays ne voulait pas "partager la responsabilité" de ce choix "insensé" des 26 autres Etats et s'est donc "abstenu".
Un signal "d'espoir"
"C'est une victoire pour l'Ukraine, pour toute l'Europe, une victoire qui motive, inspire et rend plus fort", a lancé le président ukrainien Volodymyr Zelensky, tandis que la Maison-Blanche saluait une "décision historique".
Si le processus sera long, la symbolique est forte pour ce pays en guerre depuis le 24 février 2022, date du début de l'invasion russe. Pour Charles Michel, cette décision d'ouvrir des négociations avec l'Ukraine, mais aussi avec la Moldavie, est "un signal clair d'espoir pour les citoyens de ces pays et pour notre continent".
Le chancelier allemand Olaf Scholz a salué "un signe fort de soutien" à l'Ukraine, qui offre "une perspective" à ce pays. Le président français Emmanuel Macron a évoqué une "réponse logique, juste et nécessaire" aux aspirations de son peuple.
Quelques heures plus tôt, M. Orban avait pourtant martelé son refus d'accepter cette étape. "Il n'y a aucune raison de discuter quoi que ce soit, car les conditions n'ont pas été remplies", avait-il lâché, combatif, dès le début du sommet.
Nuages au-dessus de l'Ukraine
Volodymyr Zelensky attendait, tout comme des millions d'Ukrainiens, un signal d'encouragement des Européens, au moment où les signaux négatifs venus de Washington se multiplient. Depuis des semaines les nuages s'accumulent au-dessus de l'Ukraine: sa contre-offensive militaire n'a pas produit de percée décisive et l'aide occidentale, indispensable à l'effort de guerre, est bloquée.
Au moment même où débutait le sommet crucial de Bruxelles, Vladimir Poutine affichait par contraste sa confiance dans une victoire de Moscou. "Pratiquement sur toute la longueur de la ligne de contact, nos forces armées améliorent leurs positions", a affirmé le président russe.
"Si Poutine gagne en Ukraine, il y a un risque réel que son agression ne s'arrête pas là", avait averti le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg, à l'unisson de plusieurs dirigeants européens.
L'UE a également décidé d'accorder le statut de pays candidat à la Géorgie et d'ouvrir, sous conditions, des négociations d'adhésion avec la Bosnie-Herzégovine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Danemark: la première ministre sortante annonce un gouvernement
La première ministre danoise sortante Mette Frederiksen a annoncé lundi avoir constitué une coalition gouvernementale de gauche qu'elle dirigera, plus de deux mois après les élections législatives.
"J'ai annoncé qu'un gouvernement pouvait être formé, après de longues négociations", a-t-elle dit aux journalistes après un entretien avec le roi Frederik X. Elle présentera son programme mardi puis l'équipe gouvernementale mercredi.
La coalition gouvernementale sera constituée du parti social-démocrate qu'elle dirige, du parti populaire socialiste SF, de De Radikale (centre-gauche) et des Modérés (centre), précise un communiqué du palais royal.
Ces quatre partis comptent 82 sièges sur les 179 du Parlement, ce qui ne suffit pas à obtenir une majorité absolue mais selon les médias, l'Alliance rouge-verte pourrait soutenir la coalition gouvernementale.
Bon pour les hommes et les porcs
"Je pense que tout le monde sera surpris de voir à quel point nous sommes déterminés", a ajouté Mme Frederiksen.
"C'est un programme gouvernemental qui est bon tant pour les personnes qui vivent au Danemark que pour les générations à venir, ainsi que pour les animaux", a-t-elle ajouté. L'élevage industriel porcin a été au centre de la campagne des législatives du 24 mars.
Pour Mette Frederiksen, il s'agira d'un troisième mandat à la tête d'un gouvernement danois, qu'elle dirige depuis 2019.
Les sociaux-démocrates ont pourtant réalisé lors des législatives du 24 mars leur plus mauvais résultat depuis 1903, mais ils restent le plus grand parti avec 38 sièges sur les 179 du Parlement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Roland-Garros: Sabalenka remporte le choc des 8es face à Osaka
Aryna Sabalenka s'est qualifiée pour les quarts de finale à Roland-Garros. La no 1 mondiale a remporté le choc des 8es de finale face à Naomi Osaka (16e) 7-5 6-3 lundi.
Sabalenka a cueilli une 5e victoire de rang contre la Japonaise. Les deux excellentes serveuses ont longtemps fait jeu égal jusqu'à ce que la Japonaise de 28 ans ne soit lâchée par sa première balle à 5 jeux partout.
La finaliste du tournoi parisien l'an dernier en a profité pour la breaker avant de conclure la manche. Dans le deuxième set, la Bélarusse a pris les commandes en breakant à 3-3 grâce à ses retours surpuissants sur les services d'Osaka pour s'imposer en 1h27.
Sabalenka fera face à Diana Shnaider (23e), surprenante vainqueure de l'Américaine Madison Keys (19e) 6-3 3-6 6-0. La Russe de 22 ans restait sur trois défaites face à la lauréate de l'Open d'Australie en 2025.
Berrettini de retour en quarts
Chez les messieurs, Matteo Berrettini (ATP 105) s'est qualifié lundi pour les quarts de finale de Roland-Garros. Il a éliminé l'Argentin Juan Manuel Cerundolo (56e) en trois sets 6-3 7-6 (7/2) 7-6 (8/6).
Finaliste de Wimbledon en 2021, l'Italien de 30 ans n'a pas été épargné par les blessures ces dernières années et fait partie des deux seuls ex-finalistes en Grand Chelem encore en lice dans le tableau masculin à Paris, avec l'Allemand Alexander Zverev.
Il affrontera au prochain tour son compatriote Matteo Arnaldi (104e) ou l'Américain Francis Tiafoe (22e). Dominant dans le premier set, Berrettini a ensuite résisté à la montée en puissance de l'Argentin, tombeur du no 1 mondial Jannik Sinner au 2e tour. Il s'est sublimé au tie-break dans les deux manches suivantes, un premier à sens unique et un second où il était en bien mauvaise posture.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Feu vert de l'UE pour créer des centres où renvoyer les migrants
Les eurodéputés et les Etats européens ont trouvé un accord lundi soir pour durcir la politique migratoire de l'UE, avec la possibilité de créer des centres à l'étranger où renvoyer les migrants illégaux.
La loi prévoit une batterie de mesures pour accélérer les expulsions et permet aux Etats qui le souhaitent de créer des centres où renvoyer des déboutés du droit d'asile en dehors de l'Europe.
Le compromis, trouvé dans la soirée, devra être voté une dernière fois par le Parlement européen et les Etats membres dans les semaines qui viennent.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Prague va extrader une figure néonazie transgenre allemande
La République tchèque va extrader vers l'Allemagne une provocatrice néonazie accusée d'avoir abusé des lois allemandes sur le genre afin de purger une peine dans une prison pour femmes, a annoncé lundi le tribunal de Plzen.
"Le tribunal ordonne la remise de la personne recherchée aux autorités allemandes", a déclaré à l'AFP Jakub Stverak, porte-parole du tribunal régional de cette ville de l'ouest de la République tchèque, précisant que Marla-Svenja Liebich - figure de premier plan de l'extrême droite de l'Allemagne de l'Est depuis des décennies - avait trois jours pour faire appel.
Mme Liebich a été arrêtée début avril en application d'un mandat d'arrêt européen, après s'être enfuie en août pour échapper à la prison, où elle devait purger une peine de 18 mois, notamment pour incitation à la haine raciale et diffamation.
Auparavant prénommée Sven et coutumière des provocations, elle avait déclenché des débats enflammés en Allemagne en changeant de genre après sa condamnation, en 2023, et après l'adoption fin 2024 de la "loi sur l'autodétermination" sous le mandat du chancelier social-démocrate Olaf Scholz.
Justificatif médical pas nécessaire
Le texte permet de changer de prénom et de genre en déposant une demande auprès de l'état civil local, sans avoir à fournir de justificatifs médicaux.
Marla-Svenja Liebich est soupçonnée d'avoir changé de genre pour obtenir de meilleures conditions carcérales, car cette démarche implique qu'elle allait être envoyée dans une prison pour femmes.
Mais elle ne s'était pas présentée à la prison pour femmes de Chemnitz, en Saxe (est de l'Allemagne), en août 2025.
En 2022, Sven Liebich avait perturbé une marche des fiertés à Halle (est de l'Allemagne) en qualifiant les personnes LGBT+ de "parasites de la société".
La condamnée a également affirmé s'être convertie au judaïsme, réclamant des repas casher et un aumônier israélite en prison, s'attirant une vive condamnation du commissaire du gouvernement chargé de la lutte contre l'antisémitisme, Felix Klein.
Le gouvernement allemand actuel du chancelier Friedrich Merz, dirigé par l'alliance conservatrice CDU/CSU, a déclaré, après son arrivée au pouvoir l'an dernier, qu'il réexaminerait la loi sur l'autodétermination.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne: jouer, bouger et partager en familles dimanche prochain
-
FootballIl y a 2 jours
Célébrations du PSG à Paris: un mort dans un accident de motocross
-
VaudIl y a 8 heures
Une porcherie vaudoise épinglée dans une vidéo
-
CultureIl y a 2 jours
Lausanne: le festival Booklovers revient pour une 3e édition
-
SuisseIl y a 11 heures
Les associations environnementales contre le blocage de l'éolien
-
CultureIl y a 2 jours
Plus de 30 spectacles pour l'édition 2026 de Morges-sous-Rire
-
InternationalIl y a 18 heures
Etats-Unis et l'Iran s'attaquent mutuellement malgré la trêve
-
CultureIl y a 3 jours
Décès du sociologue français Edgar Morin, "braconnier du savoir"


