International
Kiev et Moscou d'accord sur un échange de prisonniers, pas de trêve
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/05/la-partie-ukrainienne-a-accuse-moscou-davoir-formule-des-demandes-territoriales-inacceptables-1000x600.jpg&description=Kiev et Moscou d'accord sur un échange de prisonniers, pas de trêve', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Réunis vendredi à Istanbul pour leurs premiers pourparlers de paix depuis le printemps 2022, Russes et Ukrainiens ont discuté d'une rencontre Zelensky-Poutine et se sont mis d'accord sur un échange important de prisonniers. Mais pas sur un cessez-le-feu.
Si le négociateur en chef russe Vladimir Medinski s'est dit "satisfait" et prêt "à poursuivre les contacts" avec l'Ukraine après ces discussions très attendues, la partie ukrainienne a, elle, accusé Moscou d'avoir formulé des demandes territoriales "inacceptables".
En l'absence du président ukrainien Volodymyr Zelensky et de son homologue russe Vladimir Poutine, qui a ordonné à son armée d'envahir l'Ukraine le 24 février 2022 et qui n'a pas fait le déplacement en Turquie, les espoirs de progrès substantiels étaient minces.
Les deux délégations, menées par le ministre de la Défense côté ukrainien et par un conseiller présidentiel de second plan côté russe, ont échangé pendant environ 1H40, entourées des médiateurs turcs, au palais de Dolmabahçe.
La rencontre s'est soldée sans annonce de cessez-le-feu, pourtant "la priorité" affichée par Kiev et ses alliés.
Les deux camps doivent désormais "détailler" leur vision d'une telle trêve, a affirmé le négociateur russe Vladimir Medinski lors d'une brève allocution à la presse.
Echange "massif" de prisonniers
Ukrainiens et Russes ont toutefois annoncé s'être mis d'accord pour un échange "massif" de prisonniers, comme l'a expliqué M. Medinski, "à raison de 1000 contre 1000", et ce "dans les prochains jours". "Un grand résultat", s'est félicité Gueorgiï Tykhy, le porte-parole de la diplomatie ukrainienne.
Le chef de la délégation ukrainienne, Roustem Oumerov, et M. Medinski ont précisé que la partie ukrainienne avait également évoqué une éventuelle rencontre entre les présidents Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine - ce qui serait une première depuis le début de l'invasion russe -, le négociateur russe indiquant simplement que Moscou avait "pris note de cette demande".
Cela doit être "la prochaine étape", a martelé de son côté le négociateur ukrainien face aux journalistes.
Vladimir Poutine a pourtant de facto refusé cette semaine de rencontrer en Turquie son homologue ukrainien, qui le lui avait proposé.
Une source diplomatique ukrainienne interrogée par l'AFP a affirmé que les négociateurs russes avaient "présenté des demandes inacceptables qui vont au-delà de ce qui a été discuté avant la réunion", dont le retrait des forces de Kiev de "vastes parties du territoire" ukrainien, avant toute instauration d'un cessez-le-feu.
Avant la réunion, le négociateur russe Vladimir Medinski, un historien nationaliste et conseiller du Kremlin, avait répété que Moscou voulait discuter des "causes profondes" du conflit et considérait ces pourparlers comme "la suite" de ceux de 2022 aux cours desquels Moscou avait campé sur des positions maximalistes.
Sommet Trump-Poutine "nécessaire"
En déplacement en Albanie pour un sommet européen, Volodymyr Zelensky a appelé ses alliés à "une réaction forte" et des "sanctions" contre Moscou en cas d'échec des discussions.
Le chef de l'État français Emmanuel Macron a jugé "inacceptable" que la Russie n'ait pas répondu favorablement à l'appel de trêve.
"Ce qui reste d'actualité, c'est (...) la seule proposition concrète qui a été faite, c'est celle d'un cessez-le-feu inconditionnel", a par la suite expliqué M. Macron.
"Nous continuons (...) de préparer des nouvelles sanctions en coordination avec les Etats-Unis d'Amérique", au cas ou les pourparlers ne déboucheraient sur rien, a-t-il ajouté.
Les dirigeants ukrainien, allemand, français, britannique et polonais ont échangé au téléphone avec le président américain Donald Trump, qui avait assuré la veille être prêt à rencontrer M. Poutine "dès qu'il sera possible", sans quoi "rien ne se produira" concernant le règlement du conflit.
Un tel sommet est "certainement nécessaire", a acquiescé vendredi le Kremlin.
Le week-end dernier, Vladimir Poutine avait surpris en proposant des négociations "directes" avec Kiev. Mais, mis au défi par Volodymyr Zelensky de se rendre à Istanbul pour négocier avec lui, le président russe n'a pas fait le déplacement.
Kiev, ses partenaires européens, et Washington, avaient posé le weekend dernier un ultimatum à Vladimir Poutine : accepter un cessez-le-feu préalable à des discussions, ou bien subir des sanctions "massives".
Une demande rejetée par M. Poutine, au motif qu'une trêve prolongée permettrait à l'armée ukrainienne de se renforcer en recevant des armes occidentales, alors que les soldats russes ont l'avantage sur le front et occupent près de 20% du territoire ukrainien.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
LeBron James héroïque à Houston
Les Los Angeles Lakers d'un grand LeBron James sont tout proches d'une qualification après un succès rocambolesque à Houston. Ils mènent 3-0 dans la série.
A 41 ans, pour sa 23e saison et ses 19e play-off, un record, LeBron James a connu une soirée mémorable lors du succès des Lakers chez les Rockets 112-108 ap.
Le "King" a cumulé 29 points, 13 rebonds, 6 passes et 3 interceptions et proposé une débauche d'énergie folle, se jetant sur chaque ballon à terre, notamment lors d'une fin de rencontre à rebondissements qu'il a achevée les mains sur les genoux, haletant.
Les Rockets, qui comptaient 6 points d'avance et la balle en main à 25 secondes de la fin, ont complètement cafouillé les dernières secondes, avec une première perte de balle suivie d'une faute peu inspirée derrière l'arc sur l'excellent Marcus Smart (21 points, 10 passes, 5 interceptions), avant une nouvelle perte de balle menant à l'égalisation, et donc à la prolongation.
Les locaux, privés de Kevin Durant (cheville gauche), avaient pourtant remonté 15 points de retard dans le sillage d'Alperen Sengun (33 points, 16 rebonds, 6 passes). Clint Capela a eu un peu moins de quatre minutes de temps de jeu et a réussi 2 pts et 2 rebonds.
Les Rockets essaieront de sauver leur saison dimanche à domicile lors du match 4. Aucune équipe n'a jamais remonté un handicap de 0-3 lors des play-off NBA.
Les Lakers créent eux la surprise en étant quasiment au 2e tour alors qu'ils évoluent toujours sans Luka Doncic et Austin Reaves, blessés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Bencic avance
Belinda Bencic (WTA 12) s'est qualifiée pour les huitièmes de finale du tournoi WTA 1000 de Madrid. La St-Galloise s'est imposée face à la Russe Diana Shnaider (WTA 19) 6-2 7-6 (8/6).
Bencic a pris l'avantage 4-0 dans les deux sets. Après avoir remporté le premier set avec brio, elle a vacillé dans le deuxième et a concédé cinq jeux d'affilée. La championne olympique 2021 s'est toutefois reprise à temps pour conclure au tie-break sur sa troisième balle de match. La joueuse de 29 ans a remporté en deux sets son troisième duel contre Shnaider, de sept ans sa cadette.
En huitièmes de finale, Bencic affrontera soit l'Italienne Jasmine Paolini (WTA 9), soit l'Américaine Hailey Baptiste (WTA 32). Bencic a obtenu son meilleur résultat à Madrid en 2019 en atteignant les demi-finales.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Des Palestiniens appelés à voter aux municipales
Les Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza se rendent aux urnes samedi pour désigner leurs maires et conseillers municipaux. Il s'agit des premières élections depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, sur fond de désillusions et de choix politiques limités.
Près de 1,5 million de personnes sont inscrites sur les listes électorales en Cisjordanie occupée, et 70'000 dans la zone de Deir el-Balah (centre de Gaza), les deux régions concernées, selon la Commission électorale centrale, basée à Ramallah.
Dans la bande de Gaza, ravagée par plus de deux ans de guerre, et où la population, massivement déplacée, reste en proie aux pénuries en tout genre, "ces élections sont symboliques, mais je les vois comme l'expression de notre volonté de vivre", déclare à l'AFP Mohammed al-Hasayna, 24 ans.
"Nous méritons d'avoir notre propre Etat", ajoute-t-il après avoir voté à Deir el-Balah, l'une des rares localités gazaouies où une partie des habitants ont pu se maintenir. "Nous voulons que le monde nous aide à surmonter la catastrophe de la guerre. Assez de guerre! Il est temps de travailler à la reconstruction".
Déclenché par l'attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, le conflit a fait plus de 72'000 morts, selon le ministère de la Santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU. Un précaire cessez-le-feu est en vigueur depuis le 10 octobre 2025, entaché de violences quotidiennes.
"Occasion importante"
En Cisjordanie, également concernée par une flambée de violences meurtrières en marge du conflit à Gaza, un journaliste de l'AFP a constaté une faible affluence dans plusieurs bureaux de vote, où des diplomates mènent des missions d'observation du scrutin.
Les conseils municipaux sont responsables de services essentiels tels que l'eau, l'assainissement et les infrastructures locales, et n'ont pas de pouvoir législatif.
Faute d'élections présidentielles et législatives depuis 2006 - dont la tenue reste suspendue - ils sont l'une des rares institutions démocratiques fonctionnelles sous l'administration de l'Autorité palestinienne.
Sur fond de stagnation économique, celle-ci fait face à de nombreuses accusations de corruption, et les bailleurs de fonds conditionnent de plus en plus leur soutien à des réformes visibles, notamment au niveau de la gouvernance locale.
Pour le Coordonnateur spécial adjoint de l'ONU pour le processus de paix au Moyen-Orient, Ramiz Alakbarov, le scrutin est "une occasion importante pour les Palestiniens d'exercer leurs droits démocratiques, à un moment particulièrement difficile". Il a félicité la commission électorale pour l'organisation d'un processus "fiable".
L'Union européenne, elle, a salué une "étape importante vers une démocratisation plus large et un renforcement de la gouvernance locale".
Aucune liste du Hamas
La plupart des listes sont alignées avec le Fatah, le parti nationaliste et laïc du président Mahmoud Abbas au pouvoir depuis 2005, ou sans étiquette. Aucune liste ne se réclame en revanche du Hamas, le rival islamiste du Fatah qui contrôle près de la moitié de la bande de Gaza.
Certains aspirants candidats ont affirmé n'avoir pas pu se présenter, dont Mohammad Dweikat à Naplouse. Il a assuré à l'AFP que des personnes sur sa liste avaient été retenues en détention jusqu'à la fin de la période d'inscription.
"Indépendants ou venant d'un parti, les candidats ne changeront rien à la ville", se désespère Mahmoud Bader, homme d'affaires votant à Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie. "C'est l'occupation qui dirige", dit-il à l'AFP, alors qu'Israël a pris le contrôle de deux camps de réfugiés voisins depuis plus d'un an.
Les bureaux de vote fermeront à 19h00 (18h00 en Suisse) en Cisjordanie, et à 17h00 à Deir el-Balah, pour permettre un dépouillement à la lumière du jour, faute d'électricité. A Naplouse, où une seule liste est en lice, une femme devrait être élue à la tête de la mairie pour la première fois.
En Cisjordanie, de précédentes élections municipales ont eu lieu en 2017 et en 2021-2022. Mais à Gaza, contrôlée par le Hamas depuis 2007, il s'agit des premières depuis les législatives de 2006 remportées par le mouvement islamiste.
Pour l'expert en sciences politiques Jamal al-Fadi, de l'université Al-Azhar au Caire, l'Autorité palestinienne n'y organise l'élection qu'à Deir el-Balah afin de mesurer "son succès ou son échec, car il n'y a pas de sondages" depuis le cessez-le-feu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine: frappes meurtrières, Zelensky veut plus de sanctions
Au moins cinq personnes ont été tuées et 34 autres blessées, parmi lesquelles deux enfants, dans des frappes russes à Dnipro, ont annoncé samedi les autorités ukrainiennes. Le président Volodymyr Zelensky a réclamé de nouvelles sanctions contre Moscou.
Au total, les dernières attaques russes en Ukraine ont fait au moins six morts et près d'une quarantaine de blessés, selon les autorités ukrainiennes, tandis que Moscou a dénombré au moins un mort et trois blessés dans des frappes sur son territoire.
Disant agir en réponse à des attaques ukrainiennes contre des infrastructures civiles russes, la Russie a affirmé avoir mené une "frappe massive" contre "des installations du complexe militaro-industriel et du secteur énergétique, ainsi que des infrastructures portuaires". "Les objectifs de la frappe ont été atteints", a assuré le ministère russe de la Défense dans un communiqué.
Les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale sont au point mort.
Le rôle de médiation des Etats-Unis, qui a permis plusieurs cycles de négociations entre Kiev et Moscou, a été suspendu par le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février.
Quartier résidentiel touché à Dnipro
A plus de 100 kilomètres de la ligne de front qui traverse l'est et le sud de l'Ukraine, la ville industrielle de Dnipro a été la plus durement touchée après avoir été déjà prise pour cible plusieurs fois ces derniers jours.
Le bilan y est de cinq morts et de 34 blessés, selon les autorités, qui ont précisé qu'un quartier résidentiel avait été touché.
"Un garçon de 9 ans reçoit des soins en ambulatoire. Une adolescente de 17 ans a été hospitalisée dans un état jugé modérément grave", a écrit le chef de l'administration militaire régionale de Dnipropetrovsk Oleksandr Ganja sur Telegram.
Des photos et vidéos diffusées par les secours ukrainiens montrent un immeuble d'habitation en grande partie démoli et des secouristes extrayant un corps dans un sac noir.
Les Russes "ciblent délibérément des sites civils et, une fois les secours, les équipes techniques, la police et les soignants arrivés sur place, ils frappent de nouveau", a affirmé le maire de Dnipro Boris Filatov sur Telegram, assurant qu'un de ses adjoints avait failli être tué alors qu'il évaluait les dégâts.
Une personne a par ailleurs été tuée et quatre autres blessées par un tir de drone russe contre un minibus civil dans la région de Zaporijjia (sud), a annoncé le chef de l'administration régionale, Ivan Fedorov.
Pour de nouvelles sanctions
"Chaque frappe de ce type doit rappeler à nos partenaires que la situation exige une action immédiate et décisive. Nous avons besoin d'un renforcement rapide de notre défense aérienne", a réagi le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.
"Nous devons également avancer dès maintenant vers le 21e paquet de sanctions européennes contre la Russie. La pause provoquée par le blocage du 20e paquet a donné à l'agresseur un temps supplémentaire pour s'adapter - il est important de contrer cela", a-t-il ajouté.
Réunis à Chypre, les dirigeants européens ont approuvé jeudi un vingtième paquet de sanctions contre la Russie, visant le secteur bancaire et ajoutant de nouvelles restrictions aux exportations de pétrole russe.
Civils tués
Après des mois de blocage de la Hongrie, ils ont également validé un prêt crucial de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, qui doit lui permettre de renforcer sa défense et d'assurer les dépenses de l'Etat sur la période 2026-2027.
Des civils en Ukraine sont tués presque tous les jours par des bombardements russes depuis le début de l'invasion russe à grande échelle du pays en février 2022.
En riposte, Kiev frappe le territoire russe, faisant également des victimes civiles.
Attaque de drone
Une femme a été tuée et un homme gravement blessé dans une frappe de drone contre une voiture dans la région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, où un conducteur de tracteur a aussi été blessé dans une autre frappe, selon le gouverneur Viatcheslav Gladkov.
Dans la région de Koursk, également frontalière de l'Ukraine, une attaque de drone ukrainien a blessé un mécanicien qui travaillait sur un réservoir d'eau, a annoncé le gouverneur, Alexandre Khinchteïn, sur Max.
Située dans l'Oural à quelque 2000 kilomètres de l'Ukraine, Ekaterinbourg, une des plus grandes villes de Russie, a été touchée par une rare attaque de drone ukrainien qui n'a pas fait de victimes, selon le gouverneur régional Denis Pasler.
Sur le front ukrainien, l'armée russe a affirmé avoir pris la localité de Botchkove, dans la région de Kharkiv (nord-est).
De son côté, la Roumanie a annoncé qu'un drone s'était écrasé sur son territoire samedi près de sa frontière avec l'Ukraine, conduisant à l'évacuation de plus de 200 habitants.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 2 jours
Une Fondation en hommage à Alix, décédée lors du drame de Crans-Montana
-
VaudIl y a 1 jour
Valérie Dittli a bien signé un accord secret - Rupture de confiance
-
VaudIl y a 1 jour
Fin de partie pour la galère à Morges
-
VaudIl y a 23 heures
Valérie Dittli exclut de démissionner du gouvernement vaudois
-
VaudIl y a 2 jours
Surveillance électronique: choix pour une solution interne
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Volodymyr Zelensky retrouve les dirigeants européens à Chypre
-
CultureIl y a 3 jours
Les studios d'animation Ghibli s'invitent au mudac de Lausanne
-
LausanneIl y a 2 jours
La Romandie se prépare à J-100


