International
Macron en route pour Nouméa, où le retour au calme est fragile
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/05/laustralie-et-la-nouvelle-zelande-ont-annonce-lenvoi-de-plusieurs-vols-pour-rapatrier-leurs-ressortissants-bloques-sur-limage-des-touristes-australiens-embarquent-a-noumea-mardi-1000x600.jpg&description=Macron en route pour Nouméa, où le retour au calme est fragile', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Emmanuel Macron s'est envolé mardi soir pour la Nouvelle-Calédonie. Le but est de renouer le dialogue entre loyalistes et indépendantistes et d'accélérer le retour à l'ordre après plus d'une semaine d'émeutes causées par l'adoption d'une réforme électorale contestée.
La visite surprise du chef de l'Etat français a été annoncée en Conseil des ministres, alors que se multiplient les demandes de report du projet de loi constitutionnelle de son gouvernement, rejeté par les indépendantistes.
Emmanuel Macron, qui a décollé en début de soirée selon l'Elysée, doit arriver jeudi matin (heure locale) dans le territoire français du Pacifique Sud pour y installer une "mission", a précisé la porte-parole du gouvernement Prisca Thevenot, sans en détailler la composition ni les objectifs.
L'ancien Premier ministre Edouard Philippe a espéré du chef de l'Etat des "annonces (...) à la hauteur de la situation".
"La situation est terriblement triste et dangereuse. La France, qui a une relation compliquée à son histoire coloniale, a une possibilité de trouver une solution originale, même si c'est plus difficile qu'il y a trois mois", a ajouté l'ex-chef du gouvernement d'Emmanuel Macron lors d'une réunion publique à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques).
Sur le Caillou, huit jours après le début des violences, les plus graves depuis près de quarante ans dans l'archipel, qui ont fait six morts, le fragile retour au calme s'est poursuivi "sur l'ensemble du territoire", a assuré mardi matin le représentant de l'Etat sur place, Louis Le Franc.
Encore des renforts
Le haut-commissaire de la République a toutefois annoncé l'envoi d'effectifs supplémentaires pour juguler les violences qui secouent l'archipel.
Toujours sous couvre-feu nocturne, Nouméa continue d'être le théâtre d'affrontements localisés et les barrages se sont même étoffés ou ont été reconstitués par endroits dans la nuit, a constaté un journaliste de l'AFP.
"La situation s'améliore, les forces de l'ordre font leur travail", a toutefois assuré sur BFMTV Vaimu'a Muliava, membre du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, précisant que le territoire était "drapé de drapeaux blancs" brandis par des habitants désireux de retrouver la paix civile.
Ces dernières vingt-quatre heures, les gendarmes disent avoir repris possession d'une "trentaine" de barrages, a indiqué à l'AFP une source de la gendarmerie.
Six personnes ont été tuées depuis le début des violences. Parmi les morts figurent deux gendarmes mobiles dont les dépouilles ont été ramenées lundi par avion militaire dans l'Hexagone.
Depuis le début des émeutes le 13 mai, 84 policiers et gendarmes ont été blessés, a indiqué mardi le ministre de l'Intérieur et des Outre-mer Gérald Darmanin devant les députés, qui ont observé mardi une minute de silence en hommage aux morts.
A l'issue du troisième Conseil de défense organisé en moins d'une semaine lundi soir, M. Macron a salué de "nets progrès" en matière de sécurité.
Touristes évacués
Les forces de l'ordre ont procédé à 276 interpellations, dont 248 ont conduit à des gardes à vue, a précisé M. Darmanin.
Signe de la difficulté à reprendre en main la situation sécuritaire, l'aéroport international de l'archipel a annoncé qu'il resterait fermé aux vols commerciaux jusqu'à samedi matin.
L'Australie et la Nouvelle-Zélande ont annoncé matin l'envoi de plusieurs vols pour rapatrier leurs ressortissants bloqués. Le premier avion évacuant des touristes australiens piégés dans les émeutes a atterri mardi à Brisbane (est).
Mardi matin, sur la route express entre Nouméa et l'aéroport de La Tontounta, l'entrepôt d'une entreprise de fourniture de bureaux était en feu, dégageant une épaisse fumée noire. Deux carcasses de voitures empilées formaient un barrage à 200 mètres de là, de jeunes hommes cagoulés filtrant le passage des voitures.
Environ 400 entreprises et commerces ont subi des dégradations dans Nouméa et les villes limitrophes depuis le début des émeutes, a annoncé mardi le procureur de la République de Nouméa.
Sur les barrages, la mobilisation ne semble pas toujours faiblir malgré le déploiement massif de forces de sécurité intérieure, qui dépassent désormais les 2700 personnes.
"On ne lâche pas ! On ne lâche pas jusqu'à ce qu'ils retirent le texte (...). Même s'il faut mourir, on restera là sur les barrages", assure à l'AFP Simon, un chauffeur-livreur de 34 ans qui garde un barrage dans le quartier de Montravel, un fief indépendantiste.
"Erreur gravissime"
A Dumbéa, importante ville de l'agglomération, c'est le centre culturel qui a été saccagé. "Les jeunes voulaient tout brûler, on a réussi à les en empêcher", a assuré à l'AFP un militant du centre, sous couvert de l'anonymat.
Les mesures exceptionnelles de l'état d'urgence sont maintenues, à savoir le couvre-feu nocturne, l'interdiction des rassemblements, du transport d'armes et de la vente d'alcool et l'interdiction de l'application TikTok.
Saisi par des défenseurs des libertés, le Conseil d'Etat a accordé mardi vingt-quatre heures supplémentaires au gouvernement pour motiver le blocage du réseau social et apporter des preuves du rôle que lui attribuent les autorités dans les émeutes.
Sur le front politique, les principales figures non-indépendantistes de l'archipel ont mardi appelé à poursuivre l'examen de la réforme constitutionnelle contestée, qui doit être adoptée avant fin juin.
Son retrait serait "une erreur gravissime" qui donnerait "raison aux casseurs, aux pilleurs et aux émeutiers", a asséné le député Renaissance de Nouvelle-Calédonie Nicolas Metzdorf.
M. Muliava, issu de la communauté wallisienne, troisième en termes d'importance après les Kanak et les Européens, a en revanche appelé à "stopper la course folle de cette loi". "On ne va pas continuer à s'entretuer".
Les appels se sont multipliés, de la gauche à l'extrême droite en passant par la majorité et jusqu'à la maire loyaliste de Nouméa, pour réclamer un report de cette réforme qui aurait pour conséquence de marginaliser les voix de la communauté autochtone kanak, selon les indépendantistes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Mondial 2026: La Côte d'Ivoire s'impose au bout du suspense
Dans le groupe E, la Côte d'Ivoire s'est imposée 1-0 face à l'Equateur pour son entrée en lice dans le Mondial 2026 dimanche à Philadelphie. Amad Diallo a libéré les Eléphants à la 90e.
Agé de 23 ans, l'attaquant de Manchester United, sorti du banc à l'heure de jeu, a délivré les siens d'une frappe du gauche légèrement dévissée à l'entrée de la surface, bien servi par l'ailier Wilfried Singo. Auparavant, la barre transversale a été touchée trois fois - par l'Equateur deux fois et les Ivoiriens une fois - dans un Lumen Stadium quasiment plein (68'274 spectateurs).
Devant un public largement acquis à sa cause, l'équipe sud-américaine a été proche de mener à la demi-heure de jeu quand John Yeboah (23e) puis Alan Minda (30e) ont trouvé la transversale. A l'inverse, les Ivoiriens, dominés dans l'entrejeu pendant la première période, se sont réveillés dans le temps additionnel avec les tentatives de Bazoumana Touré et de Nicolas Pepe.
Face à l'Allemagne le 20 juin
En seconde période, Elye Wahi a trouvé la transversale à la réception d'une passe de Yan Diomandé (51e). L'Equateur s'est également procuré une belle occasion, mais la frappe de Gonzalo Plata a été repoussée par le gardien Yahia Fofana (68e). Les Eléphants peuvent ainsi rêver d'accéder à la phase à élimination directe pour la première fois de leur histoire.
Les Ivoiriens rejoignent en tête du groupe l'Allemagne, prétendante habituelle au titre, qui a été sans pitié face au néophyte Curaçao étrillé 7-1 plus tôt dans l'après-midi. Ils iront défier la Mannschaft le 20 juin à Toronto, tandis que la "Tri" se déplacera à Kansas City pour soigner sa différence de but contre Curaçao.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Brésil: une jeune femme meurt lors d'un saut dans le vide
Une jeune femme est décédée au Brésil après avoir été lancée d'un pont pour un saut dans le vide sans corde de sécurité, a annoncé dimanche la police. Trois hommes ont été arrêtés pour "homicide avec dol éventuel".
Dans des vidéos des faits diffusées sur les réseaux sociaux, on peut voir deux hommes tenir la jeune femme de 21 ans au-dessus de leur tête avant de la jeter du pont Squelette, dans l'Etat de São Paulo, alors que des témoins crient "Les gars, la corde!"
"L'équipement de sécurité n'était pas bien attaché au moment du saut. La victime n'a pas survécu à la chute", a expliqué la police dans un communiqué transmis à l'AFP.
"Rope jumping"
Selon les médias locaux, la victime, Maria Eduarda Rodrigues de Freitas, a fait une chute d'environ 40 mètres. Peu avant sa mort, elle avait publié sur le réseau social Instagram une image avec la légende: "Qui est le fou qui m'a laissé venir pour sauter d'un pont?"
Des vidéos plus anciennes de sauts depuis ce même pont, organisés par l'entreprise Entre Cordas, montrent les participants assurés par une corde épaisse, passée autour de leur taille, avant d'être lancés dans le vide.
Il s'agit non pas de saut à l'élastique classique, mais de "rope jumping", variante qui utilise une corde plus rigide. Les sauteurs ne rebondissent pas après avoir atteint leur point le plus bas, mais balancent d'avant en arrière comme un métronome.
L'Américain Dan Osman, considéré comme son inventeur, est mort en faisant du "rope jumping" en 1998, à l'âge de 35 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une attaque de missiles en cours en Ukraine, notamment à Kiev
Une importante attaque de missiles était en cours lundi aux premières heures sur Kiev, a rapporté un journaliste de l'AFP. Des projectiles ont été interceptés dans le ciel et des débris incandescents sont tombés sur la ville.
Le maire de la capitale ukrainienne, Vitali Klitschko, a indiqué sur le réseau social Telegram que des immeubles avaient été touchés dans les districts de Podilsky et d'Obolonsky. Il a ajouté que 140'000 habitants du nord de la ville étaient privés d'électricité.
Le chef de l'administration militaire locale, Timour Tkatchenko, a fait état d'un blessé à ce stade, précisant que sept quartiers avaient été attaqués.
Kharkiv et Dnipro aussi visées
Son homologue de Kharkiv (nord-est), Oleg Synegoubov, a écrit que deux personnes avaient été grièvement blessées dans le district de Kholodnogirsky, frappé par des missiles.
Et celui de la région de Dnipropetrovsk (est), Oleksandr Ganzha, a annoncé que la ville de Dnipro était, elle aussi, visée.
Ces attaques interviennent alors que les Etats-Unis et l'Iran viennent d'annoncer être parvenus à un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris au Liban.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Pas de vainqueur entre les Pays-Bas et le Japon
Pas de vainqueur pour le premier match du groupe F à Arlington au Texas. Les Pays-Bas et le Japon se sont quittés sur un nul 2-2.
La première période entre deux nations faisant partie du top 20 mondial fut assez terne avec une possession de balle très nette en faveur des Bataves (près de 70%), mais qui n'a pas franchement débouché sur des actions très concrètes.
Ce fut différent dès le retour des vestiaires. Les Pays-Bas ont ouvert le score à la 51e. Sur un centre parfait de Gravenberch, Virgil van Dijk a soigneusement déposé le ballon de la tête loin du gardien Suzuki.
Le Japon ne s'est pas laissé démonter et a répondu à la 57e par Nakamura d'une jolie frappe légèrement déviée au passage par l'un de ses coéquipiers.
Les hommes de Ronald Koeman ont moyennement apprécié cette égalisation et à la 64e, Luke Summerville enroula une frappe du gauche pour le 2-1. Mais empreints de bonne volonté, les Samouraï bleus ont réussi à niveler la marque par Kamada à la 89e. Le coup de tête du joueur de Crystal Palace a pris en défaut le portier néerlandais Bart Verbruggen.
Les deux autres équipes du groupe, la Suède et la Tunisie, s'affrontent cette nuit.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
GenèveIl y a 13 heures
Des heurts lors de la manifestation contre le G7 à Genève
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
G7: contrôles renforcés dans les gares de France voisine
-
InternationalIl y a 18 heures
Accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre
-
InternationalIl y a 3 jours
La politique anti-obésité du Chili saluée par une étude
-
VaudIl y a 3 jours
Sport d'élite vaudois: l'Etat met à disposition 4,2 millions
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 8 au 12 juin
-
LausanneIl y a 2 jours
Balades poussettes: elles marchent pour ne plus être seules
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump affirme qu'un accord sera signé dimanche avec l'Iran


