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International

Marine Le Pen veut instaurer la "priorité nationale"

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En vue de la présidentielle française en 2022, Marine Le Pen a proposé d'inscrire la "priorité nationale" dans la Constitution (archives). (© KEYSTONE/AP/Daniel Cole)

La cheffe de l'extrême-droite française Marine Le Pen a proposé mardi d'inscrire la "priorité nationale" dans la Constitution, d'abroger le droit du sol et de réserver les allocations familiales aux Français. Elle fait campagne pour l'élection présidentielle de 2022.

Mme Le Pen, déjà finaliste de la présidentielle de 2017, est bien placée pour se qualifier au second tour de celle de 2022, selon les sondages.

"La France restera-t-elle la France ou sera-t-elle emportée dans le torrent non maîtrisé de gigantesques flux migratoires qui balaieront notre culture, nos valeurs, nos modes de vie?", a interrogé la candidate du parti Rassemblement national (RN) à la présidentielle, lors d'une conférence de presse.

"Maîtrise de l'immigration"

Elle propose de soumettre à référendum un projet de loi de "maîtrise de l'immigration". Les trois objectifs sont "la maîtrise des flux migratoires, la protection de la nationalité et de la citoyenneté française, et la suprématie de la Constitution et du droit français" sur le droit international, comme celui de la CEDH (Convention européenne des droits de l'homme) ou de la CEJ (Cour européenne de justice).

Elle veut que soient inscrits dans la Constitution "la maîtrise de l'entrée des étrangers", "l'éloignement des étrangers condamnés pour crimes ou délits graves ou ceux qui portent atteinte à l'ordre public", "la priorité nationale" et "l'interdiction de tout communautarisme".

Certaines prestations, comme les allocations familiales, "seront réservées aux Français", tandis que l'interdiction des régularisations "sera la règle", tout comme "l'expulsion des étrangers délinquants", a plaidé Marine Le Pen, qui entend aussi mettre fin au regroupement familial.

Le texte du RN prévoit également "l'abrogation du droit du sol", avec une naturalisation "soumise à des conditions d'assimilation strictes et vérifiées".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Royaume-Uni: le chômage baisse encore, record d'offres d'emploi

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Au Royaume-Uni, près d'un million de personnes ont changé d'emploi entre janvier et mars, un record, et à cause de démissions plus que de licenciements. (archives) (© KEYSTONE/AP/KIRSTY WIGGLESWORTH)

Le chômage a encore baissé fin mars au Royaume-Uni, où le marché du travail tourne à plein régime, avec des offres d'emploi record tout comme les mouvements d'un poste à l'autre, même si les salaires réels hors bonus baissent.

Pour les trois mois achevés en mars, le taux de chômage a reculé à 3,7%, contre 3,8% fin février, tombant au plus bas depuis 1974 et sous son niveau atteint juste avant la pandémie de Covid-19, a indiqué l'Office national des statistiques (ONS) mardi.

Le taux d'activité pour sa part augmente, mais reste sous son niveau pré-Covid. "Depuis le début de la pandémie, environ un demi-million de personnes se sont complètement désengagées du marché du travail", note Darren Morgan, de l'ONS.

Record de changements d'emplois

Autre signe que le marché du travail britannique tourne à plein régime: près d'un million de personnes ont changé d'emploi entre janvier et mars, un record, et "à cause de démissions plus que de licenciements".

Avec environ 1,3 million d'offres d'emploi, un record là aussi, "il y a maintenant moins de gens au chômage que d'offres d'emploi, pour la première fois depuis que ces statistiques ont démarré".

Enfin, la croissance de la paie des employés (y compris les bonus) a atteint 7% sur la période, mais s'élevait à 1,4% seulement en termes réels (hors inflation).

Hors bonus, qui s'appliquent dans des secteurs comme la construction et surtout la finance, les salaires réels entre janvier et mars ont augmenté de 4,2%, mais ont diminué "brutalement" hors inflation, remarque Darren Morgan.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Football

Chiellini pas inquiet pour l'avenir de la Nazionale

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Giorgio Chiellini (au centre) pourrait poursuivre sa carrière en Amérique du Nord. (© KEYSTONE/EPA/CLAUDIO PERI)

Giorgio Chiellini a reconnu lundi que la non-qualification de l'Italie au Mondial 2022 avait "accéléré" sa décision de tirer sa révérence avec la Juventus et avec l'équipe d'Italie. Il a aussi assuré ne pas s'inquiéter pour l'avenir de la Nazionale.

"L'idée était d'arriver à la fin de l'année et à la Coupe du monde. Je sentais que je pouvais conclure en beauté cette période. Malheureusement, cela ne s'est pas passé comme nous l'espérions et cela a clairement accéléré ma décision", a-t-il souligné sur Sky Sport après son dernier match devant les tifosi de la Juve, lundi contre la Lazio (2-2).

Chiellini (116 sélections) disputera son dernier match international le 1er juin contre l'Argentine.

"Je quitte l'équipe nationale avec des joueurs forts", a-t-il ajouté, pas inquiet sur la reconstruction nécessaire après l'élimination des Azzurri champions d'Europe en barrages de qualification pour le Mondial contre la Macédoine du Nord (0-1) en mars.

"Quand Pirlo avait arrêté, tout le monde était inquiet, mais on a créé une équipe nouvelle parce que Pirlo ne se remplace pas. Dans la Nazionale, nous avons Alessandro Bastoni, qui est très fort, l'Italie peut dormir tranquillement", a-t-il souligné.

Quelques jours après avoir officialisé son départ en fin de saison de la Juventus, mercredi dernier après la finale de la Coupe d'Italie perdue contre l'Inter Milan (2-4 ap), le capitaine de 37 ans a confirmé ne pas avoir encore tranché sur la suite, entre poursuivre sa carrière (probablement en Amérique du nord) ou devenir dirigeant dans le club turinois.

"Je dois voir quel est le meilleur choix", a confié celui qui aura évolué 17 ans à la Juve, remportant 19 trophées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Plus de 100'000 disparus au Mexique depuis 1964

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De nombreuses fosses communes clandestines ont été découvertes au Mexique (archives). (© KEYSTONE/EPA EFE/LUIS TORRES)

Le nombre des personnes portées disparues au Mexique a dépassé lundi les 100'000 en six décennies, selon des données officielles. Entre le 15 mars 1964 et le 16 mai 2022, 100'012 personnes ont été portées disparues. Environ 75% d'entre elles sont des hommes.

Les disparitions au Mexique se sont multipliées sur fond de violences liées au trafic de drogue qui ravage le pays depuis 16 ans.

Selon le mouvement pour nos disparus, une association qui milite pour faire la lumière sur ces disparitions, ce nombre est très en deçà du nombre de cas enregistrés chaque jour au Mexique.

En avril dernier, le comité contre les disparitions forcées de l'ONU avait dénoncé une "tendance alarmante à la hausse" de ces occurrences, appelant le gouvernement mexicain à prendre des "mesures immédiates" pour y remédier.

37'000 morts non identifiés

Cet organisme des Nations unies juge le crime organisé comme le principal responsable, pointant également la négligence des pouvoirs publics. Le manque de personnel au sein des forces de l'ordre pour enquêter sur ces disparitions, a conduit des familles, souvent des mères, à se regrouper pour chercher leurs proches dans des fosses communes clandestines.

Selon le gouvernement, il y a plus de 37'000 cadavres non identifiés dans les morgues du pays, mais les organisations civiles estiment ce chiffre à 52'000.

Les autorités tentent de créer une base de données sur ces disparus, mais beaucoup de corps sont enterrés sans identification en raison de la surpopulation dans les morgues mexicaines.

Les premières disparitions datent de la "guerre sale" menée par les autorités contre les mouvements révolutionnaires dans les années 1960-1980. Le Mexique a enregistré également quelque 340'000 morts, dont la majorité victimes du crime organisé, depuis 2006, date à laquelle les autorités ont lancé une opération militaire controversée contre les trafiquants de drogue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coronavirus

Six nouveaux morts "de fièvre" en Corée du Nord

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Le système de santé nord-coréen a été classé 193e sur 195 pays par une étude de l'université américaine Johns Hopkins l'an dernier (archives). (© KEYSTONE/AP/Cha Song Ho)

La Corée du Nord a annoncé mardi avoir enregistré six nouveaux morts "de fièvre", selon KCNA, portant le bilan à 56 décès quelques jours après avoir reconnu être frappée par l'épidémie de Covid-19. Plus de 1,4 million de cas ont été enregistrés.

L'agence officielle nord-coréenne a précisé que l'armée avait "déployé en urgence ses forces dans toutes les pharmacies de Pyongyang et commencé à approvisionner en médicaments".

Malgré des confinements à grande échelle, le bilan s'établissait lundi soir à 56 morts, plus de 1'483'060 cas de "fièvre" et 663'910 personnes sous traitement, selon l'agence.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a vivement critiqué lundi les autorités sanitaires pour leur gestion de l'épidémie, en particulier l'incapacité à maintenir les pharmacies ouvertes 24 heures sur 24.

Le rapport publié mardi par KCNA indique que "des mesures urgentes ont été prises pour rectifier immédiatement les écarts dans l'approvisionnement en médicaments", notamment le fonctionnement 24 heures sur 24 des pharmacies de la capitale Pyongyang.

Population pas vaccinée

Depuis que le pays a annoncé son premier cas de Covid-19 jeudi dernier, Kim Jong-un a pris personnellement en main la lutte contre l'épidémie, qui, selon lui, provoque "de grands bouleversements" dans le pays, dont la population n'est pas vaccinée.

Il supervise des réunions d'urgence quasi quotidiennes du Politburo. Les médias nord-coréens ont diffusé des photographies de lui visitant une pharmacie à Pyongyang dimanche.

KCNA a rapporté mardi que des efforts étaient en cours pour informer les masses sur "le variant furtif Omicron afin de leur faire comprendre en profondeur les méthodes de traitement scientifiques et les règles de prévention des épidémies".

Quelque 11'000 fonctionnaires, enseignants et étudiants en médecine ont entre-temps participé lundi à un "examen médical intensif de tous les habitants" afin de repérer les personnes atteintes de fièvre, selon la même source.

Le système de santé nord-coréen a été classé 193e sur 195 pays par une étude de l'université américaine Johns Hopkins l'an dernier. Les hôpitaux du pays sont pauvrement équipés, avec peu d'unités de soins intensifs. Selon les experts, le pays ne dispose d'aucun traitement contre le Covid-19 et n'a pas les capacités pour tester massivement sa population.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Des centaines de combattants évacuent Azovstal à Marioupol

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Selon les autorités ukrainiennes, quelque 1000 soldats dont 600 blessés seraient encore retranchés dans l'usine Azovstal à Marioupol (archives). (© KEYSTONE/AP/Alexei Alexandrov)

Une opération de sauvetage des combattants ukrainiens de l'aciérie Azovstal, l'ultime poche de résistance face à l'armée russe à Marioupol, était en cours mardi. Les premiers évacués ont été transportés en territoire sous contrôle russe, mais devraient être échangés.

Les soldats de la garnison stationnée à Azovstal, dont plus de 260 ont déjà été évacués lundi, ont "rempli leur mission de combat", a salué l'état-major de l'armée ukrainienne dans un communiqué. Ordre a été donné à leurs commandants de "sauver la vie" de ceux qui restent.

"Malheureusement, aujourd'hui, l'Ukraine ne peut pas débloquer Azovstal par des moyens militaires", a expliqué de son côté le ministère de la défense ukrainien sur Telegram. Les autorités ukrainiennes avaient affirmé la semaine dernière que plus de 1000 soldats ukrainiens, dont 600 blessés, se trouvaient dans ce complexe industriel.

Ils s'y étaient retranchés après avoir subi pendant plus d'un mois le siège de Marioupol, attaquée par l'armée russe dès le début de la guerre, déclenchée le 24 février, et aujourd'hui totalement ravagée.

"Procédure d'échange"

Ce port, au bord de la mer d'Azov, est stratégiquement situé entre la Crimée annexée par Moscou en 2014 et la région minière du Donbass (est de l'Ukraine), où se trouvent deux "républiques" séparatistes pro-russes et où la Russie intensifie actuellement son offensive.

"53 blessés graves ont été évacués d'Azovstal vers Novoazovsk pour assistance médicale et 211 autres ont été transportés à Olenivka par un couloir humanitaire", a annoncé la vice-ministre ukrainienne de la défense, Ganna Malyar, lundi soir dans une vidéo.

Ces deux localités se trouvent en territoire contrôlé par les forces russes et prorusses dans l'est de l'Ukraine, mais les combattants devaient être rapatriés en territoire contrôlé par l'Ukraine "dans le cadre d'une procédure d'échange", a-t-elle précisé.

L'état-major ukrainien a confirmé l'évacuation de ces 264 soldats et indiqué dans la nuit de lundi à mardi que "l'opération de sauvetage des défenseurs de l'Ukraine bloqués" sur le site d'Azovstal "se poursuit", sans préciser leur nombre.

Offensive russe freinée

Leur résistance acharnée a notamment empêché la prise rapide par l'armée russe de la grande ville ukrainienne de Zaporijjia, 200 km à l'ouest, selon l'état-major.

Le ministère russe de la défense avait annoncé lundi avoir instauré un cessez-le-feu autour d'Azovstal, pour permettre l'évacuation des soldats ukrainiens blessés.

Dans l'est de l'Ukraine, où les combats s'intensifient, "au moins 10 personnes ont été tuées" dans des bombardements russes à Severodonetsk, une ville devenue importante pour les Ukrainiens depuis que des forces séparatistes soutenues par Moscou se sont emparées d'une partie du Donbass en 2014, a annoncé lundi le gouverneur de la région. Cette cité est quasiment encerclée par les forces de Moscou.

Dans un précédent message lundi, Serguiï Gaïdaï avait fait état de frappes d'artillerie sur Severodonetsk et sur sa ville jumelle de Lyssytchank, ayant provoqué des incendies dans des quartiers d'habitations.

"Soldats russes expulsés"

Malgré les appels des autorités ukrainiennes à évacuer Lyssytchansk, qui n'est séparée de Severodonetsk que par un cours d'eau, le Siversky Donets, et qui est régulièrement bombardée, plus de 20'000 civils - contre 100'000 habitants avant la guerre - sont restés, selon des volontaires qui distribuent de l'aide dans la région.

Dans le nord-est en revanche, les Ukrainiens ont repris le contrôle d'une partie de la frontière dans la région de Kharkiv, selon Kiev. Diffusant sur son compte Facebook une vidéo montrant des soldats ukrainiens devant un poteau-frontière peint aux couleurs de l'Ukraine, jaune et bleu, le ministère de la défense s'est félicité lundi que ses forces aient "expulsé les Russes".

Les autorités ukrainiennes s'attendent désormais à ce que les unités désengagées de la région de Kharkiv aillent renforcer les troupes russes dans le Donbass, où elles ne progressent que laborieusement, selon Oleksiï Arestovytch, un conseiller de la présidence ukrainienne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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