International
Mise à l'eau du premier terminal méthanier en mer du Nord
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/12/le-nouveau-terminer-doit-eviter-les-penuries-et-remplacer-les-livraisons-russes-stoppees-par-la-guerre-en-ukraine-1000x600.jpg&description=Mise à l'eau du premier terminal méthanier en mer du Nord', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Plein gaz sur le GNL: l'Allemagne a inauguré samedi son premier terminal de gaz liquéfié, destiné à éviter les pénuries et à remplacer les livraisons russes, stoppées par la guerre en Ukraine. Mais l'approvisionnement à court terme demeure incertain.
"C'est un bon jour pour notre pays et un signe pour le monde entier que l'économie allemande pourra rester forte", a déclaré le chancelier Olaf Scholz, vêtu d'une veste jaune fluo, sur le pont d'un bateau, à quelques mètres du terminal de Wilhelmshaven, au bord de la mer du Nord.
Le bateau FSRU (unité flottante de stockage et de regazéification) "Hoegh Esperanza", amarré depuis jeudi à environ 300 mètres de là, a fait sonner sa sirène à l'approche du chef de l'Etat, dans un temps froid et brumeux.
Cet imposant vaisseau, long de 300 mètres, est chargé avec suffisamment de gaz nigérian pour la consommation annuelle de "50'000 foyers" et commencera ses livraisons le 22 décembre.
Cinq autres terminaux suivront
Cinq autres terminaux flottants suivront dans l'année, après des chantiers menés au pas de charge grâce aux milliards d'euros débloqués par Berlin.
"C'est le nouveau rythme de l'Allemagne avec lequel nous faisons progresser nos infrastructures", s'est félicité le chancelier. Un projet privé du groupe français Totalenergies à Lubmin (nord de l'Allemagne) devrait aussi ouvrir rapidement.
Ces installations fourniront un tiers des besoins en gaz du pays, éloignant - pour le moment - les scénarios catastrophes de pénuries massives encore évoqués il y a quelques mois.
Les terminaux GNL (Gaz naturel liquéfié) flottants permettent d'importer du gaz naturel par voie maritime, sous forme liquide. Ils sont composés d'une plateforme d'amarrage et d'un bateau dit FSRU, où le GNL est livré, stocké et regazéifié, avant d'être envoyé dans le réseau.
A la différence d'autres pays européens, l'Allemagne ne disposait d'aucun terminal sur son sol, préférant la ressource peu chère arrivant des pipelines russes, dont elle dépendait à 55% de ses importations.
Tout a changé avec la guerre en Ukraine et la fin des livraisons du russe Gazprom. Les importations de gaz liquéfié vers l'Allemagne, via les ports belges, néerlandais et français, ont bondi.
Pas encore de contrats
Pour éviter un coût du transport prohibitif, le pays a décidé de lancer sur son propre sol plusieurs chantiers de terminaux. Mais l'Allemagne n'a toujours pas signé des contrats gaziers significatifs pour remplir ces terminaux dans l'immédiat.
"La capacité d'importation sera là. Mais ce qui m'inquiète, ce sont les livraisons", s'alarme auprès de l'AFP Johan Lilliestam, chercheur à l'université de Postdam.
Un contrat entre l'entreprise américaine ConocoPhillips et le Qatar a été signé pour le terminal de Wilhelmshaven. Mais la livraison de gaz ne débutera qu'à partir de 2026.
Les négociations entre les énergéticiens allemands - RWE et Uniper en tête- et les principaux fournisseurs mondiaux, comme le Qatar, les Etats-Unis ou le Canada, patinent.
Les producteurs cherchent à conclure des contrats longs, pour rentabiliser leurs investissements tandis que Berlin veut du court terme afin de se passer progressivement des énergies fossiles.
"Les entreprises doivent savoir que, si nous voulons respecter nos objectifs (de neutralité carbone, NDLR), les achats allemands seront de moins en moins importants au fil du temps", a ainsi martelé fin novembre le ministre de l'Economie Robert Habeck.
Au sein des associations écologistes, critiques sur les projets GNL, l'association DUH a annoncé vendredi des "actions juridiques" contre Wilhelmshaven. Une dizaine de militants écologistes manfestaient dans la ville, avec des pancartes demandant la "fin du gaz", a constaté un journaliste de l'AFP.
Coupures
Sans contrat significatif, l'Allemagne est exposée à la volatilité des marchés spot de court terme pour se fournir.
Les prix ont certes baissé depuis l'été. Mais le marché pourrait se tendre dès 2023, en raison de la reprise de la demande en Chine, qui abandonne peu à la peu la politique "zéro Covid".
Et l'hiver actuel en Allemagne, particulièrement froid, pourrait vider les cuves plus rapidement que prévu.
"La consommation de gaz augmente. C'est un risque, particulièrement quand la vague de froid se prolonge dans le temps", a alerté récemment le chef de l'Agence nationale des réseaux Klaus Müller.
Dès lors, "on ne peut pas exclure des coupures pour l'hiver prochain", estime Andreas Schroeder, expert pour l'institut londonien ICIS.
Les autorités allemandes appellent donc la population à poursuivre ses efforts pour économiser la ressource. L'objectif de Berlin est d'économiser 20% de gaz cet hiver, contre "13%" actuellement, selon M. Müller.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pakistan: une explosion fait 30 morts et plus de 130 blessés
Un attentat-suicide vendredi lors de la prière du vendredi à Islamabad a fait plus de 30 morts et au moins 130 blessés, a annoncé une source sécuritaire pakistanaise dans un nouveau bilan. L'explosion s'est produite alors que les mosquées du pays étaient bondées.
Le bilan "devrait encore s'alourdir", selon la même source. La mosquée visée se trouve dans le quartier de Tarlai. Un précédent bilan faisait état de 20 morts et 90 blessés.
Auparavant, une source sécuritaire ayant également requis l'anonymat, a indiqué à l'AFP que l'explosion était due à un attentat-suicide. "L'assaillant a été bloqué à l'entrée et s'est fait exploser", a déclaré cette source à l'AFP.
Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a "fermement condamné" l'attentat, affirmant que ses auteurs seraient retrouvés et traduits en justice.
Aucun groupe n'a immédiatement revendiqué la responsabilité de l'attaque, qui survient alors que les forces de sécurité pakistanaises luttent contre l'intensification des insurrections dans les provinces du sud et du nord du pays, à la frontière avec l'Afghanistan.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Crawford "gagne" le dernier entraînement, les Suisses tranquilles
Le troisième et dernier entraînement de la descente olympique de Bormio, remporté par le Canadien James Crawford, n'a pas apporté de grands enseignements. De nombreux coureurs ont décidé de le zapper.
Deux écoles se sont affrontées vendredi: celle de la régénération et celle des derniers ajustements. Stefan Rogentin, les Italiens Franzoni, Casse et Schieder ou encore l'Américain Ryan Cochran-Siegle ont choisi le repos. Odermatt, von Allmen, Monney et l'Italien Dominik Paris ont eux effectué les derniers tests. Ils étaient 23 au départ.
Alexis Monney a fait trois secteurs avant de mettre la flèche à droite histoire de garder de l'influx. Les trois autres favoris ont tous rallié l'arrivée sans forcer leur talent. Franjo von Allmen s'est quand même fait une très grosse chaleur sur un virage sur le haut. Le chien fou de Boltigen a pris une trace et a bien failli sortir. Il s'est repris de justesse et a terminé sa course tranquillement.
A noter que Marco Odermatt a lui aussi vu son ski prendre une trace dans cette courbe qui avait été fatale à l'Autrichien Daniel Hemetsberger la veille. Plus de peur que de mal pour lui puisqu'il a pris le départ de ce troisième galop d'essai et qu'il a pris la 2e place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Vers une reconnaissance de la sortie de l'Argentine de l'OMS
La volonté de l'Argentine de sortir de l'OMS est en partie reconnue par les autres membres. Vendredi à Genève, le Conseil exécutif, dont fait partie la Suisse, a recommandé à l'Assemblée mondiale de la santé en mai de valider ce retrait.
La Constitution de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de 1946 ne prévoit pas la sortie d'un Etat membre. Les Etats-Unis sont le seul pays à avoir négocié en 1948 un accord avec l'institution qui permet de la quitter dans un délai d'un an et après paiement de tous les montants dus. Le président américain Donald Trump avait annoncé en janvier 2025 le retrait de son pays d'ici janvier 2026.
Mais l'organisation affirme que Washington doit encore 260 millions de dollars d'arriérés avant que celui-ci ne puisse être appliqué. Les Etats-Unis contestent et se considèrent comme étant partis de l'institution. Ils ont annoncé que la collaboration serait limitée avec l'institution.
Vendredi matin, le Conseil n'a pris aucune décision sur la discussion sur les Etats-Unis. Celle-ci devrait se poursuivre en mai à Genève.
En revanche, le Conseil exécutif a recommandé à l'Assemblée mondiale de la santé de valider le retrait argentin. Plusieurs pays ont relayé des réserves et la Suisse a souhaité avoir davantage d'indications avant une décision en mai. Mais personne n'a bloqué le consensus pour la résolution du Conseil.
L'Argentine, dont le président est proche de Donald Trump, avait annoncé en mars 2025 sa volonté de quitter l'organisation un an plus tard. "Nous avons entièrement honoré toutes les exigences", a aussi estimé l'ambassadeur argentin devant le Conseil exécutif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Les Schwaller largement battus par l'Italie en double mixte
Briar Schwaller-Hürlimann et Yannick Schwaller ont été largement battus par l'Italie jeudi aux Jeux olympiques (12-4). La Suisse compte deux victoires et deux défaites dans le tournoi de double mixte.
Les Schwaller devront oublier au plus vite ce quatrième match disputé à Cortina d'Ampezzo, lors duquel ils ont multiplié les imprécisions et les pierres ratées. L'Italie a ainsi mené 3-0 dès le 1er end à la suite d'une pierre illicite lâchée trop tardivement par Briar Schwaller-Hürlimann.
Les Suisses ont certes bien réagi à la manche suivante en égalisant à 3-3, mais ils ont ensuite encaissé un coup de quatre fatal au 4e end. Les Italiens ont même corsé l'addition en "volant" deux puis trois pierres lors des deux ends suivants, forçant le couple helvétique à l'abandon.
Avec deux défaites en quatre matches, les Schwaller ont vu leur marge de manoeuvre se réduire en vue d'une qualification pour les demi-finales. Ils doivent encore disputer cinq parties, les deux prochaines auront lieu samedi contre la Suède (10h05) et la Tchéquie (19h05).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Une réforme en profondeur est nécessaire face aux discriminations
-
VaudIl y a 2 jours
Leysin (VD) doit mieux prévenir les conflits d'intérêts
-
GenèveIl y a 2 jours
Exercice de sauvetage sur un bateau de la CGN au large de Versoix
-
VaudIl y a 24 heures
Étude pour prévenir la légionellose dans les bâtiments publics
-
InternationalIl y a 3 jours
France: professeure poignardée par un élève entre la vie et la mort
-
VaudIl y a 23 heures
Yverdon: homme sans vie retrouvé dans la Thièle
-
LausanneIl y a 1 jour
Le projet de réforme scolaire MAT-EO entre dans le vif du sujet
-
LausanneIl y a 24 heures
Les oppositions pleuvent sur le futur quartier Rasude


