International
M&M'S renonce à ses personnages, souffre-douleur de la droite
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/01/laffaire-a-debute-avec-le-lancement-en-septembre-dun-nouveau-membre-de-la-famille-des-spokescandies-baptise-purple-archives-1000x600.jpg&description=M&M'S renonce à ses personnages, souffre-douleur de la droite', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le confiseur M&M'S a renoncé à utiliser dans ses publicités, jusqu'à nouvel ordre, les fameux personnages rappelant la forme de ses bonbons chocolatés, critiqués par une partie de la droite conservatrice américaine. Cette dernière les juge politisés.
L'affaire avait débuté avec le lancement, en septembre, d'un nouveau membre de la famille des "spokescandies" (bonbons porte-paroles), baptisé Purple (violet). Il s'agissait du troisième personnage féminin de la bande, après Green (vert) et Brown (marron), créé, selon M&M'S, "pour représenter l'acceptation et l'inclusion".
Le violet symbolise notamment le soutien à la communauté LGBTQ et l'expression de l'homosexualité. L'arrivée de Purple avait suscité des critiques, des internautes reprochant à Mars Wrigley, maison mère de M&M'S, d'avoir politisé les bonbons chocolatés.
Selon eux, les personnages M&M'S étaient devenus "woke", mot qui désigne le militantisme contre toute forme de discrimination et d'exclusion visant une ou plusieurs minorités.
Les M&M's "woke" de retour
La polémique a rebondi au début janvier avec la commercialisation d'un paquet spécial en édition limitée, qui ne contenait que les trois couleurs des personnages féminins, vert, marron et violet. Les "M&M's 'woke' sont de retour", s'est insurgé, peu après l'annonce, Tucker Carlson, l'un des présentateurs de la chaîne Fox News, connue pour les prises de position très conservatrices de plusieurs de ses stars.
Il a mentionné, sur un ton moqueur, que Green était "peut-être lesbienne" et que Purple était "obèse", en référence à sa forme ovale plutôt que ronde, proche de celle des M&M's contenant une cacahuète.
En janvier 2022, Tucker Carlson s'était déjà saisi du sujet pour reprocher à M&M'S d'avoir remplacé les bottes blanches de Green par des baskets, ce qui la rendait "moins sexy".
M&M's a expliqué, dans un message posté lundi sur Twitter, qu'il ne s'attendait pas à ce qu'ils "bouleversent Internet". "Mais maintenant, nous avons compris", a ajouté le confiseur. "Même les chaussures d'un bonbon peuvent susciter la polarisation". "De ce fait, nous avons décidé de mettre les personnages sur pause pour un temps indéterminé", a annoncé l'entreprise.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Takahiro Yamamoto, un pionnier japonais aux couleurs de la Suisse
Un physio japonais fait partie intégrante du staff de la Nati depuis 2022. Son nom: Takahiro Yamamoto, un pionnier du football nippon en Europe, recommandé par Granit Xhaka en personne.
Né en 1968 à Tokyo, "Taka" Yamamoto n'était pourtant pas vraiment destiné à vivre une Coupe du monde. Son rêve de gosse: devenir joueur professionnel de baseball, dans ce pays fou de "yakyu". "Malheureusement, ça n'a pas fonctionné", se marre le quinquagénaire, que Keystone-ATS a pu rencontrer dans les jardins du Fairmont Grand del Mar, le luxueux camp de base de l'équipe de Suisse à San Diego.
Il a tout de même fait du sport dans sa carrière, après ses études de préparateur physique et d'acupuncture à Tokyo. A la fin des années 1990, il travaille pour le Shonan Bellmare, une formation de J.League, la première division japonaise. Dans ce club basé à Hiratsuka, entre le mont Fuji et la capitale, il rencontre quelqu'un qui va bouleverser sa vie: Hidetoshi Nakata.
Dans le sillage d'une superstar
Le monde du football avait fait la connaissance du milieu de terrain aux Jeux olympiques de 1996, où le Japon avait réussi l'exploit de battre le Brésil. Deux ans plus tard, Nakata signe un contrat avec Pérouse, en Serie A, et devient le deuxième Japonais à s'imposer dans un grand championnat européen après Kazuyoshi Miura.
"C'est à ce moment-là que Nakata m'a appelé, mais je ne pouvais pas le rejoindre tout de suite", se remémore Takahiro Yamamoto. Le jeune trentenaire débarque finalement en Italie en février 2000, alors que Nakata vient de signer à l'AS Rome. Il devient l'entraîneur personnel du numéro 10, qui fut nommé trois fois parmi les 50 candidats au Ballon d'or à cette époque (1998, 1999 et 2001).
Les clubs du calcio se succèdent: après Rome, c'est Parme, puis Bologne et la Fiorentina, avant un ultime prêt en Angleterre, à Bolton. Et Yamamoto suit son employeur sans discuter. "Ce n'était pas moi qui décidais, j'allais où il allait", s'amuse-t-il deux décennies plus tard, un franc sourire dominant son bouc grisonnant.
Mais en 2006, Hidetoshi Nakata, alors superstar du football nippon, range ses crampons à seulement 29 ans. Son dernier match: une défaite face au Brésil synonyme d'élimination au Mondial 2006. Il ne supporte plus la pression liée à son statut et préfère prendre sa retraite avant son déclin.
Un coup de fil décisif
Takahiro Yamamoto se retrouve seul, mais il a entre-temps acquis un nouveau statut. "A Parme, un physio avait eu un accident de voiture et le club m'avait demandé de le remplacer", raconte-t-il. En plus de Nakata, il s'occupe donc aussi de ses coéquipiers, et fait le choix de rester à Bolton après le retrait de son compatriote.
La vie est toutefois rude dans le nord de l'Angleterre pour cet amoureux du soleil. "Passer de Florence à Manchester, ça fait un choc", glisse-t-il. Il retourne donc en Toscane, où il fait face à des galères administratives. "Après un an et demi, je suis finalement parti."
"Taka" pense alors rentrer pour de bon au Pays du Soleil-Levant, retrouver sa famille et ses amis à Tokyo. Mais alors qu'il fait ses valises, il reçoit un appel du staff italien de West Ham, qui le convainc de retourner en Angleterre, à Londres. Il y rencontre son épouse, une Japonaise, avec laquelle il a deux fils aujourd'hui ados, plutôt branchés foot que baseball.
La recommandation de Xhaka
L'expatrié travaille six ans chez les Hammers avant d'être embauché par Arsenal en 2015. C'est chez les Gunners qu'il fait la connaissance de Granit Xhaka. Une relation de confiance se noue entre les deux hommes. "Granit est très fort, surtout au niveau du tronc. C'est une machine. Il enchaînait les matches de 90 minutes sans se blesser. Mais quand il ressentait une petite douleur, c'est moi qu'il venait voir", confie le Japonais.
Alors, quand l'équipe de Suisse renouvelle une partie de son staff en 2022, Xhaka n'hésite pas à recommander Yamamoto. L'intéressé à l'habitude de cumuler les jobs: il a déjà travaillé pour le Pays de Galles, l'Italie (avec laquelle il participe au Mondial 2014) et l'Angleterre.
"J'ai toujours beaucoup de plaisir avec l'équipe de Suisse. C'est l'occasion de voir d'autres visages, de quitter le quotidien du club. C'est vraiment rafraîchissant", énumère le natif du Kanto. Avec la sélection, son travail est davantage axé sur la récupération que sur la rééducation. Sa journée se compose de cinq à six "shifts" que les joueurs peuvent réserver pour profiter de ses soins, en plus de sa présence lors de l'entraînement collectif quotidien.
"Toujours au même endroit"
Ses talents d'acupuncteur sont particulièrement appréciés. Les Suisses sont plutôt ouverts aux aiguilles. "En Angleterre beaucoup moins et les Italiens pas du tout", rigole "Taka"
Et les "Samurai Blue" dans tout ça? Le Londonien d'adoption suit évidemment les résultats de la sélection japonaise, mais ne poursuit pas le rêve d'en faire partie. "Ils ont déjà un excellent staff. Et il y a eu un changement de génération ces dernières années. Je connais moins les jeunes joueurs", explique-t-il.
Et lorsqu'on lui demande ce que ça lui fait de porter les couleurs d'un pays qui n'est pas le sien, "Taka" Yamamoto n'hésite pas un instant et pose l'index sur sa poitrine. "Pour moi, ce n'est pas un problème. Mon coeur est toujours au même endroit."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Ormuz sera administré par l'Iran, dit le négociateur iranien
Le négociateur en chef de l'Iran, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé lundi que les conditions dans le détroit d'Ormuz ne retourneraient pas à celles d'avant-guerre, selon un média d'Etat. La voie sera "administrée" par l'Iran, a-t-il averti.
"Tout le monde doit savoir que l'administration du détroit d'Ormuz ne redeviendra jamais ce qu'elle était avant la guerre", a affirmé celui qui mène les négociations avec les Etats-Unis pour mettre durablement fin au conflit au Moyen-Orient, cité par l'agence de presse Irna. "Bien sûr, les règles internationales seront respectées, mais l'Iran administrera le détroit d'Ormuz", a-t-il ajouté.
Mohammad Bagher Ghalibaf avait pris part le même jour en Suisse à une première séance de pourparlers avec les représentants américains.
"De mon point de vue, ce voyage a permis de belles réussites, notamment concernant les discussions sur le détroit, celles sur le Liban, la question des dérogations pétrolières et le sujet du déblocage des avoirs gelés, qui est l'une des avancées que nous réalisons. Bien sûr, nous pensons que nous ne sommes qu'au début de ce travail et devons continuer nos efforts", a-t-il également expliqué, dans une vidéo publiée sur le réseau social Telegram.
Israël cherche à "saboter" l'accord
Il a estimé qu'Israël se montrait "farouchement opposé à ce processus de négociation, qu'il voit comme une menace à sa propre existence et cherche à le saboter".
Téhéran exige que le Liban soit inclus dans l'accord mettant fin aux hostilités. Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a de son côté réaffirmé que son armée ne se retirerait pas du sud du pays, où celle-ci frappe le Hezbollah pro-Iran.
M. Ghalibaf a par ailleurs fait étape à Oman, avec le ministre iranien des affaires étrangères Abbas Araghchi, où ils ont été reçus par le chef de la diplomatie omanaise Badr Albusaidi, sur le retour vers l'Iran. Oman se situe sur l'autre rive du détroit d'Ormuz, face à la rive iranienne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Mondial 2026: une 100e sélection bien fêtée pour Mbappé
Comme attendu, la France a déjà décroché son billet pour les 16es de finale de la Coupe du monde. A Philadelphie, les Bleus ont battu l'Irak 3-0 dans leur deuxième match du groupe I.
Kylian Mbappé, qui célébrait sa 100e sélection en équipe de France, a été le grand artisan d'une victoire aisée qui n'a jamais été remise en question. Il a ouvert le score d'une belle frappe du gauche dès la 14e, avant de récidiver à la 54e après une incroyable erreur défensive adverse à la relance.
Ce doublé lui permet de désormais comptabiliser 60 buts internationaux, et surtout 16 en Coupe du monde. Plus que jamais, le joueur du Real Madrid court à la poursuite de Lionel Messi, qui avait porté le record à 18 réussites quelques heures plus tôt. Il aurait même pu se rapprocher davantage de l'Argentin sans un gros raté en fin de rencontre.
Potentiel offensif impressionnant
Ousmane Dembélé, peu en réussite jusque-là, a salé l'addition à la 66e. Ce but va sans doute lui faire du bien au moral. Le potentiel offensif des Bleus a vraiment de quoi inquiéter leurs futurs adversaires. Michael Olise s'est aussi souvent montré dangereux et inspiré, avec notamment deux assists (sur le 1-0 et le 3-0) et un lob sur la barre (58e).
Après, il faudra quand même revoir les Bleus contre une opposition un peu plus sérieuse que celle proposée par des Irakiens bien limités. C'est en voyant ce genre de rencontre qu'il semble légitime de remettre en question le principe d'une Coupe du monde élargie à 48 équipes...
Une pause de plus de deux heures
La partie a été longuement interrompue dès la mi-temps en raison d'une alerte aux orages. La première période s'est conclue sous une pluie battante vers 23h50, et les joueurs n'ont repris le match qu'un peu plus de deux heures plus tard, à 02h01, sur une pelouse gorgée d'eau par endroits.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Washington: Trump menace quiconque endommagerait le bassin rénové
Le président américain Donald Trump a menacé lundi de prison quiconque s'en prendrait à l'un de ses projets de rénovation, celui d'un immense bassin jouxtant le Lincoln Memorial à Washington. Sa réfection laborieuse est devenue un feuilleton politique.
"De toutes les nombreuses statues et fontaines que nous avons reconstruites, rénovées, nettoyées et réparées, la seule à être vandalisée est le bassin", s'est indigné le président américain sur son réseau social Truth Social. "Rappelez-vous que la destruction ou même la tentative de destruction de ces choses est passible de dix ans de prison. Et ce sera totalement appliqué", a-t-il menacé.
Un photographe de l'AFP a assisté lundi à deux interpellations à proximité du bassin.
Le bassin "retrouvera bientôt sa santé. Nous allons devoir vider l'eau pour réparer [...] deux petites zones, deux très petites zones", a ensuite dit le président américain à des journalistes à la Maison-Blanche.
Peinture qui se décolle
Infestation d'algues, peinture qui se décolle, coloration verdâtre: ce gigantesque miroir d'eau, site emblématique de la capitale américaine, rencontre un problème après l'autre depuis la rénovation décidée par Donald Trump. Les opposants du dirigeant républicain y voient la métaphore d'une présidence ratée.
Loin d'endosser la responsabilité de la situation, l'ancien promoteur immobilier a dénoncé de prétendus "saboteurs" qui auraient entaillé le revêtement du bassin ou déversé de l'engrais dans l'eau.
Le service de police des parcs nationaux a indiqué que cinq personnes avaient été interpellées pour "vandalisme" et que des contraventions avaient été dressées à cinq autres.
Le président américain a lancé nombre de travaux à Washington et à la Maison-Blanche, dont beaucoup sont critiqués pour leur coût, les conditions opaques de l'attribution des chantiers ou leur caractère ostentatoire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 14 heures
Transports publics lausannois: des contrôleurs en civil à bord des véhicules
-
FootballIl y a 2 jours
Le Real Madrid dément tout contact avec Olise
-
FootballIl y a 2 jours
Blessé à une cuisse, Raphinha va suivre un traitement intensif
-
InternationalIl y a 3 jours
Un mort dans une collision de trains de marchandises à Munich
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne sur Mer 2026: 86 animations pour le 25e anniversaire
-
FootballIl y a 1 jour
A dix, la Belgique s'en sort bien contre l'Iran
-
InternationalIl y a 2 jours
Marco Bezzecchi suspendu pour avoir frappé un commissaire de piste
-
FootballIl y a 1 jour
L'équipe de Suisse reçoit la visite de Yanic Konan Niederhäuser


