International
Moscou reprend sa participation à l'accord sur les céréales
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/11/le-president-turc-recep-tayyip-erdogan-a-annonce-la-reprise-des-exportations-de-cereales-ukrainiennes-mercredi-a-la-mi-journee-via-le-couloir-humanitaire-en-mer-noire-1000x600.jpg&description=Moscou reprend sa participation à l'accord sur les céréales', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Russie a repris mercredi sa participation à l'accord sur les exportations de céréales ukrainiennes après avoir reçu des "garanties écrites" de la part de l'Ukraine sur la démilitarisation du couloir utilisé pour leur transport.
Les Etats-Unis se sont de leur côté dits "de plus en plus préoccupés" quant à une potentielle utilisation de l'arme nucléaire par la Russie en Ukraine, alors que Moscou a multiplié ces derniers mois et encore récemment tant les menaces que les tentatives de rassurer.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan, dont le pays est garant de l'accord céréalier, crucial pour l'approvisionnement alimentaire mondial, a confirmé la reprise à partir de mercredi à la mi-journée des exportations ukrainiennes en mer Noire via le couloir sécurisé.
"La Russie considère que les garanties reçues jusqu'à présent semblent suffisantes et reprend la mise en oeuvre de l'accord", a indiqué le ministère russe de la Défense sur Telegram.
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, autre garant de l'accord, a salué "chaleureusement" la décision de la Russie.
Moscou avait suspendu samedi sa participation à l'accord céréalier après une attaque menée aux drones sur sa flotte basée en baie de Sébastopol, en Crimée annexée. L'armée russe a imputé cette opération à l'Ukraine avec l'aide "d'experts britanniques" et assuré qu'elle avait été menée notamment depuis le couloir maritime réservé aux exportations ukrainiennes.
Une série d'appels téléphoniques ces derniers jours entre responsables russes et turcs, notamment mardi entre M. Erdogan et le président Vladimir Poutine, et l'intercession de l'ONU, semble avoir convaincu Moscou de revoir sa position.
Menaces nucléaires
"Grâce à l'implication d'une organisation internationale, ainsi qu'à la coopération de la Turquie, des garanties écrites nécessaires ont été obtenues de la part de l'Ukraine sur la non-utilisation du couloir humanitaire et des ports ukrainiens désignés pour l'exportation de produits agricoles pour des actes hostiles contre la Russie", a indiqué l'armée russe.
Vladimir Poutine a en revanche averti que la Russie se réservait le droit de "se retirer" de l'accord "en cas de violation de ces garanties par l'Ukraine".
Les craintes sur une potentielle frappe nucléaire en Ukraine se faisaient, elles, plus pressantes après de nouvelles inquiétudes formulées par les Etats-Unis, qui sont devenus "au fil des mois" de "plus en plus préoccupés par cette éventualité", selon John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale rattaché au président américain Joe Biden.
Ces propos font suite à une information du journal américain New York Times, selon lequel des chefs militaires russes ont discuté récemment de la possibilité d'utiliser une arme nucléaire tactique en Ukraine, soit une bombe moins puissante qu'une ogive nucléaire classique.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov a jugé mercredi "irresponsable" que les médias occidentaux "gonflent délibérément le sujet des armes nucléaires".
La veille, l'ex-président russe et actuel numéro 2 du Conseil de sécurité, Dmitri Medvedev, avait pourtant une nouvelle fois invoqué l'arme nucléaire, mettant en garde l'Ukraine contre sa volonté de reprendre tous les territoires occupés par la Russie.
Le ministère russe des Affaires étrangères s'est lui fendu d'un communiqué affirmant que la "principale priorité" était d'éviter une guerre entre puissances nucléaires, qui aurait des "conséquences catastrophiques".
La Russie a accusé récemment l'Ukraine de chercher à se doter d'une "bombe sale", des allégations balayées par Kiev et ses alliés occidentaux, qui ont estimé qu'elle pouvaient servir de prétexte à Moscou pour une escalade, alors que son armée enchaîne les revers.
"On s'y est habitué"
Sur le terrain, les affrontements se poursuivaient mercredi en Ukraine avec des combats surtout dans l'Est et des bombardements sur 25 localités dans l'Est, le centre et le Sud, selon le commandement militaire ukrainien.
Le gouverneur de la région de Donetsk, dans l'Est, Pavlo Kyrylenko, a rapporté la mort de 4 civils ces dernières 24 heures.
Les journalistes de l'AFP ont constaté d'importantes destructions dans le village de Bilozirka, sur le front de Kherson, dans le Sud, la capitale régionale où les forces russes fortifient leurs positions en vue d'un prochain assaut ukrainien.
A Bilozirka, les forces russes tirent des salves depuis l'extrémité sud de la route, où elles sont retranchées depuis leur retrait de ce village au cours du mois de mars.
"Au début, on ne pensait qu'au moment où ça allait enfin se terminer. Mais maintenant, cela semble normal. On s'y est habitué", a raconté une habitante, âgée de 20 ans.
La Russie avait mené lundi une nouvelle vague de frappes massives sur les infrastructures critiques ukrainiennes, provoquant des coupures de l'approvisionnement en eau et électricité, notamment à Kiev.
L'opérateur ukrainien Ukrenergo a annoncé mercredi de nouvelles restrictions d'électricité, tandis que le maire de la capitale ukrainienne, Vitaly Klitschko, a promis de déployer un millier de "points de chauffage" pour les habitants d'ici l'hiver.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a précisé que les frappes russes avaient endommagé 40% des installations énergétiques ukrainiennes, ce qui a poussé le pays à stopper ses exportations vers l'UE, où les prix flambent.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump demande au Congrès un budget colossal pour la défense en 2027
Le président américain Donald Trump réclame au Congrès une enveloppe de 1500 milliards de dollars pour la défense en 2027, selon des documents publiés vendredi par la Maison Blanche. Il s'agit d'une augmentation de 42% d'un budget déjà colossal.
Son projet, s'il est adopté par les parlementaires, verrait les dépenses militaires américaines s'envoler à 1500 milliards l'an prochain, un record dans l'histoire récente de la première puissance mondiale.
L'augmentation est précisément de 445 milliards de dollars par rapport au budget de défense fixé pour 2026. Les dépenses non-militaires, elles, baisseraient de 10% en 2027, selon l'exécutif américain. Les Etats-Unis sont déjà, et de très loin, le pays doté du plus important budget de défense au monde.
L'institut de recherches Peter G. Peterson Foundation avait identifié en 2024 les pays réalisant les plus fortes dépenses militaires et celui de l'Amérique pesait davantage que ceux, combinés, des neuf Etats qui le suivent dans le classement (Chine, Russie, Allemagne, Inde, Royaume-Uni, Arabie Saoudite, Ukraine, France et Japon).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Gennaro Gattuso quitte son poste de sélectionneur de l'Italie
Le ménage se poursuit au sein de la Fédération italienne de football (FIGC). Au lendemain de la démission du président Gabriele Gravina, Gennaro Gattuso quitte à son tour son poste de sélectionneur.
"C'est le coeur lourd, n'ayant pas atteint l'objectif que nous nous étions fixé, que je considère mon expérience à la tête de l'équipe nationale comme terminée", a déclaré l'ancien milieu de terrain dans un communiqué de la FIGC. "Le maillot Azzurro est le bien le plus précieux qui existe dans le football, c'est pourquoi il est juste de faciliter dès maintenant les futures évaluations techniques."
Gattuso avait été nommé en juin 2025 en remplacement de Luciano Spalletti avec l'objectif de qualifier la Nazionale pour sa première Coupe du monde depuis 2014, mais l'Italie s'est inclinée en finale des barrages européens face à la Bosnie-Herzégovine mardi (1-1 ap, 4-1 tab).
"Ce fut un honneur de pouvoir diriger l'équipe nationale, et de le faire avec un groupe de jeunes qui ont fait preuve d'engagement et d'attachement au maillot", a encore dit celui qui avait fait ses débuts en tant qu'entraîneur au FC Sion (2013).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
L'armée iranienne cherche le pilote d'un avion américain abattu
L'agence de presse iranienne Fars affirme vendredi que l'armée a lancé des recherches pour retrouver le pilote d'un avion de chasse américain, touché par un système de défense aérienne.
"Les forces militaires ont lancé une opération de recherche pour retrouver le pilote de chasse américain qui a été touché plus tôt dans la journée", écrit Fars. Contacté par l'AFP, le commandement militaire des Etats-Unis pour le Moyen-Orient (Centcom) n'a pas répondu dans l'immédiat.
La chaîne locale de la télévision d'Etat a diffusé des images de ce qu'elle présente comme l'appareil. Selon un communiqué de la police, relayé par la télévision, il aurait été ciblé alors qu'il survolait le centre de l'Iran avant d'être abattu dans la province de Kohgiluyeh et Boyer-Ahmad (sud-ouest).
"Si vous capturez le ou les pilotes ennemis vivants et les remettez à la police et aux forces armées, vous recevrez une généreuse récompense", a indiqué la police, d'après le message lu à l'antenne.
L'Iran est en guerre avec les Etats-Unis et Israël depuis le lancement le 28 février par ces deux pays d'une offensive militaire qui a notamment coûté la vie au guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei.
Les Gardiens de la Révolution avaient affirmé en mars qu'un avion F-35 américain avait été "touché et gravement endommagé dans le ciel du centre de l'Iran" mais c'est la première fois depuis le début du conflit que les médias font état d'un chasseur abattu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Birmanie: le chef de la junte reste au pouvoir comme président
Le chef de la junte birmane, Min Aung Hlaing, a été désigné sans surprise président vendredi à l'issue d'un processus électoral contesté à l'international, qui lui permet de prolonger sa mainmise sur le pays, dans un costume civil.
Le résultat du vote du Parlement, largement acquis à sa cause, ne faisait aucun doute: Min Aung Hlaing a obtenu 429 voix, sur 584 exprimées, et pourra continuer à diriger la Birmanie.
Le général de 69 ans a renversé par un coup d'Etat en 2021 le gouvernement élu de la prix Nobel de la paix? Aung San Suu Kyi, emprisonnée depuis, plongeant le pays dans une guerre civile.
Après cinq années de régime autoritaire, la junte a organisé des élections législatives en décembre et janvier, présentées comme un retour à la démocratie.
Le scrutin n'a cependant pas pu se tenir dans de vastes zones contrôlées par des rebelles et a abouti à une victoire écrasante, sans opposition, des partis pro-militaires.
Il a été dénoncé par de nombreux pays et observateurs internationaux comme une manoeuvre destinée à un transfert de pouvoir de l'armée à elle-même, sous un déguisement civil.
Min Aung Hlaing "manque fondamentalement de légitimité, mais cherche désespérément à apparaître comme en étant doté", estimait lundi l'analyste Naing Min Khant, lorsque les derniers doutes ont été levés sur les ambitions présidentielles du général.
En vertu de la Constitution birmane, "MAH" était tenu d'abandonner ses fonctions militaires pour devenir président.
Il a été remplacé en début de semaine à la tête des forces armées par l'un de ses fidèles, Ye Win Oo, ancien chef du renseignement militaire, ce qui lui permettra de continuer à en tirer les ficelles en coulisses.
"Façade de légitimité"
L'armée a dirigé la Birmanie pendant la majeure partie de son histoire depuis son indépendance en 1948, se présentant comme la seule force capable de lui garantir stabilité et prospérité.
Les généraux ont desserré leur emprise durant une décennie d'interlude démocratique, entre 2011 et 2021, qui avait suscité une vague de réformes et d'optimisme dans le sillage de la très populaire Aung San Suu Kyi.
Mais les militaires ont repris le pouvoir au prétexte de fraudes électorales qui n'ont jamais été vérifiées.
Les analystes estiment que le tour de passe-passe conclu vendredi par l'élection de Min Aung Hlaing à la présidence est en partie destiné à améliorer les relations diplomatiques de la Birmanie et attirer davantage d'investissements étrangers dans le pays.
L'expert de l'ONU Tom Andrews voyait en janvier dans les élections législatives un moyen de "fabriquer une façade de légitimité, alors que la violence et la répression se poursuivent sans relâche".
Le pays est déchiré par une guerre civile depuis le coup d'Etat de 2021, des militants pro-démocratie ayant pris les armes contre la junte, aux côtés de mouvements armés issus de minorités ethniques longtemps hostiles au pouvoir central.
Il n'existe pas de bilan officiel et les estimations varient largement. D'après le groupe de surveillance ACLED, plus de 90'000 personnes ont été tuées tous camps confondus.
L'ONU estime que plus de 3,7 millions de personnes ont été déplacées en raison du conflit et que près de la moitié des 50 millions de Birmans vivent sous le seuil de pauvreté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 1 jour
Comptes déficitaires mais respectant le petit équilibre
-
VaudIl y a 2 jours
Lutte renforcée contre le harcèlement-intimidation entre élèves
-
SuisseIl y a 1 jour
Les Suisses ont mangé plus de fromage l'année dernier
-
InternationalIl y a 2 jours
Salle de bal de Trump à la Maison Blanche: un juge dit non
-
InternationalIl y a 2 jours
Berlin cesse d'essayer de sauver la baleine échouée en mer Baltique
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La valeur locative abolie pour le 1er janvier 2029
-
CultureIl y a 3 jours
Décès de Lili Hinstin, ancienne directrice artistique de Locarno
-
GenèveIl y a 2 jours
Genève: dépôt du référendum "non au 50 km/h imposé"


