International
Newmont rafle l'Australien Newcrest pour 19 milliards de dollars
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/05/la-transaction-va-donner-naissance-a-la-plus-grande-societe-de-mine-dor-du-monde-archives-1000x600.jpg&description=Newmont rafle l'Australien Newcrest pour 19 milliards de dollars', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La société minière australienne Newcrest a annoncé lundi qu'elle acceptait d'être rachetée par sa rivale américaine Newmont pour 19 milliards de dollars américains (17,1 milliards de francs), ce qui va créer un nouveau géant mondial de la production d'or.
En acquérant Newcrest, le groupe minier américain étend ses vastes actifs d'extraction d'or et de cuivre, lui donnant une présence mondiale de l'Amérique du Nord et du Sud à l'Afrique, en passant par l'Australie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Les actionnaires de Newcrest, dont le siège est à Melbourne, recevront 0,4 action de la société américaine pour chaque action qu'ils détiennent actuellement, soit un total de 31% du groupe fusionné, a déclaré la société australienne.
D'après Newrest, la valeur de l'opération est de 28,8 milliards de dollars australiens, soit 19 milliards de dollars américains.
"La nouvelle entité établira un nouveau standard en matière de production d'or tout en bénéficiant d'une exposition importante et croissante au cuivre et d'une position de leader sur le marché en matière de sécurité et de durabilité", a déclaré dans un communiqué Peter Tomsett, président de Newcrest.
Newcrest a préconisé l'offre de rachat "à l'unanimité", a-t-il ajouté, trois mois après le rejet d'une précédente offre à 17 milliards de dollars américains par son conseil d'administration, au motif qu'elle n'apportait pas une "valeur suffisante" aux actionnaires.
"Formidable opportunité"
"C'est une formidable opportunité pour Newmont, qui va acquérir de très bons actifs à un prix que je considère comme attractif", a noté Daniel Morgan, analyste financier spécialisé dans le secteur minier au sein de la société de services financiers Barrenjoey.
Le rachat doit désormais être approuvé par les actionnaires de Newcrest lors d'une assemblée prévue en septembre ou en octobre, ainsi que par les autorités de la concurrence en Australie, au Canada et en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Selon M. Morgan, il est peu probable que l'opération soit confrontée à de sérieux problèmes de concurrence.
"Même si (cette opération) va donner naissance à la plus grande société de mine d'or du monde, cela ne va pas conduire à une fusion qui serait préjudiciable aux consommateurs", a-t-il déclaré à l'AFP.
Le directeur général de Newmont, Tom Palmer, a indiqué que le groupe fusionné créait une gamme de produits à la pointe de l'industrie, avec une "perspective de production d'or et de cuivre sur plusieurs décennies" dans les zones minières les plus lucratives du monde.
"Nous avons identifié un certain nombre d'opportunités permettant de dégager une valeur substantielle et mettrons notre expérience et notre expertise au service de la gamme de produits complémentaire et exceptionnelle de Newcrest, composée d'actifs d'or et de cuivre à faible coût et de longue durée", a-t-il mis en avant dans un communiqué.
La société Newmont, dont le siège se trouve à Denver, aux Etats-Unis, a déclaré qu'elle s'attendait à des synergies de l'ordre des 500 millions de dollars américains par an.
"Cet accord augmente également la production annuelle de cuivre de Newmont - un métal vital pour la nouvelle économie énergétique - et ajoute près de 50 milliards de livres (22,7 millions de tonnes) de réserves et de ressources de cuivre de Newcrest à notre palette de produits robuste et équilibrée", a déclaré M. Palmer.
L'action Newcrest était en hausse de 1,3% à 28,61 dollars australiens lundi en début d'après-midi à la Bourse australienne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Trump aux manifestants iraniens: renversez le pouvoir
Donald Trump a encouragé mardi les manifestants iraniens à poursuivre leur mouvement jusqu'à renverser les autorités, en promettant sur son réseau Truth Social que "l'aide était en route", sans plus de précisions.
"Patriotes iraniens, CONTINUEZ A MANIFESTER - PRENEZ LE CONTROLE DE VOS INSTITUTIONS!!!", a écrit le président américain, précisant qu'il avait "annulé toutes les réunions avec des responsables iraniens tant que les meurtres insensés de manifestants ne s'arrêtaient pas."
La veille, il avait annoncé frapper de 25% de droits de douane tout pays commerçant avec l'Iran.
Le président américain a plusieurs fois menacé la République islamique de "frapper très fort" en cas de répression sanglante, mais n'est pas passé à l'acte.
Sa porte-parole, Karoline Leavitt, a déclaré lundi que "les frappes aériennes" étaient "l'une des très nombreuses options" possibles, tout en assurant que "la diplomatie (restait) la première option pour le président".
Selon elle, une voie diplomatique reste ouverte avec l'Iran, le pouvoir adoptant un "ton très différent" lors de discussions privées avec l'émissaire américain, Steve Witkoff.
"Ce que vous entendez de la part du régime iranien est très différent des messages que l'administration (américaine) reçoit en privé, et je pense que le président veut examiner ces messages", a-t-elle ajouté.
La répression des manifestations en Iran a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon une ONG, la République islamique faisant face à l'un de ses plus importants mouvements de contestation depuis sa proclamation en 1979.
L'Iran a coupé le 8 janvier les accès à internet de sa population, l'empêchant de partager avec le reste du monde des informations sur les manifestations en cours contre le pouvoir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'inflation stable aux Etats-Unis en décembre, à 2,7% sur un an
Les Etats-Unis ont terminé 2025 avec une inflation en décembre de 2,7% sur un an, un rythme stable par rapport à novembre, selon l'indice des prix à la consommation (CPI) publié mardi.
La question du coût de la vie reste centrale aux Etats-Unis alors que le président Donald Trump est revenu au pouvoir l'an dernier en promettant notamment de redresser le pouvoir d'achat des Américains.
A 2,7% en rythme annuel, l'indice CPI de décembre 2025 marque une atténuation par rapport au niveau qui était le sien en décembre 2024 (2,9%), mais son évolution n'a pas été linéaire au cours de l'année. En net ralentissement jusqu'en avril (2,3%), il est ensuite reparti à la hausse, après que le président Trump a annoncé une vague de nouveaux droits de douane sur les produits entrant dans le pays.
Pour les Américains, la hausse continue de la facture des dépenses courantes continue d'être douloureuse. Ainsi, l'alimentation a augmenté de 3,1% sur un an.
Encore plus spectaculaire, le prix du gaz a augmenté de 10,8% sur la période et l'électricité de 6,7%.
Le gouvernement Trump met, au contraire, systématiquement en avant la baisse des prix à la pompe (-3,4%).
Les chiffres du CPI pour novembre avaient surpris car ils s'étaient affichés en nette décélération. Cependant, banquiers centraux et économistes avaient rapidement émis des bémols, estimant que les données avaient été en partie faussées par la longue paralysie budgétaire aux Etats-Unis ("shutdown") qui a suspendu la collecte des informations par les services statistiques officiels, du 1er octobre au 12 novembre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
JPMorgan Chase: bénéfice net en recul au 4e trimestre
La banque américaine JPMorgan Chase a publié mardi des résultats contrastés au quatrième trimestre 2025. La performance a été marquée par un recul du bénéfice net, reflet d'une charge liée à la reprise annoncée récemment de la gestion de la carte bancaire Apple Card.
En revanche, le chiffre d'affaires a progressé sur un an grâce à l'attitude des consommateurs et à la santé des entreprises, une situation qui "devrait perdurer pour quelques temps", a relevé Jamie Dimon, patron de l'établissement, cité dans un communiqué. "L'économie américaine est restée résiliente. Bien que le marché du travail se soit ramolli, les conditions ne semblent pas empirer", a ajouté M. Dimon, considéré comme l'un des plus puissants dirigeants au monde.
"Les consommateurs ont continué de consommer et les entreprises sont restées, d'une manière générale, en bonne santé", a-t-il poursuivi. Il s'attend à ce que ces conditions persistent grâce, tout particulièrement, "aux stimulus fiscaux actuels, aux avantages de la dérégulation et aux récentes décisions monétaires de la Fed", la banque centrale américaine.
"Cependant, comme toujours, nous restons vigilants et les marchés semblent sous-estimer les risques potentiels, y compris les conditions géopolitiques complexes, le risque d'inflation persistante et les prix élevés des actifs". Concernant sa banque, il a salué des résultats "solides" au quatrième trimestre avec un chiffre d'affaires qui atteint 45,80 milliards de dollars contre 42,77 milliards un an plus tôt (+7%).
En revanche, le bénéfice net a reculé de 7% à 13,02 milliards de dollars car JPMorgan a mis de côté 2,2 milliards de dollars en prévision du rachat du portefeuille de la carte de crédit d'Apple. Jusqu'alors, c'est Goldman Sachs qui était le fournisseur bancaire derrière l'Apple Card. Ces deux résultats sont inférieurs au consensus des analystes de FactSet, qui tablait sur un chiffre d'affaires de 46,17 milliards et un bénéfice net de 13,39 milliards.
Mais le bénéfice net par action à données comparables - valeur privilégiée par les marchés - a dépassé les attentes (4,86 dollars) en ressortant à 5,23 dollars, contre 4,84 dollars un an plus tôt.
Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York, l'action JPMorgan Chase progressait de 0,17%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Vingegaard va doubler Giro et Tour de France en 2026
Jonas Vingegaard va, comme Tadej Pogacar il y a deux ans, courir le Tour d'Italie et le Tour de France en 2026. Il pourrait devenir le 8e coureur de l'histoire à avoir remporté les trois grands Tours.
Le Danois, qui a dévoilé son programme mardi lors de la journée médias de son équipe Visma-Lease a bike à Nucia, sur la Costa blanca espagnole, disputera pour la première fois le Giro (8-31 mai) dont il sera le grand favori en l'absence de Pogacar. Il enchaînera ensuite avec le Tour de France (4-26 juillet) qu'il a remporté en 2022 et 2023 mais où il partira cette fois comme un outsider face à "Pogi", double vainqueur sortant.
"Ca fait un moment que je pense à participer au Giro, j'ai l'impression que c'est le moment parfait pour y faire mes débuts. Avoir gagné la Vuelta l'automne dernier me motive encore plus pour gagner aussi en Italie. J'aimerais ajouter le maillot rose à ma collection", a expliqué le Danois qui commencera sa saison le 16 février au Tour UAE avant de courir aussi le Tour de Catalogne (23-29 mars).
"Ces cinq dernières années, mon programme avant le Tour avait été plus ou moins le même. J'ai choisi de faire différement cette fois. Le parcours du Giro est peut-être moins exigeant que ces dernières années ce qui rend l'enchaînement avec le Tour plus favorable", a ajouté Vingegaard qui rêve de gagner le Tour de France une troisième fois.
Possible d'imiter "Pogi"?
A 29 ans, Vingegaard va tenter de réussir le même exploit que Pogacar en 2024 lorsque le Slovène avait remporté haut la main le Giro et le Tour. L'ogre du cyclisme mondial était devenu alors le huitième coureur de l'histoire à réussir un tel doublé la même année après Marco Pantani, Miguel Indurain, Stephen Roche, Bernard Hinault, Eddy Merckx, Jacques Anquetil et Fausto Coppi.
Sur le Giro, remporté en 2025 par son ex-coéquipier Simon Yates qui a annoncé sa retraite à la surprise générale la semaine dernière, Vingegaard aura un autre objectif: devenir le huitième coureur à avoir gagné les trois grands Tours dans sa carrière, lui qui compte déjà deux Tours de France et une Vuelta à son palmarès.
S'il y parvient, il devancera son grand rival Pogacar qui a remporté quatre fois le Tour de France, une fois le Giro mais encore jamais le Tour d'Espagne dont il a pris la troisième place en 2019 lors de son unique participation.
Bernard Hinault, Eddy Merckx , Jacques Anquetil, Felice Gimondi, Alberto Contador, Vincenzo Nibali et Chris Froome sont les sept coureurs à avoir remporté les trois grands Tours.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 24 heures
Vaud: la taxe auto augmente plus que prévu, suite à un amendement
-
CultureIl y a 2 jours
L'écrivain alémanique Erich von Däniken est décédé
-
LausanneIl y a 1 jour
Une explosion irrite des habitants du centre-ville
-
VaudIl y a 1 jour
Trois candidats en lice pour le Conseil d'Etat vaudois
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
Jacques Moretti officiellement en détention préventive
-
InternationalIl y a 2 jours
Un mort dans les feux de brousse du sud-est de l'Australie
-
ClimatIl y a 2 jours
Un snowboardeur blessé lors d’une avalanche à Kippel (VS)
-
InternationalIl y a 3 jours
Décret sur les revenus pétroliers vénézuéliens détenus aux USA


