Rejoignez-nous

International

Newmont rafle l'Australien Newcrest pour 19 milliards de dollars

Publié

,

le

La transaction va donner naissance à la plus grande société de mine d'or du monde (archives). (© KEYSTONE/EPA/IGOR KOVALENKO)

La société minière australienne Newcrest a annoncé lundi qu'elle acceptait d'être rachetée par sa rivale américaine Newmont pour 19 milliards de dollars américains (17,1 milliards de francs), ce qui va créer un nouveau géant mondial de la production d'or.

En acquérant Newcrest, le groupe minier américain étend ses vastes actifs d'extraction d'or et de cuivre, lui donnant une présence mondiale de l'Amérique du Nord et du Sud à l'Afrique, en passant par l'Australie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Les actionnaires de Newcrest, dont le siège est à Melbourne, recevront 0,4 action de la société américaine pour chaque action qu'ils détiennent actuellement, soit un total de 31% du groupe fusionné, a déclaré la société australienne.

D'après Newrest, la valeur de l'opération est de 28,8 milliards de dollars australiens, soit 19 milliards de dollars américains.

"La nouvelle entité établira un nouveau standard en matière de production d'or tout en bénéficiant d'une exposition importante et croissante au cuivre et d'une position de leader sur le marché en matière de sécurité et de durabilité", a déclaré dans un communiqué Peter Tomsett, président de Newcrest.

Newcrest a préconisé l'offre de rachat "à l'unanimité", a-t-il ajouté, trois mois après le rejet d'une précédente offre à 17 milliards de dollars américains par son conseil d'administration, au motif qu'elle n'apportait pas une "valeur suffisante" aux actionnaires.

"Formidable opportunité"

"C'est une formidable opportunité pour Newmont, qui va acquérir de très bons actifs à un prix que je considère comme attractif", a noté Daniel Morgan, analyste financier spécialisé dans le secteur minier au sein de la société de services financiers Barrenjoey.

Le rachat doit désormais être approuvé par les actionnaires de Newcrest lors d'une assemblée prévue en septembre ou en octobre, ainsi que par les autorités de la concurrence en Australie, au Canada et en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Selon M. Morgan, il est peu probable que l'opération soit confrontée à de sérieux problèmes de concurrence.

"Même si (cette opération) va donner naissance à la plus grande société de mine d'or du monde, cela ne va pas conduire à une fusion qui serait préjudiciable aux consommateurs", a-t-il déclaré à l'AFP.

Le directeur général de Newmont, Tom Palmer, a indiqué que le groupe fusionné créait une gamme de produits à la pointe de l'industrie, avec une "perspective de production d'or et de cuivre sur plusieurs décennies" dans les zones minières les plus lucratives du monde.

"Nous avons identifié un certain nombre d'opportunités permettant de dégager une valeur substantielle et mettrons notre expérience et notre expertise au service de la gamme de produits complémentaire et exceptionnelle de Newcrest, composée d'actifs d'or et de cuivre à faible coût et de longue durée", a-t-il mis en avant dans un communiqué.

La société Newmont, dont le siège se trouve à Denver, aux Etats-Unis, a déclaré qu'elle s'attendait à des synergies de l'ordre des 500 millions de dollars américains par an.

"Cet accord augmente également la production annuelle de cuivre de Newmont - un métal vital pour la nouvelle économie énergétique - et ajoute près de 50 milliards de livres (22,7 millions de tonnes) de réserves et de ressources de cuivre de Newcrest à notre palette de produits robuste et équilibrée", a déclaré M. Palmer.

L'action Newcrest était en hausse de 1,3% à 28,61 dollars australiens lundi en début d'après-midi à la Bourse australienne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

L'OMS estime "non éthique" une étude financée par Washington

Publié

le

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus remet en cause une étude qui cherche à établir un lien entre l'autisme et les vaccins contre l'hépatite B en Guniée-Bissau (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus s'en prend à une étude controversée sur l'hépatite B financée par les Etats-Unis. Celle-ci "n'est pas éthique", a-t-il affirmé mercredi à la presse à Genève.

Washington a injecté 1,6 million de dollars en Guinée-Bissau pour évaluer les effets des vaccins contre l'hépatite B sur les enfants. Le secrétaire à la santé Robert Kennedy Jr avait recommandé de ne pas immuniser les jeunes, faisant un lien avec les cas d'autisme.

L'OMS a toujours affirmé qu'aucune étude ne prouvait une corrélation entre les deux. Désormais, elle monte au créneau sur cette initiative dans un pays très exposé à cette pathologie.

Le ministère de la santé de Guinée-Bissau avait annoncé suspendre l'étude, mais des incertitudes subsistent sur l'application de cette décision. Une responsable de l'OMS a affirmé que l'organisation dialoguait avec les autorités locales.

M. Tedros redoute que l'étude "n'expose les enfants à des menaces importantes d'infections", "y compris des proportions significatives de décès". Selon lui, la remise en cause de l'accès d'un vaccin "efficace" depuis des décennies "n'est pas éthique". "Mais le pays peut décider de continuer", admet-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Pour Patrice Morisod, "Franjo, c'est l'insouciance"

Publié

le

"Super-Franjo" a encore frappé à Bormio. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Triple champion olympique à Bormio après sa victoire en Super-G mercredi, Franjo von Allmen est encore parvenu à se sublimer. Tentative de décryptage du phénomène bernois avec Patrice Morisod.

En dehors de l'hôtel des Suisses à Bormio, Franjo von Allmen se refait une petite tournée de questions devant la presse helvétique. Ce n'est plus un marathon médiatique à ce niveau, mais un Ironman. Dans ses poches, l'athlète de Boltigen tient précieusement ses trois médailles d'or qui font de lui désormais l'égal de Toni Sailer, Jean-Claude Killy et Janica Kostelic. Il les sort pour les photos avec ce sourire sincère qui semble ne jamais le quitter.

Ce sourire, justement, c'est ce qui fait en partie la différence selon Patrice Morisod, consultant de la RTS et ancien entraîneur des Suisses et des Français. "Ce flow, il l'a depuis un moment, explique le Valaisan. Il est dans la zone, mais pour moi, sa qualité première, c'est l'insouciance qu'il dégage. Il transpire tellement la joie de vivre et la joie simple de skier qu'on a l'impression que derrière, il n'a absolument aucune pression. Et je le comparerais un peu à Carlo Janka avec la joie de vivre en plus. Franjo, aujourd'hui, il aurait été le même s'il n'avait pas fait de médaille."

Une bête physique, rapide partout

On l'a vu en Italie, von Allmen est très solide sur le plan physique. Malgré l'enchaînement des courses, il a su faire fi de la fatigue. "Physiquement, c'est une bête, précise Patrice Morisod. On sait qu'à côté du ski, il fait du motocross et de la descente en VTT. Du reste les entraîneurs ont tout le temps peur qu'il prenne trop de risques en dehors du ski."

On sait que certains coureurs apprécient moins certaines conditions ou préfèrent quand la piste est verglacée. Franjo von Allmen donne le sentiment d'être à l'aise en toutes circonstances. "Franjo est rapide partout, mais il commet aussi encore des erreurs, relève le spécialiste. On l'a vu à Kitzbühel lors de la descente, quand il se laisse embarquer à la Hausberg avec tout son haut du corps. Là ça ne passe pas. On l'a vu à Wengen, quand il tente une ligne kamikaze au Kernen-S. Ce jour-là, il aurait pu gagner la course en se relevant 5 mètres avant. Mais non, il choisit d'aller au bout de ses idées. Je pense que c'est un bon plan. Ca lui a permis d'aller chercher trois médailles d'or, on doit juste tirer notre chapeau et le laisser un petit peu tranquille maintenant pour qu'il puisse faire une bonne fin de saison. Parce qu'il va lui falloir récupérer après ces journées incroyables."

Le Bernois ne sait pas encore quand il va rentrer en Suisse. Certainement qu'il ne sera plus en Valteline vendredi, mais à la maison. Il aura droit à quelques jours de repos, puisque les prochaines courses ne sont programmées qu'à la fin du mois à Garmisch avec une descente et un Super-G au programme sur la Kandahar.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Hockey

Surprise d'entrée à Milan: la Slovaquie bat la Finlande

Publié

le

Juraj Slafkovsky a fait des misères aux Finlandais. (© KEYSTONE/AP/Petr David Josek)

La Slovaquie a créé la surprise lors du premier match du tournoi olympique de Milan mercredi. Portée par Juraj Slafkovksy, elle s'est imposée 4-1 face à la Finlande, championne olympique en 2022.

Médaillée de bronze à Pékin, la Slovaquie a prouvé d'entrée qu'elle disposait d'un effectif capable de se mêler à nouveau à la chasse aux breloques. Outre un excellent gardien (Samuel Hlavaj, 38 arrêts mercredi), elle est emmenée par un joueur de grande classe: Juraj Slafkovsky, qui avait crevé l'écran aux derniers JO.

L'attaquant du Canadien de Montréal, no 1 de la draft NHL en 2022, a ouvert le score (8e) avec un dribble qui a laissé pantois le portier finlandais Juuse Saros. Il a également marqué le 3-1 en power-play, d'un tir aussi précis que puissant (51e).

La Finlande a répliqué dans le tiers médian, aussi à 5 contre 4, sur une réussite d'Eeli Tolvanen, parfaitement décalé par Joel Armia (25e). Mais Dalibor Dvorsky a redonné l'avantage aux Slovaques (48e), peu avant le deuxième but de Slafkovsky.

La Slovaquie, qui a corsé l'addition dans le but vide (58e), prend les commandes du groupe B en attendant le duel entre l'Italie et la Suède en soirée (21h10). Elle affrontera le pays hôte vendredi pour son deuxième match.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

ONU: Washington veut réexaminer la présence dans les villes chères

Publié

le

L'ambassadeur américain à l'ONU à New York Mike Waltz a peu goûté sans le dire clairement l'appétit de certains pour faire venir de New York à Genève certains organes de l'ONU. (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

L’ambassadeur américain à l’ONU à New York Mike Waltz, en visite à Genève, ne répond pas directement à ceux qui veulent que la Suisse héberge le Conseil de sécurité. Il faut "réexaminer" la présence dans "les villes les plus chères", les a-t-il mis en garde mercredi.

Dans la Genève internationale, des voix estiment que l’ONU à New York n’est plus universelle depuis le refus de visas infligé à certains dirigeants lors de la dernière réunion de haut niveau de l'Assemblée générale. Elles proposent que la Suisse lance une campagne pour accueillir le Conseil de sécurité et celle-ci.

Le président Donald Trump estime qu"'il y a un lieu où chacun peut parler", a affirmé M. Waltz à quelques journalistes. "Evidemment ce lieu sera toujours New York", dit-il.

Il ne promet pas un changement sur les visas, notamment à l'égard du président palestinien Mahmoud Abbas, parlant d'"exceptions". Et il ajoute que Genève est bien dotée avec des dizaines d'agences onusiennes. Avec les nouvelles technologies, "la présence physique des employés est moins pertinente", selon lui.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Vierge

Les influences planétaires du jour vous offrent des moments de réflexion introspective qui vous amènent une harmonie bienfaisance…

Les Sujets à la Une