International
Nord Stream: objet de soupçons, la Russie pointe les Etats-Unis
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/09/linspection-des-deux-gazoducs-endommages-ne-pourra-se-faire-avant-une-a-deux-semaines-en-raison-des-remous-causes-par-le-gaz-1000x600.jpg&description=Nord Stream: objet de soupçons, la Russie pointe les Etats-Unis', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Objet de tous les soupçons après le sabotage présumé des gazoducs Nord Stream en mer Baltique, la Russie a contre-attaqué mercredi. Elle a pointé les Etats-Unis et obtenu une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU.
En début de soirée, le Parquet général russe a annoncé que les services de sécurité (FSB) ont ouvert une enquête pour "acte de terrorisme international". "La Fédération du Russie a subi un grave préjudice économique du fait de ces actes", a ajouté le Parquet.
Plus tôt, la Sûreté suédoise (Säpo) avait indiqué avoir "repris à la police l'enquête préliminaire concernant les événements survenus sur Nord Stream. Le motif retenu est actuellement de sabotage aggravé", a indiqué le service dans un communiqué.
Réunion à l'ONU
La veille, l'Ukraine avait dénoncé une "attaque terroriste planifiée" de la Russie "contre l'Europe". A la demande de Moscou, une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU se réunira vendredi à New York (Etats-Unis).
"La France, en tant que présidente du Conseil de sécurité, nous a informés que la Russie avait demandé une réunion sur les fuites de Nord Stream et que cette réunion était prévue vendredi", a déclaré la ministre suédoise des Affaires étrangères Ann Linde lors d'une conférence de presse.
La Suède et le Danemark ont été chargés de donner des informations aux membres du Conseil sur ces fuites survenues dans leurs zones économiques exclusives, a-t-elle précisé.
La diplomatie russe a accusé implicitement les Etats-Unis, demandant des "réponses" au président américain Joe Biden sur l'implication de son pays.
"Le président américain est obligé de répondre à la question de savoir si les États-Unis ont mis à exécution leur menace", a-t-elle lancé sur Telegram, en référence à une déclaration de M. Biden début février qui affirmait que Washington "mettrait fin" à Nord Stream 2 si Moscou intervenait militairement en Ukraine.
"Si la Russie envahit (l'Ukraine), alors il n'y aura plus de Nord Stream 2", avait affirmé Joe Biden le 7 février, deux semaines avant le début de l'offensive russe.
"Ridicule" d'accuser les Etats-Unis
La Maison Blanche a rétorqué qu'il était "ridicule" d'insinuer que les Etats-Unis pourraient avoir commis ces sabotages.
"Nous savons tous que la Russie diffuse de la désinformation depuis longtemps et elle le fait à nouveau ici", a commenté la porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, Adrienne Watson.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a affirmé presque de manière symétrique qu'il était "stupide et absurde" de soupçonner la Russie, et a souligné en retour "les énormes bénéfices réalisés par les fournisseurs américains de gaz naturel liquéfié, qui ont multiplié leurs approvisionnements sur le continent européen" depuis le début de la guerre en Ukraine.
L'Union européenne s'est contentée à ce stade de mettre en garde contre toute attaque ciblant ses infrastructures énergétiques.
"Toute perturbation délibérée des infrastructures énergétiques européennes est totalement inacceptable et fera l'objet d'une réponse vigoureuse et unie", a déclaré le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.
"Acte délibéré"
Les informations disponibles à ce stade indiquent que les fuites provoquées par des explosions sur ces installations sous-marines reliant la Russie à l'Allemagne résultent d'un "acte délibéré", a ajouté le responsable européen dans une déclaration au nom des 27 Etats membres de l'UE.
Alors que la Russie, en difficulté dans son opération militaire en Ukraine, pourrait être soupçonnée de chercher à allumer un contre-feu pour instiller le doute entre les Etats-Unis et leurs alliés européens, la Pologne a souligné mardi que le sabotage du gazoduc était partie intégrante du bras de fer en cours dans la guerre en Ukraine.
"Nous voyons clairement que c'est un acte de sabotage, qui marque probablement la prochaine étape de l'escalade de la situation en Ukraine", a déclaré le Premier ministre Mateusz Morawiecki.
L'Allemagne a indiqué renforcer sa vigilance sur la protection de ses infrastructures critiques, par la voix de la ministre de l'Intérieur Nancy Faeser.
L'inspection des deux gazoducs endommagés ne pourra se faire avant une à deux semaines en raison des remous causés par le gaz, a dans tous les cas indiqué le ministre danois de la Défense Morten Bødskov.
Les fuites, qui ont suivi les explosions, identifiées depuis lundi au large de l'île danoise de Bornholm, entre le sud de la Suède et la Pologne, sont visibles à la surface avec de vastes bouillonnements.
Selon les autorités danoises, plus de la moitié du gaz contenu dans les deux gazoducs s'est déjà échappé dans l'atmosphère.
"Une nette majorité du gaz est déjà sortie des tuyaux", a affirmé le directeur de l'autorité danoise de l'Energie, Kristoffer Böttzauw. "Nous nous attendons à ce que le reste s'échappe d'ici dimanche".
Bras de fer
Objets de bras de fer géopolitiques ces derniers mois, les deux pipelines exploités par un consortium alliant le géant russe Gazprom à des groupes occidentaux ne sont pas opérationnels à cause de la guerre en Ukraine. Mais tous les deux étaient remplis de gaz.
Nord Stream 2, achevé en 2021, était initialement destiné à doubler la capacité d'importation de gaz russe en Allemagne. Sa mise en service a été suspendue en représailles à l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
Ces fuites éloignent la perspective d'une reprise prochaine des livraisons de gaz à l'Europe via Nord Stream 1.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Dubaï se dote d'une station de taxis volants
Dubaï s'est dotée de sa première station de taxis volants, ont annoncé jeudi les autorités de l'émirat du Golfe. Les opérations commerciales devraient démarrer d'ici la fin de l'année.
Le prince héritier de Dubaï et vice-Premier ministre des Emirats arabes unis, Cheikh Hamdan ben Mohammed, a visité "la première station de taxis aériens électriques à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL) de Dubaï, située près de l'aéroport", a affirmé le bureau des médias de l'émirat.
L'infrastructure, présentée comme "la première du genre au monde", est constituée de quatre étages d'une superficie totale de 3100 mètres carrés, avec un parking sur deux niveaux, deux aires de décollage et d'atterrissage des taxis aériens, et pourra accueillir jusqu'à 170'000 passagers par an, selon la même source.
La station servira "de principal hub pour les opérations de taxis aériens", dont le lancement commercial est prévu d'ici la fin de l'année, a-t-il ajouté.
Trois autres stations sont prévues au centre-ville, dans le quartier de la Marina, et sur l'ile artificielle The Palm, qui pourra être ainsi reliée à la zone de l'aéroport en environ 10 minutes, contre 45 minutes en voiture, selon le texte.
Les vols seront opérés par la compagnie Joby Aviation, basée en Californie, qui aura l'exclusivité pendant six ans.
"Modes de transport durables"
Le lancement de cette infrastructure "marque une étape importante dans l'adoption de nouveaux modes de transport durables et dans le renforcement de la préparation de Dubaï pour les décennies à venir", a commenté Cheikh Hamdan ben Mohammed, cité dans le communiqué, en soulignant la volonté de l'émirat d'élargir les options offertes aux résidents et aux visiteurs" et d'améliorer leur "qualité de vie" .
La ville la plus peuplée des Emirats arabes unis s'est imposée comme le centre des affaires et du tourisme de la région. Elle a souffert ces dernières semaines des attaques menées par l'Iran contre ses voisins du Golfe en réponse à l'offensive israélo-américaine, avant l'entrée en vigueur d'une trêve.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
La maîtrise du SC Fribourg
Le SC Fribourg a décroché avec la manière son ticket pour les demi-finales de l'Europa League.
Johan Manzambi et ses équipiers sont allés s'imposer 3-1 sur la pelouse du Celta Vigo en quart de finale retour, après l'avoir emporté 3-0 à l'aller.
Crédité de la passe décisive sur le premier but allemand une semaine plus tôt en Forêt-Noire, Johan Manzambi était une nouvelle fois titulaire dans les rangs du SC Fribourg. Le Genevois de 20 ans fut même à l'origine du 3-0, inscrit par Yuito Suzuki (50e).
Auteur d'un superbe solo le long de la ligne de touche, Manzambi a vu son tir être repoussé par le gardien de Vigo. Mais le ballon a été récupéré par Vincenzo Grifo, lequel a servi en retrait Suzuki. Ce dernier avait déjà marqué le 2-0 (39e), l'ouverture du score ayant été signée Igor Matanovic (33e).
Manzambi est sorti du terrain à la 71e minute. Le défenseur schaffhousois Bruno Ogbus est entré en jeu au même moment au sein de l'équipe du coach Julian Schuster, laquelle affrontera en demi-finale le Betis Séville de Ricardo Rodriguez ou le Sporting Braga.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Trump affirme que l'Iran a accepté de céder son uranium enrichi
Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi que l'Iran avait accepté de céder son uranium enrichi. Il s'agit de l'une des exigences des Etats-Unis pour trouver un accord avec Téhéran.
"Ils ont accepté de nous rendre la poussière nucléaire", a déclaré le président américain aux journalistes à la Maison Blanche, utilisant le terme qu'il emploie pour désigner les stocks d'uranium enrichi. Selon lui, il existe désormais "de très bonnes chances que nous parvenions à un accord".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le Barça dépose une nouvelle plainte contre l'arbitrage
Eliminé en quart de finale de la Ligue des champions par l'Atlético Madrid, le FC Barcelone a déposé jeudi une nouvelle plainte auprès de l'UEFA, a annoncé le club catalan.
Le club catalan s'estime lésé par plusieurs décisions arbitrales litigieuses.
Dans un communiqué publié en fin d'après-midi, le Barça estime ainsi que plusieurs décisions lors de la confrontation face à l'Atlético (3-2 au cumul des deux matches) n'étaient pas "conformes aux Lois du Jeu, résultant d'une application incorrecte du règlement et d'un manque d'intervention adéquate du système VAR".
Le club catalan, qui a terminé les deux matchs à dix après les expulsions de Pau Cubarsi à l'aller et d'Eric Garcia au retour, s'estime lésé par plusieurs décisions litigieuses, notamment deux situations potentielles de pénalty qui n'ont pas entraîné d'intervention de l'aide à l'arbitrage vidéo.
"L'accumulation de ces erreurs a eu un impact direct sur le déroulement des matchs et sur le résultat final des rencontres, entraînant une perte sportive et économique importante pour le club", précise le champion d'Espagne en titre.
Le quintuple champion d'Europe "réitère les requêtes déjà adressées à l'UEFA" et propose de "collaborer avec elle afin d'améliorer le système d'arbitrage et de garantir une application plus rigoureuse, équitable et transparente" du règlement.
L'instance dirigeante du football européen avait déclaré "irrecevable" la première plainte barcelonaise au sujet d'une main potentielle sur un renvoi aux six mètres du défenseur madrilène Marc Pubill au match aller.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 2 jours
Un taureau tue un ouvrier agricole à Palézieux-Village
-
Le 8/13 LFMIl y a 2 jours
La CGN ouvre son chantier naval à Lausanne-Ouchy ce week-end
-
VaudIl y a 2 jours
Un salaire médian vaudois à 39,30 francs de l'heure en 2024
-
InternationalIl y a 3 jours
Israël se fige en hommage aux victimes de la Shoah
-
CultureIl y a 2 jours
Une enquête visant Patrick Bruel ouverte à Paris
-
SuisseIl y a 2 jours
La Suisse est dépendante des médecins étrangers
-
InternationalIl y a 2 jours
Le CICR a distribué ses premiers chargements d'aide en Iran
-
ÉconomieIl y a 1 jour
Les loyers proposés continuent d'augmenter en Suisse


