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Nouveau record de passagers pour l'aéroport londonien Heathrow

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En 2026, l'aéroport d'Heathrow prévoit d'investir plus de 1,3 milliard de livres (1,1 milliard de francs) (archives). (© KEYSTONE/AP/KIRSTY WIGGLESWORTH)

L'aéroport londonien d'Heathrow, le plus fréquenté d'Europe en 2024 et qui a annoncé l'an dernier un ambitieux plan d'agrandissement, a battu en 2025 un nouveau record de passagers, à plus de 84 millions de personnes, selon un communiqué lundi.

Heathrow anticipe "une nouvelle année record en 2026, où nous prévoyons d'investir plus de 1,3 milliard de livres (1,5 milliard d'euros) afin d'améliorer encore davantage les services et l'expérience client", a assuré l'entreprise.

Après 83,9 millions en 2024, Heathrow dit avoir vu passer l'an dernier 84,5 millions de passagers.

Si tous les aéroports européens de taille comparable à Heathrow n'ont pas encore publié leurs chiffres pour l'an dernier, l'aéroport d'Istanbul talonne Heathrow de très près: il a indiqué sur X la semaine dernière avoir accueilli 84,4 millions de passagers en 2025.

L'actionnaire principal de Heathrow Airport Holdings est le français Ardian, avec une participation de 32,6%. Il est suivi de l'Autorité d'investissement du Qatar (20%), et du fonds public saoudien PIF (15%).

Heathrow a chiffré en août à 49 milliards de livres (56 milliards d'euros) un plan d'expansion et de modernisation, qui comprend notamment une troisième piste, dont la construction a reçu l'aval du gouvernement britannique.

Face aux critiques, notamment des organisations écologistes, l'aéroport estime que si rien n'est fait "le Royaume-Uni risque de perdre son statut de plaque tournante mondiale" face à des "hubs" européens tels qu'Istanbul, mais aussi Paris Charles-de-Gaulle ou Amsterdam.

Heathrow, ouvert en 1946, veut augmenter sa capacité pour pouvoir accueillir jusqu'à 150 millions de passagers par an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Lindsey Vonn rentre aux Etats-Unis

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Lindsey Vonn s'apprête à rentrer aux Etats-Unis (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Lindsey Vonn laisse derrière elle, du moins géographiquement, sa grave chute lors de la descente olympique. Après une quatrième opération, l'Américaine rentre chez elle.

Vonn a déclaré que la nouvelle intervention chirurgicale sur sa jambe gauche, où elle avait subi une fracture complexe, s'était bien déroulée. Elle se réjouit de pouvoir enfin rentrer chez elle.

"L'opération s'est bien déroulée. Heureusement, je vais enfin pouvoir rentrer aux Etats-Unis », a annoncé Lindsey Vonn, 41 ans, sur son compte Instagram. Dès son retour, elle communiquera davantage d'informations sur sa blessure. Elle devra également subir une nouvelle intervention chirurgicale aux États-Unis.

La "Speed Queen" a une nouvelle fois défendu sa décision de prendre le départ de la descente. "J'étais prête à prendre des risques, à tout donner et à faire des sacrifices pour quelque chose que je savais pouvoir accomplir. Je préfère prendre le risque de chuter plutôt que de ne pas exploiter mon potentiel et de le regretter plus tard. Et très honnêtement, physiquement, j'étais plus forte à ce moment-là que je ne l'avais souvent été auparavant, certainement plus forte qu'à la fin de ma carrière il y a six ans, lorsque j'ai remporté la médaille de bronze aux Championnats du monde", a-t-elle ajouté. Mentalement, elle était "mieux préparée que jamais".

En se tournant vers l'avenir, Lindsey Vonn s'est montrée combative, comme à son habitude. "Mon amour pour le ski reste intact. Je me réjouis toujours du moment où je pourrai à nouveau me tenir au sommet d'une montagne. Et j'y arriverai."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La cheffe de la diplomatie UE rejette le "dénigrement" américain

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La cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas au moment de son arrivée à la 62e Conférence sur la sécurité à Munich. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

La cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a rejeté dimanche les propos de responsables américains tendant à dénigrer l'UE, tout en saluant le changement de ton du secrétaire d'Etat Marco Rubio.

"A chaque fois que j'entends ce dénigrement anti-européen, qui est très à la mode en ce moment, je pense à tout ce que l'Europe nous a apporté", a déclaré la responsable, au dernier jour de la Conférence de Munich sur la sécurité.

"L'Europe n'est pas décadente et woke"

"Contrairement à ce que diraient certains, l'Europe n'est pas décadente et woke, et menacée d'un effacement civilisationnel", a-t-elle insisté, une allusion aux critiques en règle du président américain Donald Trump qui estime que l'Europe est menacée, comme les Etats-Unis, par une immigration de masse.

Le Secrétaire d'Etat Marco Rubio avait rassuré samedi ses alliés transatlantiques en affirmant que les Etats-Unis souhaitaient une "alliance revigorée" avec l'Europe, tout en relayant ces critiques du président américain.

"Le message que nous avons entendu est que l'Amérique et l'Europe sont liées, par le passé comme dans l'avenir, et je pense que c'est important", a souligné Kaja Kallas. "Il est clair cependant que nous ne sommes pas d'accord sur tout, et cela va continuer".

"La nécessité d'arracher des concessions à Moscou"

La responsable de la diplomatie européenne a par ailleurs prôné la fermeté face à la Russie dans les négociations visant à mettre fin au conflit en Ukraine, insistant sur la nécessité d'arracher des concessions à Moscou.

"La plus grande menace que pose désormais la Russie est qu'elle obtienne plus de choses à la table des négociations que sur le champ de bataille", a-t-elle estimé, appelant notamment à limiter la taille de son armée, à l'obliger à payer pour les destructions commises, et à s'assurer qu'elle rende compte de ses crimes de guerre.

"Concentrons-nous sur ce que nous pouvons contrôler"

Le ministre français chargé de l'Europe Benjamin Haddad a lui appelé ses pairs à se concentrer sur le renforcement de l'UE, plutôt que sur les discours des Américains.

"Concentrons-nous sur ce que nous pouvons contrôler, sur notre réarmement, sur le soutien à l'Ukraine et sur la menace que la Russie représente pour nos démocraties", a-t-il argumenté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Géant dames: Brignone domine, Rast devra se battre

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Camille Rast a commis une erreur dans sa manche (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Federica Brignone a dominé la première manche du géant olympique dimanche à Cortina. Camille Rast occupe la 12e place à 1''14.

Jusqu'au passage de l'Italienne, le tracé imaginé par l'entraîneur néo-zélandais Nils Coberger a donné lieu à une concentration de chronos rarement vue en Coupe du monde avec onze filles séparées par seulement 45 centièmes! Thea Louise Stjernesund, Lara Colturi et la championne olympique en titre Sara Hector se partageaient le hot seat, puis la championne olympique du Super-G a déboulé pour un impressionnant strike avec 0''74 d'avance sur le trio.

Puis Lena Dürr est venue à 0''34 pour mettre un peu de suspense avant la deuxième manche à 13h30. Et derrière, c'est Sofia Goggia, pourtant loin d'être une habituée des podiums en géant, qui a pris la 3e place à 0''46, à sa plus grande surprise.

Extrêmement bien partie avec le meilleur temps sur le haut, Camille Rast a commis une petite erreur qui lui a enlevé de la vitesse pour aborder avec confiance le Scarpadon. Résultat, elle n'a pas eu la vitesse nécessaire sur le bas. Avec une deuxième manche de feu, le bronze peut être envisageable, mais ce sera très difficile.

COmme Wendy Holdener a préféré renoncer, il n'y avait que deux autres Suissesses: Vanessa Kasper et Sue Piller. Kasper est pour l'heure 22e à 2''11 et Piller 25e à 2''33.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Russie dit s'est emparée d'une douzaine de villages l'Ukraine

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Des habitants dégagent des débris sur le site d’un bombardement russe dans une zone résidentielle de Sloviansk dans la région de Donetsk à la mi-février 2026. (© KEYSTONE/EPA/TOMMASO FUMAGALLI)

Le chef d'état-major russe Valéri Guérassimov a rendu visite aux troupes de Moscou en Ukraine et a affirmé que les forces du Kremlin avaient pris une douzaine de villages de l'est du pays en février, a indiqué dimanche le ministère de la Défense.

La visite de Valéri Guérassimov intervient quelques jours avant des pourparlers entre Moscou, Kiev et Washington à Genève pour mettre fin à près de quatre ans de guerre, et à l'approche du quatrième anniversaire de l'offensive de grande ampleur de Moscou contre l'Ukraine.

"En deux semaines en février, malgré des conditions hivernales sévères, les forces combinées et les unités militaires du groupement interarmées ont libéré 12 localités", a déclaré Guérassimov.

L'AFP n'a pas pu vérifier ces affirmations de manière indépendante.

Le rythme de l'avancée de Moscou s'est accéléré à l'automne, mais la Russie n'a pas atteint son objectif de s'emparer de la région de Donetsk en quatre ans de guerre.

La Russie revendique la région de Donetsk

La Russie exige que Kiev se retire de la région de Donetsk pour conclure tout accord visant à mettre fin au conflit - des conditions inacceptables pour l'Ukraine.

Guérassimov a indiqué que les troupes de Moscou progressaient en direction de Sloviansk - un pôle industriel brièvement tombé aux mains des séparatistes pro-russes en 2014 et qui fait l'objet d'attaques fréquentes de la part de la Russie.

Les forces de Moscou se trouvent à une quinzaine de kilomètres de la ville. Moscou revendique les régions de Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson.

Mais elle a également avancé dans d'autres régions ukrainiennes. Guérassimov a déclaré que la Russie "étendait une zone de sécurité" dans les zones frontalières des régions de Soumy et de Kharkiv, au nord-est, où elle contrôle des poches de territoire.

Le chef de l'armée a aussi indiqué qu'il discuterait avec des officiers des "actions à venir dans la direction de Dnipropetrovsk".

Les forces russes ont pénétré dans cette région l'été dernier lors de leur poussée vers l'ouest - mais le Kremlin n'a jamais revendiqué officiellement cette région.

Le dirigeant russe Vladimir Poutine a répété que Moscou entendait s'emparer de l'ensemble de la région de Donetsk, dans l'est de l'Ukraine, par la force si la diplomatie échouait.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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