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International

Nouvelles frappes nocturnes en Ukraine: six morts dans un immeuble

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Un immeuble de cinq étages a été "détruit" par la frappe russe, selon les autorités locales ukrainiennes (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Evgeniy Maloletka)

Un immeuble d'habitation a été frappé de plein fouet par un missile qui a fait au moins six morts mardi avant l'aube dans la ville natale de Volodymyr Zelensky, dans le centre de l'Ukraine. D'autres sites "civils" ont été touchés, selon Kiev.

A Kryvyi Rih, située dans la région de Dnipropetrovsk (centre-est), une "attaque massive de missiles" a touché plusieurs endroits de la ville et notamment un immeuble résidentiel, selon les autorités locales. "Un immeuble de cinq niveaux a été détruit".

Au moins six personnes ont été tuées. L'administration régionale a publié une photo de l'immeuble très endommagé et noirci par les flammes, de la fumée s'échappant des étages.

Outre cet immeuble d'habitation, l'administration de Dnipropetrovsk a recensé deux autres sites "civils" touchés par des explosions, y dénombrant sept autres blessés.

Frappes sur Kiev et Kharkiv

A Kiev, l'administration militaire a également rapporté des frappes nocturnes de "missiles de croisière", tout en assurant que "toutes les cibles ennemies dans l'espace aérien autour de Kiev ont été détectées et détruites avec succès".

De son côté, le maire de Kharkiv (nord-est), Ihor Terekhov a annoncé que des drones avaient été lancés "contre des infrastructures civiles" et que les locaux d'une société et un hangar y ont été endommagés.

Offensive "difficile"

Lundi soir, Volodymyr Zelensky a assuré que l'offensive en cours contre les troupes russes était "difficile". "Mais nous progressons, et c'est très important", a-t-il dit dans son adresse quotidienne, assurant que "les pertes ennemies sont exactement au niveau dont nous avons besoin".

"La météo n'est pas favorable - la pluie rend notre tâche plus difficile - mais la force de nos soldats donne de bons résultats", a-t-il ajouté, en saluant le retour du drapeau ukrainien dans des "territoires nouvellement libérés".

Plus tôt dans la journée, le gouvernement ukrainien avait affirmé avoir repris depuis ce week-end sept villages dans le sud et l'est du pays. Plusieurs localités ont notamment été reprises dans la région de Zaporijjia (sud), a précisé la vice-ministre de la Défense Ganna Malyar sur Telegram, en évaluant à 90 km2 la superficie du territoire repris par les Ukrainiens.

Le ministère de la Défense a également affirmé lundi avoir "avancé de 250 à 700 mètres" dans la région de Bakhmout (est), en direction de la veille du même nom, autour de laquelle les deux camps se livrent l'une de leurs plus féroces batailles depuis le début de la guerre.

Moscou a pour sa part affirmé avoir repoussé les attaques ukrainiennes dans la région de Donetsk (est), près de Velyka Novosilka ainsi que près du village de Levadne, proche de Zaporijjia. Ces affirmations de Moscou et de Kiev n'ont pas pu être vérifiées de manière indépendante.

Centrale fragilisée

Selon les analystes militaires, l'Ukraine n'a pas encore lancé le gros de ses forces dans sa grande contre-offensive. Elle teste actuellement encore le front avec des attaques ciblées pour en déterminer les points faibles.

La contre-offensive ukrainienne va durer "plusieurs semaines, voire mois", a déclaré lundi le président français Emmanuel Macron, en souhaitant qu'elle soit "la plus victorieuse possible pour pouvoir ensuite déclencher une phase de négociation dans de bonnes conditions".

A Vienne, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a confirmé que son directeur, Rafael Grossi, se rendrait mardi à Kiev avant d'aller inspecter la centrale ukrainienne de Zaporijjia, fragilisée après la destruction d'un barrage sur le fleuve Dniepr.

Après Kiev, le chef de l'AIEA prendra la direction de la centrale ZNPP occupée par les forces russes "pour évaluer la situation et organiser une nouvelle rotation d'experts". Depuis le début de l'invasion, il ne cesse de mettre en garde contre le risque d'un accident nucléaire sur ce site du sud-est de l'Ukraine, où il s'est déjà rendu à deux reprises.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Iran: "pas de pendaison aujourd'hui ou demain", dit un ministre

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Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé qu'il n'y aurait pas de pendaison mercredi et jeudi. (© KEYSTONE/AP/Hussein Malla)

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré mercredi qu'il n'y aurait "pas de pendaison aujourd'hui ou demain" en Iran. Il s'est exprimé dans une interview accordée à la chaîne américaine Fox News.

A la question "allez-vous procéder à la pendaison de certains des manifestants ?", le ministre a répondu qu'il n'y aurait "pas de pendaison aujourd'hui (mercredi) ou demain (jeudi)". "Je peux vous dire, je suis confiant dans le fait qu'il n'y a pas de projet de pendaison", a-t-il ajouté.

Donald Trump menace d'intervenir militairement en Iran pour mettre fin à la répression du mouvement de contestation, l'un des plus importants depuis la proclamation de la République islamique en 1979. Le président américain a déclaré plus tôt dans la journée avoir été informé par "une source fiable" qu'il n'y avait "pas de projet d'exécution" en Iran, sans donner plus de détails.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

X annonce des mesures pour empêcher l'IA Grok de "déshabiller"

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L'intelligence artificielle Grok ne permettra plus de déshabiller des personnes réelles. (© KEYSTONE/EPA/FAZRY ISMAIL)

Le réseau social X d'Elon Musk a annoncé mercredi avoir déployé des mesures pour "empêcher" son outil d'intelligence artificielle Grok de "déshabiller" des "personnes réelles". Ces mesures concernent aussi les abonnés payants.

Cette mesure a été prise en réponse à une vague d'indignation mondiale et à la pression d'autorités de plusieurs pays.

"Nous avons mis en place des mesures technologiques pour empêcher le compte Grok de permettre l'édition d'images de personnes réelles dans des tenues révélatrices, comme des bikinis", indique le réseau social d'Elon Musk dans un message publié sur la plateforme.

"Cette restriction s'applique à tous les utilisateurs, y compris les abonnés payants", est-il ajouté dans le message.

Bien que X affirme imposer des restrictions à "tous les utilisateurs", la plateforme ajoute ensuite avoir mis en place un blocage géographique là où la loi l'exige, laissant planer une incertitude sur l'universalité ou non de ces mesures techniques.

Comme depuis le 9 janvier, la génération d'images avec Grok, l'assistant IA développé par xAI, reste limitée aux abonnés payants, confirme la communication de X.

Début janvier, la plateforme avait affirmé "prendre des mesures contre les contenus illégaux", notamment pédopornographiques, "en les supprimant, en suspendant définitivement les comptes et en collaborant avec les autorités locales".

Mais elle était restée silencieuse ensuite malgré la multiplication des protestations officielles et l'ouverture d'enquêtes judiciaires ou administratives.

Elon Musk, qui s'exprime publiquement tous les jours sur X, dénonce régulièrement les mesures de régulation prises par les gouvernements, les accusant de vouloir "supprimer la liberté d'expression".

Il affiche sa volonté d'offrir une intelligence artificielle "anti-woke", libérée du politiquement correct, renvoyant la responsabilité sur les utilisateurs.

Toute personne utilisant Grok pour "créer du contenu illégal subira les mêmes conséquences que si elle mettait en ligne du contenu illégal", s'était-il défendu la semaine dernière dans un message posté sur X.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Minneapolis: la famille de la victime lance une enquête civile

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La mort de Renee Nicole Good, tuée par un agent de l'Immigration fera l'objet d'une enquête civile. (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

La famille de l'Américaine de 37 ans tuée la semaine dernière à Minneapolis par un policier de l'immigration a annoncé mercredi le lancement d'une enquête civile. Il s'agira de faire la lumière sur les circonstances de cette mort qui a suscité une vague d'indignation.

Le cabinet d'avocats Romanucci & Blandin, qui représente notamment la veuve de Renee Nicole Good et ses enfants, a déploré dans un communiqué que les autorités ne faisaient preuve d'"aucune transparence" dans cette affaire.

"A Minneapolis comme dans tout le pays les gens se soucient profondément de ce qui est arrivé à Renee Good le 7 janvier 2026, et veulent comprendre comment elle a pu être tuée dans la rue après avoir déposé son enfant à l'école", avance l'avocat Antonio Romanucci, cité dans le communiqué.

Dans cette affaire, les élus démocrates locaux déplorent que la thèse officielle de la légitime défense, défendue par l'ensemble de l'appareil d'Etat, Donald Trump en tête, rende l'enquête du FBI totalement biaisée.

Se basant sur de nombreuses vidéos prises pendant les faits, ils jugent qu'à aucun moment la victime - tuée dans sa voiture alors qu'elle participait à une action pour gêner la police de l'immigration (ICE) - ne représentait un danger pour le policier qui l'a abattue.

Jusqu'à présent, ce dernier, Jonathan Ross, n'a fait l'objet d'aucune poursuite ni suspension.

Le cabinet d'avocats est le même que celui qui représentait la famille de George Floyd, un Afro-Américain dont la mort en 2020 lors d'une arrestation par la police avait provoqué un large mouvement de protestation partout dans le pays.

La procédure annoncée, une enquête civile indépendante, est une première étape pour une éventuelle action ultérieure contre l'Etat fédéral.

Les avocats suivront "une procédure quelque peu différente de celle consistant à engager une action civile contre une ville ou un Etat afin de tenir un service de police pour responsable. Les agissements d'agents fédéraux imposent une voie juridique distincte", expliquent-ils.

"Aussi souvent que possible, notre équipe communiquera rapidement et en toute transparence les informations que nous découvrirons", promettent-ils.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le premier ministre du Québec démissionne

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Le premier ministre du Québec Francois Legault était6 en poste depuis 2018. (© KEYSTONE/AP/Jacques Boissinot)

Le premier ministre du Québec François Legault a annoncé mercredi sa démission, fragilisé dans les sondages à moins d'un an d'élections qui pourraient porter un parti souverainiste au pouvoir dans la province francophone canadienne.

"Pour le bien de mon parti et surtout pour le bien du Québec, j'annonce aujourd'hui que je vais quitter mon poste de premier ministre du Québec", a déclaré François Legault devant des journalistes.

Visiblement ému, cet ancien chef d'entreprise de 68 ans, qui était en poste depuis 2018, n'a pas précisé les raisons de son départ et a quitté la salle sans répondre aux questions de la presse.

Il y a quelques semaines, il assurait pourtant vouloir demeurer en poste jusqu'au scrutin provincial d'octobre.

Cette annonce survient après des mois difficiles pour François Legault, devenu récemment l'une des personnalités "les plus mal aimées" des Québécois selon des sondages.

Son parti, la Coalition Avenir Québec (CAQ, centre-droit) était en recul constant dans les intentions de vote.

Besoin de changement

Le plus récent sondage, datant de lundi, le plaçait avant-dernier parmi les cinq partis politiques, loin derrière le Parti Québécois (PQ, indépendantiste) de Paul St-Pierre Plamondon, donné favori depuis plusieurs mois et qui s'est engagé à tenir un référendum sur l'indépendance du Québec.

"Je vois bien qu'actuellement beaucoup de Québécois souhaitent du changement, entre autres un changement de premier ministre", a reconnu M. Legault.

Son gouvernement a récemment été ébranlé par le départ de ministres, sur fond de controverses notamment liées à la réforme de la rémunération des médecins et à des dépassements de coûts importants pour l'implantation d'une plateforme numérique gouvernementale.

Avant son entrée en politique, François Legault a cofondé en 1986 la compagnie aérienne Air Transat, qu'il a dirigée à Montréal jusqu'en 1997.

L'année suivante, il se faisait élire pour la première fois à l'Assemblée nationale du Québec, où il a notamment été ministre de l'Éducation et de ministre de la Santé et des Services sociaux.

"Etre premier ministre a été le plus grand honneur de ma vie", a souligné M. Legault, qui restera en poste jusqu'à ce que le parti choisisse une personne pour lui succéder.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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