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Douze nouveaux otages ont été libérés par le Hamas

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Plus de la moitié des logements ont été endommagés ou détruits dans la bande de Gaza durant la guerre, selon l'ONU. (© KEYSTONE/AP/Adel Hana)

Douze otages sont arrivés mardi soir en Israël. Ils avaient été remis un peu plus tôt au CICR par leurs ravisseurs, le Hamas et le Jihad islamique, après la prolongation pour 48 heures de la trêve. Tsahal a pour sa part libéré 30 prisonniers palestiniens.

Plusieurs femmes accompagnées par des combattants palestiniens masqués du Hamas et du Jihad islamique, un autre groupe armé palestinien, ont été remises au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Rafah, dans le sud du territoire palestinien près de la frontière égyptienne, selon un photographe de l'AFP sur place. Elles ont ensuite pris place à bord de véhicules du CICR.

Selon l'armée israélienne, citant "des informations reçues de la Croix-Rouge", "12 otages, dix Israéliens et deux étrangers, sont arrivés en Israël".

"Ils seront emmenés vers des hôpitaux israéliens où ils retrouveront leurs familles", a précisé l'armée. Chaque jour depuis vendredi, le Hamas libère une dizaine de femmes et d'enfants enlevés lors de son attaque sanglante du 7 octobre en Israël, en échange de la libération de trois fois plus de prisonniers palestiniens.

Peu après, 30 prisonniers palestiniens, tous des femmes et des jeunes de moins de 19 ans, ont été libérés par Israël.

L'extension de la trêve, jusqu'à 05h00 GMT (06h00 suisses) jeudi, doit permettre la libération mardi et mercredi de 20 otages israéliens et 60 prisonniers palestiniens, selon le Qatar, principal médiateur dans les négociations sur le dossier des otages.

Cet accord de trêve négocié sous l'égide du Qatar, avec l'appui de l'Egypte et des Etats-Unis, a permis jusqu'à présent la libération de 60 otages israéliens et de 150 Palestiniens écroués dans des prisons israéliennes.

Victimes par milliers

Vingt-et-un otages étrangers, en majorité des Thaïlandais vivant en Israël, ont été libérés hors du cadre de cet accord.

L'armée a estimé à environ 240 le nombre de personnes enlevées et emmenées à Gaza le 7 octobre, lors de l'attaque sans précédent du Hamas qui a coûté la vie à 1200 personnes en Israël, en grande majorité des civils, selon les autorités.

En représailles, Israël a promis d'"anéantir" le Hamas, qui a mené son attaque depuis la bande de Gaza, bombardant sans relâche le territoire palestinien et lançant le 27 octobre une offensive terrestre.

D'après le gouvernement du Hamas, 14'854 personnes, dont 6150 âgées de moins de 18 ans, ont été tuées dans les frappes israéliennes.

"Libérer tous les otages"

Au cinquième jour de la trêve, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu reste soumis à une très forte pression de l'opinion publique, traumatisée par l'attaque du Hamas, classé organisation terroriste par les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël.

"Nous allons libérer tous les otages", a-t-il lancé mardi. "Nous allons détruire cette organisation terroriste (le Hamas, NDLR) et faire en sorte que Gaza ne soit plus une menace pour l'Etat d'Israël", a-t-il répété.

"L'armée israélienne est prête à reprendre les combats. Nous profitons des jours de pause pour (...) renforcer notre préparation et approuver de futurs plans d'opérations", a affirmé le chef d'état-major israélien, le général Herzi Halevi.

Mardi à Tel-Aviv, des manifestants ont réclamé en brandissant son portrait la libération d'un nourrisson âgé de 10 mois, Kfir, capturé dans le kibboutz Nir Oz le 7 octobre avec son frère Ariel (4 ans) et ses parents Yarden et Shiri.

Otage la plus âgée à avoir été enlevée le même jour, Yaffa Adar, 85 ans, a elle quitté mardi, avec son déambulateur et sous une haie d'honneur, l'hôpital israélien où elle avait été transférée après sa sortie de captivité le 24 novembre.

Peu avant la reconduction de la trêve, le bureau de M. Netanyahu avait accepté d'inclure "50 prisonnières" dont Ahed Tamimi, jeune icône de la cause palestinienne arrêtée début novembre, à la liste des Palestiniens susceptibles d'être libérés.

Poursuite des médiations

En coulisses, les médiateurs s'activent pour prolonger la trêve au-delà de jeudi et le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken est attendu de nouveau en Israël et en Cisjordanie cette semaine.

Les chefs des services de renseignement américain et israélien se trouvent eux à Doha.

Malgré la pause dans les combats, la situation reste précaire à Gaza, où l'armée israélienne a affirmé que trois engins explosifs avaient explosé à proximité de ses forces dans le nord de la bande de Gaza et que des "terroristes" avaient ouvert le feu contre ses soldats qui ont riposté.

En Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967, deux adolescents palestiniens ont été tués par l'armée israélienne lors de heurts, selon l'Autorité palestinienne. Depuis le 7 octobre, plus de 230 Palestiniens ont été tués par des soldats ou colons israéliens en Cisjordanie, selon le ministère de la Santé de l'Autorité palestinienne.

La prolongation de la trêve a par ailleurs permis l'entrée de nouveaux camions d'aide humanitaire dans la bande de Gaza, assiégée et bombardée sept semaines durant par l'armée israélienne.

Risque de famine

Malgré l'arrivée depuis le 24 novembre de centaines de camions dans le petit territoire où 1,7 des 2,4 millions d'habitants ont été déplacés par la guerre, la situation reste "catastrophique", a jugé le Programme alimentaire mondial (PAM), estimant qu'"il existe un risque de famine" à Gaza.

Déjà soumis à un blocus israélien terrestre, maritime et aérien depuis 2007, le territoire surpeuplé a été placé le 9 octobre en état de siège total par Israël, et subit depuis de graves pénuries d'eau, de nourriture, de carburant, de médicaments et d'électricité.

L'Organisation mondiale pour la Santé (OMS) a évoqué une "augmentation massive" de certaines maladies contagieuses.

Plus de la moitié des logements ont été endommagés ou détruits dans la bande de Gaza, selon l'ONU.

Des milliers de Palestiniens, déplacés dans le sud de la bande de Gaza, ont profité de la trêve pour rentrer chez eux dans le nord, la région la plus dévastée, ignorant l'interdiction de l'armée israélienne qui y a pris le contrôle de plusieurs secteurs.

"J'essaie de retrouver des souvenirs de ma maison", raconte un Palestinien d'al-Zahra, en montrant les montagnes de décombres, là où se trouvait sa maison, détruite par des frappes israéliennes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les Iraniens aux urnes, victoire attendue des conservateurs

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Deux Iraniennes votent dans le sud de Téhéran. (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

Les électeurs iraniens ont commencé à voter vendredi matin pour les législatives. Le principal enjeu de ce scrutin est le taux de participation car les conservateurs au pouvoir sont assurés de conserver une large majorité au Parlement.

Comme le veut la tradition, la journée électorale a été lancée à 08h00 (05h30 suisses) par l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême, qui a appelé à "des élections fortes et ferventes".

Devant des dizaines de caméras, il a déposé un bulletin dans une urne rouge pour renouveler le Parlement et un autre dans une urne bleue pour élire l'Assemblée des experts, chargée de désigner le guide suprême, plus haute autorité de la République islamique.

Quelque 61 millions d'électeurs d'habitants sont appelés à participer aux deux scrutins. Les 59'000 bureaux de vote, souvent installés dans des écoles et des mosquées, devaient fermer à 18h00 (15h30 suisses), mais les horaires d'ouverture pourraient être prolongés dans la soirée, comme lors des précédentes élections.

Faible participation attendue

Les résultats des législatives, auxquelles participent un nombre record de 15'200 candidats, sont attendus dimanche et la nouvelle assemblée se réunira en mai.

La télévision d'Etat a montré des images de bureaux de vote où femmes et hommes faisaient calmement la queue, séparément, pour s'approcher des urnes avant de ressortir, un doigt encré de bleu pour preuve de leur vote.

Mais des experts s'attendent à un taux de participation historiquement faible. Un dernier sondage publié par la télévision d'Etat a indiqué que 41% des personnes interrogées allaient "sans doute" voter.

Lors des dernières législatives, en 2020, seuls 42,57% des électeurs s'étaient déplacés, soit le taux le plus faible depuis la proclamation de la République islamique en 1979, selon les statistiques officielles.

"Mécontents"

Dans un bureau de vote du sud de Téhéran, Mme Moradiani, une institutrice de 35 ans, a expliqué à l'AFP avoir voté car "le guide suprême a dit que participer était une obligation pour tout le monde. Comme celle de prier".

Mais pour Hashem, un artiste de 32 ans du Kouzestan (sud-ouest), "beaucoup de gens ne votent pas car ils sont mécontents de la situation politique et économique", avec "des prix qui augmentent tous les jours" en raison d'un taux d'inflation proche de 50%.

"Imaginons que je vote, à quoi cela servirait-il? Les élus ne respectent pas leurs promesses", a dénoncé Hanna, une étudiante de 21 ans, qui boycotte le scrutin au Kurdistan (ouest).

Légitimité

L'enjeu de la participation est d'autant plus crucial pour le pouvoir qu'il le présente comme une preuve de sa légitimité sur la scène internationale sur fond de fortes tensions géopolitiques.

"Les ennemis de l'Iran veulent voir si le peuple est présent" car, dans le cas contraire, "ils menaceront votre sécurité d'une façon ou d'une autre", a prévenu Ali Khamenei. Selon lui, "les Etats-Unis, une majorité de pays européens, les sionistes malveillants, les capitalistes et les grandes entreprises" ont "peur de la puissance du peuple iranien". Washington a déclaré jeudi "ne pas s'attendre" à ce que les élections iraniennes soient "libres et équitables".

Le Corps des Gardiens de la Révolution, la puissante armée idéologique du pouvoir, a également estimé qu'une "forte participation" permettrait de décourager d'éventuelles "interventions étrangères" dans le contexte de la guerre à Gaza opposant Israël au Hamas palestinien soutenu par l'Iran.

Les conservateurs en force

Aucun bouleversement des équilibres politiques au sein de la seule chambre du Parlement (Majlis) n'est attendu, selon des experts. Le camp majoritaire, composé de groupes conservateurs et ultraconservateurs parfois rivaux, va continuer à la dominer très largement, comme il le fait dans le Parlement sortant dont il contrôle plus de 230 des 290 sièges.

Les formations centristes, réformatrices et modérées ont été marginalisées depuis le scrutin de 2020 et ne peuvent espérer qu'une poignée d'élus après la disqualification d'un nombre important de leurs candidats.

Les conservateurs vont également renforcer leur contrôle de l'Assemblée des experts, un collège de 88 religieux chargé de nommer et éventuellement de démettre le guide suprême.

Un total de 144 candidats sont en lice mais des personnalités notables ont été disqualifiées, au premier rang desquelles l'ancien président modéré, Hassan Rohani (2013-2021).

Ce scrutin est le premier depuis le vaste mouvement de contestation qui a secoué le pays après la mort en septembre 2022 de la jeune Mahsa Amini, quelques jours après son arrestation par la police pour non-respect du strict code vestimentaire du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Funérailles de Navalny: des milliers de personnes rassemblées

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La police surveillait les abords de l'église l'icône Notre-Dame "Soulage mon chagrin". (© KEYSTONE/AP)

La dépouille de l'opposant russe Alexeï Navalny est arrivée vendredi dans l'église de Moscou où doivent se tenir ses funérailles, a annoncé son équipe. Des milliers de personnes se sont rassemblées vendredi près de l'église, malgré les avertissements du Kremlin.

L'un des proches collaborateurs de l'opposant, Ivan Jdanov, a publié sur Telegram une vidéo montrant le cercueil en train d'être sorti du corbillard par plusieurs hommes. "Il va falloir du temps pour préparer les funérailles. La famille va entrer" dans l'église, a-t-il indiqué.

Une queue géante s'est formée près de cette église du sud-est de la capitale russe, sous haute présence policière, des personnes continuant d'affluer, a consaté l'AFP.

Le Kremlin avait mis en garde un peu plus tôt contre toute manifestation "non autorisée". "Toute manifestation non autorisée constituera une violation de la loi. Par conséquent, ceux qui y participeront seront tenus pour responsables, conformément à la loi en vigueur", a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, cité par l'agence TASS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

OMC: accord sur la pêche pas exclu dans la dernière ligne droite

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Les membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ont négocié toute la nuit à Abou Dhabi pour tenter d'arracher des accords. (© KEYSTONE/AP/Jon Gambrell)

Les 164 membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ont entamé la dernière ligne droite de la ministérielle à Abou Dhabi. Un arrangement sur les subventions à la pêche semble possible, mais l'agriculture peut encore tout faire capoter.

"Les ministres continuent d'être engagés dans des discussions intensives et difficiles sur un paquet d'accords", a insisté vendredi matin le porte-parole de l'OMC Ismaila Dieng. "Des défis subsistent, mais des avancées ont lieu vers des résultats tangibles", a dit de son côté la mission de l'UE auprès de l'OMC.

Preuve qu'un consensus peut être atteint mais que tout reste ouvert, après quatre jours, la réunion a été prolongée à plusieurs reprises, la nouvelle plénière finale n'étant désormais pas prévue avant 17h00 (14h00 en Suisse). Les dialogues sont également importants en coulisses. Plusieurs appels ont été menés entre chefs d'Etat et de gouvernement depuis quelques heures, selon une source proche des discussions.

Dans un nouveau projet de texte, les Etats ne pourraient attribuer un soutien financier à la pêche que s'ils prouvent que celui-ci n'affecte pas des stocks durables de poisson. Des exceptions seraient prévues pour les pays pauvres, les petits pays de pêche qui pèsent moins de 0,8% du volume mondial, la pêche artisanale et, pour une durée en négociation et dans leur zone exclusive, pour les pays en développement.

En revanche, dans le projet de texte, la volonté indienne d'un moratoire total de 25 ans sur la pêche de longue distance, offensive contre la Chine et les Etats-Unis, n'est pas ajoutée.

Des ratifications manquent

A Genève il y a près de deux ans, un accord considéré comme historique avait été arraché après plus de 20 ans de négociations, mais il ne règle qu'une partie du problème. Et il manque plusieurs dizaines de ratifications pour qu'il entre en vigueur.

Seules les subventions contribuant à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée faisaient partie du premier arrangement, soit un peu plus de 20 milliards. Le reste porte sur celles qui alimentent une surpêche ou une surcapacité. En cas d'accord à Abou Dhabi, l'OMC pourrait revendiquer le premier des Objectifs de développement durable (ODD) décidés par la communauté internationale qui serait entièrement honoré.

Un accord pourrait toutefois dépendre du lien avec les négociations sur l'agriculture. "L'un aide l'autre", admet un membre de la délégation indienne. "Dans une année électorale, nous ne pouvons pas rentrer en disant aux agriculteurs que nous les avons abandonnés", ajoute-t-il, à quelques mois du scrutin dans son pays.

Négociations "compliquées"

Ses négociations sont "compliquées", selon une source proche des discussions. L'Inde tente de pousser pour obtenir l'une de ses principales revendications à l'OMC, une solution permanente pour des stocks alimentaires publics pour garantir la sécurité alimentaire.

Problème pour de nombreux pays occidentaux, New Delhi ne devrait pas exporter ces denrées mais elle cherche à le faire malgré tout à des prix inférieurs à ceux du marché. Selon les projets de texte qui circulent, les membres pourraient faire un pas de principe dans la direction de l'Inde, sans décider des modalités et du calendrier, mais tout reste ouvert.

"Nous sommes dans l'expectative", admet une source occidentale. "Il y a de nombreux blocages". Une fois qu'un paquet entier sera clairement sur la table, la question d'une extension de deux ans du moratoire sur les tarifs douaniers des diffusions électroniques.

La Suisse et l'OMC ne cachent pas que le scénario d'un abandon de ce dispositif serait un important recul pour tous les pays. Sans moratoire, celui-ci coûterait aux Etats riches 0,5% de leur Produit intérieur brut (PIB), selon une étude. Mais, plus encore, 2,5% aux pays en développement.

Un Etat pourrait alors notamment décider de taxes sur la diffusion électronique de films ou sur des consultations en ligne. Les pays qui souhaitent mettre un terme au moratoire affirment perdre des revenus considérables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Marco face à Odermatt à Aspen

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Marco Odermatt va se battre contre lui-même à Aspen (© KEYSTONE/AP/Robert F. Bukaty)

Marco Odermatt se battra contre lui-même vendredi et samedi à l'occasion des deux géants d'Aspen. Vainqueur des sept premières courses de la saison, le Nidwaldien en veut plus.

Son troisième grand globe en poche, Marco Odermatt skie pour l'Histoire en cette fin de saison. Vainqueur à Palisades Tahoe le week-end passé, le skieur de Buochs en est à dix géants remportés de suite. Il en reste quatre au programme cet hiver. Si Odermatt s'intéresse aux records, il peut imaginer aller chercher celui du plus nombre de victoires consécutives dans une discipline. Ce record est pour l'heure la propriété d'Ingemar Stenmark avec 14 géants gagnés à la suite.

Autre chiffre dans le viseur, le nombre de points en fin de saison. Odermatt avait établi le record la saison passée avec 2042. Il en est actuellement à 1702. Si tout se passe bien, le Nidwaldien va encore disputer six des neuf dernières épreuves et il devrait pouvoir effacer cette marque pour la porter encore plus haut. Dommage qu'il y ait eu quelques annulations cet hiver, sans quoi il aurait peut-être pu aller titiller le record de Tina Maze et ses 2414 points réussis lors de la saison 2012/13.

Dimanche, ce sont les slalomeurs qui tenteront d'effacer la contre-performance de dimanche dernier à Palisades Tahoe. Si le globe de la discipline semble promis à Manuel Feller, Daniel Yule doit se racheter après son abandon en Californie. Cinquième au classement, le skieur du Val Ferret a l'occasion de se remettre en selle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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