International
Nvidia assure faire "de son mieux" pour fournir la Chine
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Le patron de Nvidia, Jensen Huang, a assuré mercredi que son entreprise faisait "de son mieux" pour répondre aux besoins du marché chinois. Le fabricant américain de semi-conducteurs entend fournir certains composants, malgré les restrictions de Washington.
Nvidia est devenue la semaine dernière la première entreprise à dépasser les 4000 milliards de dollars de capitalisation boursière, montrant à quel point les marchés misent sur l'intelligence artificielle (IA), en train de révolutionner l'économie mondiale.
La valeur boursière du groupe américain dépasse désormais le PIB de pays comme la France, le Royaume-Uni ou l'Inde - un signal fort de la confiance des investisseurs dans le potentiel de l'IA à inaugurer une nouvelle ère d'automatisation et de robotique.
Mais Nvidia est aussi au coeur de la lutte acharnée entre Washington et Pékin pour la suprématie dans le domaine des semi-conducteurs, essentiels à la fabrication de smartphones, d'éoliennes, d'équipements militaires et d'innombrables produits stratégiques.
Nvidia a annoncé mardi la reprise prochaine de la vente en Chine de ses puces d'intelligence artificielle H20, après que Washington s'est engagé à lever les restrictions de licences qui bloquaient leur exportation.
Jensen Huang est dans la capitale chinoise pour participer à l'Exposition internationale des chaînes d'approvisionnement de Chine. Un salon présenté par Pékin comme une vitrine de son engagement pour le libre-échange face à Donald Trump et à sa guerre commerciale.
Puce spéciale
Devant la presse, le charismatique patron de Nvidia, T-shirt noir sur le dos, a déclaré que de hauts responsables chinois, dont le vice-Premier ministre He Lifeng, lui avaient assuré que la Chine était "ouverte et stable".
"Nous avons évoqué (...) le fait que la Chine accueille favorablement les entreprises étrangères souhaitant y investir et s'y implanter", a-t-il souligné.
"Ils veulent savoir que Nvidia continue d'investir ici, que nous faisons toujours de notre mieux pour répondre aux besoins du marché ici", a indiqué M. Huang.
Mercredi matin à l'ouverture du salon, Jensen Huang avait salué le rôle pionnier de la Chine dans l'IA.
"L'IA open source chinoise est un catalyseur du progrès mondial, permettant à chaque pays et à chaque secteur de rejoindre la révolution apportée par l'IA", a-t-il déclaré.
Il a notamment fait référence au robot conversationnel DeepSeek, réputé pouvoir rivaliser avec ses équivalents américains.
Basée en Californie, Nvidia produit certains des semi-conducteurs les plus avancés au monde, mais ne peut exporter ses puces les plus sophistiquées en Chine. Washington le lui interdit, invoquant le risque que Pékin ne les utilise pour renforcer ses capacités militaires.
Nvidia a conçu la puce H20 - une version moins puissante de ses semi-conducteurs pour l'IA - spécifiquement pour l'exportation vers la Chine. Le projet avait toutefois été bloqué par l'administration Trump lorsqu'elle avait renforcé en avril ses exigences en matière de licences d'exportation.
"Rien à voir"
Mais après une nouvelle demande, "le gouvernement américain a assuré à Nvidia que les licences seraient accordées et Nvidia espère commencer les livraisons bientôt", a indiqué mardi l'entreprise dans un communiqué.
Cette annonce a dopé les valeurs technologiques, notamment au Nasdaq.
Interrogé mercredi sur ses éventuelles tentatives, avant son départ pour la Chine, de convaincre Donald Trump de lever ses restrictions sur les semi-conducteurs, Jensen Huang a répondu: "Je ne pense pas avoir changé son point de vue."
"Mon rôle est d'informer le président sur ce que je connais bien, à savoir le secteur des technologies et l'intelligence artificielle", a-t-il déclaré aux journalistes.
"C'est une occasion unique pour les Etats-Unis de prendre le leadership dans le domaine de l'intelligence artificielle", a-t-il noté.
Il a souligné que les discussions actuelles entre les gouvernements chinois et américain n'avaient "rien à voir avec lui".
Les restrictions américaines interviennent dans un contexte économique difficile pour la Chine, confrontée à une faible consommation des ménages et à une crise prolongée du secteur immobilier.
Face aux incertitudes internationales croissantes, le président chinois Xi Jinping appelle régulièrement à renforcer l'autosuffisance technologique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
Infantino appelle à la levée de la suspension de la Russie
Le président de la FIFA Gianni Infantino a plaidé pour la levée de la suspension de la Russie et de ses clubs dans les compétitions internationales, dans un entretien à Sky News.
Le Valaisan défend par ailleurs sa décision d'accorder un "Prix de la paix" à Donald Trump.
A la question de savoir si la Russie devrait être réintégrée dans le concert des nations du football, M. Infantino a répondu par l'affirmative. "Nous devons (l'envisager), c'est certain", a-t-il lâché.
La Russie et ses clubs sont suspendus de toutes les compétitions internationales depuis son invasion de l'Ukraine en février 2022. Bien que le conflit soit toujours en cours, le CIO a récemment recommandé aux fédérations sportives d'autoriser les équipes russes à participer aux compétitions juniors - non professionnelles.
"Cette exclusion n'a rien apporté, elle n'a fait qu'engendrer davantage de frustration et de haine", a argué Gianni Infantino, ajoutant: "Le fait que les filles et les garçons russes puissent jouer au football dans d'autres régions d'Europe serait une bonne chose".
Infantino a ajouté que la FIFA devrait envisager de modifier ses règles afin qu'aucun pays ne puisse être exclu des compétitions. "Nous ne devrions en réalité jamais interdire à un pays de jouer au football, en raison des actes de ses dirigeants politiques."
"Contre les interdictions"
"Je suis contre les interdictions, je suis également contre les boycotts. Je pense qu'ils n'apportent rien.. Ils ne font que contribuer à davantage de haine", a enchaîné le dirigeant de 55 ans, en faisant ensuite un parallèle avec les relations commerciales entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis: "Est-ce que quelqu'un demande que le Royaume-Uni cesse de commercer avec les Etats-Unis? Je n'ai rien entendu de tel. Donc pourquoi le football?"
Des appels au boycott du Mondial 2026, coorganisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique (11 juin-19 juillet), ont été lancés en janvier en Allemagne, grande nation du football, en réaction aux tensions provoquées par la volonté du président américain de s'emparer du Groenland et des menaces de taxes douanières accrues contre les états européens qui s'y opposent.
La politique anti-immigration de l'administration Trump et les méthodes de la police de l'immigration à Minneapolis, qui a fait deux victimes tuées par balles par des agents fédéraux, ont aussi provoqué une vive émotion dans le pays et dans le monde, suscitant l'inquiétude sur les conditions de sécurité des millions de supporteurs attendus cet été aux Etats-Unis.
Fin janvier, Sepp Blatter, prédécesseur de Gianni Infantino à la tête de la Fifa, avait relayé l'appel d'un célèbre avocat anti-corruption suisse à "éviter les Etats-Unis" cet été.
Trump "mérite" son prix
Enfin, Gianni Infantino n'a pas manqué de défendre sa décision, très critiquée, d'accorder en décembre le premier "Prix de la Paix de la FIFA" à Donald Trump, qui se targue d'avoir mis un terme à plusieurs conflits depuis son retour au pouvoir en janvier 2025.
"Objectivement, il le mérite", a affirmé le dirigeant italo-suisse, qui affiche régulièrement sa proximité avec le président américain. "Tout ce qu'on peut faire pour aider la paix dans le monde, nous devons le faire."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'OMS demande 1 milliard de dollars face aux urgences sanitaires
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) demande 1 milliard de dollars pour faire face aux urgences sanitaires cette année dans plus de 35 pays. Le montant est inférieur de 500 millions par rapport à l'année dernière.
"De nombreux gouvernements font face à des contraintes budgétaires réelles et l'attention politique se tourne vers les questions intérieures", a dit mardi à Genève le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus au moment de lancer cet appel. L'institution va mettre en oeuvre avant tout des dispositifs qui sauvent des individus.
Elle va se concentrer sur les questions où elle a une valeur ajoutée. "Ces ressources sont requises pour maintenir des prestations de santé indispensables, empêcher les épidémies et soutenir ceux qui soulignent dans les conditions les plus difficiles", a insisté M. Tedros.
L'arrêt de la collaboration des Etats-Unis ne devrait pas affecter largement le financement de la réponse aux urgences sanitaires. Ce pays ne figurait pas parmi les principaux pays qui alimentent cette assistance.
L'OMS demande des fonds flexibles. "Pour que nous puissions prendre des décisions en nous appuyant sur les besoins", a affirmé à la presse le directeur des urgences sanitaires à l'OMS, Chikwe Ihekweazu. "Nous sommes très inquiets" de la dimension des défis et "de comment nous y répondrons", a-t-il dit.
Les coupes mondiales sur la santé ont provoqué l'année dernière la fermeture ou la diminution des efforts de 6700 centres de santé dans une vingtaine de situations humanitaires. Et 53 millions de personnes ont été privées de soins.
L'OMS a répondu à 50 urgences sanitaires dans 82 pays. Plus de 30 millions d'individus ont pu être pris en charge, selon l'institution. Des milliers de centres de santé ont été aidés et près de 1500 cliniques mobiles ont été lancées. La surveillance a aussi permis d'éviter plus de 450 menaces de santé publique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Cybercriminalité: Elon Musk convoqué le 20 avril à Paris
Elon Musk, propriétaire de la plateforme X, et l'ancienne directrice générale de X, Linda Yaccarino, sont convoqués le 20 avril en "auditions libres" par le parquet de Paris, indique ce dernier mardi dans un communiqué.
La plateforme X est visée par une enquête partie d'un signalement début 2025 pour des algorithmes jugés biaisés. L'enquête a été élargie depuis après d'autres signalements dénonçant le fonctionnement de Grok, intelligence artificielle de la plateforme, ayant conduit à la diffusion de contenus négationnistes et de deepfakes à caractère sexuel.
Des perquisitions ont été diligentées dans les locaux français de X dans ce cadre, toujours selon le parquet de Paris.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
France: l'inflation fortement ralentie en janvier, à 0,3% sur un an
Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,3% au mois de janvier sur un an, a annoncé mardi l'Insee dans une estimation provisoire, un net ralentissement après une inflation à 0,8% en décembre.
L'Insee l'explique par une baisse "prononcée des prix des produits manufacturés", notamment dans l'habillement et les chaussures, une baisse des prix de l'énergie, ainsi qu'un ralentissement de l'inflation sur les services.
Ainsi, les prix de l'énergie ont baissé de 7,8% par rapport à janvier 2025 et ceux des produits manufacturés de 1,2%.
L'inflation sur les services a ralenti à 1,8% en janvier sur un an, contre 2,1% en décembre.
Sur cet ensemble, la hausse des prix a été particulièrement limitée pour les services de santé, les hausses de tarifs des médecins étant plus limitées que l'an dernier, pointe l'Insee.
A l'inverse, l'inflation sur l'alimentation a accéléré, à 1,9% contre 1,7% en décembre.
En particulier, les prix des produits frais ont augmenté de 1,4% alors qu'ils avaient légèrement décru en décembre sur un an (-0,4%).
Sur un mois, les prix à la consommation ont baissé de 0,3% notamment du fait des soldes dans l'habillement et les chaussures.
L'inflation a largement décru en France depuis la forte hausse connue de 2021 à 2023 presque partout dans le monde.
Sur un an, l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, qui permet les comparaisons entre les différentes inflations de la zone euro) augmente de 0,4% en janvier, après +0,7% en décembre.
L'IPCH est l'indicateur regardé par la BCE pour fixer les taux directeurs européens.
Ces résultats définitifs seront annoncés par l'Insee le 18 février.
Depuis janvier et comme tous les dix ans, la France a changé d'année de base pour calculer ses indices de prix, passant de 2015 à 2025, ce qui ne modifie pas la mesure de l'inflation.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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