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International

PDD Holdings (Temu): 2e trimestre fructueux

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L'exploitant chinois de portails de vente en ligne a soigné recettes et rentabilité entre avril et fin juin. (archive) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le groupe chinois PDD Holdings, qui détient la populaire plateforme de commerce en ligne à prix cassés Temu, a vu son bénéfice net bondir de 144% sur un an au deuxième trimestre, selon un communiqué de l'entreprise publié lundi.

Le bénéfice net de PDD Holdings, qui est aussi la maison-mère de Pinduoduo, plateforme de vente en ligne de produits à petits prix lancée en 2015, a atteint 32 milliards de yuans (3,8 milliards de francs).

Son chiffre d'affaires a grimpé de 86% à 97 milliards de yuans (près de 12 milliards d'euros).

Pour le commerce international, le groupe possède Temu, une application distincte, qui rencontre un vif succès mais est dans le collimateur de plusieurs pays, dont la France, pour ses pratiques commerciales.

Selon un classement des milliardaires chinois publié début août par l'agence Bloomberg, Colin Huang, 44 ans, le fondateur de l'entreprise, est désormais la personne la plus riche du pays, avec une fortune estimée à 48,6 milliards de dollars (44,5 milliards d'euros).

Il se situe à la 25e place au niveau mondial.

"Même si nous nous sentons encouragés par les progrès solides que nous avons enregistrés lors des derniers trimestres, nous voyons de nombreux défis à l'avenir", a commenté Colin Huang dans le communiqué du groupe.

"Lors du dernier trimestre, la croissance de notre chiffre d'affaires a ralenti en rythme trimestriel. A l'avenir, cette croissance va être inévitablement sous pression en raison de la concurrence accrue et des défis externes", a-t-il ajouté, et "la profitabilité sera probablement affectée elle aussi alors que nous continuerons d'investir".

Pinduoduo connaît dans son pays un succès grandissant au moment où les Chinois freinent leurs dépenses et se tournent vers les produits à petits prix, dans un contexte de ralentissement économique et de chômage élevé parmi les jeunes.

Sa version internationale Temu connaît une progression fulgurante en Europe, mais des associations ont accusé l'application de manipuler les internautes et de violer plusieurs dispositions de la réglementation.

Depuis mai, Temu figure sur la liste de l'Union européenne des très grandes plateformes du numérique soumises à des contrôles renforcés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Gkolomeev nage le 50 m nage libre plus vite que le record du monde

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Kristian Gkolomeev a été le seul athlète engagé lors des Enhanced Games dimanche à réaliser une meilleure performance que les records du monde validés par les instances internationales. (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Le Grec Kristian Gkolomeev a nagé le 50 m nage libre en 20''81, soit plus vite que le record du monde, dimanche à Las Vegas lors des Enhanced Games.

Cette compétition controversée autorise et encadre le dopage, suscitant des inquiétudes pour la santé des athlètes.

Cette performance, qui dépasse le record du monde officiel de Cameron McEvoy établi en mars dernier en 20''88, ne sera pas homologuée par les instances officielles. Les athlètes des Enhanced Games sont autorisés à prendre des produits dopants et les nageurs peuvent porter des combinaisons intégrales en polyuréthane, interdites dans les compétitions officielles.

Un seul record du monde "amélioré"

A l'issue d'une journée de compétitions en athlétisme, natation et haltérophilie, Gkolomeev a été le seul athlète à réussir une performance meilleure qu'un record du monde. Et il l'a réalisée lors de la dernière épreuve de la soirée, épargnant ainsi l'embarras aux organisateurs qui avaient prédit que plusieurs records du monde seraient battus.

"C'était une superbe course... Je l'ai fait", a déclaré Gkolomeev, qui empoche une prime d'un million de dollars pour ce record non officiel. "Je vais continuer. Peut-être que l'année prochaine, je le battrai à nouveau", a-t-il ajouté. La grande majorité des participants, parmi lesquels les nageurs médaillés olympiques James Magnussen, Cody Miller et Ben Proud, ont pu prendre testostérone, hormone de croissance, peptides, stéroïdes anabolisants et autres substances interdites.

Chaque gagnant d'épreuve a empoché 250'000 dollars et une performance au-delà d'un record du monde était accompagnée d'une prime d'un million de dollars. Ces Jeux améliorés ont été dénoncés comme dangereux par les instances mondiales du sport, qui ont déclaré qu'elles ne reconnaîtraient pas les records établis lors de cette manifestation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Effondrement sur un chantier: quatre morts

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Les secours sont toujours à l'oeuvre à Angeles city. (© KEYSTONE/AP/Aaron Favila)

Des secouristes continuaient lundi matin à fouiller les décombres d'un bâtiment en construction qui s'est effondré et a détruit partiellement un hôtel adjacent aux Philippines, le bilan se portant désormais à quatre morts et 17 disparus.

L'effondrement de cet immeuble de neuf étages est survenu dimanche vers 03H00 du matin heure locale (21h00 en Suisse, samedi) dans la ville d'Angeles, à environ 80 kilomètres au nord la capitale Manille.

Un client malaisien de l'hôtel situé a côté du site est décédé, tandis que deux ouvriers coincés sous les décombres ont été retrouvés vivants dimanche, quelques heures après l'accident, mais n'ont pas survécu.

"Le premier des deux a été extrait vivant, mais malheureusement, son corps a lâché et il n'a pas survécu. Les médecins n'ont pas réussi à le réanimer", a déclaré à l'AFP Maria Leah Sajili, porte-parole du service régional des pompiers.

"L'autre a fait un arrêt cardiaque vers 03H00 du matin. Les médecins n'ont pas pu lui porter secours car il était toujours coincé", a-t-elle ajouté.

Les équipes ont extrait un autre corps des décombres lundi, qui n'a pas été encore identifié, selon les secouristes, qui ne savent pas s'il fait partie des personnes disparues.

Dix-sept personnes sont toujours considérées comme disparues, principalement des ouvriers du bâtiment qui dormaient sur le site.

Lea Casilao, la petite amie d'un ouvrier porté disparu, a raconté à l'AFP qu'elle avait pris un bus depuis sa maison dans le nord de Manille pour se rendre à Angeles avec du riz et des conserves pour son compagnon dimanche, sans savoir qu'un accident avait eu lieu avant l'aube le même jour.

"Ca me brise le coeur d'attendre", soutient cette femme de 47 ans, en pleurant.

-'Pas d'équipement de sécurité'-

Stephanie Batar et sa mère Noby ont déploré avoir appris l'accident sur les réseaux sociaux, à leur domicile dans la province voisine de Bulacan, tôt lundi matin, et qu'elles n'avaient pas réussi à joindre son père de 64 ans, embauché seulement quelques semaines plus tôt sur le chantier avec un contrat de six mois.

"Je ne pouvais plus respirer. Je ne tenais plus debout. C'est très douloureux et nous ne savions pas quoi faire."

Les causes de l'effondrement restent encore inconnues.

La directrice régionale du département du travail, Geraldine Panlilio, a déclaré qu'elle avait brièvement suspendu le projet en septembre 2024 en raison de violations des normes de sécurité au travail.

"Nos inspecteurs du travail avaient constaté de mauvaises conditions de travail, une violation qui mettrait nos travailleurs en danger", a-t-elle déclaré lors d'un entretien à la station de radio locale DZMM.

Les ouvriers du bâtiment "ne disposaient pas d'équipements de sécurité" comme des casques, des bottes, des harnais de sécurité et des lignes de vie, et ils travaillaient avec un éclairage insuffisant et sans signalisation de sécurité visible, a-t-elle ajouté.

Les travaux ont repris un mois plus tard, après que l'entrepreneur chargé de la construction s'est conformé aux exigences, a indiqué Panlilio.

Jusqu'à 70 personnes étaient employées sur le site, mais la plupart étaient rentrées chez elles pour le week-end.

Alfredo Albis, 55 ans, qui figure parmi la vingtaine de survivants, a déclaré a l'AFP qu'il dormait dans un dortoir situé à environ cinq mètres de la structure au moment de l'effondrement.

"J'ai deux cousins qui sont toujours coincés là-bas. Ils travaillaient ici pour subvenir aux besoins de leur famille et sont portés disparus", a-t-il déclaré.

"Les opérations de sauvetage lors d'un effondrement de bâtiment sont très difficiles, car tout déplacement soudain provoqué par les mouvements de nos sauveteurs peut faire bouger les décombres et écraser les personnes qui se trouvent en dessous", a ajouté Mme Sajili.

Le moindre mouvement brusque "pourrait enterrer ceux qui répondent", a-t-elle précisé. C'est pourquoi l'opération doit se dérouler manuellement.

Les secouristes utilisent désormais des caméras thermiques "afin de détecter les possibles signes de vie".

Si aucun autre survivant n'est retrouvé, des pelleteuses mécaniques et d'autres engins lourds seront mobilisés pour dégager les décombres et récupérer les corps, a encore déclaré Mme Sajili, sans toutefois donner de calendrier

Les équipes ont extrait un autre corps des décombres lundi, qui n'a pas été encore identifié, selon les secouristes, qui ne savent pas s'il fait partie des personnes disparues.

Dix-sept personnes sont toujours considérées comme disparues, principalement des ouvriers du bâtiment qui dormaient sur le site.

Lea Casilao, la petite amie d'un ouvrier porté disparu, a raconté à l'AFP qu'elle avait pris un bus depuis sa maison dans le nord de Manille pour se rendre à Angeles avec du riz et des conserves pour son compagnon dimanche, sans savoir qu'un accident avait eu lieu avant l'aube le même jour.

"Ca me brise le coeur d'attendre", soutient cette femme de 47 ans, en pleurant.

"Pas d'équipement de sécurité"

Stephanie Batar et sa mère Noby ont déploré avoir appris l'accident sur les réseaux sociaux, à leur domicile dans la province voisine de Bulacan, tôt lundi matin, et qu'elles n'avaient pas réussi à joindre son père de 64 ans, embauché seulement quelques semaines plus tôt sur le chantier avec un contrat de six mois.

"Je ne pouvais plus respirer. Je ne tenais plus debout. C'est très douloureux et nous ne savions pas quoi faire."

Les causes de l'effondrement restent encore inconnues.

La directrice régionale du département du travail, Geraldine Panlilio, a déclaré qu'elle avait brièvement suspendu le projet en septembre 2024 en raison de violations des normes de sécurité au travail.

"Nos inspecteurs du travail avaient constaté de mauvaises conditions de travail, une violation qui mettrait nos travailleurs en danger", a-t-elle déclaré lors d'un entretien à la station de radio locale DZMM.

Les ouvriers du bâtiment "ne disposaient pas d'équipements de sécurité" comme des casques, des bottes, des harnais de sécurité et des lignes de vie, et ils travaillaient avec un éclairage insuffisant et sans signalisation de sécurité visible, a-t-elle ajouté.

Les travaux ont repris un mois plus tard, après que l'entrepreneur chargé de la construction s'est conformé aux exigences, a indiqué Panlilio.

Jusqu'à 70 personnes étaient employées sur le site, mais la plupart étaient rentrées chez elles pour le week-end.

Alfredo Albis, 55 ans, qui figure parmi la vingtaine de survivants, a déclaré a l'AFP qu'il dormait dans un dortoir situé à environ cinq mètres de la structure au moment de l'effondrement.

"J'ai deux cousins qui sont toujours coincés là-bas. Ils travaillaient ici pour subvenir aux besoins de leur famille et sont portés disparus", a-t-il déclaré.

"Les opérations de sauvetage lors d'un effondrement de bâtiment sont très difficiles, car tout déplacement soudain provoqué par les mouvements de nos sauveteurs peut faire bouger les décombres et écraser les personnes qui se trouvent en dessous", a ajouté Mme Sajili.

Le moindre mouvement brusque "pourrait enterrer ceux qui répondent", a-t-elle précisé. C'est pourquoi l'opération doit se dérouler manuellement.

Les secouristes utilisent désormais des caméras thermiques "afin de détecter les possibles signes de vie".

Si aucun autre survivant n'est retrouvé, des pelleteuses mécaniques et d'autres engins lourds seront mobilisés pour dégager les décombres et récupérer les corps, a encore déclaré Mme Sajili, sans toutefois donner de calendrier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Roland-Garros: Wawrinka en lice vers 13h

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Wawrinka jouera son 1er tour lundi à Paris (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Stan Wawrinka (ATP 113) entamera son dernier Roland-Garros lundi. Le Vaudois de 41 ans disputera son 1er tour sur le Court Simonne-Mathieu, aux alentours de 13h.

Vainqueur de l'édition 2015 du Majeur parisien, Stan Wawrinka affrontera le "lucky loser" néerlandais Jesper De Jong (ATP 106) dans le deuxième match programmé sur ce court, le troisième plus grand du complexe de la Porte d'Auteuil, après un simple dames. Il s'agira de leur premier affrontement.

Trois Suissesses entreront par ailleurs en lice dans cette deuxième journée de compétition. Jil Teichmann (WTA 170) et la qualifiée Susan Bandecchi (WTA 215) joueront dès 11h, face respectivement à la Russe Liudmila Samsonova (WTA 27) et à l'Espagnole Cristina Bucsa (WTA 33). Quant à Viktorija Golubic (WTA 82), elle devrait en découdre avec la Hongroise Panna Udvardy (WTA 59) vers 15h.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Djokovic cède un set mais passe au 2e tour

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Novak Djokovic a passé le premier tour à Paris (© KEYSTONE/AP/Emma Da Silva)

Malmené en début de match, le Serbe Novak Djokovic (ATP 4), s'est qualifié pour le 2e tour de Roland-Garros. Il a battu dimanche le Français Giovanni Mpetshi Perricard (83e) 5-7 7-5 6-1 6-4.

Toujours en quête d'un 25e titre record en Grand Chelem à 39 ans, Djokovic arrive sur la terre battue sans aucune victoire cette année sur cette surface exigeante.

Il avait avant d'arriver à Paris perdu son seul match sur l'ocre cette saison, contre le Croate Dino Prizmic (72e) à Rome.

Face à Mpetshi Perricard, l'ex-no 1 mondial a d'abord souffert en subissant les services foudroyants du Français, qui s'est offert le set grâce à trois aces dans le même jeu.

Dans la deuxième manche, le Lyonnais de 22 ans a sauvé neuf balles de break avant de céder sur la dixième, la quatrième balle de set du Serbe dans le jeu.

"GMP" a ensuite accusé le coup, bien moins tranchant au service et dans ses coups. Il n'en fallait pas plus pour "Nole" qui a expédié le 3e set en à peine plus de 20 minutes.

Si le Lyonnais a un temps mieux résisté dans le quatrième set, Djokovic l'a poussé à la faute en montant au filet et en jouant sur son revers. Il s'est imposé grâce à un coup droit surpuissant en 2h51.

Il affrontera au 2e tour un autre Français, Valentin Royer (74e), vainqueur facile du Bolivien Hugo Dellien (144e) 6-4 6-2 6-2.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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