International
Le chef de l'armée pakistanaise attendu en Iran
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Les efforts s'intensifient jeudi pour mettre fin à la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran. Un nouveau haut responsable du Pakistan, médiateur des discussions, se rend à Téhéran.
Cette visite intervient alors que Donald Trump a averti la veille que la situation était "sur le fil", entre un accord ou une reprise des hostilités.
Le puissant chef de l'armée pakistanaise, Asim Munir, est attendu à Téhéran afin de "poursuivre les discussions avec les responsables iraniens", ont indiqué l'agence de presse Isna et d'autres médias, sans plus de détails.
Le Pakistan multiplie ses efforts de médiation: ces derniers jours, le ministre de l'Intérieur, Mohsin Naqvi, s'est rendu deux fois en Iran, apportant avec lui la dernière proposition américaine, que le pouvoir iranien a dit examiner.
Mais la République islamique a réitéré ses exigences: "dégel des avoirs iraniens bloqués" à l'étranger et fin du blocus américain des ports iraniens. Et a répété qu'elle ne cèderait "jamais à l'intimidation".
Les Gardiens de la Révolution ont eux menacé d'étendre la guerre "bien au-delà de la région".
"Aller très vite"
Depuis l'entrée en vigueur d'une fragile trêve le 8 avril après plus d'un mois de guerre, les discussions piétinent, les deux pays campant sur leurs positions.
Une seule vraie séance de négociations, infructueuse, s'est tenue le 11 avril au Pakistan. Désormais les tractations se tiennent en coulisses.
Le conflit, déclenché par une attaque israélo-américaine contre Téhéran le 28 février, a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban, où le Hezbollah pro-iranien a attaqué Israël, qui a ensuite envahi le sud du pays et poursuit les frappes malgré le cessez-le-feu.
"Nous verrons bien ce qui va se passer. Soit nous parviendrons à un accord, soit nous prendrons des mesures un peu plus sévères", a déclaré le président américain. "C'est sur le fil, croyez-moi".
Le milliardaire a ajouté qu'un accord avec l'Iran permettrait d'économiser "beaucoup de temps, d'énergie et de vies", estimant qu'il pourrait être conclu " très rapidement, ou d'ici quelques jours".
Face à ces incertitudes, les Bourses européennes restaient prudentes jeudi. Et le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale pour le brut, repartait à la hausse en s'échangeant autour de 107 dollars en fin de matinée.
Divergences Trump/Netanyahu
D'autant que les médias américains font état de stratégies divergentes entre Donald Trump et son allié israélien, Benjamin Netanyahu.
Les deux hommes ont eu un entretien tendu au téléphone mardi, selon les chaînes CNN et CBS. Le Premier ministre israélien "fera ce que je veux qu'il fasse", aurait lancé M. Trump.
Une indication, selon ces médias, que Washington continue de pousser pour une solution diplomatique alors qu'Israël souhaite reprendre les combats.
"C'est le scénario cauchemardesque de Netanyahu: un accord qui (...) pourrait même mettre fin à la guerre", commente sur X Danny Citrinowicz, chercheur à l'Institut d'études de sécurité nationale de l'université de Tel-Aviv.
Israël vise à terme un renversement de la République islamique, son ennemi juré, alors que "pour les Etats-Unis, la priorité a toujours été d'empêcher la nucléarisation, même si cela implique de trouver un compromis avec le régime en place", rappelle l'expert.
L'administration américaine cherche une issue à ce conflit impopulaire.
Détroit d'Ormuz
Car la guerre a gravement perturbé l'économie mondiale, entre bond des cours du pétrole et pénuries de matières premières, en raison du quasi blocage du stratégique détroit d'Ormuz par Téhéran.
Enjeu majeur, ce détroit, par où transitait auparavant un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde, reste sous le contrôle de Téhéran.
L'Iran a officialisé en début de semaine la création d'un organisme chargé de superviser cette voie maritime et a priori de faire payer des droits de passage.
Cette "Autorité du détroit du Golfe Persique" (#PGSA) a revendiqué jeudi une zone de contrôle allant jusqu'aux eaux situées au sud du port émirati de Fujaïrah, au coeur de la stratégie d'Abou Dhabi pour contourner le blocage du détroit.
"Le régime (iranien) tente d'imposer une nouvelle réalité", a réagi sur X le conseiller du président émirati, Anwar Gargash, qualifiant de "chimère" ces "tentatives de contrôle du détroit".
En parallèle, les Emirats ont annoncé un nouveau paquet d'aides pour leurs entreprises touchées par la guerre, pour un montant de plus de 350 millions d'euros.
Les secousses du conflit affectent aussi la zone euro: la Commission européenne a fortement abaissé mercredi les précisions de croissance des 21 pays, ébranlés par le choc énergétique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
SpaceX lance la dernière version de sa gigantesque fusée Starship
Après un report, SpaceX a lancé avec succès vendredi la dernière version de sa gigantesque fusée Starship, lors d'un vol test crucial pour l'entreprise du multimilliardaire Elon Musk, qui prévoit une entrée en Bourse retentissante.
Il s'agit du douzième vol pour Starship, qui a décollé du Texas, et du premier pour sa dernière version, légèrement plus grande que la précédente avec ses 124 mètres de haut.
Les deux parties de l'engin semblent s'être séparées comme prévu, mais le propulseur n'a pas effectué la poussée nécessaire pour réaliser un atterrissage contrôlé, a déclaré le porte-parole de l'entreprise Dan Huot lors de la retransmission en direct du lancement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Sénégal: le président Faye limoge le Premier ministre Ousmane Sonko
Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, "a mis fin aux fonctions" de son Premier ministre et ancien mentor Ousmane Sonko et à celles de son gouvernement vendredi soir par décret, après des mois de tensions entre les deux hommes.
Selon une déclaration lue à la télévision nationale par le secrétaire général de la présidence Oumar Samba Ba, le président "a mis fin aux fonctions de monsieur Ousmane Sonko, Premier ministre, et par conséquent à celles des ministres et secrétaires d'Etat membres du gouvernement".
"Les membres du gouvernement sortant sont chargés d'expédier les affaires courantes", poursuit la déclaration.
Alors farouche opposant au président Macky Sall (2012-2024), M. Sonko avait été empêché de se présenter au scrutin présidentiel de février 2024 après une condamnation pour diffamation ayant entraîné la perte de ses droits civiques, et une vague de manifestations populaires contre le président Macky Sall et la possibilité qu'il brigue un troisième mandat.
M. Sonko avait alors désigné Bassirou Diomaye Faye pour le remplacer. Depuis l'élection de M. Faye, les tensions n'ont cessé de monter entre le président et son ancien mentor et charismatique Premier ministre, dont l'influence considérable avait contribué à porter le duo au pouvoir.
Avec une rhétorique panafricaniste, Ousmane Sonko avait suscité un engouement passionné parmi la jeunesse désabusée du Sénégal à l'approche de la présidentielle de 2024 et après des mois d'un bras de fer avec le pouvoir de Macky Sall.
"Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le coeur léger à la cité Keur Gorgui", quartier dakarois où se trouve son domicile, a immédiatement réagi M. Sonko sur son compte Facebook.
Sur les réseaux sociaux, des vidéos montraient des soutiens de M. Sonko affluer vers son domicile et crier son nom quelques instants après l'annonce de son renvoi du gouvernement.
Depuis plusieurs mois, les tensions entre le chef de l'Etat et le chef du gouvernement étaient apparues au grand jour, rendant la perspective de leur entente de plus en plus incertaine.
Le parti de M. Sonko domine largement l'Assemblée nationale sénégalaise après avoir remporté à une écrasante majorité les élections législatives de novembre 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Lens remporte sa première Coupe de France
Le Racing Club de Lens a remporté vendredi la première Coupe de France de son histoire. Les Sang et Or ont battu l'OGC Nice 3-1 en finale au Stade de France.
Dauphins du PSG en Ligue 1, les Lensois ont dominé cette finale. L'homme du match fut l'ancien international français Florian Thauvin (33 ans), qui a inscrit le 1-0 (25e) avant de signer la passe décisive sur le 2-0 d'Odsonne Edouard (42e).
Barragiste après sa 16e place en 1re division, l'OGC Nice - où l'ancien Yverdonnois et Bâlois Kevin Carlos est entré en jeu à la 79e - a réduit la marque dans les arrêts de jeu de la première mi-temps sur une réussite de Djibril Coulibaly. Mais Lens a enfoncé le clou grâce à Abdallah Sima (78e, 3-1).
Les Sang et Or, qui affichaient déjà un titre de champion de France (1998) et une Coupe de la Ligue (1999) à leur palmarès, concluent donc en beauté une saison exceptionnelle. Leur 2e place en Ligue 1 leur a permis de se qualifier directement pour la prochaine Ligue des champions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Retrouvailles entre Olympiakos et Real en finale
L'Olympiakos et le Real Madrid se retrouveront dimanche à Athènes en finale de l'Euroligue. Ils se sont imposés respectivement contre Fenerbahçe (79-61) et Valence (105-90) vendredi en demi-finales.
Les deux géants vont s'affronter pour la cinquième fois en finale de la plus relevée des compétitions européennes. Leur duel au sommet le plus récent, en 2023, appartient à la légende avec un tir à trois secondes du buzzer de Sergio Llull pour sacrer les Espagnols.
Les Grecs, 1ers de la saison régulière, sont en mission pour soulever ce trophée qui leur échappe depuis 2013 et une victoire au détriment du... Real. Le club du Pirée a maîtrisé sa demi-finale face au champion sortant en appuyant sur l'accélérateur aux moments opportuns, avec un 11-0 pour débuter les deuxième et troisième quarts.
Dans la seconde demi-finale, les deux équipes ont récité leur partition en première mi-temps, la plus offensive d'un match du Final Four au XXIe siècle (62-56 pour le Real). Ce rythme porte la marque du style de Valence, une équipe sans star qui a surpris l'Europe en atteignant son premier Final Four par la force de son attaque à 100 à l'heure.
Mais au retour des vestiaires, le Real a resserré sa défense, sans s'essouffler grâce à l'apport de ses remplaçants Gabriel Deck (16 points), Théo Maledon (12), Trey Lyles (17) et Andres Feliz (15). A l'expérience, les Madrilènes ont dominé le rebond offensif (19) pour éteindre les tentatives de retour des Valenciens. Le Croate Mario Hezonja a aussi contribué avec 25 points et 7 rebonds.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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