International
Pour se relancer dans l'IA, Meta investit dans Scale AI
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/06/scale-ai-est-une-societe-tres-peu-connue-du-grand-public-qui-sest-specialisee-dans-la-mise-en-etat-de-donnees-utilisees-pour-developper-les-grands-modeles-dia-generative-archives-1000x600.jpg&description=Pour se relancer dans l'IA, Meta investit dans Scale AI', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Meta va effectuer un investissement "significatif" au capital de la start-up d'intelligence artificielle (IA) Scale AI, opération qui la valorise à 29 milliards de dollars. La transaction reflète la volonté de la maison mère de Facebook d'accélérer dans l'IA.
Interrogé par l'AFP sur la taille de cette participation, chiffrée par plusieurs médias américains à 49%, Scale AI n'a pas donné suite dans l'immédiat, son communiqué publié jeudi évoquant seulement une part minoritaire du capital. Meta a également confirmé ce rapprochement, qualifié de "partenariat stratégique", selon un déclaration transmise à l'AFP.
Pour obtenir 49% des actions de Scale AI avec cette valorisation, Meta devrait débourser un peu plus de 14 milliards de dollars (11,3 milliards de francs). Cela en ferait le deuxième plus important investissement de la société derrière les 19 milliards déboursés pour l'acquisition de la plateforme de messagerie WhatsApp en 2014.
La transaction s'effectue sur la base d'une valorisation plus que doublée par rapport à la dernière levée de fonds de Scale AI, en mai 2024. Meta était déjà entré au capital à cette occasion, de même qu'Amazon, Intel ou le champion des puces IA Nvidia, la jeune pousse de San Francisco étant alors estimée à 13,8 milliards de dollars.
Scale AI est une société très peu connue du grand public, qui s'est spécialisée dans la mise en état de données utilisées pour développer les grands modèles d'IA générative. La qualité des données qui alimentent ces logiciels est souvent considérée comme au moins aussi importante que les modèles eux-mêmes, car elles sont déterminantes dans les résultats proposés par l'IA générative.
Cap sur la "superintelligence"
L'initiative de Meta, dont le bruit circulait depuis plusieurs jours déjà, vise à la relancer dans la course à l'IA, le groupe étant l'objet d'un certain scepticisme quant aux résultats obtenus jusqu'ici. La dernière version de son grand modèle (LLM), Llama 4, lancée début avril, a été mal accueillie, certains critiquant ses performances jugées décevantes dans plusieurs domaines, notamment l'écriture de code.
Pour ne rien arranger, l'entreprise de Menlo Park (Californie) a soumis à la plateforme d'évaluation d'IA générative LMArena une version de Llama 4 différente de celle disponible pour le grand public, afin d'obtenir de meilleurs résultats. La déconvenue est d'autant plus marquée que Meta a investi des milliards de dollars dans l'IA générative et en a fait l'une de ses priorités stratégiques.
Selon plusieurs médias américains, les grands concurrents de l'entreprise californienne dans l'IA ont même réussi à débaucher plusieurs de ses ingénieurs. Dans le cadre de l'accord annoncé jeudi, le patron de Scale AI, Alexandr Wang, va rejoindre Meta, "pour pour participer à nos travaux sur la superintelligence", selon le groupe dirigé par Mark Zuckerberg.
"Nous en dirons davantage dans les prochaines semaines sur ce projet et les gens formidables qui vont rejoindre l'équipe", a expliqué Meta. Selon le New York Times, l'empire des réseaux sociaux prévoit de créer un laboratoire de recherche dédié à la "superintelligence", considéré comme le stade où l'IA atteindra un niveau de réflexion et de compréhension supérieur à celui des humains.
L'actuel responsable de la stratégie de Scale AI, Jason Droege, va assurer le rôle de directeur général par intérim. Certains observateurs interprètent l'initiative de Meta comme une manière très onéreuse d'attirer plusieurs talents IA de premier plan, dont Alexandr Wang, qui a créé Scale AI en 2016 à 19 ans seulement.
Des médias rapportent que Mark Zuckerberg s'est personnellement impliqué dans le projet et a directement intercédé auprès du jeune dirigeant. Dans un message aux équipes de Scale AI, il a indiqué qu'il emmènerait avec lui d'autres ingénieurs chez Meta, des médias américains évoquant plusieurs dizaines de salariés.
Le patron de Scale AI a laissé entendre qu'il avait accepté la proposition de Meta en partie parce qu'elle permettait de racheter les actions détenues par les salariés, alors qu'il leur était difficile de les vendre jusqu'ici parce que la société n'est pas cotée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
L'Atlético jouera les 8es de finale de la Ligue des champions
Tenu en échec à l'aller (3-3), l'Atlético Madrid a obtenu sa qualification pour les 8es de finale de la Ligue des champions mardi. Les Espagnols ont battu le Club Bruges 3-1.
L'Atlético a profité d'un triplé de son attaquant norvégien Alexander Sorloth (23e/76e/87e) et d'un but de l'Américain Johnny Cardoso au retour des vestiaires (48e) pour rallier les 8es, où il affrontera un club anglais, Liverpool ou Tottenham (tirage au sort vendredi).
Les Madrilènes ont tout de même douté en première période après le premier but de Sorloth, qui a profité d'une bévue du portier belge Simon Mignolet. "Le Club" a ensuite égalisé sur corner (36e Ordonez) et aurait pu prendre les devants avant la mi-temps sans un arrêt exceptionnel du gardien de l'Atlético Jan Oblak.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La présidente du Louvre a remis sa démission
La présidente du Louvre Laurence des Cars a remis sa démission, acceptée par le chef de l'État français Emmanuel Macron, quatre mois après un spectaculaire cambriolage dans le musée le plus visité au monde, a annoncé mardi l'Elysée.
Le "casse du siècle", comme l'ont baptisé les médias, avait fait le tour du monde le 19 octobre, avec ces malfrats filmés en train de dérober en une poignée de minutes des joyaux de la couronne à l'aide d'un simple monte-charge.
Sur la sellette depuis ce vol spectaculaire d'un montant de 88 millions d'euros, Laurence des Cars a remis sa démission à Emmanuel Macron qui l'a acceptée en estimant que le musée avait besoin d'une "nouvelle impulsion".
"Le chef de l'État l'a acceptée en saluant un acte de responsabilité dans un moment où le plus grand musée du monde a besoin d'apaisement et d'une nouvelle impulsion forte pour mener à bien des grands chantiers de sécurisation, de modernisation et le projet 'Louvre - Nouvelle Renaissance'", a indiqué la présidence dans un communiqué.
Emmanuel Macron, qui avait nommé cette historienne de l'art réputée à la tête du Louvre fin 2021, l'a "remerciée pour son action et son engagement ces dernières années" et a annoncé lui confier une mission sur la coopération entre les grands musées des pays du G7.
Ancienne présidente du musée d'Orsay, Mme des Cars, 59 ans, était extrêmement fragilisée depuis le cambriolage du Louvre du 19 octobre au cours duquel huit bijoux de la couronne française ont été dérobés en plein jour, mettant au jour d'importantes failles de sécurité du musée le plus visité au monde.
"Etat dans l'Etat"
Sous le feu des critiques, Laurence des Cars avait d'abord défendu son action à la tête du musée mais avait été déstabilisée par des audits de sécurité alarmants sur Le Louvre, dont elle n'avait eu connaissance qu'après le cambriolage. "Avec le recul, on mesure que des fragilités structurelles subsistaient. Je comprends que cela interroge", avait-elle concédé le 1er décembre dans une interview au Parisien.
Sa position avait été encore fragilisée par une succession de revers qui ont frappé Le Louvre depuis le cambriolage, contraint de fermer une galerie en raison de la vétusté des locaux et victime d'une vaste fraude à la billetterie.
En interne, son action était également vivement contestée par les personnels qui sont engagés depuis mi-décembre dans le plus long conflit social de l'histoire du musée pour dénoncer leurs conditions de travail.
Le 19 février, le président d'une commission d'enquête parlementaire sur la sécurité des musées avait appelé le gouvernement français à "reprendre la main" sur le musée du Louvre, "devenu un Etat dans l'Etat", afin de remédier aux "dysfonctionnements". "Ce qui est frappant, c'est de voir que le Louvre est devenu un État dans l'État", a déclaré le député Alexandre Portier. "Le pilotage du Louvre est aujourd'hui défaillant", a encore estimé le président de cette commission.
Interrogé sur le maintien en poste de Mme des Cars, qui sera entendue mercredi, M. Portier a estimé que la "liste de défaillances" identifiées au Louvre après le vol du 19 octobre "aurait déjà conduit dans pas mal de pays et d'établissements à un départ depuis longtemps".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
France: Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol
Achraf Hakimi a été renvoyé en procès pour viol sur une jeune femme en février 2023. Le joueur du Paris Saint-Germain affirme être innocent.
"Aujourd'hui, une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu'elle est fausse", a réagi le joueur sur X. "J'attends avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate publiquement", a ajouté l'international marocain âgé de 27 ans.
Fin février 2023, une jeune femme, âgée alors de 24 ans comme le joueur, s'était d'abord rendue dans un commissariat du Val-de-Marne, où elle avait déclaré avoir été violée, sans porter plainte. "Un procès est ordonné en présence d'une accusation qui repose sur la seule parole d'une femme qui a fait obstacle à toutes les investigations, qui a refusé tous les examens médicaux et recherches ADN, qui a refusé l'exploitation de son téléphone portable, qui a refusé de donner le nom d'un témoin-clé", a réagi l'avocate du joueur, Me Fanny Colin.
La partie civile avait affirmé selon une source policière que le joueur l'avait embrassée, commis des attouchements sans son consentement avant de la violer. Contactée, l'avocate de la jeune femme, Me Rachel-Flore Pardo, n'avait pas immédiatement réagi à ce renvoi.
Me Colin a estimé que les "deux expertises psychologiques" de la victime "ont révélé le manque de lucidité sur les faits qu'elle prétend dénoncer" et souligne notamment "qu'elle a tenté de dissimuler à l'autorité judiciaire plusieurs messages échangés avec l'une de ses amies projetant de dépouiller (sic) Monsieur Hakimi".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
ONU: Baerbock estime un déplacement de l'AG pas si simple
La présidente de l'Assemblée générale de l'ONU Annalena Baerbock veut pousser les Etats-Unis à autoriser tous les dirigeants à se rendre en septembre à New York. Il lui semble "difficile" de déplacer des réunions de l'organe à Genève.
"Sur le principe, il semble très facile de dire 'déplaçons des réunions'", a déclaré mardi à la presse à Genève l'ancienne cheffe de la diplomatie allemande. "Dans la réalité", les questions de salles de réunion, de sécurité ou les coûts rendent peu réalistes de voir l'Assemblée générale quitter New York, selon elle. Et de considérer que "c'est très difficile à appliquer".
Mme Baerbock souhaite plutôt que les Etats-Unis attribuent des visas à tous les dirigeants pour la semaine de haut niveau à New York. L'année dernière, le président palestinien Mahmoud Abbas notamment avait été contraint de prononcer son discours à distance.
Avec le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, "nous avons demandé" aux Etats-Unis de se conformer aux règles et "nous le ferons encore à l'avenir en cas de besoin", a encore insisté la présidente. Chaque dirigeant "doit pouvoir venir", a-t-elle ajouté, déplorant que les responsabilités de l'Etat hôte américain n'aient pas été toujours suivies par le passé.
Dans son discours lundi devant le Conseil des droits de l'homme, Mme Baerbock avait rappelé aux Etats leur engagement à nommer cette fois-ci une femme comme secrétaire générale de l'ONU. "Les femmes ont expérimenté des appels parfois forts mais, lorsque les décisions se rapprochent, ceux-ci sont oubliés", a-t-elle dit mardi. "L'ONU n'a pas honoré sa promesse d'une participation égale" mais "nous y travaillons", selon celle qui est la cinquième femme présidente de l'Assemblée générale.
Parmi les réformes qui doivent être décidées cette année au sein de l'organisation, "la tâche la plus importante est d'éviter la crise de liquidités", selon Mme Baerbock. M. Guterres a affirmé que l'ONU serait au bord d'un effondrement financier dans quelques mois si les arriérés ne sont pas payés. Les Etats-Unis, presque seul pays en cause, ont récemment versé 160 millions de dollars, bien loin des 4 milliards qu'ils doivent.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ClimatIl y a 2 jours
Un skieur décède dans une avalanche à Verbier (VS)
-
VaudIl y a 1 jour
Des milliers d'enfants attendus au 3e Salon Mint
-
LausanneIl y a 2 jours
Communales VD: le PLR pourrait tirer son épingle du jeu (analystes)
-
CultureIl y a 2 jours
Lausanne: en mars, Les Printemps de Sévelin entrent dans la danse
-
InternationalIl y a 1 jour
La reconstruction de l'Ukraine coûtera 455 milliards de francs
-
InternationalIl y a 3 jours
Alina Müller désignée porte-drapeau de la Suisse
-
CultureIl y a 3 jours
Mort de la légende américaine de la salsa Willie Colon
-
SuisseIl y a 2 jours
Une hausse de la TVA nécessaire pour la défense, estime Pfister


