International
Présidentielle en Rép. serbe de Bosnie: succès nationaliste
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Le candidat du leader des Serbes de Bosnie Milorad Dodik, interdit de candidature, a été déclaré dimanche soir vainqueur de l'élection présidentielle anticipée, selon les résultats partiels officiels.
Sinisa Karan a remporté 50,89% des voix, contre 47,81% pour son principal rival Branko Blanusa, selon ces résultats publiés par la Commission électorale centrale. Ces résultats sont basés sur le dépouillement de près de 93% des bureaux de vote.
"Notre candidat Sinisa Karan a remporté l'élection d'aujourd'hui. Cela ne fait aucun doute", avait lancé avant même cette publication M. Dodik devant ses partisans rassemblés au siège de sa formation nationaliste à Banja Luka, chef-lieu de la Republika Srpska (RS), l'entité serbe de Bosnie.
Milorad Dodik a dirigé la RS pendant deux décennies avant d'être démis récemment de ses fonctions par la justice après une grave crise politique.
Six candidats étaient en lice. Sinisa Karan, 63 ans, ancien ministre de l'Intérieur et homme de confiance de Milorad Dodik, faisait figure de favori face à Branko Blanusa, professeur universitaire d'électrotechnique de 56 ans, dont la candidature est soutenue par plusieurs formations d'opposition.
La RS est, avec la Fédération croato-musulmane, l'une de deux entités autonomes qui forment la Bosnie d'après la guerre. Le président y désigne le Premier ministre, promulgue les lois, mais sans une majorité au Parlement, ses pouvoirs sont limités.
Le nouveau président de cette entité qui couvre la moitié du territoire de la Bosnie et compte quelque 1,2 million d'électeurs, ne devrait rester au pouvoir qu'un an, avant des élections générales en octobre 2026.
Ce vote est censé mettre fin à une période de turbulences en Bosnie, qui a vu le duel entre M. Dodik, proche de Moscou, et le Haut représentant international - chargé du respect de l'accord de paix de 1995 - pousser le pays dans la plus grave crise politique depuis la fin de la guerre intercommunautaire (1992-1995).
Le Haut représentant dispose de larges pouvoirs: il peut imposer ou modifier des lois, limoger des élus... Des prérogatives dénoncées sans cesse par M. Dodik, qui a multiplié les menaces sécessionnistes et les insultes envers l'actuel envoyé international, Christian Schmidt, un ex-ministre allemand qui a pris ses fonctions en 2021.
"Ces élections ont été organisées par les musulmans bosniaques et Schmidt", a déclaré M. Dodik dimanche après avoir voté dans sa ville natale de Laktasi.
"Ils voulaient nous vaincre en Republika Srpska, et maintenant le peuple a une chance de les vaincre", a-t-il dit aux journalistes en promettant "la République serbe avant tout".
Après avoir voté, Brankica Dragojlovic, une économiste retraitée, a exprimé l'espoir de jours meilleurs, car sa pension de 350 marks convertibles (167,50 francs) est à peine suffisante pour s'en sortir.
"Ce que nous avons eu jusqu'à maintenant a été terrible... Si mon fils n'avait pas été là, je serais morte de faim. Il (M. Dodik) nous a tout volé, il devrait aider les pauvres, pas prendre l'argent pour lui", a-t-elle lancé.
"Pays impossible"
M. Dodik a été condamné en appel, en août, à un an de prison - une peine transformée en jours-amende - et à une interdiction d'exercer toute fonction publique pendant six ans, pour non-respect des décisions de l'émissaire international.
Après avoir défié le verdict, il a fini par accepter l'élection d'un successeur - juste avant que Washington ne lève les sanctions qui le visaient depuis près de 10 ans à cause de sa politique séparatiste.
Durant la campagne, Milorad Dodik a affirmé qu'un vote pour M. Karan était en fait un vote pour lui-même et sa politique, répétant que la Bosnie était "un pays impossible" et la RS "un Etat" qui doit "attendre" sa reconnaissance internationale.
Milan Golja, un retraité, a ainsi voté pour Sinisa Karan car il souhaite la continuation de la politique de Milorad Dodik. "Tout ça est une grande farce fabriquée par l'Occident... Dodik a le soutien du peuple", a-t-il déclaré à l'AFP à Laktasi, près de Banja Luka.
De son côté, Branko Blanusa a expliqué que la RS était surtout "menacée" par les politiques de son adversaire: "il a humilié les institutions de la RS pour ses propres intérêts et sa richesse, et c'est pour cela qu'il est désormais sur la liste noire du peuple".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump a renvoyé une proposition d'accord plus stricte à l'Iran
Le président américain Donald Trump a renvoyé une nouvelle proposition d'accord plus stricte à l'Iran pour mettre fin à la guerre, affirment samedi des médias américain. Le nucléaire iranien ferait partie de l'un de ces changements.
D'après le New York Times, citant samedi des responsables ayant connaissance des tractations, le président américain a durci certains termes de la proposition qui était sur la table. Le média américain n'est pas en mesure de préciser les changements apportés par le républicain.
Mais selon le site Axios, il souhaitait renforcer la position de Washington sur plusieurs aspects qu'il considère personnellement comme importants, notamment le sort des matériaux nucléaires iraniens.
M. Trump a maintes fois répété qu'il était exclu que Téhéran se dote de l'arme atomique et exige que son stock d'uranium hautement enrichi soit détruit.
Lignes rouges
La question du nucléaire est l'un des principaux points de friction dans les négociations pour mettre fin à la guerre déclenchée le 28 février par l'offensive israélo-américaine contre la République islamique.
Parmi les autres priorités du président figurent la réouverture et le déminage du détroit d'Ormuz par l'Iran, qui en bloquant cette voie d'eau perturbe gravement les approvisionnements en carburant et l'économie mondiale en général.
Les modifications apportées par Donald Trump pourraient encore prolonger les négociations. Des sources américaines ont indiqué à l'AFP que le président n'avait pas décidé de signer la proposition sur son bureau vendredi, après une réunion de crise à la Maison-Blanche.
Dans la soirée, un responsable de la présidence avait affirmé que Donald Trump ne signerait un accord "que s'il est bon pour [les Etats-Unis d]'Amérique et que ses lignes rouges sont satisfaites".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Forte explosion d'un météore au-dessus des Etats-Unis
Un météore qui se dirigeait vers la Terre a explosé au-dessus des Etats-Unis samedi avec une puissance équivalente à 300 tonnes de TNT, a rapporté la NASA. La déflagration a provoqué la stupeur des habitants de la région.
Le corps céleste s'est fracturé au-dessus de la limite entre le Massachusetts et le New Hampshire à 14h06 locales (20h06 en Suisse), a précisé dans un communiqué l'agence spatiale américaine. Sur les réseaux sociaux, plusieurs utilisateurs affirment que les détonations étaient telles que les maisons de la zone ont tremblé.
"Cette boule de feu n'a été associée à aucune pluie de météores actuellement active. Il s'agissait d'un objet naturel et non d'une rentrée de débris spatiaux ou d'un satellite", a ajouté la NASA. "L'énergie libérée à la rupture est jugée équivalente à environ 300 tonnes de TNT, ce qui explique les détonations assourdissantes".
Le météore filait alors à 120'000 km/h, à 64 kilomètres d'altitude.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
1848 Sullivan rassemblés en Irlande pour un record du monde
Près de 2000 personnes portant le nom de Sullivan ou O'Sullivan se sont rassemblées samedi dans le comté de Cork, en Irlande. Le but était de battre le record du monde du nombre de gens portant le même nom réunis en un seul endroit.
"Avec un total de 1848, le clan O'Sullivan est le nouveau détenteur du record du monde, félicitations", a proclamé un organisateur devant une foule ravie, après vérification des papiers d'identité, comptage et certification par le Guinness des records sur les terrains d'une école primaire de Castletownbere.
Le clan Sullivan a détrôné les Gallagher, un autre nom de famille irlandais courant, qui avaient rassemblé 1488 homonymes en 2007 dans le comté de Donegal, dans le nord-ouest de l'Irlande.
500'000 dans le monde
O'Sullivan et Sullivan sont des noms courants dans le sud-ouest de l'Irlande et parmi la diaspora irlandaise en Amérique du Nord.
"A Boston, d'où je viens, il y a plein de Sullivan, mais ça, c'est incroyable", s'est enthousiasmé Kevin Sullivan, un retraité de 75 ans. "Tous les gens que je vois ici sont des Sullivan ou des O'Sullivan. C'est une sensation extraordinaire".
Si l'on en croit la base de données généalogique britannique Forebears, qui compile de nombreuses sources publiques, comme les recensements et listes électorales, plus de 500'000 personnes dans le monde portent les noms de Sullivan ou O'Sullivan, dont la majeure partie vit aux Etats-Unis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Football: plus de 400 interpellations après le sacre du PSG
Du Parc des Princes aux Champs-Elysées en passant par la place de la République, le deuxième titre européen consécutif du PSG en Ligue des champions de football a entraîné des scènes de liesse à Paris. Des heurts ont éclaté aux abords du Parc des Princes.
"Il y a eu des manifestations festives qui ont été émaillées d'un certain nombre de débordements, ce qui correspond à la situation que nous avions prévue et donc anticipée", a assuré le ministre français de l'intérieur Laurent Nuñez lors d'un point presse vers 01h30 dimanche. Il a annoncé "416 interpellations, dont 283" pour la seule agglomération parisienne. "Ces débordements sont absolument inacceptables", a-t-il martelé.
Il a également évoqué sept policiers blessés, dont un grave à Agen, victime d'un traumatisme crânien, lors de débordements dans une quinzaine de villes sur l'ensemble du territoire, notamment des pillages à Rennes, Strasbourg, Clermont-Ferrand ou Grenoble. A Reims, le maire de la ville Arnaud Robinet a publié sur le réseau social Facebook un court message mentionnant "quelques interpellations".
La préfecture de police de Paris a annoncé plus tôt avoir saisi 24 torches et une centaine de mortiers. Six véhicules et deux commerces ont été dégradés à la porte de Saint-Cloud. Un peu plus au sud, une journaliste de l'AFP a observé des tirs de feux d'artifice en continu et des jeunes grimper sur un camion de pompiers.
Attaque contre un commissariat
"Quatre tentatives de blocage du périphérique ont entraîné des interventions extrêmement rapides des forces de l'ordre qui ont débloqué systématiquement la situation", a encore expliqué le ministre.
Des projectiles ont aussi été lancés sur les forces de l'ordre près de l'avenue des Champs-Elysées, où étaient réunies 4 à 5000 personnes durant le match, avant que des milliers d'autres y convergent après la fin de la rencontre, selon la préfecture.
Dans le VIIIe arrondissement, des individus ont tenté d'attaquer le commissariat avant d'être dispersés. Une source policière a assuré à l'AFP qu'une personne avait été blessée par arme blanche à Barbès et un homme, alcoolisé, est tombé dans la Seine dans le Ve arrondissement.
Du côté du Parc des Princes, quelque 150 personnes ont "tenté de pénétrer au niveau d'une porte d'entrée" du stade, mais une manoeuvre policière pour les repousser a permis de rétablir le calme "quelques instants plus tard".
Un peu plus tard, selon une journaliste de l'AFP présente sur place, des heurts ont éclaté entre policiers et supporters au niveau de la porte de Saint-Cloud. Des mortiers d'artifice ont été lancés sur les forces de l'ordre, qui ont riposté avec des gaz lacrymogènes.
Transports à l'arrêt
La préfecture a assuré avoir préparé "avec minutie le dispositif de sécurité de la finale de la Ligue des champions", ainsi que celui des autres événements qui sont organisés en même temps dans la capitale, dont un match de rugby, la suite du tournoi de tennis de Roland-Garros ou encore plusieurs concerts, dont celui de la chanteuse Aya Nakamura au Stade de France ou celui du rappeur Damso à la salle Paris La Défense Arena.
Avec 22'000 policiers et gendarmes mobilisés, dont 8000 pour Paris et son agglomération, les forces de l'ordre avaient prévu un dispositif sécuritaire hors normes.
Nombre de transports en commun ont été mis à l'arrêt. "En raison des très nombreux rassemblements, le réseau est fortement impacté avec de nombreuses lignes arrêtées pour garantir la sécurité des voyageurs et des conducteurs", a ainsi annoncé IDF Mobilité sur le réseau social X.
L'année dernière, 5400 policiers et gendarmes avaient été déployés à Paris et son agglomération. Au total, on dénombrait 563 interpellations (dont 491 à Paris), qui avaient conduit à 307 gardes à vue (202 à Paris).
Les joueurs du PSG participeront à une parade dimanche après-midi au Champs-de-Mars, où près de 100'000 personnes sont attendues. Ils seront ensuite reçus par le président français Emmanuel Macron à l'Elysée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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