International
Quatre morts après des tirs à une fête d'anniversaire d'adolescent
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Au moins quatre personnes sont décédées et plus de quinze autres, majoritairement des adolescents, ont été blessées après qu'un tireur a ouvert le feu samedi soir lors d'une fête d'anniversaire d'adolescent dans une ville du sud des Etats-Unis, a annoncé la police.
Les tirs se sont produits vers 22h30 (05h30 suisses dimanche) à Dadeville, petite localité de l'Alabama, ont précisé les autorités locales, sans indiquer si un suspect était en garde à vue ou l'âge des victimes.
Ils visaient le Mahogany Masterpiece, une salle de danse du centre-ville où une adolescente fêtait son seizième anniversaire. Un impact de balle était encore visible dimanche sur la porte vitrée du bâtiment, encerclé par les fameux bandeaux de police jaunes.
"Cet acte a coûté la vie à quatre personnes, de façon tragique, et fait de nombreux blessés", a indiqué dimanche un responsable des autorités de l'Etat, Jeremy Burkett, lors d'une conférence de presse.
La police n'a laissé filtrer que peu de détails, mais a promis davantage d'informations d'ici quelques heures.
L'hôpital de Lake Martin a reçu 15 blessés, dont "une majorité d'adolescents", a déclaré à l'AFP une de ses responsables, Heidi Smith. D'autres blessés ont été soignés ailleurs, a-t-elle précisé, sans indiquer leur nombre total.
Une enquête est ouverte pour éclaircir les circonstances du drame et le mobile du tireur. Les forces de l'ordre pensent qu'une altercation a mené à cette tragédie, d'après la chaîne locale WRBL.
Le frère de la jeune fille qui célébrait son anniversaire fait partie des personnes tuées, a déclaré leur grand-mère au journal Montgomery Advertiser.
Il s'agissait d'un adolescent sans histoire, "qui avait toujours le sourire", a-t-elle confié.
La peur des parents
Le président américain Joe Biden a regretté, dans un communiqué, que l'Amérique soit "une nouvelle fois endeuillée" par des tirs.
"Que notre pays est-il devenu, quand des enfants ne peuvent pas se rendre sans crainte à une fête d'anniversaire? Quand les parents doivent s'inquiéter chaque fois que leurs enfants franchissent la porte de l'école, du cinéma, ou vont au parc?"
Le démocrate s'émeut, après chaque fusillade, de la récurrence de ces massacres. Il a pris depuis son investiture une série de décrets pour mieux encadrer les armes à feu mais ses pouvoirs sont limités, car le Congrès est compétent en la matière.
Or les républicains sont très réticents à tout changement d'ampleur, et nombre d'élus sont sous l'influence de la puissante National Rifle Association (NRA), le premier lobby américain des armes.
Les responsables politiques locaux de cet Etat acquis aux conservateurs ont d'ailleurs fait part de leur "douleur", mais se sont bien gardés d'appeler à un changement législatif.
"Les crimes violents n'ont pas leur place dans notre Etat", a ainsi réagi sur Twitter la gouverneure républicaine de l'Alabama, Kay Ivey, tandis que la sénatrice Katie Britt a dit avoir "le coeur brisé".
Cycle infernal
Les Etats-Unis paient un très lourd tribut à la dissémination des armes à feu sur leur territoire et à la facilité avec laquelle les Américains y ont accès.
Samedi soir, d'autres tirs ont fait au moins deux morts et quatre blessés dans un parc de Louisville, dans le Kentucky (centre-est), selon la police locale.
C'est dans cette même ville qu'un jeune homme avait ouvert le feu lundi dans la banque qui l'employait, tuant cinq personnes.
Et fin mars, une personne avait tué trois enfants de 9 ans et trois employés dans une école de Nashville, dans le Tennessee voisin.
Illustration du cycle infernal des fusillades dans lequel l'Amérique est piégée, les tirs de ce week-end dans l'Alabama et dans le Kentucky se produisent exactement seize ans après un massacre dans l'université Virginia Tech.
Le 16 avril 2007, un étudiant déséquilibré avait abattu 32 personnes sur ce campus à Blacksburg, avant de se suicider.
Les Etats-Unis comptent davantage d'armes individuelles que d'habitants. La conséquence de cette prolifération est le taux très élevé de décès par arme à feu, sans comparaison avec celui des autres pays développés.
Il faut désormais que le nombre de victimes soit particulièrement important ou les circonstances particulièrement marquantes pour que des tirs suscitent un intérêt médiatique national.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le roi Charles aux Etats-Unis pour une visite d'Etat
Le roi Charles III et la reine Camilla ont atterri lundi sur la base militaire d'Andrews proche de Washington. Ils effectueront aux Etats-Unis une visite d'Etat de quatre jours, la première du couple royal dans le pays.
Ils sont attendus à la Maison Blanche pour prendre le thé avec Donald Trump et son épouse Melania Trump, avec un dispositif de sécurité ultra serré, deux jours après une attaque lors d'un gala auquel assistait le président américain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Gala de la presse: le suspect mis en accusation par un tribunal
L'homme suspecté d'avoir ouvert le feu lors d'un gala de la presse auquel assistait Donald Trump a été mis en accusation lundi par un tribunal de Washington pour tentative d'assassinat sur le président américain et deux infractions liées aux armes.
Cole Allen, 31 ans, encourt une peine de prison à perpétuité s'il est reconnu coupable d'avoir tenté de tuer Donald Trump lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche samedi à Washington.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La Floride veut à son tour redessiner sa carte électorale
Le gouverneur républicain de Floride Ron DeSantis a dévoilé lundi son projet de redécoupage de la carte électorale de son État. Cette manoeuvre doit permettre au parti de Donald Trump d'obtenir quatre sièges supplémentaires au Congrès en novembre.
L'annonce, faite à Fox News, s'inscrit dans une bataille de redécoupage électoral lancée en 2025 par les républicains à travers le pays, et à laquelle les démocrates ont riposté dans plusieurs États.
La Floride compte actuellement 20 députés républicains sur 28 circonscriptions. Avec la nouvelle carte, ce chiffre pourrait passer à 24.
Ron DeSantis a affirmé que ce redécoupage - qui doit encore être adopté par le parlement local - avait pour but de rééquilibrer la représentation entre républicains et démocrates au vu des changements démographiques constatés dans l'État ces dernières années.
Traditionnellement, les cartes électorales sont redessinées tous les dix ans, à la suite du recensement national, le dernier ayant eu lieu en 2020.
Mais dans une volonté de préserver, voire accroître, sa faible majorité au Congrès, Donald Trump avait exigé en 2025 auprès de plusieurs gouverneurs républicains de ne pas attendre pour redécouper leurs cartes de manière partisane, une pratique connue sous le nom de "gerrymandering".
Cette vieille recette de cuisine électorale consiste à redessiner les circonscriptions d'un État de manière à diluer le vote d'un parti, avec souvent pour résultat des contours géographiques ubuesques.
Le Texas avait été le premier à répondre à l'appel de Donald Trump avec un redécoupage qui devrait permettre aux républicains de gagner cinq sièges au Congrès lors des élections de mi-mandat en novembre. L'Ohio et la Caroline du Nord ont suivi l'exemple texan.
Face à cette offensive, le Parti démocrate a riposté en proposant son propre redécoupage dans certains États, principalement en Californie ou en Virginie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga
International
Elon Musk va recevoir près de 304 millions d'actions Tesla
L'homme d'affaires Elon Musk, actuellement homme le plus riche au monde, va obtenir jouissance des près de 304 millions d'actions prévues dans son plan de rémunération record en tant que patron de Tesla, après une décision de justice favorable fin 2025.
Le constructeur automobile a déposé lundi un document auprès du gendarme américain de la Bourse pour enregistrer 303'960'630 actions de Tesla promises, sous conditions, à Elon Musk dans un plan de rémunération adopté par les actionnaires en 2018.
"Le 21 avril 2026, M. Musk a passé un accord avec l'entreprise pour la mise en oeuvre de son plan de rémunération 2018", indique le document.
A l'époque, il était estimé à 56 milliards de dollars (44 milliards de francs).
Au cours de l'action Tesla (-2,72% à 366,05 dollars) lundi matin, cela représente plus de 110 milliards de dollars.
Peu après l'approbation en Assemblée générale, un recours avait été déposé par Richard Tornetta, un actionnaire qui reprochait à Elon Musk, à Tesla et à certains membres du conseil d'administration d'avoir indûment autorisé "le plus gros plan de rémunération jamais attribué à un dirigeant".
Une juge du Delaware avait tranché en faveur du plaignant le 31 janvier 2024 en annulant le plan.
A la suite de cette décision, ne cachant pas son mécontentement, le multi-milliardaire avait soumis à l'Assemblée générale de juin 2024 une résolution pour transférer le siège de Tesla du Delaware au Texas - où étaient déjà basées plusieurs de ses sociétés - et une autre pour obtenir une nouvelle validation du plan. Les deux résolutions avaient été approuvées.
Mais, en décembre 2024, la même juge avait de nouveau annulé le plan. Elon Musk s'était alors tourné vers la Cour suprême du Delaware, qui lui a donné satisfaction en décembre 2025 et retoqué l'annulation de première instance.
Tesla lui a accordé en août 2025, sous la forme d'un avenant, une avance de 96 millions d'actions, pour une valeur d'environ 29 milliards de dollars.
Depuis, le conseil d'administration de Tesla a élaboré le plan de rémunération 2025 qui pourrait rapporter à Elon Musk quelque 1000 milliards de dollars. Il a été approuvé par les actionnaires le 6 novembre 2025.
Il est constitué de douze tranches fixant des seuils financiers et opérationnels déclenchant, dans certaines conditions, l'octroi d'actions du groupe au patron.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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