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RDC: réintroduction de rhinocéros blancs d'Afrique du Sud

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Les 16 spécimens acheminés en RDC sont de la sous-espèce des rhinocéros blancs du Sud, alors que ceux qui peuplaient la Garamba étaient des rhinocéros blancs du Nord. Ici, les 2 dernières femelles de rhinocéros blanc du Nord en 2019. La sous-espèce est aujourd'hui éteinte. (© KEYSTONE/AP/BEN CURTIS)

Seize rhinocéros blancs d'Afrique du Sud ont été réintroduits cette semaine dans le parc national de la Garamba, dans le nord-est de la RDC, ont annoncé samedi les initiateurs du projet. L'espèce, décimée par le braconnage, n'y a plus été vue depuis 2006.

Les 16 spécimens, prélevés dans la réserve privée &Beyond Phinda, dans la province sud-africaine du KwaZulu-Natal (sud-est), et acheminés par avion en République démocratique du Congo (RDC), sont de la sous-espèce des "rhinocéros blancs du Sud", alors que ceux qui peuplaient autrefois la Garamba étaient des "rhinocéros blancs du Nord".

Cette opération donne l'espoir que le rhinocéros blanc du Sud "s'adaptera et remplira (dans l'écosystème du parc) le même rôle que le rhinocéros blanc du Nord aujourd'hui disparu", écrivent dans un communiqué les responsables de l'opération.

Celle-ci a été menée notamment par l'Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), l'organisation de protection de l'environnement African Parks et le groupe minier canadien Barrick Gold Corporation qui l'a sponsorisée.

Rétablir l'effectif de "mégaherbivores"

"Ce transfert fait partie d'une initiative de conservation plus large au sein du complexe de la Garamba" destinée à rétablir la population de "mégaherbivores" du parc, précise le texte.

"L'introduction du rhinocéros blanc du Sud dans cette zone renforcera la contribution du parc de la Garamba à l'économie de la faune et de la flore de la RDC", avec l'objectif de "générer des bénéfices à long terme pour les communautés locales et tous les Congolais".

Faune décimée

Le parc de la Garamba, un des plus vieux parcs d'Afrique, créé en 1938, a vu sa faune décimée au fil des années du fait de conflits régionaux, du braconnage, du trafic d'ivoire, d'une insécurité chronique.

Le parc est "maintenant un lieu sûr et bénéficie d'une protection adéquate", estime dans le communiqué Peter Fearnhead, directeur général d'African Parks. "Les efforts pour sauver le rhinocéros blanc du Nord ont été trop limités et trop tardifs, cela ne devrait plus jamais se reproduire", ajoute-t-il.

"D'autres rhinocéros seront transférés dans le parc national de la Garamba au cours des prochaines années afin de créer une population reproductrice viable", précise le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Le smartphone comme moyen de paiement prend de l'ampleur en Suisse

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Les Suisses sont de plus en plus nombreux à payer avec leur smartphone. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les Suisses sont de plus en plus nombreux à payer avec leur smartphone plutôt qu'avec une carte bancaire ou avec de l'argent liquide, selon un sondage. Cette tendance est portée par les jeunes générations.

Pour la première fois, le smartphone est devenu le moyen de paiement préféré des Suisses, selon l'enquête Visa Payment Monitor publiée lundi et menée en collaboration avec l'institut d'études de marché Forsa. Les paiements mobiles sont privilégiés par 28% des personnes interrogées, contre 27% qui plébiscitent la carte de débit et 25% les espèces.

Si elles devaient choisir entre porte-monnaie et smartphone en quittant leur domicile, six personnes sur dix (59%) opteraient désormais pour le smartphone, un nouveau record depuis le début des relevés (+11% par rapport à 2022).

Des conséquences pour les commerces

La plupart des personnes interrogées font tout de même confiance aux espèces. Mais près de la moitié (49%) garde de l'argent liquide principalement par crainte de ne pas pouvoir payer numériquement dans certains endroits.

Cette inquiétude a des conséquences pour le commerce: près d'un tiers (32%) évite les magasins qui acceptent exclusivement les espèces. Les Suisses se montrent ainsi nettement plus enclins au numérique que leurs voisins allemands (20%) et autrichiens (26%).

La moitié des Suisses (51%) estime que, dans cinq ans, il sera normal de ne plus payer en espèces. Près d'un tiers (30%) pense actuellement que l'intelligence artificielle se chargera à l'avenir des achats.

Les jeunes donnent le ton

La demande de solutions de paiement numériques est particulièrement portée par les jeunes. Près des trois quarts (72%) des 18-35 ans estiment qu'il devrait aujourd'hui être possible de payer partout par carte ou via mobile. Cette attitude fondamentalement numérique se reflète également dans l'intérêt pour les technologies futures: 65% de cette tranche d'âge prévoient d'utiliser la future e-ID suisse dès qu'elle sera disponible.

En ce qui concerne l'identification en ligne, des inquiétudes subsistent néanmoins dans l'ensemble de la population: 45 % se préoccupent de la protection des données et de la sécurité des solutions d'identité numérique en cas de perte de leur appareil. Dans le même temps, environ un tiers (32%) reconnaît l'avantage de pouvoir stocker ses pièces d'identité et documents en un seul endroit ou de s'authentifier rapidement (30%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Mathilde Gremaud pour une page d'histoire

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Mathilde Gremaud visera l'or en finale du Big Air (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Mathilde Gremaud a l'occasion d'écrire une page de l'histoire du sport suisse lundi.

Un sacre en Big Air lui permettrait de devenir la deuxième Suissesse à afficher trois titres olympiques à son palmarès, après la légende du ski alpin Vreni Schneider.

La Gruérienne fait déjà partie des huit Suisses (et Suissesses) ayant décroché le plus de podiums sur la scène olympique hivernale. Sacrée en slopestyle en 2022 et en 2026, elle s'est également parée d'argent dans cette discipline en 2018 - derrière la Genevoise Sarah Hoefflin - et de bronze en Big Air en 2022. Elle en veut plus.

Une cinquième breloque - quel que soit le métal - lui permettrait d'ailleurs aussi d'égaler Vreni Schneider (3 or, 1 argent et 1 bronze aux JO). La slalomeuse Wendy Holdener (1-2-2) et le bobeur des années 40 Fritz Feierabend (0-3-2) sont les seuls autres athlètes suisses à avoir conquis cinq médailles olympiques l'hiver.

"J'ai le potentiel"

Mathilde Gremaud - qui est depuis Pékin 2022 l'athlète romande la plus décorée dans des JO (été et hiver confondus) - peut donc frapper un nouveau grand coup à Livigno lundi dès 19h30. Elle vise un premier titre intercontinental en Big Air, une discipline dans laquelle elle a pourtant déjà triomphé quatre fois aux X Games.

"J'ai le potentiel pour aller chercher un deuxième titre dans ces JO 2026. Ca me motive", a lâché Mathilde Gremaud après une qualification parfaitement maîtrisée (3e place, derrière ses grandes rivales Megan Oldham et Eileen Gu). "Je n'ai rien tenté de fou en qualification", a-t-elle souligné.

"J'ai fait deux sauts que je maîtrise sur mes deux premières tentatives. La troisième a surtout servi d'entraînement", a encore relevé la double championne du monde en titre de slopestyle. "C'était une super qualification", a-t-elle poursuivi, après en avoir gardé sous la pédale.

"Une finale de folie"

"J'ai voulu tenter le +nose butter+", une figure qu'elle est la seule à maîtriser, "et ça ne s'est pas déroulé comme prévu. Je n'ai pas voulu prendre trop de risques. Mais c'était une bonne tentative en vue de la finale", où il s'agira d'être au sommet de son art. Comme lors des récents X Games à Aspen, où elle s'est imposée.

Souriante et détendue à l'issue de la qualification samedi soir, Mathilde Gremaud (26 ans) est bien consciente qu'elle devra sortir le grand jeu lundi. "Ce sera une finale de folie. Je devrai donner le meilleur de moi-même, et présenter mes meilleurs sauts", a-t-elle encore expliqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Au carnaval de Rio, hommage vibrant et clivant à Lula

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L'élévation au rang de star, lors du carnaval de Rio dimanche, ne plait pas à tout le monde au Brésil. (© KEYSTONE/AP/Bruna Prado)

Une statue géante à son effigie qui salue la foule: le président brésilien Lula a eu droit dimanche soir à un défilé en son honneur au carnaval de Rio de Janeiro, sous les critiques de la droite à quelques mois du scrutin d'octobre.

Des cactus et des paysans pauvres pour représenter son enfance dans le Nord-Est rural, des ouvriers casqués illustrant son passé dans l'industrie métallurgique et le militantisme syndical...

C'est toute la trajectoire de Luiz Inacio Lula da Silva, 80 ans, revenu au pouvoir en 2023 après deux premiers mandats (2003-2010) et déjà candidat à sa succession, qui a été contée par Academicos de Niteroi, une des 12 principales écoles de samba de Rio.

Rendre hommage à des personnalités sur la célèbre avenue du Sambodrome, longue de 700 mètres, n'est pas rare. Mais c'est la première fois qu'un président en exercice y a droit. A tel point que l'opposition a dénoncé une campagne déguisée.

Lula et son épouse Rosangela "Janja" da Silva ont assisté au défilé depuis une tribune VIP au côté du maire de Rio, Eduardo Paes, un allié.

Ils ont dû goûter le spectacle.

Parmi les dizaines de milliers de spectateurs, ils étaient nombreux à chanter le leitmotiv de la chanson accompagnant le défilé: "Olé, olé, olé, ola, Lula, Lula!", qui n'est autre que l'inusable refrain de ses partisans.

De la lutte contre la faim à la défense des indigènes en passant par les programmes sociaux, c'est un manifeste de gauche que les chars flamboyants escortés de quelque 3000 danseurs et percussionnistes ont donné à voir et à entendre.

"On n'est pas venus ici pour faire campagne mais pour célébrer l'histoire d'un ouvrier au Brésil", a expliqué à l'AFP Leonel Querino, un directeur des Academicos.

Le contexte politique n'a cependant rien d'anodin.

Face à un Lula déjà candidat, l'ancien président d'extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022), condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat, a lancé dans la course son fils aîné, le sénateur Flavio Bolsonaro.

Et l'ancien chef d'Etat a été à son corps défendant la vedette d'un temps fort du défilé: un char allégorique le brocardait en clown affligé d'un bracelet électronique. Bozo (le clown) est l'un des sobriquets donnés par la gauche à Jair Bolsonaro.

"Mélanger carnaval et politique"

Cela ne devrait pas calmer la fureur du camp conservateur: il voit depuis plusieurs jours dans le spectacle un acte de campagne alors que celle-ci ne démarre qu'en août.

Jeudi, le Tribunal supérieur électoral (TSE) a rejeté les demandes déposées par deux partis d'opposition visant à faire annuler le défilé.

Les magistrats ont toutefois averti qu'ils ne donnaient aucun "passe-droit" et qu'ils pourraient examiner d'éventuels manquements a posteriori.

Dans le camp Lula, la mise en garde a fait l'effet d'un coup de froid.

Vendredi, la présidence a appelé les responsables assistant au carnaval à s'abstenir de "déclarations susceptibles d'être qualifiées de propagande électorale anticipée".

Et le Parti des travailleurs (PT) de Lula a demandé de proscrire tenues ou banderoles à caractère politique.

Avant même le défilé, Flavio Bolsonaro avait partagé sur Instagram une vidéo faite par intelligence artificielle figurant un tout autre spectacle, dépeignant Lula en "voleur" s'enrichissant sur le dos des pauvres.

Venue au Sambodrome, Marcia Alves, une retraitée de 59 ans, n'est pas non plus aux anges. Elle ne prise guère Lula et estime qu'"il ne faut pas mélanger le carnaval et la politique", dit-elle à l'AFP.

Luena Holliday, une Brésilienne de 51 ans vivant en Angleterre, soutient pour sa part le président de gauche mais hésite: "Nous vivons un moment de grande division dans le pays".

Nelia Macedo, elle, ne cache pas sa joie: "Lula est une légende!", s'écrie cette professeure de 44 ans en chantant et dansant. "Nous allons carnavaliser la vie!"

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Titré en combiné, Tanguy Nef ne se repose pas sur ses acquis

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Tanguy Nef se verrait bien avec une deuxième médaille olympique (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Discipline ultra dense, le slalom va clore le chapitre olympique alpin masculin lundi à Bormio. Loïc Meillard et Tanguy Nef ont leur chance, mais la concurrence est très relevée.

Un simple coup d'oeil au classement de la discipline rappelle combien le slalom est devenu une discipline où au moins vingt athlètes peuvent prétendre monter sur le podium. Et dans le camp suisse, il y aura quatre spécialistes qui viseront une médaille: Loïc Meillard, Tanguy Nef, Daniel Yule et Matthias Iten. Le quatuor a déjà eu la chance de pouvoir tester la piste lors de la manche du combiné par équipe brillamment enlevée par Tanguy Nef.

Auréolé de son titre de champion olympique avec Franjo von Allmen, le Genevois se présente au départ sans la moindre pression négative. Ses Jeux sont déjà pleinement réussis. Sur son nuage, celui qui n'est jamais monté sur un podium en Coupe du monde a eu besoin de retrouver du calme, comme il l'expliquait jeudi: "On est de retour à Bormio après avoir fait deux jours un peu plus tranquilles, un peu loin de cet esprit olympique et de toute cette émulation de performances, on est allé se reposer. Maintenant je suis prêt à attaquer la deuxième partie des JO."

La médaille? Un petit avantage

Après sa manche de rêve lors du slalom du combiné, Tanguy Nef a acquis un autre statut avant le slalom olympique. Les autres équipes ont dû disséquer sa manche pour voir où aller chercher les centièmes sur cette piste notée 3/10 par les spécialistes du virage court.

"De toute façon, ça sera une autre course, tempère Nef. Que ce soit par rapport à la météo ou au tracé, tout sera différent. Donc il va falloir être prêt. Et je suis convaincu qu'on est tous capables de faire quelque chose de très bien. J'avoue que le fait d'avoir une médaille me confère un petit avantage en plus, comme d'avoir déjà pu vraiment performer sur cette piste. Je dirais que les clés, elles sont là, mais il ne faut pas se reposer sur ses acquis."

Lundi dernier, Tanguy Nef a exécuté son plan à la perfection. Poussé par l'idée de ne pas décevoir Franjo von Allmen, ainsi que ses compatriotes Marco Odermatt et Loïc Meillard, le slalomeur originaire de Veyrier a mis son syndrome de l'imposteur de côté, se rappelant que cette saison il est entré six fois dans le top 10.

"Je me suis senti très bien. C'est vrai que quand il a fallu prendre de la vitesse et la garder sur le plat, tout s'est bien passé, a-t-il confié. J'ai senti que j'en avais pris énormément et qu'il fallait simplement continuer comme ça et l'amener jusqu'à l'arrivée. C'était un sentiment très spécial et qui était assez nouveau."

Meillard en confiance, Yule moins

Dans le camp suisse, Tanguy Nef n'est pas le seul atout pour une médaille. Grâce à l'argent décroché dans le combiné par équipe et au bronze en géant, Loïc Meillard affiche lui aussi une certaine décontraction avant cette dernière épreuve. Lors de la manche de slalom lundi dernier, le Valaisan aux origines neuchâteloises a mis un peu trop de pression dans ses prises de carres comme le disait l'entraîneur Thierry Meynet après la course. Mais le champion du monde de la spécialité sait skier en douceur.

Ce devrait être l'une des clefs sur un parcours peu pentu où la moindre perte de vitesse risque d'être rédhibitoire. 11e à Gurgl et 12e à Kitzbühel, Daniel Yule n'affiche pas la même confiance que ses deux coéquipiers. Le skieur du Val Ferret, qui participe à ses quatrièmes JO, aime généralement les pistes verglacées avec de la déclivité. Il sait qu'il n'aura pas cela à Bormio.

"Ce n'est pas la piste qui me fait le plus rêver, c'est sûr, avoue-t-il. Après je pense que si l'on veut espérer être le meilleur du monde, champion du monde ou champion olympique, on doit être capable de skier partout et dans toutes les conditions. Le plus méritant gagnera. Dans ma carrière, je n'ai jamais participé à une course où ce n'est pas le meilleur qui a gagné."

Parmi les favoris, on peut notamment citer les Norvégiens Kristoffersen, McGrath et Haugan, de même que Lucas Pinheiro Braathen après son titre en géant, sans oublier les Français Noël, détenteur du titre, et Rassat. Mais d'autres athlètes auront leur chance. Même le quatrième Suisse au départ, Matthias Iten avec sa 6e place à Wengen et sa 10e à Val d'Isère.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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