International
Records pour quatre indicateurs du changement climatique en 2021
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/05/le-secretaire-general-de-lorganisation-meteorologique-mondiale-omm-petteri-taalas-sattend-rapidement-a-une-nouvelle-annee-la-plus-chaude-jamais-observee-dans-les-differents-pays-archives-1000x600.jpg&description=Records pour quatre indicateurs du changement climatique en 2021', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Pas moins de quatre indicateurs du changement climatique ont atteint des records en 2021. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé mercredi à une coalition mondiale pour faire des technologies d'énergie renouvelables un bien public mondial.
Jamais les concentrations de gaz à effet de serre, le niveau des mers, la chaleur des océans de même que leur acidification n'avaient été aussi élevées, selon l'état du climat mondial en 2021, publié mercredi à Genève par l'Organisation météorologique mondiale (OMM). Ces indicateurs devraient encore se détériorer dans les prochaines années, selon un responsable de l'agence onusienne.
De même, les situations météorologiques extrêmes ont abouti à des centaines de milliards de dollars de coûts économiques et de nombreuses victimes. Elles devraient encore augmenter jusque dans les années 2060, même si les efforts requis sont menés.
"La guerre en Ukraine a pris le pas sur le rapport du GIEC mais le changement climatique reste le défi le plus important" pour le monde, a affirmé à la presse le secrétaire général de l'OMM Petteri Taalas. L'attention "à court terme porte sur les prix de l'énergie et alimentaires", selon lui. Il relève toutefois que cette situation pourrait aboutir dans le meilleur des cas à une réduction de la consommation énergétique et à une accélération de l'achat de véhicules électriques.
Selon le rapport de l'organisation, l'année 2021 a bien été l'une des sept les plus chaudes jamais observées. La situation aurait pu être pire encore sans deux périodes de courant froid La Niña au début et en fin d'année.
La température moyenne a dépassé de 1,1° C celle de la période préindustrielle. La semaine dernière, l'OMM avait affirmé qu'il y a une chance sur deux pour qu'elle soit temporairement supérieure de 1,5°C à celle-ci pendant l'une des cinq prochaines années au moins.
Appel de Guterres
"Ce n'est qu'une question de temps avant de voir une nouvelle année la plus chaude", estime M. Taalas. Les gaz à effet de serre vont réchauffer le climat pendant des générations, ajoute-t-il également. Et les glaciers sont menacés. Notamment en Suisse où seuls 5% d'entre eux pourraient se maintenir d'ici 2100.
L'anticipation des désastres a permis de sauver des individus mais davantage reste à faire. L'OMM oeuvre pour que des alertes soient possibles pour tous d'ici cinq ans, comme demandé par M. Guterres. Actuellement, seule la moitié des pays sont dotés de tels systèmes.
L'OMM doit piloter un plan qui devra être approuvé en novembre lors de la COP, mais elle estime qu'il faudra 1,5 milliard de dollars dans les cinq prochaines années. De même qu'un système de renforcement de la surveillance des gaz à effet de serre.
Dans une vidéo, M. Guterres a appelé à cinq actions concrètes. Il demande que les technologies d'énergies renouvelables soient considérées comme un bien public, souhaitant une coalition mondiale, et que l'approvisionnement en matières premières pour celles-ci soit étendu et diversifié.
Les gouvernements doivent faciliter l'approbation de ces énergies vertes et renoncer aux subventions des énergies non renouvelables. Les investissements dans les renouvelables doivent être multipliés par trois pour atteindre 4000 milliards de dollars par an.
Glaciers canadiens largement affectés
Parmi les indicateurs, les concentrations de gaz à effet de serre avaient atteint un record en 2020, avec celle de CO2 établies à 413,2 parties par million (ppm). La pandémie n'avait pas eu d'effet important sur elles. Or, des données préliminaires de l'OMM sur plusieurs pays montrent que les concentrations ont continué d'augmenter l'année dernière et cette année.
Autre indication, presque tous les océans ont fait face à des anomalies en termes de température l'année dernière. Ils absorbent également moins de CO2 de l'atmosphère.
Depuis une dizaine d'années, le niveau des océans s'est étendu de 4,5 mm par an en moyenne, une accélération importante. Cette situation étend les effets des cyclones. De leur côté, les glaciers américains et canadiens ont largement reculé l'année dernière en raison des vagues de chaleur dans ces régions. Les inondations ont affecté certains pays, alors que d'autres en Afrique sont confrontés à des sécheresses importantes.
La combinaison des conflits, de la pandémie et des situations météorologiques extrêmes a sapé des dizaines d'années d'avancées en termes de sécurité alimentaire. Le nombre de pays menacés par la famine a augmenté. De nombreuses personnes ont été contraintes de fuir leur habitation. Et les écosystèmes se détériorent à un rythme sans précédent, ajoute également l'organisation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Disneyland Paris ouvre son extension, un projet de 2 milliards
De nouvelles attractions, un lac artificiel et surtout le village de la "Reine des Neiges": au terme de plusieurs années de travaux, Disneyland Paris, en Seine-et-Marne, ouvre dimanche au grand public sa nouvelle expansion, un projet de 2 milliards d'euros.
Le président Emmanuel Macron s'est rendu vendredi sur le site, où il a été accueilli par le PDG de Disney Josh d'Amaro. Il a remercié le "collectif qui rend tout ça possible", à savoir l'entreprise, les élus et les services de l'État.
Au c½ur de cette nouvelle zone, un lac de trois hectares conçu pour un spectacle nocturne, avec jets d'eau, effets pyrotechniques et des centaines de drones aériens et aquatiques.
Tout au fond, la montagne enneigée du monde de la Reine des Neiges culmine à 36 mètres de hauteur, surplombant le village scandinave fictif d'Arandelle et ses maisons pointues distribuées autour d'une fontaine givrée, qui semblent tout droit sortis du film de 2013.
"Frozen ever after", l'attraction phare, emmène les visiteurs dans le monde glacé d'Anna et d'Elsa, un périple en barque et en musique, avec descentes de rivière et rencontres des personnages principaux du classique.
Renforcer l'attrait
La zone thématique de la Reine des Neiges doit venir renforcer l'attrait du parc Walt Disney Studios, le 2e parc de Disneyland Paris - qui sera rebaptisé pour l'occasion Disney Adventure World. Ouvert en 2002, l'espace n'avait pas réussi à atteindre la popularité du parc classique fondé en 1992.
Mais l'extension propose aussi un accès à d'autres univers de Disney: le film "Raiponce" a notamment inspiré une attraction de barques tournoyantes. Et les travaux ne sont pas encore achevés: le parc accueillera dans les années à venir une attraction aux couleurs d'un autre grand succès de la compagnie, "Le Roi Lion".
L'extension avait été annoncée en 2018 par the Walt Disney Company sur le site de Marne-la-Vallée, avec à la clef un plan de développement pluriannuel doté de 2 milliards d'euros.
Disneyland Paris, qui emploie environ 19'000 salariés, reste très discrète sur ses chiffres de fréquentation ou les revenus générés. Mais ses nouvelles attractions devraient drainer davantage de clients, et aussi les faire rester un peu plus, avec davantage de nuitées dans la région.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga
International
OMC: le facilitateur sur la réforme "raisonnablement optimiste"
Le facilitateur des discussions préparatoires sur la réforme de l'OMC se dit "raisonnablement optimiste" pour une feuille de route sur cette question au terme de la ministérielle de Yaoundé. D'autres sources font état de peu d'avancées.
"Les discussions depuis hier sont plutôt bonnes" dans les petits groupes restreints, a affirmé vendredi à Keystone-ATS et à l'AFP l'ambassadeur norvégien auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève Peter Ollberg. Mais certains pays ont déjà entamé le traditionnel jeu du marchandage qui permet d'aboutir à des accords dans les ministérielles.
D'autres sources déplorent le manque d'interactions. De nombreuses délégations lisent des déclarations plutôt que de dialoguer, à la grande frustration des Etats-Unis. Jeudi soir, une source diplomatique avait affirmé à Keystone-ATS ne pas avoir observé d'avancée, ni de changement de position.
L'UE, la Chine ou une coalition d'une dizaine d'Etats, dont la Suisse, souhaitent une feuille de route ambitieuse pour aboutir à des réformes concrètes d'ici 2028. Les Etats-Unis avaient affirmé avant la ministérielle ne pas pouvoir accepter le texte sur la table. Et l'Inde ne veut pas de davantage de flexibilité pour davantage de plurilatérales dans les accords de l'OMC.
Les Etats se divisent aussi sur les critères et les avantages pour s'autoproclamer comme pays en développement. Les Etats-Unis ciblent la Chine qui a pourtant elle annoncé il y a quelques mois qu'elle n'appliquerait plus les bienfaits de ce statut.
Pékin est également attaqué sur la question de l'équité. Les Etats-Unis et l'UE, dont le marché est inondé d'exportations chinoises, lui reprochent un manque de "réciprocité". Le marché chinois reste largement fermé.
Mais les discussions n'empêchent pas également des moments moins tendus à la ministérielle. "Cela cabotine dans les négociations", explique une source au courant des discussions. Des chansons d'anniversaires ont été entendues dans une salle. Une première réunion plénière sur la réforme était prévue pour vendredi soir, avant que les délégations ne discutent d'autres questions dès samedi entre elles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Volkswagen "en contact" avec le secteur de la défense
Le géant allemand de l'automobile Volkswagen est "en contact" avec des entreprises de la défense pour reconvertir une de ses usines allemandes dans la production d'équipements de transport militaires, a annoncé son patron vendredi.
Dans la défense, "nous n'avons pas été actifs pendant des décennies et nous avons un important retard à rattraper, c'est pourquoi cela pourrait constituer une solution pour Osnabrück (ouest)", a estimé Oliver Blume, président du directoire du groupe, lors d'un congrès à Francfort.
Le groupe de Wolfsburg discute avec des entreprises "par exemple dans la défense antimissile", a ajouté M. Blume, sans préciser lesquelles.
Fin 2024, Volkswagen avait annoncé que le site situé en Basse-Saxe, qui emploie 2.300 personnes, ne devrait plus produire de véhicules après mi-2027 en vue d'un autre usage de l'usine, dans le cadre d'un plan massif d'économies en milliards d'euros pour restaurer la rentabilité de la marque.
Pas de décision définitive
"La situation géopolitique a changé" et "il faut agir", a estimé M. Blume, raison pour laquelle le groupe est en contact avec "avec diverses entreprises de l'armement".
L'usine d'Osnabrück ne produirait toutefois "pas de systèmes d'armes", a précisé le patron de Volkswagen, mais plutôt des équipements de "transport militaire" car "c'est là que se trouve notre compétence clé".
"Ce genre d'activités pourrait être en adéquation avec nos valeurs", a-t-il souligné.
Selon un article du Financial Times publié mardi, Volkswagen serait en discussion avec la société Rafael Advanced Defence Systems, qui a conçu le Dôme de fer israélien, pour produire divers composants, comme les camions qui transportent les missiles du système ou des générateurs électriques.
Interrogé mercredi par l'AFP sur ces éventuelles discussions, un porte-parole s'est borné à affirmer "qu'à ce jour, aucune décision ni conclusion définitive n'avait été prise concernant l'avenir du site".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
L'UE et les pays du PTPGP inquiets de la Chine et des Etats-Unis
L'UE et les pays du Partenariat transpacifique (PTPGP) se sont réunis en marge de la ministérielle de l'OMC à Yaoundé. Dans une déclaration commune vendredi, ils s'en sont pris sans les nommer aux Etats-Unis et à la Chine.
Les deux parties se sont rapprochées il y a quelques mois. Si elles venaient à aboutir à un accord à l'avenir, elles pèseraient ensemble plus de 40% du commerce mondial. La rencontre de vendredi était la première depuis le discours remarqué à Davos (GR) du Premier ministre canadien Mark Carney sur l'importance des puissances moyennes face à Washington, Moscou et Pékin.
Un rapport d'étape sur la collaboration possible entre les Vingt-Sept et les Etats du PTPGP, dont l'Australie, le Canada et le Japon, sera rendu à leur prochain dialogue.
L'UE est à l'offensive ces derniers mois. Elle vient de conclure un accord commercial avec l'Australie. Et le commissaire européen Maros Sefcovic souhaite une réforme de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui réponde aux subventions industrielles de la Chine dont les exportations inondent les pays européens. Alors même que le marché chinois reste largement fermé.
Certains observateurs font remarquer que l'UE souhaite mettre la pression sur Pékin en se rapprochant du PTPGP. Dans leur déclaration de vendredi, ces acteurs se disent "inquiets des pratiques de distorsion des marchés qui perturbent les flux du commerce et de l'investissement" et provoquent "une surcapacité". Un message clair pour la Chine contre laquelle le PTPGP avait été pensé.
Trump ciblé sans être nommé
De même, l'UE et le PTPGP "sont préoccupés par la coercition économique qui cherche à exploiter les vulnérabilités économiques et les dépendances", une réprobation à peine voilée de la politique de l'administration de Donald Trump.
Plus largement, ils sont favorables à des recommandations concrètes pour la réforme de l'OMC d'ici la ministérielle de 2028. Jeudi, au premier jour de la réunion camerounaise, les discussions en petits groupes secrets n'avaient pas permis de faire changer les fronts, a affirmé à Keystone-ATS une source diplomatique.
Le représentant américain au commerce Jamieson Greer a lui menacé d'avancer avec d'autres pays en dehors du cadre de l'OMC sur des formats facilités de plurilatérales. Et il considère déjà que l'organisation n'est pas capable de répondre à la surproduction chinoise. "Ce travail sera mené ailleurs", avait-il ajouté dans son message vidéo, diffusé comme tous ceux des différents ministres, au début de la ministérielle camerounaise.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
CFF: les rubans "tournesol" sont disponibles dans toutes les gares
-
LausanneIl y a 2 jours
Nouvelle unité d'accueil et de prise en charge des plaignantes
-
CultureIl y a 2 jours
Décès à Nice de l'ancienne star de téléréalité Loana
-
InternationalIl y a 3 jours
Important rassemblement pour les 50 ans du coup d'Etat en Argentine
-
VaudIl y a 1 jour
Yverdon: pas de libération conditionnelle pour Claude D.
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Le nombre de blessés est passé de 45 à 41 en quinze jours
-
CultureIl y a 2 jours
Le Venoge Festival dévoile le programme de sa 30e édition
-
GenèveIl y a 1 jour
Des travaux à Pâques perturberont les lignes de tram 12 et 17


