International
Moins de manifestants et de violence en France: impasse maintenue
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/03/des-milliers-de-tonnes-dordures-qui-servent-de-combustibles-a-des-groupes-de-casseurs-le-soir-defigurent-toujours-la-capitale-francaise-apres-plus-de-trois-semaines-de-greve-des-eboueurs-1000x600.jpg&description=Moins de manifestants et de violence en France: impasse maintenue', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La dixième journée de manifestations mardi contre la réforme des retraites en France a été marquée par une fréquentation et des violences en repli, malgré un climat général très tendu et un dialogue dans l'impasse entre l'exécutif d'Emmanuel Macron et les syndicats.
Le ministère de l'Intérieur a évalué à 740'000 le nombre de personnes ayant marché contre la réforme des retraites, dont 93'000 à Paris. Le 23 mars, lors de la précédente journée de mobilisation, ils étaient plus d'un million sur tout le territoire, dont 119'000 dans la capitale.
Le syndicat CGT a de son côté fait état de 2 millions de manifestants, contre 3,5 millions jeudi dernier. A Paris, ils étaient 450'000 mardi, contre 800'000 manifestants il y a cinq jours, de même source.
Moins peuplées, les marches étaient également moins violentes, quand des affrontements brutaux étaient craints après ceux ayant opposé samedi manifestants et force de l'ordre dans une région rurale du centre de la France sur fond d'hostilité à un projet de retenue d'eau.
A Paris, les forces de l'ordre sont intervenues pour disperser un groupe de casseurs, dont certains, vêtus de noir et visages masqués, ont pillé un commerce et allumé un feu de poubelles, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les forces de l'ordre ont tiré des grenades de gaz lacrymogène pour "disloquer" "le bloc" et permettre "l'intervention des pompiers", a-t-elle ajouté.
D'autres incidents se sont produits place de la Nation lors de la dispersion de la manifestation vers 19h00 avec des jets de pavés et bouteilles sur les forces de l'ordre qui ont tiré de nombreuses grenades lacrymogène en retour.
A 20h30, le calme était revenu sur la place, où il ne restait plus que quelques dizaines de manifestants.
En début de soirée, la préfecture de police a fait état de 55 interpellations.
Au moins cinq personnes ont été prises en charge par les secours trois blessés ont été pris en charge par des "street medics" (secouristes volontaires), ont constaté des journalistes de l'AFP.
Quelque 49 personnes ont été interpellées à Nantes (ouest), où une agence bancaire a été incendiée et le tribunal administratif visé, et six à Rennes (ouest), où de nombreuses dégradations ont eu lieu, selon les autorités.
Echauffourées
Même scénario à Lyon où des commerces ont été vandalisés et où la préfecture a décidé de l'usage du canon à eau. 15 personnes ont été interpellées.
A Lille, c'est aussi en fin de parcours, que des incidents ont éclaté entre forces de l'ordre et certains manifestants. Les premières ont utilisé deux canons à eau et tiré des gaz lacrymogènes avant de charger pour disperser des manifestants lillois, après l'arrivée du cortège.
Jets de projectiles, usages de gaz lacrymogène par les forces de l'ordre, dégradations ont également été recensés à Bordeaux, Calais, Dijon ou Caen.
A Strasbourg, quelques centaines de jeunes manifestants ont joué au chat et à la souris avec les forces de l'ordre, particulièrement dans le quartier étudiant de la Krutenau. Des vitrines de banques ont été brisées, comme au moins une dizaine d'abribus.
A Besançon, des heurts ont opposé environ 150 manifestants à la police. La préfecture a rendu "hommage aux cadres syndicaux qui se sont interposés pour empêcher" que les manifestants mettent le feu à la porte de la préfecture.
L'opposition à cette réforme emblématique du second quinquennat d'Emmanuel Macron, qui retarde l'âge de départ de 62 à 64 ans, s'est radicalisée depuis que le gouvernement a fait passer le texte sans vote à l'Assemblée, s'exposant à des motions de censure qui ont échoué le 20 mars à le renverser.
De nombreux policiers, gendarmes, casseurs et manifestants ont depuis été blessés et des bâtiments publics incendiés, avec notamment des petits groupes de casseurs opérant de nuit.
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait annoncé un "dispositif de sécurité inédit" mardi avec "13'000 policiers et gendarmes, dont 5500 à Paris".
Et le porte-parole du gouvernement Olivier Véran a assuré que l'exécutif était "le rempart à la violence illégitime", tout en rejetant une proposition des syndicats de recourir à une "médiation".
Les syndicats français ont appelé mardi soir à une onzième journée de "grève et de manifestations" le jeudi 6 avril, avec une nouvelle grande journée de grève et de manifestations partout dans le pays.
"On a l'impression que peu importe ce que l'on fait, rien ne change", regrette Suzanne 21 ans, étudiante interviewée par l'AFP à Lyon (centre-est). "Ils nous poussent à bout, mais ne nous auront pas à l'usure".
Perturbations
Parallèlement, les blocages, piquets de grèves et manifestations continuent depuis des jours, perturbant l'approvisionnement en carburant de certaines régions françaises et certains axes routiers ou dépôts logistiques.
La circulation des trains était fortement perturbée mardi. Et l'aviation civile a demandé mardi aux compagnies aériennes de renoncer à une partie de leurs vols jeudi et vendredi, notamment à Paris-Orly, en raison de la grève des contrôleurs aériens.
Plus de 15% des stations-service de France étaient lundi à court d'essence ou de gazole, particulièrement dans le sud, l'ouest et la région parisienne.
A Paris, la Tour Eiffel et l'Arc de Triomphe sont fermés pour cause de grève, tout comme le château de Versailles.
Et des milliers de tonnes d'ordures, qui servent de combustibles à des groupes de casseurs le soir, défigurent toujours la capitale française après plus de trois semaines de grève des éboueurs. Mais les syndicats ont annoncé la "suspension" de leur mouvement à partir de mercredi.
"Nul besoin de médiation"
Tout en restant inflexible sur la réforme, le gouvernement clame sa volonté d'"apaisement". La première ministre Elisabeth Borne a ouvert lundi trois semaines de consultations, avec les parlementaires, les partis politiques, les élus locaux et les partenaires sociaux.
Elle a invité les syndicats à une rencontre "lundi ou mardi" prochain, a indiqué le secrétaire général du syndicat CFDT Laurent Berger. L'invitation adressée aux huit organisations de l'intersyndicale, consultée par l'AFP, propose trois créneaux lundi, mardi, ou mercredi pour "un entretien" avec la première ministre, sans autre précision.
Les syndicats, qui ont mis en garde contre un dérapage incontrôlé de la contestation, n'entendent pas renoncer sur l'âge de départ à la retraite, clé de voûte de leurs mots d'ordre, qui rassemblent régulièrement des centaines de milliers de personnes depuis janvier.
Le leader de la centrale réformiste CFDT Laurent Berger, qui réclame une "pause", dans cette réforme, a demandé mardi à l'exécutif de mettre en place une "médiation" pour "trouver une voie de sortie". "La France ne se mène pas à coups de trique", a de son côté prévenu Jean-Luc Mélenchon, le héraut de la gauche radicale.
"Nul besoin de médiation", a rétorqué le porte-parole du gouvernement, qui se dit prêt à négocier sur tout un tas de sujets liés au travail. Il estime cependant que la réforme est passée et que son sort est entre les mains du Conseil constitutionnel.
A noter dans les cortèges un plus grand nombre de jeunes, notamment mobilisés sur la question des violences policières, dont certaines ont été largement partagées sur les réseaux sociaux. Le Conseil de l'Europe a critiqué un "usage excessif de la force".
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin sera auditionné à l'Assemblée nationale sur la "gestion du maintien de l'ordre" dans les jours qui viennent, a d'ailleurs indiqué une source parlementaire
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Vondrousova sous le coup d'une enquête
Marketa Vondrousova, titrée à Wimbledon en 2023, fait l'objet d'une enquête pour dopage pour ne pas avoir fourni un échantillon lors d'un contrôle en décembre chez elle à Prague.
La Tchèque l'a révélé elle-même vendredi sur ses réseaux sociaux.
L'actuelle 46e joueuse mondiale, qui risque jusqu'à quatre ans de suspension, s'est justifiée en assurant que le contrôle n'était pas aux normes puisque la contrôleuse, envoyée par une agence allemande, ne s'était pas identifiée clairement et qu'elle avait eu peur de lui ouvrir sa porte.
"Depuis longtemps, je dois gérer des blessures, une pression constante et des problèmes de sommeil récurrents qui m'ont épuisée et fragilisée", indique-t-elle dans un long post sur Instagram où elle évoque également "des années de messages de haine et de menaces" qui ont sapé le sentiment de sécurité qu'elle éprouve chez elle.
"Quand quelqu'un a sonné à ma porte tard la nuit sans s'identifier clairement ni suivre le protocole, j'ai réagi comme une personne qui avait peur", poursuit-elle. L'ex-no 6 mondial fait également un parallèle avec sa compatriote Petra Kvitova, grièvement blessée à la main en 2016 après avoir ouvert sa porte à un homme armé d'un couteau. "Depuis ce qui est arrivé à Petra, nous n'accueillons pas des inconnus chez nous à la légère", écrit-elle.
"Pas dans les normes"
Contacté par l'AFP, son avocat, Jan Exner, a déclaré que "le contrôle anti-dopage n'était simplement pas dans les normes". "Marketa avait donc une raison de ne pas fournir d'échantillon." Il a également précisé que les menaces évoquées par sa cliente émanaient de parieurs lui reprochant d'avoir perdu leurs mises à cause d'elle.
"Donc ce contrôle anti-dopage non réglementaire a créé une réaction aiguë au stress chez Marketa, ce que les experts tchèques et internationaux ont confirmé", a ajouté Exner, précisant qu'il allait tenter de convaincre l'Agence internationale pour l'intégrité du tennis (ITIA) que le refus de Vondrousova d'ouvrir sa porte était légitime.
Marketa Vondrousova avait été alignée en double à Bienne les 10/11 avril en qualifications de la Billie Jean King Cup face à la Suisse. Elle avait connu la défaite au côté de Tereza Valentova face à la paire Belinda Bencic/Viktorija Golubic, mais la Tchéquie s'est tout de même qualifiée pour le tournoi final.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Boulangers et fleuristes pourront ouvrir le 1er mai en France
Les salariés volontaires des boulangeries et fleuristes indépendants pourront travailler le 1er mai, Fête du travail, a annoncé vendredi le Premier ministre Sébastien Lecornu. Il a repoussé une proposition de loi visant à élargir le travail durant ce jour férié.
En attendant un projet de loi qui définira les conditions pérennes de cette ouverture, mais qui ne sera pas voté avant le 1er mai, Sébastien Lecornu a cherché une porte de sortie, en conviant des représentants de ces professions.
À l'issue de la réunion, il a annoncé que les boulangers et fleuristes indépendants "pourront ouvrir ce 1er-Mai", "évidemment" sur la base du "volontariat des salariés".
Le 1er-Mai est un jour obligatoirement chômé et payé en France. Le Code du Travail prévoit toutefois que les établissements qui ne peuvent pas interrompre leurs activités peuvent faire travailler leurs salariés, en les payant double, mais sans préciser les métiers concernés, laissant la place aux interprétations.
Le président de la Confédération nationale des boulangers et boulangers-pâtissiers Dominique Anract a salué un "grand jour", ravi de "savoir que les boulangers vont pouvoir ouvrir avec leurs salariés payés double sur (la base du) volontariat et en toute sécurité".
"À l'issue d'une séquence kafkaïenne faite de blocages et de mensonges, c'est une victoire du bon sens, du travail et de la liberté!" a salué le patron du parti présidentiel Renaissance, Gabriel Attal, sur X.
Gauche et syndicats en opposition
La proposition de loi avait reçu une forte opposition des syndicats et des menaces de censure de la gauche et l'exécutif avait reculé, au risque d'apparaître paralysé dans son action.
Le président du Rassemblement national (extrême droite) Jordan Bardella s'est réjoui sur X d'une "décision bienvenue, qui redonne un peu de liberté et de pragmatisme dans une économie sur-administrée, où la contrainte et l'interdiction sont devenues la norme". Mais "tous les salariés volontaires devraient pouvoir travailler ce jour-là", a-t-il estimé.
D'autres professions ont déjà réclamé de pouvoir travailler le 1er mai, à l'instar de la Confédération des commerces de bouche, regroupant bouchers ou fromagers.
Le syndicat CGT a réagi vendredi en rappelant que les boulangeries artisanales pouvaient déjà ouvrir le 1er-Mai sans faire travailler de salariés. "Pas question que ce nouveau projet de loi ouvre une brèche contre les droits des salariés", avertit le syndicat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Annulation du concert du rappeur américain Kanye West en Pologne
Le concert du rappeur américain Kanye West prévu en juin en Pologne a été annulé, ont indiqué vendredi les responsables du stade où il devait avoir lieu. Peu avant, le gouvernement s'était opposé à ce concert en raison des propos antisémites du chanteur.
Le concert, prévu le 19 juin dans le stade de Chorzow (sud) "n'aura pas lieu pour des raisons d'ordre juridique et administratif", a indiqué dans un communiqué laconique le gérant du stade sur son compte internet.
Plus tôt, l'organisation du concert s'est heurté à l'opposition de la ministre polonaise de la Culture Marta Cienkowska.
Des concerts de Kanye West, également connu sous le nom de Ye, ont récemment été annulés en France et au Royaume-Uni.
"Promotion du nazisme"
Selon la ministre polonaise, "les actions largement commentées de Kanye West, liées à sa promotion du nazisme, sont en manifeste contradiction avec la raison d'Etat polonais".
Mme Cienkowska a exprimé sa "position clairement négative à l'égard de l'organisation de cet événement", et appelé les organisateurs à "ne pas mettre l'espace public à la disposition des promoteurs d'une idéologie criminelle", dans un communiqué parvenu vendredi à l'AFP.
Citée aussi par l'agence polonaise PAP, la ministre a déclaré "ne pas imaginer qu'en Pologne, un pays où l'on assassinait des gens dans les camps d'extermination nazis allemands, nous puissions organiser un concert d'un artiste qui déclare ouvertement aimer Hitler, qui promeut l'idéologie nazie et gagne de l'argent en vendant des tee-shirts frappés de la croix gammée".
Selon elle, l'Etat polonais dispose de moyens pour interdire l'entrée sur son territoire des personnes non grata et qu'en cas de nécessité "nous allons y faire recours".
Elle a également indiqué avoir le soutien du ministère des Affaires étrangères dans cette matière.
Interdit d'entrée au Royaume-Uni
Mardi, Kanye West a annoncé le report de son concert prévu le 11 juin à Marseille, dans le sud-est de la France, face à l'opposition des autorités de la ville et du gouvernement dénonçant des propos antisémites de sa part.
Kanye West a été interdit d'entrée au Royaume-Uni pour des concerts en juillet alors que les Pays-Bas ont indiqué ne pas prévoir d'interdiction pour ses concerts programmés début juin.
Le rappeur américain, âgé de 48 ans, a perdu ces dernières années de nombreux fans et plusieurs contrats commerciaux après des propos antisémites et racistes. Il avait notamment affirmé en 2023 qu'il "adorait les nazis", mis en vente un t-shirt orné d'une croix gammée sur son site web et sorti en mai 2025 un titre baptisé "Heil Hitler", interdit par les principales plateformes de streaming.
Le 8 mai 2025 - le jour du 80e anniversaire de la défaite de l'Allemagne lors de la Seconde Guerre Mondiale - Kanye West a assuré pourtant qu'il n'était "ni nazi ni antisémite", invoquant le trouble bipolaire dont il souffre et une "phase maniaque".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Alcaraz forfait pour le Masters 1000 de Madrid
Carlos Alcaraz a annoncé vendredi déclarer forfait pour le Masters 1000 de Madrid, qui débute la semaine prochaine.
Le no 2 mondial avait été contraint de se retirer mercredi du tournoi de Barcelone en raison d'un poignet douloureux
"Il y a des nouvelles qu'il est très difficile d'annoncer. Madrid, c'est chez moi, c'est l'un des endroits les plus spéciaux du calendrier pour moi, et c'est pour ça que ça me fait tellement mal de ne pas pouvoir jouer ici pour la deuxième année consécutive", a écrit l'Espagnol sur les réseaux sociaux.
Battu en finale du Masters 1000 de Monte-Carlo et dépossédé de la place de no 1 mondial par Jannik Sinner, Alcaraz était engagé cette semaine au tournoi ATP 500 de Barcelone. Mais lors de sa victoire mardi au 1er tour face au Finlandais Otto Virtanen, il avait fait appel à un kinésithérapeute, avant d'annoncer le lendemain renoncer au reste du tournoi catalan en raison d'un poignet droit douloureux.
"C'est une blessure plus sérieuse que ce à quoi on s'attendait, et je dois écouter mon corps. C'est avec une grande tristesse que je dois rentrer à la maison, pour être dans la meilleure condition physique le plus rapidement possible", avait alors expliqué le Murcien, âgé de 22 ans.
La durée de son indisponibilité n'est pas connue mais cette blessure intervient un peu plus d'un mois avant le principal rendez-vous de la saison sur terre battue, à Roland-Garros, où l'Espagnol doit défendre son titre un an après sa victoire mémorable en finale face à Sinner. Avant cela se tient durant la première quinzaine de mai le Masters 1000 de Rome.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 1 jour
Portes ouvertes à la CGN ce week-end
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Les loyers proposés continuent d'augmenter en Suisse
-
SuisseIl y a 2 jours
La Suisse est dépendante des médecins étrangers
-
LausanneIl y a 2 jours
Un homme décède une semaine après une altercation
-
FootballIl y a 1 jour
Alexander Manninger décède dans un accident de la route
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
L'Hôpital du Valais tient son nouveau directeur
-
CultureIl y a 2 jours
La Belgique ouvre une enquête visant Patrick Bruel
-
InternationalIl y a 2 jours
Turquie: quatre morts et 20 blessés dans des tirs dans une école


