International
Renault relève sa prévision de rentabilité pour 2023
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Renault a annoncé jeudi revoir en hausse sa prévision de rentabilité pour 2023 après avoir enregistré de bonnes ventes depuis le début de l'année.
Le groupe français, qui comprend les marques Renault, Dacia et Alpine, vise désormais un taux de marge opérationnelle (soit le ratio entre le résultat d'exploitation et le chiffre d'affaires) compris entre 7 et 8%, contre une marge supérieure ou égale à 6% précédemment. Il prévoit de dépasser les 7% dès la fin du premier semestre, dont les résultats doivent être publiés le 27 juillet.
Renault attribue cette révision au "succès des nouveaux lancements" et à "la poursuite de la politique commerciale axée sur la valeur", et non plus sur le volume des ventes. Il vise également sur l'année des flux financiers libres (free cash flow) du secteur automobile supérieurs ou égaux à 2,5 milliards d'euros, contre une prévision supérieure ou égale à deux milliards d'euros précédemment.
"Ces résultats sont le fruit d'une stratégie orientée sur la valeur et d'un engagement sans faille, depuis trois ans, des équipes dans la Renaulution", le plan stratégique qui "transforme le Groupe en profondeur", s'est félicité le directeur général de Renault Luca de Meo dans un communiqué. Renault avait repris pied en 2022, en compensant des ventes en forte baisse et le coûteux retrait de Russie par des hausses de prix, et grâce aux rentables modèles Dacia.
Le chiffre d'affaires annuel du constructeur français avait ainsi bondi de 11,4% à 46,4 milliards d'euros, avec une marge opérationnelle multipliée par deux à 2,6 milliards d'euros et 5,6% du chiffre d'affaires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Trump dit que la guerre en Iran est "quasiment" finie
Donald Trump a mêlé lundi les déclarations contradictoires sur la guerre en Iran, en laissant entendre qu'elle allait "bientôt" finir, ce qui a instantanément fait chuter les cours du pétrole, mais aussi en disant que l'offensive allait continuer.
"Cela va se terminer bientôt", a affirmé le président américain lors d'une conférence de presse dans son golf de Doral (Floride, sud-est).
"Je ne laisserai pas un régime terroriste tenir le monde en otage et tenter de stopper l'offre mondiale de pétrole. Et si l'Iran fait quelque chose en ce sens, ils seront frappés beaucoup, beaucoup plus fort", a toutefois aussi déclaré le dirigeant républicain, dont c'était le premier exercice du genre depuis le début du conflit.
"Nous avons fait une petite excursion parce qu'il nous semblait qu'il fallait se débarrasser de certaines personnes. Et je pense que vous verrez que ce sera une excursion de courte durée", a-t-il par ailleurs déclaré dans un discours à des parlementaires républicains réunis à Doral.
"Je pense que la guerre est finie, quasiment", a encore dit Donald Trump dans un entretien téléphonique avec une journaliste de la chaîne CBS.
Il a assuré à CBS que le conflit était "très en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué par le passé.
Le président américain, qui multiplie les déclarations contradictoires sur les objectifs ou le calendrier de l'offensive israélo-américaine, a toutefois aussi déclaré devant les parlementaires que les Etats-Unis ne "s'arrêteraient pas avant que l'ennemi ne soit totalement et définitivement vaincu".
"Victoire ultime"
"Nous avons déjà gagné sur beaucoup de plans, mais nous n'avons pas encore gagné suffisamment. Nous avançons plus déterminés que jamais jusqu'à la victoire ultime", a-t-il encore déclaré.
"Nous avons frappé plus de 5000 cibles jusqu'aujourd'hui, certaines très importantes, et nous avons laissé de côté les cibles les plus importantes au cas où nous en ayons besoin plus tard", a-t-il aussi dit dans sa conférence de presse.
Les élus conservateurs craignent que le conflit en Iran, s'il fait monter durablement le prix de l'essence et pèse sur l'économie, ne se traduise par une dure sanction aux élections législatives de novembre.
Dans son échange avec la journaliste de CBS, Donald Trump a par ailleurs dit qu'il "réfléchissait à prendre le contrôle" du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial et le pétrole, où le trafic est quasiment à l'arrêt en raison du conflit.
Donald Trump a maintenu le doute sur les objectifs réellement poursuivis par les Etats-Unis dans cette offensive menée conjointement avec Israël.
Il a parlé de neutraliser le programme nucléaire iranien et les capacités de missiles balistiques de la République islamique, mais a aussi évoqué des ambitions plus vastes de renversement du pouvoir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump et Poutine ont parlé des guerres en Iran et en Ukraine
Le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump ont évoqué lundi lors d'une conversation téléphonique "franche et constructive" la guerre en Iran et celle en Ukraine, a annoncé le Kremlin.
"L'accent a été mis sur la situation autour du conflit avec l'Iran et sur les négociations bilatérales en cours avec la participation de représentants des Etats-Unis sur le règlement de la question ukrainienne", a indiqué Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, cité par les agences de presse russes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
UE: la droite soutient les "hubs de retour" pour migrants
Grâce à une alliance de la droite et de l'extrême droite, le Parlement européen a donné lundi un premier feu vert à un texte durcissant la politique migratoire du continent. Il a validé le concept de "hubs de retour" pour migrants.
Ces mesures sont réclamées avec force par une majorité des pays membres de l'Union européenne, mais très critiquées par la gauche et les ONG.
Environ 20% des décisions d'expulsion de migrants sont aujourd'hui suivies d'effets au sein de l'Union, une statistique régulièrement brandie par les partisans d'une ligne migratoire plus ferme.
En mars 2025, la Commission européenne avait présenté un texte visant à augmenter le nombre d'expulsions, que des eurodéputés ont validé lors d'un premier vote lundi.
Celui-ci permettrait:
- Aux Etats membres d'ouvrir des centres pour migrants dans des pays en dehors de l'UE, avec l'idée d'y envoyer des personnes dont la demande d'asile aurait été rejetée et faisant face à une obligation de quitter le territoire: les fameux "hubs de retours".
- Des règles et sanctions plus strictes pour les déboutés d'asile refusant de quitter le territoire de l'UE, comme des confiscations de documents d'identité, des détentions et des interdictions d'entrée prolongées sur le territoire.
- Une reconnaissance mutuelle des décisions prises par tel ou tel Etat membre, l'idée étant par exemple qu'une décision prise en France puisse s'appliquer en Espagne et vice versa.
Effet dissuasif?
Ces mesures sont décriées par les associations de protection des migrants et par la gauche au Parlement, qui s'inquiètent de potentielles violations des droits humains.
"Pas de dignité humaine, pas de liberté, pas d'égalité, pas d'état de droit pour les personnes envoyées dans des centres de retour", a alerté l'eurodéputée socialiste Murielle Laurent. "Juste un avenir incertain dans un pays inconnu".
Plusieurs pays, dont la France et l'Espagne, se montrent sceptiques quant à l'efficacité de ces centres de retour, expérimentés par le passé sans réel succès.
D'autres Etats membres, comme l'Allemagne, l'Autriche et les pays scandinaves, rétorquent que leur objectif est avant tout dissuasif: ils espèrent décourager des migrants de tenter de s'installer en Europe en raison des sanctions potentielles auxquelles ils pourraient s'exposer.
Ces mesures ont fait l'objet de rudes batailles au Parlement européen.
Alliance de droite
Un eurodéputé centriste, censé trouver un compromis entre plusieurs groupes de la majorité pro-européenne, a finalement été doublé sur sa droite: une alliance allant de la droite à l'extrême droite s'est accordée à la dernière minute sur un texte alternatif plus strict, qui a été validé en commission lundi soir, avant un vote en plénière, possiblement dès jeudi.
C'est "une avancée déterminante pour l'union européenne en matière de politique migratoire", a salué l'eurodéputé François-Xavier Bellamy, à l'origine de ce compromis alternatif.
Ces mesures "permettront de lutter contre l'immigration irrégulière, c'est-à-dire de rendre aux citoyens de nos pays la confiance dans la capacité de nos Etats à décider de leur politique migratoire", a-t-il souligné à l'issue du vote.
Les unions des droites se sont multipliées au cours des derniers mois, tant pour s'opposer à certaines mesures environnementales que pour pousser de forte mesures anti-immigration au Parlement.
En 2025, le nombre d'entrées irrégulières sur le territoire de l'UE a chuté de plus de 25%, selon Frontex, l'agence européenne de garde-frontières. Elles ont dégringolé sur la route des Balkans et se concentrent en Méditerranée, notamment au départ de la Libye.
Mais le centre de gravité politique de l'Union a glissé à droite, poussant ses dirigeants à serrer la vis sur l'immigration.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Tirreno-Adriatico: Ganna survole le chrono inaugural, Christen 14e
Filippo Ganna a remporté lundi pour la 4e fois le chrono inaugural de Tirreno-Adriatico. Meilleur Suisse, Jan Christen (UAE) a terminé à la 14e place avec 39" de retard sur le vainqueur italien.
Le coureur de la formation Ineos Grenadiers a bouclé la première étape disputée à Lido di Camaiore (11,5km) en 12'08'', soit une vitesse moyenne de 56,8 km/h, pour devancer le Néerlandais Thymen Arensman de 22 secondes et l'Allemand Maximilian Walscheid de 26 secondes. Le double champion du monde du contre-la-montre sur route (2020, 2021) et champion olympique 2021 de poursuite par équipes avait déjà remporté ce chrono inaugural en 2022, 2023 et 2025.
Le Mexicain Isaac Del Toro (UAE), favori de cette édition 2026 et 3e samedi des Strade Bianche, a terminé à la 10e place et accuse 36 secondes de retard sur Ganna. Le Slovène Primoz Roglic (Red Bull Bora Hansgrohe) qui lance sa saison cette semaine sur les routes italiennes, a signé le 7e temps de la première étape, à 31 secondes de Ganna.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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