International
Dans une Roumanie en ébullition, le président jette l'éponge
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/02/afin-depargner-a-la-roumanie-et-aux-citoyens-roumains-une-crise-je-quitterai-mes-fonctions-a-declare-le-president-klaus-iohannis-sous-pression-archives-1000x600.jpg&description=Dans une Roumanie en ébullition, le président jette l'éponge', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Sous la menace d'une destitution, le président roumain Klaus Iohannis a annoncé lundi sa démission sur fond de mécontentement d'une partie des électeurs après l'annulation choc de la présidentielle en décembre.
"Afin d'épargner à la Roumanie et aux citoyens roumains une crise, je quitterai mes fonctions" mercredi, a-t-il déclaré lors d'une allocution solennelle à Bucarest alors qu'une procédure vient d'être lancée à son encontre.
Son mandat devait initialement se terminer fin 2024 mais le premier tour de la présidentielle, remporté le 24 novembre à la surprise générale par un candidat d'extrême droite, a été annulé du fait de soupçons d'ingérence russe, fait extrêmement rare dans l'Union européenne.
Le chef d'Etat libéral et pro-européen, âgé de 65 ans, avait alors décidé de rester jusqu'à l'élection de son successeur prévue en mai.
Depuis, des dizaines de milliers de Roumains sont descendus dans la rue pour dénoncer un "coup d'Etat" et après plusieurs tentatives de l'opposition, le Parlement avait prévu de se réunir cette semaine en session plénière avant un possible référendum.
"Dans quelques jours, le Parlement roumain va se prononcer sur ma révocation et la Roumanie va plonger dans la crise (...) avec des répercussions dans le pays et malheureusement aussi en dehors de nos frontières", a expliqué M. Iohannis.
Au pouvoir depuis 2014, il a regretté d'en être arrivé là, affirmant "n'avoir jamais violé la Constitution". C'est le président du Sénat et chef des libéraux, Ilie Bolojan, qui devrait en principe assurer l'intérim jusqu'au nouveau scrutin.
"Victoire"
L'extrême droite a salué l'annonce de cette démission et des centaines de partisans se sont réunis dans le centre de la capitale, un rassemblement marqué par des incidents avec les forces de l'ordre. "C'est votre victoire", a lancé le chef du parti AUR, George Simion, sur Facebook, en référence aux récentes manifestations massives.
"Klaus Iohannis a démissionné! Maintenant il est temps de renouer avec l'Etat de droit. Reprenons le second tour", a renchéri le vainqueur surprise du premier tour, Calin Georgescu.
Les autorités l'accusent d'avoir bénéficié d'une campagne de soutien illicite sur la plateforme TikTok. La Commission européenne a annoncé l'ouverture d'une enquête.
Critique de l'UE comme de l'Otan et opposé à toute aide militaire à l'Ukraine, celui qui a dit par le passé son admiration pour le président russe Vladimir Poutine a déposé plusieurs recours en justice contre l'annulation, tous infructueux jusqu'ici.
Espérant encore obtenir gain de cause avant la clôture des candidatures le 15 mars, il n'a pas officiellement postulé au nouveau scrutin prévu le 4 mai. Un second vote sera organisé le 18 mai si aucun candidat ne remporte plus de la moitié des suffrages.
Mandat très mitigé
Face à la montée de l'extrême droite, plusieurs forces politiques pro-européennes ont formé fin décembre un gouvernement et souhaitent présenter un candidat commun, Crin Antonescu. Le maire de Bucarest, Nicusor Dan, a également annoncé son intention de se présenter en tant qu'indépendant.
Klaus Iohannis quitte la présidence sur un mandat très mitigé et une forte impopularité. Si ses détracteurs lui reprochent tantôt d'être inactif, tantôt de manquer de charisme, lui se décrit en "pompier qui a sauvé la Roumanie du chaos".
Cet ancien professeur de physique est issu de la minorité saxonne de Transylvanie - ce qui lui a valu d'être dédaigneusement surnommé "l'Allemand". Il avait brigué en mars la tête de l'Otan mais avait finalement dû s'incliner face au Premier ministre néerlandais Mark Rutte.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le pape Léon XIV nomme un ancien sans-papiers évêque aux Etats-Unis
Le pape Léon XIV a nommé vendredi évêque de Virginie-Occidentale un ancien migrant sans papiers aux Etats-Unis, après avoir critiqué la guerre en Iran et la politique de Donald Trump sur l'immigration.
Le Vatican a annoncé dans un communiqué la nomination d'Evelio Menjivar-Ayala, 56 ans, actuellement évêque auxilliaire à Washington, évêque du diocèse de Wheeling-Charleston, en Virginie-Occidentale.
Né au Salvador, Evelio Menjivar-Ayala a émigré aux Etats-Unis en 1990, selon le site internet du diocèse de Washington.
Il a raconté être né dans la pauvreté et avoir fui le conflit armé dans son pays en émigrant aux Etats-Unis.
D'abord arrêté au Mexique alors qu'il tentait d'entrer aux Etats-Unis, il a dit dans une interview l'année dernière avoir versé un pot-de-vin pour être relâché, et avoir franchi la frontière à Tijuana.
Il a été ordonné prêtre en 2004.
Le pape Léon XIV, né aux Etats-Unis, a essuyé le mois dernier les critiques de Donald Trump - qui l'a qualifié de "faible" - après avoir qualifié d'"inacceptable" sa menace de détruire l'Iran.
Il a également qualifié la politique du président américain à l'égard des migrants d'"extrêmement irrespectueuse", appelant à "traiter les gens avec humanité".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Partage de virus et vaccins: négociations à l'OMS prorogées d'un an
Les membres de l'OMS admettent leurs divisions dans les négociations sur un système de partage des virus et des vaccins en cas de pandémie (PABS). Vendredi soir à Genève, incapables de consensus en un an, ils ont décidé de proroger les discussions d'un an additionnel.
Au terme d'une nouvelle semaine de pourparlers, pays riches et pays en développement n'ont pu arriver à un accord. La prolongation devra être formellement approuvée lors de l'Assemblée mondiale de la santé qui démarre le 18 mai à Genève. La prochaine série de discussions aura lieu en juillet.
"Vous avez montré un engagement fort", a affirmé le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Des avancées réelles ont été observées" mais "des différences importantes" subsistent, a-t-il ajouté.
Les Etats doivent aboutir à une annexe à l'accord historique arraché l'année dernière. Celle-ci est importante parce qu'elle conditionne le processus de ratification de cet arrangement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Un des trois porte-avions US au Moyen-Orient a quitté la région
L'USS Gerald Ford, porte-avions américain déployé au Moyen-Orient pour la guerre en Iran, a quitté la région, a indiqué un responsable américain vendredi, deux autres de ces bâtiments y restant positionnés.
Le plus grand porte-avions du monde se trouve actuellement dans la zone de commandement américain pour l'Europe, selon ce responsable, qui a estimé à vingt le nombre de navires de la marine américaine restant déployés au Moyen-Orient. Ce décompte inclut les porte-avions USS Abraham Lincoln et USS George Bush.
Le Ford est en mer depuis plus de dix mois. Avant d'être dépêché vers le Moyen-Orient, il a participé aux opérations américaines dans les Caraïbes, où Washington a mené une intense campagne de frappes aériennes contre des bateaux présentés comme impliqués dans le narcotrafic, saisi des pétroliers sous sanctions, et, surtout, capturé le président vénézuélien Nicolas Maduro début janvier.
L'imposant bâtiment a été redirigé par Donald Trump vers le Moyen-Orient mi-février. Fin mars, il avait un temps fait escale en Croatie pour des opérations de maintenance après le déclenchement d'un incendie dans la buanderie principale deux semaines plus tôt, blessant deux marins.
Il a aussi été confronté à de sérieux problèmes avec ses installations sanitaires, la presse américaine rapportant des canalisations bouchées et de longues files d'attente aux portes des toilettes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
RDC: l'ex-président Kabila dénonce des sanctions "injustifiées"
Les Etats-Unis ont sanctionné l'ancien président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila. Ils l'accusent de soutenir le groupe armé M23. Vendredi, M. Kabila a dénoncé une décision "profondément injustifiée".
Washington a accusé jeudi M. Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, de chercher à "déstabiliser le gouvernement de RDC" et d'apporter un soutien financier au M23, groupe antigouvernemental soutenu par le Rwanda, qui s'est emparé de vastes pans de territoires dans l'est du pays et clame sa volonté de renverser le régime du président Félix Tshisekedi.
M. Kabila "a appris avec étonnement la décision du gouvernement américain le visant, décision qu'il considère profondément injustifiée, politiquement motivée et fondée sur des accusations non étayées de preuves irréfutables", selon ce communiqué transmis à l'AFP.
Sur liste noire
L'ex-président, qui se trouve désormais sur la liste noire des personnalités frappées de sanctions économiques par le service gouvernemental américain OFAC, "rassure le peuple congolais" de "sa détermination à ½uvrer sans relâche, envers et contre toute forme de pression, pour mettre fin à la dictature", ajoute le texte.
De son côté, Kinshasa a salué vendredi un "acte important en faveur de la lutte contre l'impunité", qui "restreint les capacités de mobilisation financière" et "de soutien logistique susceptibles d'alimenter et de prolonger la guerre".
Fin septembre, la justice congolaise avait condamné M. Kabila par contumace à la peine de mort pour "complicité" avec le M23 et sa branche politique, l'Alliance fleuve Congo (AFC).
La décision américaine "se fonde sur le narratif du pouvoir de Kinshasa qui avait été incapable de soutenir les accusations formulées contre lui par la moindre preuve devant la justice militaire congolaise", a estimé M. Kabila.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga
-
ConcoursIl y a 16 heures
📞 Allo LFM ? L'appel gagnant: Remportez jusqu'à 200.-
-
VaudIl y a 2 jours
Une commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli
-
SuisseIl y a 3 jours
Une majorité favorable à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions"
-
LausanneIl y a 2 jours
Région lausannoise: une nouvelle directrice pour le tl
-
InternationalIl y a 3 jours
Charles III à Trump: sans les Britanniques, vous parleriez français
-
VaudIl y a 1 jour
Neuf blessés dans des règlements de comptes à Moudon et Echallens
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Escroqueries téléphoniques: nouvel appel à la vigilance
-
SuisseIl y a 2 jours
Les cantons romands s'unissent pour mettre en place le 142


