International
Sans son élection, Trump aurait été condamné, selon un rapport
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/01/jack-smith-se-dit-convaincu-que-sans-lelection-de-donald-trump-et-son-retour-imminent-a-la-presidence-les-preuves-admissibles-etaient-suffisantes-pour-obtenir-une-condamnation-lors-dun-proces-1000x600.jpg&description=Sans son élection, Trump aurait été condamné, selon un rapport', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Donald Trump aurait été condamné pour tentatives illicites d'inverser les résultats du scrutin présidentiel de 2020 s'il n'avait pas été de nouveau élu en novembre. C'est ce qu'affirme le procureur spécial Jack Smith dans son rapport final publié mardi.
Le procureur spécial, qui a instruit ce dossier à Washington ainsi qu'une autre procédure fédérale contre Donald Trump, pour rétention de documents classifiés dans sa propriété baptisée Mar-a-Lago après son départ de la Maison Blanche, a transmis son rapport sur ces deux affaires au ministre sortant de la Justice Merrick Garland le 7 janvier.
Le ministre a rendu public dans la nuit de lundi à mardi, comme il l'avait annoncé, le premier volume de ce rapport. Ce volume porte sur les tentatives présumées illégales de Donald Trump, alors président sortant républicain, d'inverser les résultats de l'élection de 2020 remportée par son adversaire démocrate Joe Biden.
Donald Trump, qui a fait de Jack Smith une cible privilégiée de ses attaques ad hominem, s'en est de nouveau pris à lui mardi sur son réseau Truth Social, le traitant une énième fois de "cinglé" après la publication de ses "conclusions mensongères".
Ne pas poursuivre un président en exercice
Le procureur spécial a recommandé et obtenu fin novembre l'arrêt des deux procédures fédérales visant l'ex-président et désormais président élu Donald Trump.
Après consultations, le ministère de la Justice a conclu que sa politique depuis le scandale du Watergate en 1973, consistant à ne pas poursuivre un président en exercice, "s'applique à cette situation" inédite, avait expliqué Jack Smith.
"Les résultats de l'élection ont pour la première fois soulevé la question de la marche à suivre légale lorsqu'un simple citoyen qui a déjà été inculpé est élu président", souligne-t-il dans son rapport final.
"Gravité des crimes" pas en cause
Ces conclusions du ministère de la Justice "ne dépendent pas de la gravité des crimes visés, de la force du dossier de l'accusation ou du fond des poursuites", que le procureur spécial soutient pleinement, rappelle-t-il.
Au contraire, Jack Smith se dit convaincu que "sans l'élection du populiste et son retour imminent à la présidence, les preuves admissibles étaient suffisantes pour obtenir une condamnation lors d'un procès".
Donald Trump était notamment inculpé de "complot contre les institutions américaines" et d'"atteinte au droit de vote" des électeurs pour ses pressions sur les autorités locales de sept Etats-clés qu'il avait perdus de peu afin d'invalider les résultats officiels.
Documents classifiés
Dans l'autre affaire fédérale, pour rétention de documents classifiés dans sa résidence de Floride (sud-est), le ministère de la Justice a indiqué qu'il ne publierait pas les conclusions du procureur spécial. Et ce, afin de ne pas "porter préjudice" à ses deux coprévenus, ses deux assistant personnels, qui restent poursuivis dans ce dossier.
Des quatre procédures pénales visant Donald Trump, un seul procès s'est tenu, à New York, où il a été reconnu coupable de le 30 mai de paiements dissimulés à l'actrice de films X Stormy Daniels afin de "pervertir l'élection de 2016".
Repris de justice à la Maison Blanche
Une première infamante pour un ex-président américain et désormais pour un président élu. Après de multiples reports, le prononcé de la peine s'est tenu le 10 janvier, à dix jours de son retour à la Maison Blanche.
Mais comme il l'avait annoncé, le juge Juan Merchan a prononcé une "dispense de peine" afin de ne pas empiéter sur ses futures fonctions.
Toujours poursuivi en Géorgie
Donald Trump reste par ailleurs poursuivi dans l'Etat clé de Géorgie (sud-est) avec 14 autres personnes de faits similaires à ceux de son dossier fédéral d'ingérence électorale en 2020.
Mais la cour d'appel de l'Etat a ordonné en décembre le dessaisissement de la procureure pour cause de relation intime avec un enquêteur qu'elle avait engagé dans cette affaire, ce qui devrait entraîner de nouveaux délais. Sans compter que le président des Etats-Unis est en principe à l'abri des poursuites pendant la durée de son mandat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Obsèques de Bernadette Chirac à Paris, en libre accès au public
Les obsèques de Bernadette Chirac, veuve de l'ancien président de droite français Jacques Chirac, décédée à 93 ans, ont débuté vendredi après-midi en la basilique Sainte-Clotilde à Paris.
Une partie de la basilique, qui compte 650 places, est "en libre accès au public", a indiqué à l'AFP sa fille Claude Chirac. Le parvis de l'édifice a été sonorisé afin que le public puisse également suivre la messe de l'extérieur.
Le lieu est symbolique: Bernadette et Jacques Chirac s'étaient mariés dans la chapelle Sainte-Clotilde toute proche, où s'étaient également tenues les obsèques de la fille aînée du couple, Laurence, en 2016.
De nombreuses personnalités du monde politique ou du spectacle sont venues, mais il n'y aura pendant la cérémonie qu'une seule prise de parole, celle de son petit-fils unique, Martin Rey-Chirac, 30 ans.
Brigitte Macron, l'épouse de l'actuel président Emmanuel Macron, est présente, de même que l'ancien président Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni-Sarkozy, ainsi que de nombreux anciens compagnons de route politiques, personnalités et amis.
L'ex-président socialiste François Hollande, élu du département de la Corrèze (centre-ouest) comme Bernadette Chirac, a également fait le déplacement. Tout comme les anciens premiers ministres Jean-Pierre Raffarin, Dominique de Villepin et Edouard Philippe.
Elle-même élue
Parmi la foule venue rendre hommage à Bernadette Chirac, Laurence dit garder le souvenir d'une "personne intelligente, brillante", avec "une forte personnalité" et un "sens politique extrêmement aigu".
Décédée vendredi dernier à l'âge de 93 ans, Bernadette Chirac est née le 18 mai 1933 dans une famille de diplomates du très chic XVIe arrondissement de Paris. Elle a été la seule première dame (un terme qu'elle n'aimait pas) française à avoir elle-même exercé un mandat politique sur son nom propre, celui de conseillère générale de Corrèze, département où elle a été élue sans discontinuer de 1979 à 2015.
C'est dans ce territoire qu'un hommage lui sera également rendu dimanche.
Vendredi, à l'issue de la cérémonie, l'ancienne première dame sera inhumée dans le caveau familial au cimetière du Montparnasse, à Paris.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
G7: contrôles renforcés dans les gares de France voisine
Le dispositif sécuritaire pour le sommet du G7 côté français est à pied d'oeuvre. Dans les gares en direction d'Evian-les-Bains (F) depuis Genève, la présence policière commence à être visible. Des contrôles d'identité aléatoires sont menés.
"C'est bon pour moi", glisse avec le sourire une représentante des forces de l'ordre à une passagère qui vient de sortir du train. Les quelques personnes qui doivent se plier à ses vérifications n'y voient aucun inconvénient et s'exécutent sans coup férir.
En milieu de matinée ce vendredi, l'heure de pointe est déjà passée. L'affluence dans les trains reste raisonnable. Mais la sûreté ferroviaire et les gendarmes balisent malgré tout les convois ou les quais, comme à Annemasse.
Près d'Evian, la présence policière est même internationale. Une fonctionnaire espagnole parle avec un collègue allemand, pas loin de leurs homologues français en plus grand nombre.
Les contrôles sont également menés près de grands axes routiers. Plusieurs policiers arrêtaient à la mi-journée un certain nombre de véhicules.
Les autorités genevoises ont elles recommandé aux frontaliers de télétravailler ou de recourir aux transports publics. Des dizaines de points de passage ont été fermés et seul le personnel considéré comme indispensable a pu obtenir une facilité de mobilité à quelques douanes vers le territoire genevois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
SpaceX lance sa fusée phare Falcon 9 avant son entrée en Bourse
L'entreprise SpaceX a lancé vendredi sa célèbre fusée Falcon 9, aujourd'hui la plus utilisée au monde, peu avant son entrée en Bourse qui s'annonce être la plus importante jamais réalisée.
"Allez SpaceX, allez Starlink! À tous les membres de la communauté SpaceX, nouveaux comme anciens, allons voir ce qu'il y a là-bas. À la conquête de Mars!", s'est exclamé un responsable de l'entreprise lors d'une retransmission en direct.
L'appareil a décollé vers 8H37 locales (12H37 GMT) de la base Cap Canaveral en Floride avec à son bord 29 satellites Starlink.
Ces derniers, également produits par SpaceX, doivent compléter la constellation de plus de 10'000 de satellites déjà déployée par l'entreprise en orbite pour proposer un réseau satellitaire d'internet.
Le modèle de Falcon 9 compte à ce jour plus de 600 vols à son compteur, un record, et a transformé le marché du lancement de satellites commerciaux et militaires en faisant considérablement baisser les prix.
Sa révolution vient du fait que ce lanceur est en partie réutilisable: après le lancement et la séparation des deux étages de la fusée en altitude, l'étage inférieur, le propulseur, est grâce à un atterrissage maîtrisé.
Le propulseur utilisé vendredi volait ainsi pour la 27e fois.
Ce lancement survient juste avant l'entrée en Bourse très attendue de l'entreprise. Une cérémonie doit se tenir plus tard dans la matinée à New York, à Times Square, au siège du Nasdaq, la Bourse électronique où SpaceX sera cotée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Allemagne: la Bundesbank rabote encore sa prévision de croissance
La Banque centrale d'Allemagne a de nouveau revu à la baisse vendredi ses prévisions de croissance pour l'Allemagne en 2026 et 2027, en raison de l'impact du conflit armé en Iran qui fait flamber les prix de l'énergie.
La croissance du produit intérieur brut (PIB) allemand est attendue à 0,5% en 2026 et 0,8% en 2027, contre respectivement 0,6% et 1,3% auparavant et avant une accélération plus nette en 2028 à 1,4%.
Le gouvernement allemand avait déjà réduit en avril de moitié sa prévision de croissance pour 2026, de 1,0% à 0,5%.
Selon la "Buba", l'inflation atteindrait 2,9% en 2026 puis 2,7% en 2027, soit au-dessus de la cible de 2% visée par la Banque centrale européenne (BCE), avant de revenir à 1,9% en 2028.
"Les prix de l'énergie fortement en hausse réduisent le pouvoir d'achat des ménages et leurs dépenses de consommation", a déclaré le président de l'institution, Joachim Nagel, cité dans un communiqué.
Outre l'énergie plus chère, les entreprises sont également affectées par des goulets d'étranglement croissants dans les chaînes d'approvisionnement et une demande plus faible.
L'incertitude élevée et la hausse des taux d'intérêt, telle que
Des facteurs structurels freinent également la croissance, notamment le vieillissement de la population, la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée et les charges pesant sur les salaires.celle décidée jeudi par la BCE, vont freiner les investissements privés, est-il ajouté.
Des facteurs structurels freinent également la croissance, notamment le vieillissement de la population, la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée et les charges pesant sur les salaires.
La Bundesbank estime ainsi que le potentiel de production n'augmentera que de 0,3 à 0,4% par an d'ici 2028, et ce même si les progrès rapides de l'intelligence artificielle suggèrent des gains de productivité dans les entreprises.
La politique budgétaire expansionniste du gouvernement de Friedrich Merz devrait néanmoins permettre, selon les attentes, que la croissance du PIB dépasse nettement ce faible potentiel.
Ces dépenses vont surtout concerner les domaines de la défense et de la construction où les capacités sont limitées, d'où une pression accrue sur les prix attendue.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Valais: il faudra savoir faire preuve de patience aux douanes
-
VaudIl y a 1 jour
Vaud: nouvelle offre Mobilis pour l'été
-
LausanneIl y a 3 jours
Démission du député vaudois Guy Gaudard
-
FootballIl y a 2 jours
La Maison Blanche justifie l'exclusion d'un arbitre somalien
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump annule les frappes, évoquant un possible accord imminent
-
FootballIl y a 1 jour
L'Angleterre boucle sa préparation par un récital
-
InternationalIl y a 2 jours
SpaceX: mise en Bourse triomphale malgré une image écornée
-
InternationalIl y a 10 heures
La politique anti-obésité du Chili saluée par une étude


