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Silvio Berlusconi "déçu et peiné" par son ami Poutine

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Lorsqu'il était au pouvoir, Silvio Berlusconi avait entretenu des liens d'amitié personnelle avec Vladimir Poutine (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANATOLY MALTSEV)

L'ex-Premier ministre italien Silvio Berlusconi s'est dit "profondément déçu et peiné par le comportement de Vladimir Poutine". Le président russe, dont il fut proche, a pris une "très grave responsabilité face au monde entier" en attaquant l'Ukraine, a-t-il déploré.

"Je l'avais connu il y a une vingtaine d'années et il m'avait toujours semblé être un démocrate et un homme de paix", a-t-il affirmé samedi lors d'une réunion publique à Rome de son parti Forza Italia (droite), qui fait partie de la large coalition soutenant le gouvernement dirigé par Mario Draghi.

Le milliardaire de 85 ans, qui fut trois fois chef de gouvernement entre 1994 et 2011, s'était jusqu'ici abstenu de critiquer publiquement M. Poutine. Lorsqu'il était au pouvoir, il avait entretenu des liens d'amitié personnelle avec le président russe, allant jusqu'à l'inviter en vacances dans sa villa en Sardaigne.

"Face à l'horreur des massacres de civils à Boutcha et dans d'autres localités, de véritables crimes de guerre, la Russie ne peut nier ses responsabilités", a-t-il dénoncé. "Je ne peux pas et je ne veux pas non plus cacher que je suis profondément déçu par le comportement de Vladimir Poutine, qui a pris une très grave responsabilité face au monde entier", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Camille Rast critique envers la piste

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Camille Rast n'a pas apprécié le tracé du géant et les pistes de Cortina imaginées pour les techniciennes (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Camille Rast riait jaune devant la presse au terme du géant et de sa 12e place. "Je regarde vers l'avenir, les Jeux sont bientôt terminés et je me réjouis déjà de la Coupe du monde", a-t-elle lâché.

Mais il reste encore le slalom olympique mercredi, non? "Oui, sur une piste pour les juniors de 44 secondes", a répondu Rast avec un sourire encore plus forcé. Elle avait déjà évoqué cette piste de slalom indigne pour les pures spécialistes. "C'est dommage, parce qu'il y a une superbe piste de slalom juste à côté, lance-t-elle. Ouais, c'est vraiment dommage pour nous."

Mais comme l'époque du gigantisme olympique est révolue, il n'y a qu'un seul stade d'arrivée et les techniciennes doivent se contenter de la partie inférieure de la piste de vitesse, qui n'est logiquement pas adaptée à leurs besoins. Comme à Bormio en somme.

Deux erreurs, c'est deux de trop

Rast a obtenu sur l'Olimpia delle Tofane son deuxième plus mauvais résultat de la saison après celui de Sölden en début de saison. Lors des sept derniers géants, la Valaisanne de 26 ans n'avait jamais terminé plus loin que la 5e place. Et là elle a pris le 12e rang. Dans une course terriblement serrée derrière la grande gagnante Federica Brignone, Rast n'accuse au final que 37 centièmes de retard sur le podium.

La championne du monde de slalom sait exactement où elle a perdu du temps. "Dans les deux manches, je n'ai pas bien négocié un virage et je n'ai pas pris assez de vitesse, a-t-elle analysé. Je le paie cher. Sur une neige aussi facile, une piste facile et un tracé facile, il faut être très précise."

D'autres favorites ont également connu des difficultés. Julia Scheib, dossard rouge de la discipline en Coupe du monde, a manqué la médaille pour 0''05 en terminant 5e, Alice Robinson, double vainqueure cette saison, a terminé 8e et Mikaela Shiffrin s'est classée 11e, juste devant Rast. En s'imposant avec 0''62 de bonus, Federica Brignone a toutefois réfuté la thèse selon laquelle la piste était trop facile et ne permettait guère de faire la différence, tout comme Sara Hector, qui a ajouté une médaille d'argent à sa victoire olympique à Pékin.

Une belle saison malgré tout

Au final, Rast se montre assez fataliste. Elle a prouvé l'année dernière à Saalbach, lors du slalom, qu'elle était capable de briller lors de grands événements. "La question est de savoir quelle est la valeur d'une médaille olympique, interroge-t-elle. La constance sur toute une saison et la difficulté de chaque course sont pour moi tout autre chose." Mais elle ne veut pas quitter sa bonne humeur habituelle en ruminant: "C'est toujours agréable d'avoir une médaille, mais la saison de Coupe du monde s'est très bien déroulée jusqu'à présent, et j'espère pouvoir encore faire de belles choses lors des prochaines courses."

On imagine volontiers que la skieuse de Vétroz ne parle pas forcément du slalom de mercredi, mais bien des courses qui restent à disputer au calendrier de la Coupe du monde. Avant cette dernière course italienne, Camille Rast va devoir chasser ses idées noires et se reconcentrer pour une épreuve où elle est l'une des favorites. Même sur un parcours loin des standards de la Coupe du monde, la Valaisanne peut aller chercher une médaille. Au talent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Slopestyle: Hasler et Burri échouent en qualif'

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Jonas Hasler a échoué en qualif du slopestyle (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Jonas Hasler n'aura pas signé d'exploit dans ces JO 2026. Déjà éliminé en qualification du halfpipe et du Big Air, le snowboarder grison de 19 ans a connu le même sort en slopestyle.

Les 55,90 points récoltés sur le premier de ses deux runs ne lui ont pas permis de faire partie des 12 finalistes. Jonas Hasler a terminé 19e, à près de 15 points du top 12.

Pas plus de succès pour Arianne Burri. Finaliste dans la discipline en 2022 à Pékin (12e), la Lucernoise de 25 ans a échoué elle aussi en qualification du slopestyle, se contentant d'un 14e rang (mais à près de la 12e place). Elle avait déjà manqué la finale en Big Air.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Rubio assure que les USA ne veulent pas d'une Europe "vassale"

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Marco Rubio et le premier ministre slovaque Marco Rubio. Ce dernier aurait exprimé lors d'une récente visite en Florid son inquiétude quant à l'état mental du président américain, mais Washington et Bratislava ont vigoureusement démenti. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a affirmé que les USA ne voulaient pas d'une Europe "dépendante" ou qui soit une "vassale". Il s'exprimait au lendemain de son discours à Munich où il avait appelé les Européens à rejoindre la vision de Donald Trump.

"Nous ne voulons pas que l'Europe soit dépendante, nous ne demandons pas que l'Europe soit une vassale des Etats-Unis", a dit M. Rubio dimanche lors d'une conférence de presse à Bratislava, aux côtés du Premier ministre slovaque Robert Fico, ajoutant vouloir un "partenaire".

Le secrétaire d'Etat a insisté sur le fait qu'il était dans l'intérêt des Etats-Unis d'avoir "une Europe forte", alors que les relations transatlantiques traversent une période de turbulences.

A Munich samedi, dans un discours prononcé devant la Conférence sur la sécurité, M. Rubio avait appelé les Européens à se ranger derrière la vision du locataire de la Maison Blanche sur l'ordre mondial et à défendre la civilisation occidentale, menacée selon lui de l'immigration de masse et le déclin culturel et industriel, tout en prônant la revitalisation du lien avec une Europe "forte".

Renforcer les liens avec l'Europe centrale

M. Rubio est arrivé dimanche en Slovaquie pour une visite de quelques heures avant de se rendre à Budapest, en Hongrie, deux pays d'Europe centrale dirigés par des proches de Donald Trump.

Lors de la conférence de presse, il a notamment fait valoir que le président Trump souhaitait un renforcement des liens avec l'Europe centrale.

Le Premier ministre slovaque se revendique de la même idéologie souverainiste et nationaliste que le président américain.

Lors d'une récente visite en Floride, M. Fico aurait, selon le média Politico citant des diplomates européens anonymes, exprimé son inquiétude quant à l'état mental du président américain mais Washington et Bratislava ont vigoureusement démenti.

"Pragmatisme" sur l'Ukraine

A l'issue de la rencontre en Floride, le dirigeant slovaque avait déclaré avoir eu avec Donald Trump des échanges "extrêmement importants" sur l'énergie nucléaire.

Sur la guerre en Ukraine, avec laquelle la Slovaquie partage une centaine de kilomètres de frontières, M. Fico a salué dimanche "l'approche" de Donald Trump, selon lui "rationnelle et pragmatique", même s'il ne pense pas que le conflit en Ukraine sera résolu "dans un avenir proche".

Des remarques que M. Rubio a dit apprécier, soulignant que "le rôle des États-Unis est de tenter de faciliter la fin d'une guerre très meurtrière, très sanglante, extrêmement coûteuse, avec des souffrances horribles".

Orban, "homme fort et puissant"

Le secrétaire d'Etat américain se rendait ensuite à Budapest pour des rendez-vous lundi avec les dirigeants hongrois, au premier rang desquels le Premier ministre Viktor Orban.

Donald Trump ne fait aucun mystère de son soutien pour le dirigeant nationaliste hongrois, qu'il qualifie d'"homme fort et puissant", en vue des législatives du 12 avril.

Viktor Orban fait face au défi le plus difficile depuis son retour au pouvoir en 2010, son parti Fidesz étant devancé par le parti d'opposition TISZA dans les sondages indépendants.

Dans un discours samedi, il s'est engagé à poursuivre son offensive contre les "pseudo-organisations civiles, les journalistes, les juges et les politiciens achetés", pas loin de ce qu'entreprend Donald Trump aux Etats-Unis.

Le Premier ministre hongrois a également fait part de son intention de se rendre à Washington pour assister la semaine prochaine à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" du président américain.

Dépendance aux énergies fossiles russes

La Hongrie a obtenu, lors d'une visite de M. Orban à la Maison Blanche l'année dernière, une exemption de sanctions américaines sur les importations de pétrole et de gaz russes.

L'ancien président démocrate Joe Biden entretenait des relations beaucoup plus hostiles avec M. Orban, qu'il accusait de "tendre vers la dictature", notamment en muselant les médias indépendants et en menant campagne contre les droits des LGBT+.

La Slovaquie et la Hongrie, deux pays d'Europe centrale enclavés, aux liens étroits avec le Kremlin, restent fortement dépendantes des combustibles fossiles russes malgré l'invasion de l'Ukraine par Moscou en 2022.

Ils sont engagés dans un bras de fer avec l'Union européenne contre la décision de cette dernière de supprimer progressivement les importations de gaz russe. Washington entend ainsi resserrer les liens énergétiques avec ses deux alliés ultra-conservateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

La Suisse bat la Tchéquie de haute lutte

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Roman Josi, buteur face aux Tchèques (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Suisse a terminé son tour préliminaire des JO par une victoire sur la Tchéquie. Un succès 4-3 après prolongation grâce à Dean Kukan à la 62e.

Ce succès permet aux Suisses de terminer 2es de leur groupe avec 5 points au compteur. Ils devront passer par les huitièmes de finale mardi contre un adversaire qui reste à déterminer.

Dimanche à Milan, il n'a pas manqué grand-chose pour réussir un nouveau coup. La Suisse aurait pu remporter les trois points, mais elle a fait face à des Tchèques qui n'ont rien lâché. Heureusement, le but de Kukan, laissé trop seul en prolongation, offre un moment de joie à Fsicher et ses joueurs dans une patinoire qui a vibré pour la Suisse.

Des lignes remaniées

Face à ces Tchèques qui les avaient battus en finale du Mondial 2024 à Prague, la Suisse savait qu'elle allait devoir répondre au défi physique présenté par les hommes de Radim Rulik. Et parce que la défaite 5-1 contre le Canada avait laissé des traces, Patrick Fischer a dû composer sans Kevin Fiala, out pour la saison, Andrea Glauser et Denis Malgin. Ce sont donc Simon Knak et Tim Berni qui ont pris la place des deux blessés.

Placé en première ligne avec Hischier et Meier, Philipp Kurashev fut le premier à tester les réflexes de Lukas Dostal à la 5e. mais ce sont bien les Tchèques qui ont marqué les premiers. A la 16e, Kampf et Necas se sont bien battus pour servir Chlapik sur un plateau. L'ancien attaquant d'Ambri n'a pas manqué cette opportunité en trompant Leonardo Genoni.

Les Helvètes ont eu une grosse opportunité de marquer juste avant la première pause en infériorité numérique, mais Janis Moser s'est heurté au portier des Anaheim Ducks. De retour des vestiaires, c'est Nico Hischier qui s'est offert deux possibilités d'égaliser, mais là encore le dernier rempart adverse a mis son veto.

Les deux équipes se sont rendu coup pour coup

Tout s'est ensuite accéléré dans les cinq dernières minutes du tiers médian avec Pastrnak qui a raté une cage vide en power-play et la Suisse qui a renversé la vapeur en 104 secondes. Tout d'abord à la 37e sur un rush de Roman Josi, la pièce maîtresse de cette sélection suisse. Le capitaine des Nashville Predators a voulu centrer et son envoi a touché le patin de Gudas avant de filer dans le but. Puis à la 39e, en supériorité numérique, Josi a frappé de la bleue et Timo Meier fut le plus prompt à réagir. Le bison d'Herisau a inscrit son troisième but du tournoi après son doublé face aux Français.

La troisième période fut elle aussi le théâtre de plusieurs coups d'éclat. A la 47e, les Tchèques ont pu égaliser par Simek. Mais les joueurs de Fischer ont répondu à la 49e via Suter, très habile pour reprendre un puck mal renvoyé par la défense adverse.

Bien décidés à ne pas se laisser faire, les Tchèques ont poussé. Ils ont cru revenir à la marque à la 56e, mais le but a été refusé par les arbitres pour un coup de canne sur Genoni. Malheureusement, les joueurs de Rulik ont pu égaliser à la 58e lorsque Hronek a trouvé Necas et alors que la Tchéquie jouait sans gardien. Puis en prolongation, le héros Kukan est arrivé!

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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