International
Soudan: les deux camps s'accusent de violer la trêve, civils toujours pris au piège
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/05/la-situation-est-particulierement-critique-au-darfour-la-region-de-louest-frontalier-du-tchad-deja-ravagee-dans-les-annees-2000-par-une-guerre-particulierement-meurtriere-image-darchive-1000x600.jpg&description=Soudan: les deux camps s'accusent de violer la trêve, civils toujours pris au piège', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'armée et les paramilitaires qui se disputent le pouvoir au Soudan se sont mutuellement accusés jeudi de rompre une nouvelle trêve négociée par des médiateurs américains et saoudiens. Cela trois jours après son entrée en vigueur.
La guerre qui a éclaté le 15 avril dans ce pays d'Afrique de l'Est a fait plus de 1800 morts, selon l'ONG ACLED, plus d'un million de déplacés et au moins 300'000 réfugiés, selon l'ONU. En conséquence, plus de 25 des 45 millions de Soudanais ont désormais besoin d'aide humanitaire pour survivre, selon l'ONU.
Depuis l'entrée en vigueur de la trêve lundi soir, aucun couloir humanitaire n'a pu être sécurisé pour laisser partir les civils et acheminer l'aide humanitaire, selon des ONG.
Habitants terrés
Dans la capitale Khartoum, la plupart des habitants vivent terrés chez eux par peur des combats et des balles perdues, souvent sans eau courante ni électricité et avec des réserves de nourriture et d'argent bientôt épuisées.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdane Daglo ont accusé leur ennemi, l'armée du général Abdel Fattah al-Burhane. "Ils ont lancé une série d'attaques" et "nos forces les ont repoussés", abattant même "un avion de combat MiG", assure un de leurs communiqués.
Jeudi, l'armée a répondu avoir "contré des attaques de blindés des milices du Soutien rapide en violation totale de la trêve". Des habitants de Khartoum, eux, rapportent qu'un calme précaire règne jeudi en fin de journée.
Promesse de sanctions sans suite
Les médiateurs saoudiens et américains, eux, se contentent de répéter depuis mercredi qu'ils ont transmis aux représentants des deux belligérants "des informations montrant qu'ils avaient violé" la trêve. Ces émissaires poursuivent leurs discussions en Arabie saoudite.
"Un cessez-le-feu a été signé (...) et les combats continuent! C'est inacceptable et cela doit cesser", s'est alarmée Hanna Tetteh, l'émissaire de l'ONU pour la Corne de l'Afrique.
Si Washington a promis "des sanctions" et si l'accord prévoit un "mécanisme de surveillance", jusqu'ici aucune annonce n'a été faite à l'encontre d'un camp ou de l'autre.
Situation critique au Darfour
La situation est particulièrement critique au Darfour, la région de l'ouest frontalier du Tchad, déjà ravagée dans les années 2000 par une guerre particulièrement meurtrière.
"Des gangs à moto empêchent fonctionnaires et civils de se déplacer pour mettre en place les mécanismes humanitaires prévus par le 'cessez-le-feu temporaire'", affirme Toby Harward, du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés.
"La ville de Zalengei est assiégée par des milices armées ces derniers jours, sans aucun réseau de communication", ajoute-t-il. "Les bureaux de l'ONU, les administrations, les banques, des maisons auraient été pillés, les civils ne peuvent pas accéder aux établissements de santé qui sont visés", raconte-t-il encore.
Prêts pour une guerre longue
Plus de 90'000 réfugiés sont déjà arrivés au Tchad, plus de 150'000 en Egypte, et le flux ne tarit pas, rapporte l'ONU qui s'attend à un million de réfugiés supplémentaires si la guerre ne s'arrête pas.
Les deux généraux, eux, sont prêts pour une guerre de longue durée car ils sont certains de pouvoir l'emporter militairement et donc peu enclins à faire des concessions à la table des négociations, selon des experts.
"Echec calamiteux de la diplomatie"
Le conflit est né d'un "échec calamiteux de la diplomatie", estime le spécialiste du Soudan Alex de Waal. Les deux généraux étaient censés se retrouver le 15 avril - jour où les affrontements ont débuté - pour s'accorder sur l'intégration des FSR à l'armée.
C'était la condition sine qua non posée par la communauté internationale pour le retour à la transition démocratique et donc la reprise de l'aide internationale, interrompue à la suite du putsch des deux généraux en 2021.
Aujourd'hui, la quasi-totalité des diplomates ayant été évacués du Soudan, les acteurs mobilisés pour trouver une solution au conflit sont loin d'être des représentants du plus haut niveau, déplore M. de Waal, estimant que les médiateurs "tentent de colmater les brèches alors que le cyclone approche".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump dévoile un nouveau passeport américain avec sa photographie
Le président américain Donald Trump a dévoilé vendredi l'image d'un nouveau passeport américain en édition limitée sur lequel figure son portrait. Le document a été édité à l'occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance des Etats-Unis.
"Le nouveau passeport des Etats-Unis qui dit 'Bienvenue, mais soyez sages", a écrit Donald Trump dans un message publié sur son réseau social Truth Social.
L'image montre le président américain au regard noir, appuyé sur son bureau avec sa signature et derrière le texte de la Déclaration d'indépendance. Elle semble s'inspirer d'un portrait réalisé par le photographe de la Maison-Blanche Daniel Torok.
Culte de la personnalité
Sur la deuxième page, on retrouve un tableau représentant la signature de la Déclaration d'indépendance en 1776, accompagné de la phrase "Etats-Unis d'Amérique 250". La Maison-Blanche a également publié cette image avec la légende "passeport patriote".
Aucun président américain en poste n'a jamais figuré sur les passeports. Cette annonce s'inscrit dans une série de décisions visant à apposer l'empreinte de Donald Trump sur de nombreux bâtiments ou symboles des Etats-Unis, suscitant des accusations de culte de la personnalité.
La signature de Donald Trump va également figurer sur les futurs billets de banque américains, une première pour un président des Etats-Unis en exercice.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Messi débutera sur le banc contre la Jordanie
"Leo sera sur le banc (...) et il entrera en cours de match", a déclaré le sélectionneur argentin Lionel Scaloni en conférence de presse au stade d'Arlington, près de Dallas où se disputera la rencontre.
La présence de Messi, 39 ans, était la grande incertitude pesant sur l'Albiceleste qui, avec la 1re place du groupe déjà assurée, peut faire souffler ses titulaires face à l'équipe la plus faible de la poule.
L'ex-artificier du FC Barcelone et du PSG, qui évolue actuellement à l'Inter Miami, a marqué les cinq buts argentins lors des victoires contre l'Algérie (3-0) et l'Autriche (2-0). Avec désormais 18 réalisations au total en Coupe du monde, il a détrôné l'Allemand Miroslav Klose, précédent détenteur du record avec 16 réalisations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Séismes au Venezuela: accès restreint à la zone la plus touchée
Le Venezuela a restreint vendredi soir l'accès à la zone la plus touchée par les puissants séismes survenus mercredi, a annoncé le ministre de l'intérieur, Diosdado Cabello à la télévision. La catastrophe a fait au moins 920 morts et plus de 50'000 disparus.
L'accès à l'Etat de La Guaira (nord) sera "restreint à partir de 20h00", (02h00 en Suisse), a-t-il déclaré. Un peu plus tôt, la présidente par intérim Delcy Rodriguez avait demandé à la population de ne pas se déplacer vers La Guaira, à environ 40 kilomètres de Caracas, afin de faciliter les opérations de sauvetage.
Un groupe de riverains et de proches de personnes prises au piège sous les décombres d'un immeuble de Caraca a hué Mme Rodriguez, a constaté une journaliste de l'AFP.
"Ça suffit de faire campagne politique au milieu d'une tragédie comme celle que nous vivons", ont-ils lancé à la dirigeante, en visite dans un quartier aisé de la capitale, près d'un immeuble qui s'est effondré mercredi, en accusant le gouvernement de ne "rien faire pour le peuple".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Les Etats-Unis frappent l'Iran, qui dit avoir répliqué
L'Iran a attaqué des cibles américaines dans la région du golfe Persique en réponse aux frappes des Etats-Unis menées plus tôt vendredi. Il s'agit des premières attaques connues depuis la signature du protocole d'accord entre Washington et Téhéran le 17 juin.
"Si l'agression se répète, notre réponse sera plus large que cela", ont averti les gardiens iraniens de la révolution, cités par la télévision d'Etat Irib.
De son côté, l'armée américaine avait annoncé un peu plus tôt avoir "ciblé des lieux de stockage de missiles et de drones et des sites de radars côtiers en Iran" en réponse "à l'attaque de la veille contre un navire commercial qui transitait par le détroit d'Ormuz".
La télévision d'Etat iranienne a fait état vendredi soir d'une explosion et d'un impact de projectile sur un quai de la ville de Sirik, dans le sud du pays, ainsi que plusieurs tirs d'avertissement visant ce que Téhéran qualifie de "navires en infraction" dans le détroit d'Ormuz.
Menaces de Vance
Le vice-président américain JD Vance a écrit sur le réseau social X que l'Iran avait "signé un accord de cessez-le-feu. Nous l'avons respecté. [Si les Iraniens] ont des désaccords sur la mise en oeuvre du protocole d'accord, ils peuvent décrocher leur téléphone. Mais la violence n'engendrera que la violence".
Plus tôt dans la journée, le président américain Donald Trump a qualifié l'attaque du cargo de "violation stupide" du cessez-le-feu, alors que les deux belligérants sont entrés dans une phase de soixante jours de négociations pour parvenir à un accord final.
"Vous verrez bien", a-t-il répondu de manière évasive aux questions sur une éventuelle réponse militaire américaine.
Des navires ont néanmoins continué vendredi à traverser le détroit d'Ormuz, que l'Iran a rouvert suite au protocole d'accord entre Washington et Téhéran.
Et plusieurs bateaux ont emprunté une route non approuvée par Téhéran, même si l'autorité maritime iranienne avait averti que "tout passage en dehors du cadre défini ne bénéficierait pas des garanties de passage sécurisé".
29 bateaux passent Ormuz
Vendredi, 29 navires commerciaux ont franchi le détroit, selon les données du site de suivi Kpler en fin d'après-midi. Dix-sept ont suivi une route longeant les côtes d'Oman. Après un pic de 57 navires mercredi, 42 étaient passés jeudi.
Suspendu après l'attaque du cargo, le processus d'évacuation des quelque 600 navires, avec 11'000 marins à bord bloqués dans le golfe Persique depuis le début de la guerre, sera relancé dès l'obtention de "confirmations supplémentaires" sur les garanties de sécurité, a expliqué l'Organisation maritime internationale (OMI).
Depuis son lancement mardi, quelque 2500 marins et 115 navires ont été évacués jusque-là, selon l'OMI.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ClimatIl y a 3 jours
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
FootballIl y a 3 jours
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
-
SuisseIl y a 3 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
FootballIl y a 2 jours
La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es
-
SuisseIl y a 3 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
GenèveIl y a 2 jours
Pas de Lake Parade cet été à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
Russie: incendie dans un dépôt de carburant attaqué par l'Ukraine
-
FootballIl y a 2 jours
Neymar rejoue avec le Brésil pour la première fois depuis 2023


