International
Starliner de Boeing va enfin transporter ses premiers astronautes
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/05/le-starliner-de-boeing-va-bientot-decoller-1000x600.jpg&description=Starliner de Boeing va enfin transporter ses premiers astronautes', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Tout est enfin prêt: le vaisseau Starliner de Boeing doit décoller lundi et transporter pour la première fois des astronautes de la Nasa jusqu'à la Station spatiale internationale -- avec plusieurs années de retard sur SpaceX.
Cet ultime vol test de Starliner, avant le début de ses opérations régulières, est crucial pour le géant de l'industrie aérospatiale, qui joue entre autres sa réputation.
Commandé il y a dix ans par la Nasa, le développement du vaisseau a été marqué par les mauvaises surprises et reports successifs, une série noire à laquelle Boeing espère bien mettre un terme.
Les astronautes américains Butch Wilmore et Suni Williams doivent décoller lundi à 22H34 de Cap Canaveral en Floride (04H34 Heure suisse mardi) à bord de la capsule Starliner, qui sera propulsée en orbite par une fusée Atlas V du groupe ULA.
Ces deux vétérans de l'espace, tous deux venus de l'US Navy, se sont chacun déjà rendus deux fois dans la Station spatiale internationale (ISS), à bord d'une navette spatiale puis d'un vaisseau russe Soyouz. "Ce sera comme revenir à la maison", a anticipé Suni Williams.
Mais concernant la capsule les y menant, "tout est nouveau, tout est unique", a souligné Butch Wilmore. "Je ne crois pas qu'aucun de nous ait jamais osé rêver être associé au premier vol d'un tout nouveau vaisseau", s'est-il réjoui.
Pour la Nasa aussi, l'enjeu est grand: avoir un deuxième véhicule en plus de celui de SpaceX pour transporter les astronautes américains "est très important", a souligné Dana Weigel, en charge du programme de l'ISS.
Cette capacité permettra de pouvoir mieux répondre à "différents scénarios d'urgence", par exemple en cas de problème sur l'un des vaisseaux, a-t-elle expliqué.
Série de revers
Starliner doit s'amarrer à l'ISS vers 07H00 Heure suisse mercredi et y rester un peu plus d'une semaine. Des tests seront réalisés pour vérifier son fonctionnement, puis les deux astronautes repartiront avec lui vers la Terre. La réussite de cette mission viendrait clore sur une bonne note un programme de développement qui s'est révélé semé d'embûches.
En 2019, lors d'un premier test sans équipage, la capsule n'avait pas pu être placée sur la bonne trajectoire et était revenue sans atteindre l'ISS.
Puis, en 2021, alors que la fusée se trouvait déjà sur le pas de tir pour retenter le vol, un problème de valves bloquées sur la capsule avait encore entraîné un report. Le vaisseau vide avait finalement réussi à atteindre l'ISS en mai 2022.
Désormais, le premier vol avec équipage doit permettre de certifier la capsule, pour qu'elle commence ensuite ses vols réguliers vers l'ISS.
Boeing avait espéré pouvoir réaliser ce premier vol habité dès 2022, mais des problèmes découverts tardivement, notamment sur les parachutes freinant la capsule lors de son retour dans l'atmosphère terrestre, avaient encore repoussé l'échéance.
"Il y a eu un certain nombre de choses qui ont été des surprises, que nous avons dû surmonter", a déclaré lors d'une conférence de presse Mark Nappi, responsable chez Boeing. Mais "cela a rendu nos équipes très fortes, et fières de la façon dont elles ont vaincu chaque problème", a-t-il assuré.
"Il est assez classique que le développement d'un véhicule spatial pour humains prenne dix ans", a-t-il défendu.
"Embarrassant"
"Nous aurons certainement des imprévus durant cette mission, des choses que nous nous attendons à apprendre, car c'est une mission test", a prévenu Jim Free, administrateur associé à la Nasa. Il a rappelé qu'il s'agissait seulement du sixième vaisseau américain à être inauguré par des astronautes.
La capsule Dragon de SpaceX avait déjà rejoint ce club très privé en 2020, dans le sillage des programmes Mercury, Gemini, Apollo et des navettes spatiales.
Une fois Starliner opérationnel, la Nasa souhaite alterner entre les vols de SpaceX et de Boeing pour acheminer ses astronautes jusqu'à l'ISS.
En 2014, l'agence spatiale avait passé un contrat de 4,2 milliards avec Boeing et de 2,6 milliards avec SpaceX pour le développement de ces vaisseaux.
"Tout le monde pensait que Boeing allait y arriver en premier", a rappelé pour l'AFP Erik Seedhouse, professeur associé à l'université d'aéronautique Embry-Riddle. "Que SpaceX réussisse bien avant Starliner était très embarrassant pour Boeing."
Alors que l'ISS doit être mise à la retraite en 2030, Starliner comme Dragon pourraient par la suite servir à acheminer des humains vers de futures stations spatiales privées, que plusieurs entreprises prévoient déjà de construire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'armée américaine bombarde l'Iran accusé d'avoir abattu un Apache
L'armée américaine a annoncé mardi mener des frappes contre l'Iran après qu'un de ses hélicoptères, de type Apache, a été abattu près du détroit d'Ormuz. Les médias iraniens ont rapporté des explosions dans le sud du pays.
"Des frappes d'autodéfense contre l'Iran" ont commencé à 23h00 (en Suisse) "sur ordre du commandant en chef", a affirmé sur le réseau social X le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, en référence au président américain Donald Trump. "La mission est une réponse proportionnée à une agression iranienne injustifiée", a ajouté l'armée.
"La réponse devrait être très forte, très puissante", a toutefois dit le président américain, selon des propos rapportés par la chaîne de télévision américaine ABC.
Selon des médias iraniens, des explosions ont été entendues en plusieurs lieux sur la côte sud de l'Iran, près du stratégique détroit d'Ormuz, toujours bloqué. La télévision d'Etat iranienne a ensuite rapporté que l'attaque avait cessé mercredi matin.
Pétrole à la hausse
Le président Trump avait accusé un peu plus tôt les Iraniens d'avoir abattu la veille un hélicoptère militaire américain "de type Apache pendant qu'il survolait le détroit d'Ormuz", dont les deux occupants avaient pu s'éjecter. Il avait promis de "répliquer".
L'annonce de ces frappes a fait repartir à la hausse les prix du pétrole. Le baril de WTI, référence américaine du brut, s'échangeait ainsi pour 89 dollars (en hausse de 1%) mercredi avant l'ouverture des marchés asiatiques.
Avant les frappes américaines, le ministre iranien des affaires étrangères avait semblé vouloir minimiser l'incident impliquant l'hélicoptère. "Les forces étrangères à proximité de notre territoire sont constamment exposées à des risques, en raison de leurs propres erreurs humaines, de simples accidents ou de la possibilité d'être prises dans des tirs croisés. Pour réduire ce risque, la meilleure solution est qu'elles partent", avait souligné Abbas Araghchi sur le réseau social X.
"Nous préférons le langage diplomatique, mais nous parlons aussi d'autres langues", avait-il poursuivi, plus menaçant.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Lutte contre l'immigration: le Congrès américain vote un budget
La chambre américaine des représentants a approuvé mardi un texte budgétaire de près de 70 milliards de dollars pour la lutte contre l'immigration. Cette thématique est l'une des priorités du président américain Donald Trump.
Le projet de loi a déjà adopté par le Sénat la semaine dernière. Il prévoit sur les trois prochaines années 38 milliards de dollars pour la police de l'immigration (ICE), 26 milliards pour la police aux frontières (CBP) et 5 milliards supplémentaires pour des coûts imprévus.
Cette enveloppe permettra d'assurer le financement du programme massif d'expulsions décidé par Donald Trump, d'autant plus que ces fonds s'ajoutent aux 140 milliards de dollars déjà approuvés l'an dernier par le Congrès, à majorité républicaine, à destination de la lutte contre l'immigration.
Le gouvernement américain fait face à la pression des partisans d'une ligne plus dure contre l'immigration, qui regrettent que les autorités ne soient pas parvenues à remplir l'objectif d'un million d'expulsions annuelles.
Tom Homan, l'un des architectes de ce programme d'expulsions au sein du gouvernement, a promis mardi une accélération des opérations, notamment à New York, ville votant en grande majorité pour les démocrates.
"Chèque en blanc"
Après le vote, le président de la chambre des représentants, le républicain Mike Johnson, a salué dans un communiqué le fait que "les démocrates seront dans l'impossibilité de retirer le financement" de l'ICE et de la CBP pour les prochaines années.
Le texte budgétaire doit être à présent transmis à la Maison-Blanche pour une promulgation par le président. Son adoption survient après plusieurs mois de polémiques autour des pratiques de l'ICE et de la CBP.
Les démocrates demandaient d'importantes réformes pour ces deux agences, depuis la mort à Minneapolis en janvier de Renee Good et d'Alex Pretti, deux Américains tués par des agents fédéraux en marge de manifestations contre les opérations de l'ICE dans cette ville du nord des Etats-Unis.
"Nous estimons que les dollars des contribuables doivent servir à rendre la vie plus abordable pour les Américains, pas à donner un nouveau chèque en blanc de 70 milliards de dollars à l'ICE", a estimé lundi le chef de la minorité à la chambre, Hakeem Jeffries.
Le texte approuvé mardi ne comprend finalement pas ces réformes demandées par l'opposition. Plusieurs mesures voulues par Donald Trump ne figurent pas non plus dans le projet de loi, notamment un milliard de dollars exigés pour la construction d'une salle de bal à la Maison-Blanche.
Exit aussi un fonds "anti-instrumentalisation" de près de 1,8 milliard de dollars censé dédommager ceux que Donald Trump présente comme des victimes du système judiciaire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Mauritanie: plus de 1100 migrants sauvés en dix jours
Plus de 1100 candidats à l'émigration irrégulière ont été secourus au large des côtes mauritaniennes en moins de deux semaines. Ces chiffres signalent une reprise des flux migratoires sur la dangereuse route Atlantique, ont indiqué des garde-côtes mardi.
Des milliers de personnes originaires d'Afrique de l'Ouest, en majorité des jeunes, tentent depuis des années la migration clandestine depuis les côtes de leurs pays en empruntant la périlleuse route de l'Atlantique pour gagner l'Europe, principalement via l'archipel espagnol des Canaries, à bord d'embarcations surchargées et souvent vétustes.
Au total "1187 (migrants) ont été secourus depuis le 28 mai 2026, ce qui représente une forte concentration des opérations de sauvetage sur cette période récente", a indiqué mardi à l'AFP Ahmed Moulaye, directeur de la lutte contre la migration irrégulière des gardes-côtes mauritanienne.
Depuis le début de l'année, les gardes-côtes et la marine nationale ont porté secours à 1417 migrants en mer. "À ce rythme, les arrivées pourraient atteindre un niveau inédit cette année", estime M. Moulaye.
Cette reprise des départs a eu lieu quelques jours après la grande fête musulmane de la Tabaski fin mai, après une période d'accalmie de plusieurs mois des sauvetages en mer.
Gambie et Sénégal
Les huit pirogues interceptées depuis le 28 mai venaient de Gambie et du Sénégal voisins, sans que les nationalités de leurs passagers aient été précisées, a indiqué à l'AFP Pierre Beziz, diplomate européen en poste à Nouakchott.
L'une d'entre elles a été arrêtée ce mardi vers 02h00 (locales), au large de Mamghar, à environ 200 km au nord de la capitale, Nouakchott, selon les gardes-côtes.
Tous les migrants ont été accueillis dans de nouveaux Centres d'accueil temporaires pour étrangers (CATE), à Nouakchott et Nouadhibou (nord-ouest), financés par l'Union européenne, où ils ont été enregistrés pour déterminer s'ils sont vulnérables ou éligibles à la protection internationale.
"Dans le même temps, il y a eu zéro arrivée aux Canaries, alors qu'on s'attendait à ce qu'il y ait une quantité égale qui y arrive", a souligné Pierre Beziz.
Temps et parcours rallongés
Le renforcement récent des contrôles en mer au Sénégal, en Mauritanie et au Maroc a conduit les départs des pirogues clandestines vers les Canaries à se déplacer vers le sud, notamment depuis les côtes de Gambie et de Guinée-Conakry, rallongeant le temps passé en mer et augmentant les dangers.
A la recherche d'un avenir meilleur et au péril de leur vie, nombre d'exilés africains sont forcés d'emprunter la voie clandestine, l'Europe ayant drastiquement restreint la délivrance de visas et contrôlant de plus en plus ses frontières.
Des milliers de personnes sont mortes ou disparues en tentant de rejoindre ainsi l'Europe ces dernières années.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le Real officialise le départ de l'entraîneur Alvaro Arbeloa
Le Real Madrid a officialisé mardi le départ de l'entraîneur espagnol Alvaro Arbeloa. Le Portugais José Mourinho est pressenti pour lui succéder.
"Le Real Madrid CF et Alvaro Arbeloa sont parvenus à un accord pour mettre fin à ses fonctions d'entraîneur de l'équipe première", a écrit le club madrilène dans un communiqué. Arbeloa, arrivé en janvier pour remplacer Xabi Alonso, avait lui-même annoncé le 22 mai, à la veille de la dernière journée de la Liga, qu'il quitterait son poste à la fin de la saison.
Saison en demi-teinte
Son court mandat d'intérimaire a été marqué par une élimination précoce en huitièmes de finale de la Coupe du Roi contre Albacete (D2) et plusieurs défaites douloureuses en Liga qui ont mis fin aux espoirs de titres du Real, distancé par le FC Barcelone qui a été sacré champion d'Espagne pour la deuxième année de suite.
En Ligue des champions, le club de Kylian Mbappé s'est arrêté en quart de finale, stoppé par le Bayern Munich. L'officialisation du départ d'Arbeloa, deux jours après la réélection de Florentino Pérez à la présidence du club, devrait accélérer le retour de José Mourinho sur le banc madrilène treize ans après son premier passage à Madrid.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
InternationalIl y a 1 jour
En Hongrie, les députés renoncent à 40% de leur salaire
-
InternationalIl y a 15 heures
Technip, Airbus, Safran et Tereos en quête de kérosène durable
-
ClimatIl y a 15 heures
Intempéries: plusieurs crédits en faveur du Val de Bagnes
-
SuisseIl y a 14 heures
Un chat grièvement blessé définitivement retiré à son propriétaire
-
LausanneIl y a 17 heures
Le prodige Gout Gout sera de la partie
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Guerre au Moyen-Orient: la BCE se prépare à relever ses taux
-
InternationalIl y a 3 jours
Le parti du Premier ministre Pachinian en tête en Arménie
-
LausanneIl y a 3 jours
Conseil d'Etat vaudois: Vassilis Venizelos vise au nouveau mandat


