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International

Une finale Swiatek-Paolini

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Iga Swiatek à nouveau en finale de Roland-Garros (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA)

Iga Swiatek (WTA 1) est encore en finale de Roland-Garros. La double tenante du titre a facilement remporté son duel contre l'Américaine Coco Gauff (WTA 3) 6-2 6-4 et sera opposée à Jasmine Paolini.

Avec sa 20e victoire consécutive, Swiatek poursuit sa belle série à Roland-Garros et rejoint Steffi Graf. Il manque toutefois encore neuf victoires à la Polonaise pour atteindre le record de l'Américaine Chris Evert dans le Grand Chelem parisien.

Dans un remake du quart de finale de l'an dernier, Gauff n'a pas pesé lourd face à la Polonaise. La gagnante de l'US Open a connu sa meilleure phase au début de la deuxième manche, lorsqu'elle a réalisé son seul break (à 3-1). Mais Swiatek a répliqué avec sang-froid et a remporté quatre jeux d'affilée. Après près de 100 minutes, la joueuse de 23 ans a finalement concrétisé sa quatrième balle de match. Il s'agissait de sa onzième victoire contre Gauff, son meilleur total face à une joueuse du circuit WTA.

Samedi, Swiatek peut s'emparer de sa quatrième couronne à Roland-Garros après celles de 2020, 2022 et 2023. Il s'agirait de son cinquième titre du Grand Chelem.

La surprise Paolini

L'adversaire de Swiatek en finale se nomme Jasmine Paolini (WTA 15). L'Italienne a balayé Mirra Andreeva (WTA 38) 6-3 6-1 dans le duel entre les deux demi-finalistes surprises. La Russe de 17 ans était devenue la plus jeune joueuse à atteindre les demi-finales à Roland-Garros depuis Martina Hingis il y a 27 ans.

Pour Paolini, 28 ans, qui n'avait encore jamais dépassé le 2e tour d'un tournoi majeur, cette participation à la finale représente de loin le plus grand succès de sa carrière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

JD Vance ne sera pas jeudi en Suisse

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Le vice-président américain JD Vance ne se rendra pas en Suisse jeudi soir. Il pourrait au mieux arriver "ce week-end". (© KEYSTONE/AP/Manuel Balce Ceneta)

Le vice-président des Etats-Unis JD Vance ne se rendra pas en Suisse jeudi soir pour entamer les pourparlers en vue d'un accord final avec l'Iran, a annoncé la Maison Blanche dans un communiqué, après la signature d'un protocole d'accord entre les deux pays la veille.

"Les plans pour les discussions techniques à venir n'ont pas été finalisés, et la délégation américaine s'est préparée à partir à la première opportunité. Mais la logistique pour ces négociations n'a jamais été simple ni prévisible. Pour le moment, le vice-président ne partira pas ce soir", détaille le communiqué.

JD Vance avait auparavant affirmé que le délai de 60 jours pour l'accord final de paix entre les Etats-Unis et l'Iran courait à partir de jeudi et qu'il pourrait se rendre "ce week-end" en Suisse, mais sans pouvoir le garantir.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

"L'entraîneur m'a dit de faire parler mon talent", lâche Manzambi

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Johan Manzambi a été applaudi par ses coéquipiers. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Johan Manzami a endossé son costume de sauveur pour permettre à la Suisse de s'imposer face à la Bosnie (4-1). Il raconte son entrée en jeu canon, lui qui vit à 20 ans sa première Coupe du monde.

Il n'a fallu que vingt minutes à Johan Manzambi pour sortir la Suisse du piège tendu par la Bosnie jeudi à Los Angeles (4-1). Lancé par Murat Yakin à la 71e, le Genevois de 20 ans s'est offert un doublé sur la plus grande des scènes, avant de répondre aux questions des journalistes, trophée d'homme du match en main.

Q: Johan, qu'est-ce que ça fait de marquer un doublé dans un Mondial?

"Franchement, c'est incroyable. C'est le premier doublé de ma carrière, en plus dans une Coupe du monde qu'on a pas commencé de la meilleure des façons. Marquer deux buts devant les fans, devant ma famille, dans un stade incroyable, c'est un rêve d'enfant."

Q: Qu'est-ce qui vous passe par la tête au moment de tenter cette reprise de volée pour le 1-0?

"(rires) Je vois que la balle est en l'air, je suis dans la surface, il n'y a pas mille solutions. Et Grâce à Dieu, le ballon est rentré."

Q: Qu'est-ce que ça vous fait d'être le "match winner"?

"C'est un sentiment incroyable. Marquer deux buts, être désigné homme du match... Je pense que je ne vais pas réussir à dormir cette nuit. Mais c'est un soulagement pour tout le monde. On devait prouver sur le terrain qu'on était une bonne équipe, et je pense que nous l'avons fait aujourd'hui."

Q: Les critiques formulées contre les remplaçants après le premier match ont-elles eu une incidence sur votre entrée?

"Non, je ne pense pas. Ça n'a rien changé. Je dois simplement tout donner quand j'entre en jeu. Parfois, je suis plus en forme que d'autres jours, et je dois simplement continuer comme ça."

Q: Vous êtes entré avec quelles consignes, quel état d'esprit?

"Avec l'envie d'aider mes coéquipiers. Les consignes étaient surtout tactiques, mais l'entraîneur m'a aussi dit de faire parler mon talent. Je pense l'avoir montré du mieux que je pouvais."

Q: Est-ce le plus beau moment de votre carrière?

"Oui peut-être. Je ne suis pas sûr, mais je pense bien."

Q: Elle sera encore longue, non?

"Je l'espère!"

Q: Avez-vous un message pour les fans qui étaient très stressés et très tendus durant tout le match, surtout en Suisse?

"J'espère que toute l'équipe vous a fait plaisir à la fin. Et on va encore faire de notre mieux pour les prochains matches."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Johan Manzambi fait éclater le verrou bosnien

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Johan Manzambi a dynamité la Bosnie (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Gênée par la défense de la Bosnie, la Suisse s'en est remise à Johan Manzambi pour finalement s'imposer jeudi à Los Angeles (4-1). La qualification pour les 16es du Mondial est pratiquement acquise.

Entré en jeu à la 71e, Manzambi a libéré toute la Suisse en s'offrant un joli doublé, du haut de ses 20 ans. Ruben Vargas et Granit Xhaka (sur penalty) ont marqué les deux autres buts d'une fin de match très animée, alors que la Bosnie a fini à 10. Forte de ce succès, la sélection de Murat Yakin peut envisager sereinement la suite de la compétition.

Deux changements

Le sélectionneur bâlois avait procédé à deux changements pour ce duel capital: Silvan Widmer à la place de Denis Zakaria sur le côté droit de la défense, Fabian Rieder au lieu de Ruben Vargas en attaque. Mais ce sont d'autres joueurs qui ont animé la première période dans le camp suisse.

Peu en vue samedi face au Qatar (1-1), Granit Xhaka a retrouvé de sa superbe, enchaînant les passes vers l'avant bien senties. D'abord vers Dan Ndoye, qui a trouvé le petit filet extérieur du gardien bosnien Nikola Vasilj (10e), puis Rieder, dont le centre très dangereux n'a pas trouvé preneur (13e).

En contrôle, les Suisses se sont toutefois cassé les dents sur le bloc adverse beaucoup plus compact que celui du Qatar. Dans ces conditions, Ndoye (20e) et Remo Freuler (23e) ont pris leur chance de loin, sans beaucoup plus de succès. Les corners helvétiques ne donnaient rien non plus.

La bicyclette de Ndoye

Boostée par sa solidité défensive, la Bosnie s'est finalement approchée de la surface de Gregor Kobel. Il a fallu deux excellentes interventions de Freuler (41e) et Widmer (45e) pour éviter à la Suisse d'encaisser un but avant la mi-temps.

La troupe de Yakin a repris le contrôle du match au retour des vestiaires et c'est encore Dan Ndoye qui s'est montré le plus dangereux. A la 56e, le Vaudois a bien failli inscrire le but du tournoi d'une véritable bicyclette, mais Vasilj a détourné le ballon des deux mains.

Toujours bloquée par le mur bosnien, la Suisse a tremblé lorsqu'Amar Dedic a forcé Kobel à une belle parade sur une frappe de loin (68e). Juste après cette occasion, Yakin lançait Johan Manzambi, Ruben Vargas et Djibril Sow pour tenter d'enfin trouver la faille. Un choix salutaire.

Le festival Manzambi

Trois minutes plus tard, Manzambi débloquait enfin la situation sur une action qu'il avait lui-même initiée. Au point de penalty, sa reprise de volée pleine de culot n'a laissé aucune chance à Vasilj. Et c'est toute la Suisse qui a dit merci au Genevois de 20 ans.

Libérés par ce but qui les qualifie pratiquement pour les 16e de finale, les Helvètes ont tenté de corser l'addition. A la baguette, Manzambi a lancé Breel Embolo, lequel a contraint Tarik Muharemovic à une faute de dernier recours. L'arbitre n'a pas hésité à sortir le carton rouge (80e).

A 11 contre 10, la Suisse a ajouté trois autres buts, toujours sous l'impulsion de Manzambi. C'est d'abord Vargas qui a marqué le 2-0 d'un plat du pied tout en finesse (84e), avant que le Genevois ne s'offre un doublé (90e). Le diamant du SC Fribourg a montré jeudi qu'il était vraiment indispensable à cette équipe.

La réduction du score de la Bosnie, anecdotique, a été suivie par le 4-1 helvétique, marqué par Granit Xhaka sur penalty. Soulagée, délivrée et sans doute apaisée par un gamin de 20 ans, la Suisse peut aborder son dernier match face au Canada mercredi avec une confiance retrouvée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Obama entouré d'anciens présidents pour l'inauguration de son musée

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Trois anciens présidents américains, le républicain George W. Bush et les démocrates Bill Clinton et Joe Biden, ont répondu à l'invitation de Barack Obama pour l'inauguration jeudi de son musée présidentiel à Chicago. (© KEYSTONE/AP/Pablo Martinez Monsivais)

Trois anciens présidents américains, le républicain George W. Bush et les démocrates Bill Clinton et Joe Biden, ont répondu à l'invitation de Barack Obama pour l'inauguration jeudi de son musée présidentiel à Chicago, sa ville d'adoption.

Ils ont pris place, avec leurs épouses Laura Bush, Hillary Clinton et Jill Biden, derrière la famille Obama au complet, avec l'ancienne Première dame Michelle Obama et leurs filles Malia et Sasha.

Avec leur présence à tous les trois, ce sont tous les locataires de la Maison Blanche depuis 1992 sont présents à l'exception de son occupant actuel, Donald Trump, pas invité, qui prend régulièrement le premier président noir des Etats-Unis pour cible et a comparé le massif bâtiment de pierre grise à une poubelle.

Barack Obama, aujourd'hui âgé de 64 ans, a entamé son discours en se souvenant de "l'après-midi de fin d'été de 1985, il y a plus de 40 ans", où il est arrivé à Chicago, à une vingtaine d'années.

L'ex-président démocrate a récolté des applaudissements nourris quand, évoquant le 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance des Etats-Unis qui approche, il a rappelé qu'elle établissait qu'il n'y aurait "pas de rois". Des mots interprétés comme une allusion au mouvement de contestation anti-Trump "No Kings" qui s'est formé après le retour au pouvoir de son successeur à la Maison Blanche.

- Bruce Springsteen et Stevie Wonder -

A la tribune, il a défendu sa vision des Etats-Unis comme une "indéniable force au service du bien dans le monde" plutôt que celle d'une Amérique qui "essaie de dominer, intimider et saisir la moindre occasion juste parce qu'elle le peut". Il a également dit sa conviction que la majorité des Américains "ne cherchent pas division et colère perpétuelles" mais "équité et respect mutuel".

Avant, Michelle Obama avait rendu hommage à son mari - qui a "reçu un prix Nobel de la paix", a-t-elle rappelé, une distinction que Donald Trump convoite - et présenté le centre culturel flambant neuf comme un "message d'espoir".

"Quand tout a l'air sens dessus dessous, que les faits et la fiction se mélangent, que certains cherchent à museler la liberté d'expression, à restreindre l'accès à l'éducation, à dévaloriser la diversité et à effacer les pages dérangeantes de notre histoire, j'espère que ce lieu peut offrir un répit", a souhaité l'ex-Première dame.

La cérémonie a réuni un prestigieux parterre de célébrités, de la reine des talk-shows Oprah Winfrey aux visages du cinéma Steven Spielberg et Tom Hanks, et d'autres personnalités politiques. L'ex-chancelière allemande Angela Merkel a fait le déplacement jusqu'à Chicago. Comme Kamala Harris, candidate malheureuse à l'élection présidentielle en 2024, Nancy Pelosi, grand nom démocrate, et l'ancien Premier ministre canadien Justin Trudeau.

Sur scène se sont succédé Christina Aguilera, Bono, Bruce Springsteen ou encore Stevie Wonder.

Terrain de basket

Des centaines de curieux, certains venus du "South Side" de Chicago, d'autres ayant voyagé depuis l'Afrique pour l'occasion, se sont rassemblés dans un grand parc adjacent pour suivre l'inauguration du complexe culturel à 850 millions de dollars. Ils pourront s'y presser dès vendredi pour le visiter.

Barack Obama a bâti son musée présidentiel dans les quartiers sud de Chicago, où il a longtemps vécu avec sa femme Michelle, où leurs filles sont nées et où sa trajectoire politique, qui l'a conduit à la Maison Blanche pour deux mandats, de 2008 à 2016, a débuté.

Pièce maîtresse: une tour en granit de 69 mètres, quasiment sans fenêtres, qui abrite les collections exposées.

Une statue du couple Obama en train de saluer, légèrement plus grande que nature, accueille les visiteurs.

Le musée monolithique, surnommé par certains "Obamalisque" quand d'autres le comparent à un vaisseau de la saga Star Wars, est le point d'ancrage du vaste site installé dans le "South Side" de Chicago. Autour se trouvent un autre bâtiment avec un terrain de basket, une vaste aire de jeux et une bibliothèque numérique, la première dématérialisée parmi les bibliothèques présidentielles.

Il est de tradition que les anciens présidents américains fassent édifier un centre culturel après avoir quitté le pouvoir.

Donald Trump a déjà évoqué le projet de construire le sien à Miami.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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