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Les Suissesses commencent bien

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Nina Brunner (à gauche) et Tanja Hüberli ont parfaitement commencé leur Jeux olympiques. (© KEYSTONE/AP/Robert F. Bukaty)

Les deux paires suisses ont bien entamé le tournoi olympique de beachvolley. Tanja Hüberli/Nina Brunner et Esmée Böbner/Zoé Vergé-Dépré ont toutes deux remporté leur premier match de groupes lundi.

Dans le splendide cadre du stade Tour Eiffel, Hüberli et Brunner ont fait honneur à leur statut de favorites face aux néophytes espagnoles Alvarez/Moreno. La meilleure paire helvétique s'est imposée en deux sets, 21-12 21-19.

Eliminées en huitièmes de finale à Tokyo en 2021 par leurs compatriotes médaillées de bronze Joana Heidrich/Anouk Vergé-Dépré, Tanja Hüberli et Nina Brunner peuvent nourrir des espoirs de médaille dans ces Jeux. Elles affronteront les Allemandes Ludwig/Lippmann mercredi (10h) pour leur deuxième match du groupe F.

Böbner/Vergé-Dépré faciles

Dans l'après-midi, Esmée Böbner et Zoé Vergé-Dépré ont aussi fait forte impression en battant facilement les Lettones Graudina/Kravcenoka 21-15 21-14 dans le groupe D. Leur deuxième rencontre est programmée mercredi soir contre les Paraguayennes Poletti/Valiente.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Envolée des bénéfices d'Air France-KLM grâce à sa montée en gamme

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Les compagnies Air France et KLM ont validé leur ambition de montée en gamme en attirant davantage de clients dans leurs classes première, affaires et premium bien plus rentables (archives). (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/SOEREN STACHE)

Davantage de clients haut de gamme et un pétrole meilleur marché ont permis à Air France-KLM de dégager un bénéfice net historique de 1,75 milliard d'euros (1,6 milliard de francs) en 2025, loin des années cauchemardesques du Covid-19 pour le transport aérien.

Le groupe franco-néerlandais a également réalisé un chiffre d'affaires record l'année dernière à 33 milliards d'euros, en hausse de 4,9% sur un an, et même de 6,2% hors variations de changes, a-t-il précisé jeudi dans un communiqué.

Supérieurs aux attentes des analystes, ces résultats ont été obtenus alors qu'Air France-KLM n'a toujours pas retrouvé son volume de passagers de 2019, soit 104,2 millions de personnes: ses compagnies Air France, KLM et Transavia en ont transporté 102,8 millions l'année dernière, une hausse de 5% sur un an.

Le bénéfice net a été multiplié par cinq par rapport à 2024, un résultat à mettre en perspective: l'exercice avait été marqué par des problèmes opérationnels et l'évitement de Paris par une partie de la clientèle pendant les Jeux olympiques. Le précédent record de bénéfice datait de 2023, à 934 millions d'euros.

L'année dernière, la société a gonflé sa marge d'un point, à 6,1%, avec un bénéfice opérationnel lui aussi sans précédent de 2 milliards d'euros.

"Cette performance s'explique par une augmentation de 284 millions d'euros de la recette unitaire et par une baisse du prix du carburant de 394 millions d'euros", a expliqué Air France-KLM dans son communiqué.

Côté recettes, les compagnies Air France et KLM ont validé leur ambition de montée en gamme en attirant davantage de clients dans leurs classes avant (première, affaires et premium), bien plus rentables.

Nouvelle politique bagages, payante

Les investissements liés à cette stratégie, ajoutés à des hausses de charges et redevances aéroportuaires, ont néanmoins pesé sur les coûts, qui ont augmenté à un rythme supérieur aux recettes et plombé le bénéfice d'exploitation de 322 millions d'euros.

Le groupe a aussi continué à tirer parti de ses "recettes annexes", des suppléments acquittés par les passagers pour leurs bagages ou le choix de leurs sièges: celles-ci ont représenté 2,1 milliards d'euros en 2025 (+23% sur un an).

Transavia, qui a modifié en 2024 sa politique tarifaire en faisant payer l'emport des valises de cabine, a doublé ces recettes entre 2023 et l'année dernière.

Cette orientation gagnante pour le groupe n'a toutefois pas permis à la compagnie low-cost de rester à l'équilibre: elle a subi une perte d'exploitation de 52 millions d'euros, contre 3 millions de bénéfice en 2024.

Le transporteur aux avions blancs et verts, qui poursuit le développement de sa flotte, a aussi souffert, selon sa maison mère, des effets de la transition en cours à Paris-Orly, où il prendra le relais d'Air France pour la desserte de liaisons intérieures d'ici à fin mars.

L'année dernière, "Air France-KLM a réalisé une performance solide dans un environnement difficile", a commenté son directeur général, Benjamin Smith, cité dans le communiqué: "nous avons progressé dans la mise en oeuvre de notre stratégie de montée en gamme".

Ces comptes largement dans le vert contrastent avec la situation au pire des années Covid, quand le groupe avait perdu 7,1 milliards d'euros en 2020 et 3,3 milliards en 2021. Soutenu par les États français et néerlandais, deux fois recapitalisé et après un plan de départs, il était sorti intrinsèquement plus rentable de la tourmente.

Le groupe a depuis manifesté son appétit pour la consolidation du secteur aérien européen, avec l'intégration en cours de la compagnie scandinave SAS et la volonté de disputer TAP Air Portugal à Lufthansa et IAG (British Airways, Iberia...).

Il reste néanmoins contraint par le poids de sa dette, qui atteignait 8,4 milliards d'euros fin 2025, une augmentation d'un milliard sur un an, mais dans la fourchette de ses objectifs.

Pour 2026, Air France-KLM prévoit une capacité en hausse de 3 à 5% par rapport à 2025, une augmentation des coûts unitaires inférieure à 2% et "des dépenses d'investissements nettes d'environ 3 milliards d'euros", en particulier dans le renouvellement des flottes. Pour 2028, il vise une marge opérationnelle "supérieure à 8%".

Malgré le bénéfice 2025 sans précédent, le communiqué de jeudi ne mentionne pas de versement de dividende aux actionnaires, qui en sont privés depuis 2008.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Airbus vise des livraisons record en 2026

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Les performances d'Airbus restent nettement meilleures que celles de son principal concurrent, l'américain Boeing, même si l'écart se resserre (archives). (© KEYSTONE/EPA/HOW HWEE YOUNG)

Porté par une demande soutenue, Airbus prévoit de livrer un nombre record de 870 avions commerciaux en 2026, après avoir affiché l'an dernier des résultats financiers historiques dans un "environnement complexe et mouvant".

Le géant européen a vu son bénéfice net bondir de 23% en 2025 à 5,2 milliards d'euros (4,7 milliards de francs), dépassant de loin son meilleur résultat de 4,2 milliards en 2022, selon les comptes annuels publiés jeudi.

Encouragé par cette performance, Airbus vise un autre record: livrer 870 avions commerciaux, soit plus que sa meilleure année en 2019. Avant que la pandémie de Covid-19 ne désorganise la chaîne d'approvisionnement de l'aéronautique, Airbus avait livré 863 appareils.

"2025 a été une année charnière, marquée par une très forte demande pour nos produits et services dans l'ensemble de nos activités, par des résultats financiers record et par des étapes stratégiques majeures", a déclaré le patron d'Airbus Guillaume Faury, cité dans un communiqué.

Les ventes ont atteint 73,4 milliards d'euros, en hausse de 6% sur un an. Le chiffre d'affaires dans le domaine de la défense a augmenté de 15% à 14,2 milliards d'euros.

Pénurie de moteurs

Ces bonnes performances ont été engrangées "dans un environnement opérationnel complexe et mouvant", a souligné le patron d'Airbus Guillaume Faury en rappelant que les objectifs avaient été "révisés" au cours de l'année dernière.

En 2025, Airbus a livré 793 avions commerciaux, en hausse de 4% sur un an, mais nettement en deçà de son niveau de 2019.

Début décembre, l'avionneur s'est résigné à réviser à la baisse son objectif d'avions pour 2025, en conséquence d'un problème de qualité sur des panneaux de fuselage de son appareil vedette, l'A320. Après avoir promis au marché de livrer 820 appareils de tous les types en 2025, il a revu ses prévisions à 790 appareils.

Malgré certaines améliorations, les problèmes de la chaîne d'approvisionnement persistent, liés notamment à la pénurie de moteurs qui arrivent très tard sur les chaînes d'assemblage.

"La demande mondiale pour les avions commerciaux soutient la montée en cadence continue de notre production, que nous gérons tout en faisant face à des pénuries significatives de moteurs Pratt & Whitney", a fait valoir Guillaume Faury.

Pour la famille A320, le refus de Pratt & Whitney de s'engager sur le nombre de moteurs commandés par Airbus "a un impact négatif sur les prévisions de cette année et sur la trajectoire de montée en cadence".

En conséquence, Airbus prévoit désormais d'atteindre un rythme compris entre 70 et 75 appareils par mois d'ici fin 2027, pour se stabiliser ensuite à une cadence de 75.

Pour la production de l'A220, Airbus vise désormais une cadence de 13 appareils par mois pour le programme A220 en 2028 après avoir tablé sur 12 en 2027.

Les performances d'Airbus restent nettement meilleures que celles de son principal concurrent, l'américain Boeing, même si l'écart se resserre.

L'américain, qui a cumulé les difficultés depuis deux crashes du 737 MAX 8 en octobre 2018 et mars 2019 et une grève de plus de cinquante jours dans deux usines cruciales à l'automne 2024, est revenu aux bénéfices en 2025 pour la première fois en sept ans.

L'an dernier, Boeing a même vendu plus d'avions qu'Airbus, pour la première fois depuis 2018, soutenu par la politique agressive de Donald Trump.

Côté commandes, Airbus a engrangé en 2025 1.000 commandes brutes (889 nettes) derrière Boeing qui a reçu 1175 commandes brutes (1173 nettes).

Les branches défense et aérospatiale et celle d'hélicoptères d'Airbus se portent bien également. La valeur des prises de commandes d'Airbus "Defence and Space" a augmenté pour atteindre un niveau record de 17,7 milliards d'euros contre 16,7 milliards en 2024.

Airbus Helicopters a enregistré des commandes nettes totalisant 536 appareils contre 450 en 2024, reflétant une forte dynamique, en particulier sur les marchés militaires.

"Ces résultats 2025 et la confiance dans nos performances financières futures" ont amené l'entreprise à proposer une hausse du dividende à 3,2 euros par action, a conclu M. Faury.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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L'ex-président Yoon Suk Yeol condamné à la prison à vie

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Yoon Suk Yeol avait tenté d'imposer la loi martiale (archives). (© KEYSTONE/AP/Lee Jin-man)

L'ex-président sud-coréen Yoon Suk Yeol, 65 ans, a été condamné jeudi à la prison à vie pour avoir dirigé une insurrection. Il avait brièvement imposé la loi martiale et envoyé l'armée au Parlement en décembre 2024.

"Concernant l'accusé Yoon Suk Yeol, le crime de direction d'une insurrection est établi", avait déclaré plus tôt, en lisant son verdict, le juge Ji Gwi-yeon du tribunal du district central de Séoul. "Nous condamnons Yoon à la prison à vie" pour avoir mené une insurrection, a-t-il ajouté.

Dans la soirée du 3 décembre 2024, l'ancien dirigeant conservateur avait sidéré le pays en annonçant à la télévision l'imposition de la loi martiale, envoyant des troupes au Parlement pour le museler. Les députés étaient finalement parvenus à se faufiler dans l'hémicycle en nombre suffisant pour contrecarrer les plans de Yoon Suk Yeol.

Le parquet avait requis la peine de mort à l'encontre de l'ancien président, reprochant à M. Yoon d'avoir mené une "insurrection" motivée par une "soif de pouvoir visant à instaurer une dictature".

Il a été officiellement destitué en avril 2025 par la Cour constitutionnelle, après des mois de manifestations massives et de chaos politique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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El-Facher: une "campagne génocidaire" selon les enquêteurs onusiens

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Le président de la Mission internationale d'établissement des faits sur le Soudan Mohamed Chande Othman affirme que les crimes perpétrés par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) n'étaient pas "aléatoires" à El-Facher (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les Forces de soutien rapide (FSR) ont mené "une campagne génocidaire" à El-Facher et autour de cette ville du Darfour, selon les enquêteurs onusiens indépendants sur le Soudan. Jeudi à Genève, ils ont dit qu'au moins trois actes liés à un génocide ont été perpétrés.

Dans l'offensive d'octobre dernier après 18 mois de siège, les FSR ont tué des membres d'un groupe ethnique protégé, provoqué de graves dommages physiques et mentaux et infligé délibérément des conditions pour détruire un groupe en partie ou entièrement, affirme la Mission internationale d'établissement des faits dans un rapport. Ces composantes font partie de celles qui constituent le crime de génocide en droit international, ajoutent les trois enquêteurs qui ne s'expriment pas au nom de l'ONU.

Les crimes à El-Facher "n'étaient pas des excès de guerre aléatoires", dit le président de la mission, Mohamed Chande Othman. Des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre ont été documentés. Plus de 6000 décès ont pu être vérifiés par le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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