International
Tesla condamné à payer 137 millions de dollars à un ex-employé
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/10/durant-le-proces-lex-employe-owen-diaz-a-explique-que-les-afro-americains-de-lusine-ou-son-fils-travaillait-aussi-etaient-regulierement-victimes-de-surnoms-racistes-et-de-denigrement-archives-1000x600.jpg&description=Tesla condamné à payer 137 millions de dollars à un ex-employé', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Un jury californien a condamné l'entreprise automobile Tesla à payer à un ex-employé noir 137 millions de dollars de dommages et intérêts, pour avoir fermé les yeux sur le racisme que subissait l'homme dans une usine du groupe.
"Ils ont décidé d'un montant qui pourrait servir de sonnette d'alarme pour les firmes américaines", a déclaré mardi à l'AFP Larry Organ, avocat spécialiste des droits civiques. "Ne vous comportez pas de façon raciste et ne laissez pas le racisme perdurer".
Engagé via une agence de recrutement, Owen Diaz a travaillé comme opérateur de monte-charge entre juin 2015 et juillet 2016 dans l'usine de Fremont en Californie du constructeur de véhicules électriques, où il a subi des insultes racistes et un environnement de travail hostile, selon des documents judiciaires.
Durant le procès, M. Diaz a expliqué que les Afro-Américains de l'usine, où son fils travaillait aussi, étaient régulièrement victimes de surnoms racistes et de dénigrement.
"L'image progressiste de Tesla était une façade cachant le traitement rétrograde et dévalorisant de ses employés afro-américains", selon la plainte.
M. Diaz a affirmé que malgré des plaintes à la hiérarchie, Tesla n'a pas réagi pour mettre fin au racisme habituel.
Le jury du tribunal fédéral de San Francisco a octroyé lundi à M. Diaz 136,9 millions de dollars de dommages et intérêts en tout, a confirmé Larry Organ.
"Je savais qu'Owen disait la vérité, je devais juste le prouver à huit personnes inconnues", a-t-il raconté, évoquant le jury. "Les gens normaux voient clair à travers les conneries qu'affichent les boîtes américaines".
"Pas parfaits"
Du côté de Tesla, la vice-présidente chargée des ressources humaines, Valerie Capers Workman, a reconnu une partie des faits dans un communiqué publié dans la foulée du verdict.
"Même si nous croyons fermement que les faits ne justifient pas cette décision du jury de San Francisco, nous reconnaissons qu'en 2015 et 2016 nous n'étions pas parfaits".
Elle mentionne qu'à l'usine de Fremont, d'autres employés ont témoigné avoir "entendu régulièrement des insultes racistes", dont le mot "nigger" ("nègre"). Selon elle, ces salariés ont dit que "la plupart du temps, ils pensaient que ce langage était utilisé de façon +amicale+ et en général par des collègues afro-américains".
Elle a indiqué que Tesla avait réagi aux plaintes d'Owen Diaz en congédiant deux contractuels.
"Notre ligne d'attaque était que Tesla n'assume pas ses responsabilités", a détaillé Larry Organ. "Ils font la même chose maintenant : ils inventent des excuses", a-t-il accusé.
La vice-présidente a aussi souligné que Tesla avait fait des changements depuis la période où Owen Diaz travaillait dans l'usine, en constituant une équipe de ressources humaines qui enquête sur les plaintes des employés.
"Nous ne sommes toujours pas parfaits. Mais nous avons parcouru beaucoup de chemin en 5 ans", a-t-elle ajouté.
Tesla, un leader des voitures électriques, est valorisé à hauteur de 780 milliards de dollars. Son patron, le fantasque Elon Musk, est actuellement la personne la plus riche au monde, avec une fortune évaluée à 211 milliards de dollars, d'après le Bloomberg Billionaires Index.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Canberra salue la réouverture de détroit d'Ormuz
Le Premier ministre australien Anthony Albanese s'est félicité samedi de l'annonce par l'Iran de la réouverture du détroit d'Ormuz, tout en estimant que la situation demeurait "fragile".
"C'est une nouvelle positive que nous avons reçue hier soir" vendredi, a-t-il déclaré aux journalistes à Sydney, après avoir participé à distance à un sommet international d'une trentaine d'Etats sur cette question.
"Nous espérons que cela durera, mais ce que nous savons, c'est que l'impact sera durable", a ajouté le Premier ministre dont le pays subit des difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures à cause de la guerre au Moyen-Orient.
Les prix du pétrole ont fortement chuté sur les marchés après l'annonce vendredi par l'Iran de la réouverture du détroit d'Ormuz, essentiel pour le commerce mondial des hydrocarbures.
"Le passage de tous les navires commerciaux par le détroit d'Ormuz est déclaré entièrement ouvert pour la durée restante du cessez-le-feu", avait alors écrit sur X le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.
Donald Trump a en outre assuré vendredi à l'AFP qu'un accord avec Téhéran était "très proche", déclarant qu'il ne restait plus de "points de blocage".
Samedi, le président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf a toutefois averti sur X que "si le blocus (des Etats-Unis sur les ports iraniens, ndlr) se poursuit, le détroit d'Ormuz ne restera pas ouvert", illustrant la fragilité de la situation.
Comme la plupart des pays d'Asie et du Pacifique Sud, l'Australie dépend fortement du pétrole transitant par le détroit d'Ormuz, par lequel circulait un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz avant qu'il ne soit quasiment bloqué à cause de la guerre entamée fin février par une offensive américano-israélienne sur l'Iran.
Anthony Albanese avait annoncé jeudi avoir sécurisé des approvisionnements de diesel pour son pays qui disposait alors de 38 jours de réserves de carburant, selon les chiffres du gouvernement, bien en deçà du minimum de 90 jours imposé par l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Le gouvernement australien a exclu de rationner le carburant, mais a exhorté les citoyens à économiser l'essence et à privilégier les transports en commun.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
L'actrice Nadia Farès est décédée après son accident en piscine
L'actrice Nadia Farès, retrouvée inconsciente dans une piscine parisienne il y a une semaine et plongée depuis dans le coma, est décédée vendredi à 57 ans, ont annoncé ses filles à l'AFP.
"C'est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès ce vendredi de Nadia Farès. La France a perdu une grande artiste, mais pour nous, c'est avant tout une mère que nous venons de perdre", ont écrit Cylia et Shana Chasman.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Droits de douane: Parmelin en négociation à Washington
En marge de la réunion de printemps de la Banque mondiale à Washington, le président de la Confédération Guy Parmelin a rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer. La Suisse vise la conclusion d'un accord commercial avec les États-Unis.
«Je pense que les deux parties ont intérêt à établir un cadre clair sur lequel s'appuyer à l'avenir», a déclaré Guy Parmelin devant les représentants des médias à Washington vendredi après-midi (heure locale).
Jamieson Greer est l'interlocuteur de Parmelin depuis le début du conflit douanier il y a un an. La discussion s'est déroulée dans une ambiance agréable, comme toujours, a déclaré le président de la Confédération. L'objectif était de faire le point sur les négociations menées jusqu'à présent afin de planifier les prochaines étapes.
Il ne s’agit pas d’avancer vite ou lentement, mais d’avoir des certitudes. Guy Parmelin n’a pas souhaité s’exprimer davantage sur les négociations en cours: «Si on le fait, on perd», a déclaré le ministre de l’Économie.
Enquête pour «pratiques commerciales déloyales»
À la mi-mars, les États-Unis ont ouvert des enquêtes pour violation de la législation commerciale à l’encontre de la Suisse et de nombreux autres États. Les Américains reprochent à ces pays des «pratiques commerciales déloyales ou discriminatoires».
Le Conseil fédéral rejette ces accusations. «Nous avons exposé notre point de vue par écrit dans les délais impartis. La procédure va maintenant se poursuivre et nous pourrons, le cas échéant, réagir à certaines allégations que nous jugeons inexactes», a déclaré M. Parmelin.
Il a souligné qu’il s’agissait d’une procédure distincte, sans lien direct avec les négociations sur un accord commercial.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Parlement indien: le gouvernement échoue à relever le quota d'élues
Le gouvernement indien a échoué vendredi à faire adopter par le Parlement un amendement constitutionnel qui visait à augmenter le nombre de sièges de sa chambre basse pour renforcer la représentation des femmes. L'opposition dénonçait une manoeuvre politique.
Aux termes de deux jours de vifs débats, la chambre basse (Lok Sabha) a adopté le projet de loi par 298 voix contre 230, mais sans atteindre le seuil des deux tiers des voix requis pour toute réforme de la constitution.
Promu par le Premier ministre ultranationaliste hindou Narendra Modi, ce texte devait permettre de faire passer le nombre de sièges de la Lok Sabha à plus de 800 et d'en réserver un tiers aux femmes, conformément à une loi de 2023 qui n'était jamais entrée en vigueur. A ce jour, la chambre basse ne compte que 14% de femmes, soit 75 élues sur 543 députés.
"Nous sommes prêts à prendre des mesures historiques pour autonomiser les femmes", avait plaidé M. Modi avant le coup d'envoi du débat parlementaire. Pour y parvenir, l'amendement prévoyait de redécouper les circonscriptions législatives en fonction de la population.
"Tripatouillage" dénoncé
C'est cette disposition qui a suscité la colère de l'opposition, qui a affirmé que le redécoupage favorisait les Etats du nord de l'Inde, où le Parti nationaliste hindou BJP de M. Modi dispose de la majorité, au détriment de ceux du Sud plutôt favorables à ses adversaires.
Chef du parti du Congrès et de l'opposition, Rahul Gandhi a dénoncé un "tripatouillage" électoral. Son collègue du Congrès Jairam Ramesh s'est réjoui vendredi sur les réseaux sociaux de "l'échec total" du projet de loi "malfaisant" du gouvernement.
L'amendement proposait de fonder le redécoupage sur le dernier recensement, réalisé en 2011, pour s'appliquer dès les élections générales de 2029. Mais l'opposition souhaitait attendre les résultats du nouveau recensement entamé début avril.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Portes ouvertes à la CGN ce week-end
-
SuisseIl y a 3 jours
La Suisse est dépendante des médecins étrangers
-
LausanneIl y a 3 jours
Un homme décède une semaine après une altercation
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Les loyers proposés continuent d'augmenter en Suisse
-
FootballIl y a 2 jours
Alexander Manninger décède dans un accident de la route
-
CultureIl y a 3 jours
La Belgique ouvre une enquête visant Patrick Bruel
-
ÉconomieIl y a 3 jours
L'accès aux logements suisses restreints pour les étrangers
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
L'Hôpital du Valais tient son nouveau directeur


