International
Khamenei dit avoir approuvé l'accord avec Washington
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/06/layatollah-khamenei-a-droite-a-declare-avoir-approuve-laccord-avec-les-etats-unis-malgre-une-opinion-differente-sur-la-question-1000x600.jpg&description=Khamenei dit avoir approuvé l'accord avec Washington', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a avalisé jeudi, avec des réserves, le protocole d'accord signé dans la nuit par Washington et Téhéran pour mettre fin au conflit régional, les Etats-Unis annonçant de leur côté la levée de leur blocus naval contre l'Iran.
Dans sa première réaction à la signature, sans plus de détails.
"Il est évident que les négociations en face-à-face qui se tiendront à l'avenir ne présagent pas de l'acceptation du point de vue de l'ennemi", a souligné ce dirigeant, qui n'a pas été vu en public depuis son entrée en fonction en mars.
Donald Trump et son vice-président JD Vance ont eux crié "victoire" face à l'Iran, malgré les nombreuses critiques d'un accord jugé trop favorable à Téhéran par leurs opposants mais aussi plusieurs élus conservateurs.
L'incertitude demeure quant au lancement, au départ prévu vendredi au Bürgenstock (NW) des tractations prévues par le protocole en vue d'un accord final, d'une durée - prolongeable - de 60 jours.
M. Vance a affirmé que ce délai courait à partir de jeudi et affirmé qu'il pourrait se rendre "ce week-end" en Suisse. "Mais cela pourrait changer parce qu'il n'est pas facile d'avoir des réponses d'un pays comme l'Iran".
Ces négociations doivent être centrées sur le programme nucléaire iranien, après l'accord-cadre mettant un terme au conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël, qui a fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, et secoué l'économie mondiale.
Reprise du trafic maritime
Dans l'attente, le trafic reprend dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, doublement verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre et le blocus américain.
Les forces américaines "ont laissé plus d'une douzaine de bateaux passer", a affirmé JD Vance.
La télévision d'État iranienne, citant un communiqué du Conseil suprême de sécurité nationale du pays, a annoncé que les navires souhaitant traverser le détroit d'Ormuz devront soumettre leur demande à un nouvel organisme gouvernemental chargé de superviser cette voie navigable.
Conformément aux termes du protocole, "aucun frais" ne sera perçu "pendant une période de 60 jours", a-t-elle rappelé.
"On a quand même le sentiment qu'aujourd'hui les Américains (...) ne veulent qu'une seule chose, c'est la réouverture du détroit d'Ormuz et que les autres questions mises en avant pour justifier cette guerre ne sont plus du tout d'actualité", analyse pour l'AFP Agnès Levallois, présidente de l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient.
Le président américain, qui a signé le protocole d'accord au château de Versailles, en France, s'est félicité des "prix du pétrole en baisse". "C'est un succès", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.
Les Bourses mondiales ont profité jeudi d'une nouvelle baisse des prix du pétrole, qui se rapprochent de leur niveau d'avant-guerre.
Mais la presse américaine est très sévère, fustigeant un accord-cadre offrant à l'Iran d'énormes avantages financiers, sans exiger le démantèlement de son infrastructure nucléaire.
Les Etats-Unis s'engagent, en cas d'accord définitif, à faciliter "avec leurs partenaires régionaux", notamment du Golfe, le déblocage d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement économique de l'Iran, sans que cela implique une quelconque participation financière américaine.
"Iran puissant"
Côté iranien, le protocole d'accord a été signé par le président Massoud Pezeshkian qui a salué un document "historique" émanant d'un "Iran puissant". Il "acte l'échec des Etats-Unis", a commenté le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.
Téhéran peut de fait se féliciter d'avoir obtenu la promesse d'un déblocage de ses avoirs gelés à l'étranger et de la suspension des sanctions américaines sur la vente de pétrole iranien dès la mise en oeuvre du protocole.
Mais à Téhéran, Mina, une psychologue de 54 ans, doute que l'accord soit "durable". "Peut-être qu'après les 60 jours, les hostilités reprendront", dit-elle, interrogée depuis Paris par l'AFP.
Malgré l'apaisement, "le combat n'est pas terminé", a déclaré de son côté jeudi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, "d'autres défis nous attendent".
Sans commenter directement l'accord, vivement critiqué en Israël y compris au sein du gouvernement, il a appelé à préserver la "relation vitale" avec les Etats-Unis.
"Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète", a tancé JD Vance, appelant les contempteurs israéliens des décisions américaines "à prendre conscience de la réalité".
M. Netanyahu n'en a pas moins réaffirmé que les forces israéliennes resteraient dans le sud du Liban et y conserveraient une "zone de sécurité", et ce "tant que les besoins sécuritaires l'exigeront", alors que le protocole d'accord prévoit "une cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban".
Depuis l'annonce de sa conclusion, lundi, Israël a poursuivi ses frappes sur le pays voisin contre le Hezbollah pro-iranien, faisant huit morts, dont trois jeudi.
Le groupe chiite a annoncé en fin d'après-midi des affrontements entre ses combattants et une unité de l'armée israélienne dans le sud du Liban.
Le chef du Hezbollah, Naïm Kassem, a lui appelé à "tirer profit" du protocole d'accord pour "expulser Israël" du territoire libanais.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Obama entouré d'anciens présidents pour l'inauguration de son musée
Trois anciens présidents américains, le républicain George W. Bush et les démocrates Bill Clinton et Joe Biden, ont répondu à l'invitation de Barack Obama pour l'inauguration jeudi de son musée présidentiel à Chicago, sa ville d'adoption.
Ils ont pris place, avec leurs épouses Laura Bush, Hillary Clinton et Jill Biden, derrière la famille Obama au complet, avec l'ancienne Première dame Michelle Obama et leurs filles Malia et Sasha.
Tous les locataires de la Maison Blanche depuis 1992 sont présents à l'exception de son occupant actuel, Donald Trump, pas invité, qui prend régulièrement le premier président noir des Etats-Unis pour cible et a comparé le massif bâtiment de pierre grise à une poubelle.
"Je suis honoré que le président Bush en fasse un hommage bipartisan à Barack et Michelle Obama. Nous devons retrouver cet esprit, l'Amérique peut traverser ça et se rassembler de nouveau", a estimé le sénateur démocrate de l'Illinois Dick Durbin.
La cérémonie réunit également un prestigieux parterre de célébrités, de la reine des talk-shows Oprah Winfrey au réalisateur Steven Spielberg, en passant par l'acteur Tom Hanks.
Deux anciens dirigeants européens, l'ex-chancelière allemande Angela Merkel et l'ex-Premier ministre italien Matteo Renzi, ont aussi fait le déplacement jusqu'à Chicago.
Des centaines de curieux se sont rassemblés pour suivre l'inauguration dans un grand parc adjacent.
Barack Obama, 64 ans, a installé son musée présidentiel dans les quartiers sud de Chicago, où il a longtemps vécu avec sa femme Michelle, où leurs filles sont nées et où a débuté la trajectoire politique qui l'a conduit à la Maison Blanche pour deux mandats, de 2008 à 2016.
Pièce maîtresse: un obélisque en granit de 69 mètres quasiment sans fenêtres, qui abrite les expositions qui lui sont consacrées.
L'imposant édifice est surmonté d'énormes lettres de pierre formant une partie d'un discours que Barack Obama a prononcé en 2015 à Selma, en Alabama, berceau du mouvement des droits civiques.
Une tradition
Une statue du couple Obama en train de saluer, légèrement plus grande que nature, accueille les visiteurs.
Le musée monolithique constitue le point d'ancrage du vaste site installé dans le "South Side" de Chicago. Autour se trouvent un terrain de basket, une vaste aire de jeux et une bibliothèque numérique, quand les quinze autres bibliothèques présidentielles officielles ne sont pas dématérialisées.
Il est de tradition que les anciens présidents américains fassent ériger un bâtiment culturel après avoir quitté leurs fonctions.
Donald Trump a déjà évoqué le projet de construire le sien à Miami.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Tchèques et Sud-Africains dos à dos
Pour le début de la 2e journée du groupe A à Atlanta, la Tchéquie et l'Afrique du Sud n'ont pas réussi à se départager (1-1). Un point pour deux nations qui n'arrange personne.
La Tchéquie devra sans doute réussir un truc face au Mexique, alors que les Sud-Africains affronteront la Corée du Sud avec comme objectif la victoire. Dans cette partie, c'est la sélection de Miroslav Koubek qui entra très vite dans son match et concrétisa rapidement son bon départ. Sur une touche jouée vite côté droit, Hlozek centra en retrait. Après une remise dans la surface de Sojka, Michal Sadilek ajusta Williams d'une frappe du gauche pour donner l'avantage aux Tchèques à la 6e.
En tête au tableau d'affichage, la Tchéquie recula et laissa l'initiative aux Bafana Bafana. Plus présents, les Sud-Africains étaient forcément contraints de montrer davantage, eux qui avaient été battus 2-0 par le Mexique en ouverture.
Les Bafana Bafana ont obtenu une belle récompense à la 83e lorsque Mokoena a transformé un penalty pour une faute de main tchèque dans la surface.
Les dernières minutes furent très animées avec deux équipes désireuses d'aller marquer pour décrocher leur première victoire et effacer leur revers initial. Dans les sept minutes du temps additionnel, Modiba a bien failli renverser les Tchèques, mais un tibia tchèque envoya le ballon en corner.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Suisse - Bosnie: Widmer et Rieder in, Zakaria et Vargas out
Murat Yakin a procédé à deux changements pour le deuxième match de la Suisse à la Coupe du monde. Silvan Widmer et Fabian Rieder remplacent Denis Zakaria et Ruben Vargas pour affronter la Bosnie.
Le reste du onze est inchangé pour ce match qui débutera à 21h00, heure suisse: Manuel Akanji, Nico Elvedi et Ricardo Rodriguez sont alignés en défense, Remo Freuler, Granit Xhaka et Michel Aebischer au milieu, et Dan Ndoye et Breel Embolo devant.
La Suisse peut évoluer dans différents systèmes avec cette composition: un 4-3-3 comme face au Qatar (1-1) avec simplement Widmer à la place de Zakaria et Rieder à la place de Vargas, un 3-4-3 avec Aebischer et Widmer en pistons, ou même un 4-4-2 avec un duo d'attaquants Ndoye-Embolo.
Dans le camp bosnien, on note la présence du vétéran Edin Dzeko (40 ans). Le buteur aux 148 sélections (73 buts) était resté sur le banc lors du match inaugural de la Bosnie face au Canada (1-1).
La composition de la Suisse: Kobel; Widmer, Elvedi, Akanji, Rodriguez; Freuler, Xhaka, Aebischer; Rieder, Embolo, Ndoye.
La composition de la Bosnie: Vasilj; Dedic, Katic, Muharemovic, Kolasinac; Tahirovic, Sunjic, Memic; Demirovic, Dzeko, Alajbegovic.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le célèbre chêne de Robin des Bois serait mort, selon des experts
Un ancien chêne de la forêt de Sherwood, dans le nord de Angleterre, qui selon la légende a servi d'abri au hors-la-loi et héros Robin des Bois, semble être mort, a annoncé jeudi l'organisme qui en a la charge.
C'est dans cette forêt que Robin des Bois aurait volé les riches pour donner aux pauvres.
Selon la légende, il aurait déjoué son ennemi juré, le shérif de Nottingham, en se cachant dans un arbre, le Major Oak.
Il s'agit de l'un des plus grands chênes du Royaume-Uni, avec un tronc d'une circonférence de 11 mètres. Il serait âgé d'environ 1200 ans selon les estimations.
Mais cette année, l'arbre n'a pas produit de feuilles et "les experts pensent qu'il est mort", a indiqué la Royal Society for the Protection of Birds (RSPB), qui gère la réserve naturelle du Nottinghamshire, où se trouve la forêt.
C'est "déchirant pour tout le monde", a déclaré Hollie Drake, responsable principale du site de la forêt de Sherwood.
Selon la RSPB, le chêne était récemment "en déclin" de manière visible.
Pollution et sécheresse
Cela est dû notamment à la pollution et à des périodes de sécheresse record au cours des cinq dernières années, estime cette organisation.
L'énorme arbre a été soutenu par de multiples étais au fil des années, et certaines de ses cavités ont été comblées avec du béton.
Des glands et des boutures de l'arbre d'origine ont été utilisés pour faire pousser de jeunes plants partout dans le monde, a indiqué la RSPB.
La forêt de Sherwood abrite l'une des plus importantes collections de chênes anciens d'Europe occidentale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
GenèveIl y a 1 jour
Les douanes genevoises et l'autoroute rouvertes jeudi
-
InternationalIl y a 1 jour
Iran-Ukraine: rare unité transatlantique saluée
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump estime que "la Russie devrait conclure un accord" avec Kiev
-
InternationalIl y a 2 jours
SpaceX rachète la plateforme IA de programmation Cursor
-
VaudIl y a 2 jours
Porcs maltraités: une pétition veut la fermeture d'une exploitation
-
SuisseIl y a 2 jours
Le Parlement augmente la TVA pour la 13e rente AVS
-
SuisseIl y a 2 jours
Guy Parmelin salue le bon déroulement du G7 du point de vue suisse
-
InternationalIl y a 3 jours
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky arrivé au sommet du G7


