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Économie

Trump dépose une garantie de 175 millions pour éviter des saisies

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Donald Trump avait été condamné à 454 millions de dollars d'amende avec ses fils Eric et Don Jr pour fraudes financières, mais la cour a ensuite allégé ce montant (archives). (© KEYSTONE/AP/Jeff Dean)

L'ancien président américain Donald Trump a déposé lundi une garantie de 175 millions de dollars devant la justice américaine pour éviter des saisies judiciaires sur son patrimoine, selon un document judiciaire rendu public. Il avait jusqu'à jeudi pour le faire.

Le magnat de l'immobilier a été condamné à la mi-février dans une procédure civile à 454 millions de dollars d'amende avec ses fils Eric et Don Jr pour fraudes financières au sein de leur empire immobilier, la Trump Organization. Une cour d'appel de New York avait allégé il y a une semaine la pression financière sur le républicain en ramenant la caution à 175 millions.

Lors du procès, les trois hommes ont été accusés d'avoir gonflé à hauteur de plusieurs milliards de dollars les actifs de leur patrimoine immobilier, comme la Trump Tower ou l'immeuble du 40 Wall Street à New York, tout au long des années 2010 pour se voir octroyer des prêts plus favorables des banques.

Après la condamnation, la procureure générale de l'Etat de New York, Letitia James, avait menacé de lancer des saisies judiciaires pour recouvrer la valeur de l'amende, en citant l'immeuble du 40 Wall Street.

Quatre affaires pénales

La garantie a été couverte par une compagnie d'assurance et équivaut à une caution, dans cette affaire civile où le candidat à son retour à la Maison-Blanche a fait appel.

La course d'obstacles judiciaires est cependant loin d'être terminée pour Donald Trump, qui a survolé la primaire pour l'investiture de son parti à la présidentielle et affrontera sauf surprise l'actuel président américain Joe Biden en novembre, car il voit encore se dresser devant lui quatre affaires pénales.

A partir du 15 avril, il devra comparaître devant un tribunal de New York dans une affaire de paiements dissimulés pour éviter des révélations embarrassantes pendant la présidentielle de 2016, dont 130'000 dollars pour acheter le silence d'une ancienne actrice pornographique sur une relation présumée que Donald Trump réfute.

A l'issue de ce procès, Donald Trump encourt théoriquement jusqu'à une peine de prison s'il est reconnu coupable, un scenario sans précédent pour un candidat à la présidentielle américaine.

Rappel à l'ordre

Dans ce dossier, le juge a adressé lundi un rappel à l'ordre à Donald Trump en lui interdisant dans une décision écrite de s'en prendre à sa famille ou à celle du procureur de Manhattan, après que l'ancien président a diffusé en fin de semaine dernière des attaques contre la fille du magistrat sur les réseaux sociaux. Le juge avait imposé quelques jours plus tôt de premières restrictions de parole au candidat républicain, qui ne cesse de dénoncer une "chasse aux sorcières" judiciaire contre lui.

L'ancien président doit aussi être jugé dans deux affaires, en Géorgie et devant la justice fédérale à Washington, pour ses tentatives présumées illégales de renverser les résultats de l'élection présidentielle de 2020 et dans une autre affaire de gestion de documents classés confidentiels à son départ de la Maison-Blanche en 2021.

Mais la tenue de procès avant la présidentielle dans ces trois affaires est incertaine, après plusieurs reports dus aux recours déposés par les avocats de Donald Trump.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Économie

Le G7 cible la Chine pour son soutien à Moscou

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Le G7 a accueilli vendredi des chefs d'État et de gouvernement non membres, dont l'Indien Narendra Modi, Abdallah II de Jordanie, le Turc Recep Tayyip Erdogan, l'Argentin Javier Milei et le Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva. (© KEYSTONE/AP/Andrew Medichini)

La Chine a été la cible de virulentes critiques de la part des dirigeants du G7 vendredi en Italie. Elle a été accusée de fausser les règles du commerce international et de soutenir la Russie dans sa guerre contre l'Ukraine.

Dans un projet de déclaration finale consulté par l'AFP, le "Groupe des 7" (États-Unis, Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, Canada, Japon) a dit vouloir "agir ensemble pour (...) lutter contre les politiques et les pratiques non commerciales qui compromettent l'égalité des conditions de concurrence et notre sécurité économique, et renforcer notre coordination pour relever les défis de la surcapacité mondiale".

Joe Biden, Olaf Scholz, Emmanuel Macron et leurs homologues réunis en sommet avec l'Union européenne depuis jeudi à Borgo Egnazia, près de Bari, dans le sud de l'Italie, s'inquiètent du risque posé aux marchés mondiaux par la hausse des exportations chinoises de produits à bas coût, alimentée par des subventions aux nouvelles technologies, notamment dans les secteurs de l'énergie photovoltaïque, des véhicules électriques et des batteries au lithium.

"Politiques hors marché"

Tout en disant "aspirer à des relations constructives et stables avec la Chine" dont ils reconnaissent "l'importance dans le commerce mondial", les dirigeants du G7 expriment leur "préoccupation face aux "politiques et pratiques hors marché" qui entraînent des "conséquences au niveau mondial, des distorsions de marché et une surcapacité néfaste dans un nombre croissant de secteurs".

"Nous défendons une concurrence mondiale juste", a écrit sur X la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Face à la surproduction chinoise, les pays du G7 et Bruxelles aligneront "leurs réponses" sur la question des surcapacités industrielles, a-t-elle promis.

A l'issue du sommet, Emmanuel Macron a lui aussi évoqué un besoin de "synchronisation" des économies des pays du G7, en particulier celles des Etats-Unis d'un côté, de l'Europe de l'autre. Les réponses à la Chine "ne doivent pas conduire à une concurrence entre les membres du G7 et une discussion a été décidée sur la question des subventions dans nos économies", a-t-il dit à des journalistes.

Le G7 exhorte aussi Pékin à "s'abstenir de (...) mesures de contrôle des exportations, en particulier sur les minerais critiques, qui pourraient générer des perturbations significatives de la chaîne d'approvisionnement mondiale", alors que le pays impose des restrictions sur les exportations de minerais cruciaux pour des secteurs comme les véhicules électriques et les télécoms.

Droits de douane

En représailles aux importations massives de véhicules électriques chinois dans l'UE, qui menacent les constructeurs européens, Bruxelles a annoncé mercredi jusqu'à 38% de droits de douane supplémentaires, très loin, toutefois, des 100% de droits annoncés en mai par le président américain Joe Biden.

Réagissant à l'annonce de l'UE, la Chine a annoncé jeudi qu'elle "se réserve le droit" de porter plainte auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) "et de prendre toutes les mesures nécessaires pour défendre résolument les droits et les intérêts des entreprises chinoises".

Le G7 évoque aussi dans son projet de déclaration l'aide chinoise à l'effort de guerre russe, la situation militaire et diplomatique dans la zone "indopacifique" avec en point de mire les contentieux territoriaux entre Pékin et ses voisins, dont Taïwan, et la sécurité des voies maritimes en mer de Chine méridionale.

"Nous appelons la Chine à cesser de transférer (...) des composants d'armes et des équipements qui alimentent le secteur de la défense russe", indique la déclaration.

50 milliards pour l'Ukraine

"Nous sommes solidaires pour soutenir le combat de l'Ukraine pour sa liberté et sa reconstruction aussi longtemps que nécessaire", affirment les chefs d'État et de gouvernement, qui ont reçu jeudi le président ukrainien Volodymyr Zelensky et lui ont promis 50 milliards de dollars tirés des revenus des avoirs russes gelés, un "signal sans équivoque" envoyé à Poutine.

Le G7 est "d'accord pour agir ensemble" contre la fourniture par Pékin à Moscou de "matériels nécessaires pour sa machine de guerre", a affirmé jeudi le président Joe Biden au cours d'une conférence de presse commune avec M. Zelensky.

Ce dernier a toutefois assuré que le président Xi Jinping lui avait "donné sa parole", lors d'un entretien téléphonique, que Pékin ne vendrait pas d'armes à la Russie.

Le G7 a accueilli vendredi des chefs d'État et de gouvernement non membres, dont l'Indien Narendra Modi, Abdallah II de Jordanie, le Turc Recep Tayyip Erdogan, l'Argentin Javier Milei et le Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.

Le pape François est également venu disserter sur l'intelligence artificielle, mettant en garde contre l'usage militaire de l'IA et appelant à interdire les "armes autonomes létales".

Frictions

Le sommet a par ailleurs été marqué par des frictions entre la France, les États-Unis et l'Italie, pays hôte, critiquée pour s'opposer à une référence en faveur de la défense du droit à l'avortement dans la déclaration finale du sommet.

Le projet de déclaration finale n'inclut aucune référence directe au droit à l'avortement, mais conserve peu ou prou une formulation plus vague publiée à l'issue du sommet de Hiroshima (Japon) en 2023 évoquant "les droits et la santé sexuels et reproductifs".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Poste: les délais d'acheminement seront assouplis

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La Poste ne distribuera plus le courrier A systématiquement dans les délais (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Poste doit avoir plus de flexibilité dans la distribution. Le Conseil fédéral propose que seulement 90% des lettres et paquets soient livrés à temps. Le géant jaune ne sera plus tenu non plus d'aller vers toutes les maisons habitées à l'année.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Poste: les délais d'acheminement seront assouplis

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La Poste ne distribuera plus le courrier A systématiquement dans les délais (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Poste doit avoir plus de flexibilité dans la distribution. Le Conseil fédéral propose que seulement 90% des lettres et paquets soient livrés à temps. Le géant jaune ne sera plus tenu non plus d'aller vers toutes les maisons habitées à l'année.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Salaire: les chefs de La Poste, des CFF, Postfinance encore en tête

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Le patron des CFF Vincent Ducrot a touché une rémunération globale légèrement supérieure à un million de francs (archives) (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Les salaires des directeurs des entreprises de la Confédération ont augmenté en 2023. Le trio de tête reste inchangé: le patron de La Poste Roberto Cirillo, celui des CFF Vincent Ducrot et le directeur de Postfinance ont gagné en gros un million de francs.

L'an dernier, neuf directeurs d'entreprises ou établissements proches de la Confédération ont gagné plus de 500'000 francs, indique le rapport annuel dont a pris connaissance le Conseil fédéral vendredi.

Le patron de La Poste Roberto Cirillo a gagné un peu plus de 824'000 francs, quasiment la même chose qu'en 2022. Il est suivi de Vincent Ducrot qui a perçu 776'000 francs (+15'000). Si l'on y inclut la prévoyance professionnelle et les cotisations de l'employeur aux assurances sociales, leur rémunération globale dépasse le million de francs.

En troisième position arrive le directeur de Postfinance Hansruedi Köng: il a gagné près de 835'000 francs (+9000), la rémunération la plus élevée. Mais avec la prévoyance professionnelle, le total atteint 993'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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