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International

Trump arrive à New York pour sa comparution pénale historique

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A Palm Beach, tout au long de son parcours entre sa résidence et l'aéroport, Donald Trump a reçu le soutien de ses supporters. (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

Donald Trump est arrivé lundi à New York où un tribunal doit lui signifier mardi son inculpation dans une affaire de fraude liée à un versement d'argent à une star du porno. Une mise en cause pénale historique contre un ex-président des Etats-Unis.

C'est un événement d'autant plus extraordinaire que le milliardaire républicain de 76 ans, qui a quitté la Maison Blanche dans le bruit et la fureur en janvier 2021, s'est relancé dans la course à l'investiture républicaine pour reconquérir la présidence en novembre 2024.

Son Boeing 757 privé, frappé de son nom, s'est posé vers 21h25 (heures suisses) à l'aéroport new-yorkais de LaGuardia.

Juste avant de quitter son manoir de Mar-a-Lago en Floride, Donald Trump a écrit en majuscules sur son réseau social Truth Social qu'il se rendait à New York pour "rendre sa grandeur à l'Amérique" et qu'il était victime d'une "chasse aux sorcières au moment où (son) grand pays sombre en enfer".

A New York, les abords de la Trump Tower où l'homme d'affaires va séjourner 36 heures, sont sous haute sécurité depuis des jours, même si n'y défile qu'une poignée de manifestants pro et anti-Trump.

"Notre prochain président"

Sur la route de l'aéroport, quelques sympathisants anonymes agitant des drapeaux l'ont défendu comme un dirigeant "fort (qui) sera (leur) prochain président".

Pour l'instant, l'ancien locataire de la Maison Blanche (2017-2021) - qui rêve d'y retourner en janvier 2025 - se prépare à la "bataille" judiciaire de New York, selon un de ses avocats.

Fait sans précédent, l'ancien chef d'Etat populiste, qui a bouleversé le système politique, la société et l'équilibre des pouvoirs aux Etats-Unis, a été inculpé au pénal le 30 mars par le procureur de Manhattan Alvin Bragg.

Après cinq ans d'enquête de la justice de l'Etat de New York.

Donald Trump jure qu'il est "innocent" et son avocat Joseph Tacopina a estimé dimanche que mardi serait "le jour où l'Etat de droit mourrait aux Etats-Unis".

Le magnat de l'immobilier, né à New York et où il a prospéré grâce à sa fortune et son empire, doit se voir signifier mardi à partir de 14h15 (20h15 suisses) des poursuites pénales: elles n'ont pas été rendues publiques mais seraient au nombre de 30 et tourneraient autour de la dissimulation comptable du remboursement d'un paiement de 130'000 dollars fin 2016 à l'actrice de films X Stormy Daniels.

Cette convocation, au rituel inédit pour un ancien chef d'Etat, devrait voir M. Trump décliner son nom, âge, profession, se soumettre à un relevé d'empreintes digitales et être pris en photo, comme tout prévenu.

D'après M. Tacopina, il ne sera pas menotté mais pourrait avoir à traverser des couloirs du palais de justice de Manhattan, en présence de médias, dans une pagaille forcément indescriptible.

Sa sécurité sera assurée par le Secret service, la police d'élite qui protège les hauts dignitaires américains.

"Non coupable"

Devant le juge, "le président plaidera non coupable" car "il n'y aucun délit" pénal selon sa défense. Donald Trump devrait ensuite être laissé en liberté, peut-être sous conditions, en attendant l'organisation de son procès.

Surpris et déstabilisé d'être poursuivi dans sa ville natale acquise aux démocrates, l'homme d'affaires s'était plaint vendredi sur Truth Social de ne pas pouvoir bénéficier d'un "procès équitable à New York".

Dans ce quartier du palais de justice, dans le sud de Manhattan, sous très haute sécurité et alors que la police s'est déclarée "en alerte" depuis vendredi, des partisans dont l'élue républicaine d'extrême droite Marjorie Taylor Greene, ont prévu de manifester.

Mais le maire de New York Eric Adams, un ancien policier, a mis en garde lundi les potentiels "fauteurs de troubles" en les sommant de se "maîtriser".

Donald Trump qui, avec ses sympathisants, accuse depuis deux ans et demi Joe Biden d'avoir "triché" et avoir "volé" la victoire à la présidentielle de novembre 2020, a prévu de s'exprimer mardi à 20h15 (02h15 suisses mercredi) de retour chez lui en Floride.

Un dossier parmi d'autres

L'affaire qui revient tourmenter Donald Trump remonte à octobre 2016, juste avant son élection surprise à la tête de la première puissance mondiale.

Son avocat personnel, Michael Cohen, qui s'est retourné contre lui, avait à l'époque versé 130'000 dollars à l'actrice de films pornographiques Stormy Daniels, de son vrai nom Stephanie Clifford, pour acheter son silence. La star du X assure qu'elle a eu une relation sexuelle avec Donald Trump. Ce que l'intéressé nie.

Le magnat a reconnu qu'il avait remboursé Michael Cohen, mais assure que la transaction n'avait rien d'illégal.

Si l'accord passé avec Stormy Daniels était bien autorisé, il pourrait toutefois correspondre à une dépense de campagne. Or la somme n'apparaît pas dans les comptes du candidat et a, au contraire, été inscrite comme "frais juridiques" dans les documents de son entreprise.

L'enquête "Stormy Daniels" n'est que l'une des nombreuses qui menacent Donald Trump.

La justice fédérale a ouvert des investigations sur son rôle dans l'attaque du Capitole, le 6 janvier 2021, et sur sa gestion des archives présidentielles après son départ de la Maison Blanche. Une procureure de l'Etat de Géorgie s'intéresse aussi à des pressions exercées sur des responsables électoraux pour contester sa défaite à la présidentielle de 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Football

Rafa Mir condamné à 8 ans et demi de prison pour viol

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Rafa Mir écope de huit ans et demi de prison pour viol (© KEYSTONE/EPA EFE/PABLO MIRANZO)

Le joueur du club d'Elche Rafa Mir a été condamné lundi à huit ans et demi de prison pour viol et coups et blessures, a annoncé le Tribunal supérieur de justice de la région de Valence.

Le tribunal a imposé à Rafa Mir, qui se disait innocent, le versement à la victime d'une indemnisation de 64'000 euros.

"L'Audience de Valence a condamné à huit ans et demi de prison le footballeur de l'Elche CF, auparavant du Valencia CF, qui a été jugé le 28 mai dernier pour un délit d'agression sexuelle (délit désignant aussi les viols en Espagne, ndlr) et un délit de blessures", a précisé la juridiction sur X.

Un second accusé, ami du footballeur, a quant à lui été condamné à deux ans et demi de prison pour agression sexuelle et "délit contre l'intégrité morale".

Les faits se sont produits le 1er septembre 2024 au domicile du joueur dans la commune valencienne de Bétera, après que Rafa Mir et son ami ont fait la connaissance de deux femmes dans une discothèque. Le joueur de 28 ans avait été arrêté le 2 septembre 2024 après la plainte des deux femmes et avait passé deux nuits en garde à vue avant d'être remis en liberté.

Cet ancien international junior avait admis avoir eu des relations sexuelles, mais avait affirmé qu'elles étaient consenties. Son club de l'époque, Valence, ne l'avait pas licencié mais l'avait sanctionné de deux matchs de suspension et lui avait imposé une amende.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Marc Cucurella signe au Real Madrid

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Marc Cucurella, formé à Barcelone et joueur de Chelsea, rejoint le Real Madrid contre 55 millions d'euros. (© KEYSTONE/EPA/VINCE MIGNOTT)

Le Real Madrid a annoncé lundi le transfert de Marc Cucurella (27 ans). Formé à Barcelone, le défenseur international espagnol (24 sélections) évoluait à Chelsea depuis 2022.

"Le Real Madrid et Chelsea se sont mis d'accord pour le transfert de Marc Cucurella qui rejoint le club pour les six prochaines saisons, jusqu'au 30 juin 2032", annonce le Real dans un communiqué. L'indemnité de transfert est estimée à 55 millions d'euros par différents médias.

Avec Chelsea, qu'il a rejoint en 2022 en provenance de Brighton pour 65 millions d'euros, le latéral gauche a remporté la Conference League en 2025. Il a été formé à la "Masia", l'académie du FC Barcelone, grand rival du club madrilène, avant de se révéler sous le maillot de Getafe en Espagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

UniCredit contre-attaque, accuse Commerzbank de semer la confusion

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L'établissement transalpin s'offusque d'insinuations de manipulation de la part de sa cible rétive allemande. (archive) (© KEYSTONE/EPA/DANIEL DAL ZENNARO)

UniCredit a annoncé lundi avoir saisi le superviseur financier allemand BaFin dans le cadre de son offre hostile sur Commerzbank.

La banque italienne accuse sa concurrente allemande de "semer la confusion" sur l'offre d'achat qui doit se clôturer mardi soir, sauf prolongation.

Commerzbank "choisit de se concentrer sur des allégations infondées avec l'intention, apparemment, de perturber l'intégrité de l'offre, semant la confusion parmi les parties prenantes", a accusé la direction d'UniCredit dans un communiqué.

"Cela détourne l'attention de l'opportunité stratégique de bâtir un champion bancaire européen plus solide et plus compétitif, créateur de valeur pour tous", selon UniCredit.

La banque italienne a demandé à la BaFin "d'examiner les circonstances entourant ces déclarations, leur exactitude et leur intention apparente de perturber l'intégrité de l'offre".

Commerzbank, qui avait déjà saisi la BaFin, accuse UniCredit de gonfler artificiellement l'impression de succès de son offre.

UniCredit communique régulièrement sur le taux d'acceptation de son offre sur Commerzbank: il était de 11,86% vendredi, s'ajoutant à une participation de 26,7% acquise au moment de lancer début mai son offre de reprise sur sa rivale allemande, valorisée 35 milliards d'euros.

La banque italienne y ajoute 13,19% du capital détenu via des dérivés en espèces et 3,22% via des dérivés en actions.

Selon la direction de Commerzbank, les actions apportées à l'offre proviennent quasi exclusivement de banques et d'institutions financières dans l'écosystème d'UniCredit, notamment comme contreparties sur des produits dérivés.

En d'autres termes, pas des actionnaires de Commerzbank convaincus par l'offre, qui ne serait du reste pas attractive car valorisant la banque allemande en dessous de son cours boursier actuel.

Le comité central d'entreprise de Commerzbank a d'ailleurs chargé vendredi son président de déposer une plainte contre X pour suspicion de manipulation de marché et d'information trompeuse.

UniCredit continue de "rejeter fermement les allégations et insinuations concernant ses déclarations et le processus d'offre".

"À aucun moment UniCredit n'a regroupé ni confondu les différentes catégories qui doivent être déclarées en vertu de la réglementation applicable; la confusion entre ces catégories provient à plusieurs reprises de la direction de Commerzbank, et non d'UniCredit, apparemment dans le but de monter un récit trompeur", a accusé lundi la banque italienne.

UniCredit souligne par ailleurs que sa participation dépasse désormais "confortablement" le seuil de 30% qu'elle s'était fixé. La banque serait ainsi en mesure de "nommer l'ensemble des représentants des actionnaires au sein du conseil de surveillance" pour mettre en place sa stratégie.

"Toute suggestion selon laquelle un seuil plus élevé serait requis pour ces mesures de gouvernance est incorrecte", a martelé la banque. "Les seules décisions nécessitant une majorité de 75% en assemblée générale seraient une fusion ou d'autres opérations de réorganisation de la société", ce qui n'est envisagé que dans un deuxième temps par UniCredit avec sa filiale allemande HypoVereinsbank.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

L'ONU dénonce les dizaines d'exécutions en Iran depuis janvier

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Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk demande une "retenue maximale" au Moyen-Orient (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ONU condamne au moins 40 exécutions en Iran depuis janvier pour des raisons sécuritaires, y compris 18 manifestants. Dans la bande de Gaza, près de 1000 Palestiniens ont été tués depuis le cessez-le-feu d'octobre dernier, a-t-elle dit lundi à Genève.

"Toutes les parties doivent faire preuve d'une retenue maximale", a dit le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk au début d'un mois de travaux du Conseil des droits de l'homme. En Iran, "les autorités ont intensifié leur répression brutale" avec des milliers d'arrestations, selon lui.

S'il salue l'accord entre les Etats-Unis et Téhéran qui doit être signé vendredi à Genève pour mettre un terme à trois mois d'affrontements, il renvoie dos à dos ces deux pays, ainsi qu'Israël pour les frappes des derniers mois. Il a estimé "entièrement inacceptable" le blocage d'Ormuz.

A Gaza, les autorités israéliennes poussent les Palestiniens dans "une portion toujours plus petite du territoire". Et 82 personnes ont été tuées par le Hamas depuis octobre, dit le haut commissaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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