International
L'Amérique à l'aube d'une nouvelle ère Trump
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Les Etats-Unis et le monde entier se retrouvent mercredi devant un paysage politique radicalement transformé après la victoire sans appel de Donald Trump, qui a battu Kamala Harris et signe un spectaculaire "come-back" à la Maison Blanche.
Ce retour fracassant du républicain est d'autant plus extraordinaire que sa troisième campagne a été marquée par deux tentatives d'assassinat, quatre inculpations et une condamnation au pénal.
Le pays s'attendait à une longue attente tant les sondages donnaient Kamala Harris et Donald Trump au coude-à-coude. Au final, l'issue de la présidentielle a été pliée en quelques heures.
L'ancien président a fait tomber un à un les Etats les plus disputés, enterrant les espoirs des démocrates.
"Je suis heureux ce matin", salue Mark Perry, un électeur de Donald Trump auprès de l'AFP, assurant désormais "prier pour l'unité" du pays.
Harris concède sa défaite
Dans son discours de victoire, Donald Trump, qui prêtera serment le 20 janvier, a lancé un appel à cette "unité" après avoir lui-même agoni sa rivale d'injures durant la campagne.
D'après son équipe, le républicain a encore réitéré la nécessité "d'unifier le pays" lors d'un échange téléphonique avec Kamala Harris, qui l'a félicité de sa victoire, concédant ainsi sa défaite.
Sous les radars depuis les résultats, la vice-présidente s'exprimera à 21H00 GMT (22H00 suisses) à Washington.
Selon l'exécutif américain, Donald Trump a également reçu les félicitations de Joe Biden, qui a invité le milliardaire à la Maison Blanche. Le dirigeant démocrate de 81 ans s'adressera à la nation jeudi pour évoquer les résultats de l'élection.
Entre euphorie et angoisse
Comment réconcilier ces deux Amériques que tout sépare?
Si le retour à la Maison Blanche du républicain plonge des millions d'Américains, notamment des zones rurales, dans l'euphorie, autant d'autres sont sonnés, angoissés par sa rhétorique de plus en plus dure.
Comme Freddy Lane, new-yorkais de 29 ans, "inquiet" de voir "encore plus de haine" dans le pays.
Donald Trump, second président américain à remporter deux mandats non consécutifs en plus d'un siècle, avait quitté la Maison Blanche dans le chaos voici quatre ans, sans reconnaître sa défaite. Ses partisans avaient alors attaqué le Capitole, provoquant un chaos inimaginable.
Mais le tribun républicain est parvenu, comme en 2016, à convaincre les Américains qu'il comprenait leurs difficultés du quotidien mieux que personne. Mieux, en tout cas, que Kamala Harris qui a mené une campagne éclair après le retrait spectaculaire de Joe Biden.
Reste que cette seconde présidence de Donald Trump, au caractère imprévisible, pourrait se traduire par des bouleversements.
Pluie de félicitations
Le républicain a reçu une pluie de félicitations de responsables étrangers, qui n'ont même pas attendu l'officialisation de sa victoire pour le congratuler. Un empressement qui trahit la fébrilité de bien des capitales, où le souvenir des crises à répétition de son premier mandat reste vif.
Mercredi, Donald Trump s'est entretenu par téléphone avec le président français Emmanuel Macron, exprimant selon l'Elysée leur "volonté d'oeuvrer au retour de la paix" face aux "grandes crises internationales en cours", ainsi qu'avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avec qui il a discuté de la "menace iranienne".
L'élection de Donald Trump provoque déjà un tourbillon sur les marchés mondiaux, entre record du bitcoin, envolée du dollar, grand huit sur les indices boursiers européens et ouverture en fanfare à Wall Street.
Sur l'économie, Donald Trump veut "voler les emplois d'autres pays" à coup de baisses d'impôts et de taxes douanières.
Très critique des milliards de dollars débloqués pour l'Ukraine, il a promis de régler ce conflit avant même de prêter serment -- une perspective qui donne des sueurs froides à Kiev.
Expulsion de migrants
La guerre au Proche-Orient sera elle aussi résolue rapidement, assure le magnat de l'immobilier, qui n'a pas non plus expliqué comment.
Climatosceptique notoire, le républicain s'est engagé à claquer de nouveau la porte de l'Accord de Paris et à forer du pétrole "à tout-va".
Il a proposé la "plus grande opération" jamais vue d'expulsion de migrants, dès le premier jour.
Il reste bien plus flou quand il s'agit du droit à l'avortement, considérablement fragilisé par des juges à la Cour suprême qu'il se targue d'avoir nommés.
Le nouveau président pourra s'appuyer sur le Sénat, que les républicains ont repris aux démocrates. Reste à voir si son parti conserve la Chambre des représentants, et réalise ainsi le grand chelem.
En élisant Donald Trump, les Américains placent aux commandes de la première puissance mondiale un septuagénaire, qui deviendra le plus vieux président à prêter serment.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Retrouvailles entre Olympiakos et Real en finale
L'Olympiakos et le Real Madrid se retrouveront dimanche à Athènes en finale de l'Euroligue. Ils se sont imposés respectivement contre Fenerbahçe (79-61) et Valence (105-90) vendredi en demi-finales.
Les deux géants vont s'affronter pour la cinquième fois en finale de la plus relevée des compétitions européennes. Leur duel au sommet le plus récent, en 2023, appartient à la légende avec un tir à trois secondes du buzzer de Sergio Llull pour sacrer les Espagnols.
Les Grecs, 1ers de la saison régulière, sont en mission pour soulever ce trophée qui leur échappe depuis 2013 et une victoire au détriment du... Real. Le club du Pirée a maîtrisé sa demi-finale face au champion sortant en appuyant sur l'accélérateur aux moments opportuns, avec un 11-0 pour débuter les deuxième et troisième quarts.
Dans la seconde demi-finale, les deux équipes ont récité leur partition en première mi-temps, la plus offensive d'un match du Final Four au XXIe siècle (62-56 pour le Real). Ce rythme porte la marque du style de Valence, une équipe sans star qui a surpris l'Europe en atteignant son premier Final Four par la force de son attaque à 100 à l'heure.
Mais au retour des vestiaires, le Real a resserré sa défense, sans s'essouffler grâce à l'apport de ses remplaçants Gabriel Deck (16 points), Théo Maledon (12), Trey Lyles (17) et Andres Feliz (15). A l'expérience, les Madrilènes ont dominé le rebond offensif (19) pour éteindre les tentatives de retour des Valenciens. Le Croate Mario Hezonja a aussi contribué avec 25 points et 7 rebonds.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le chef de l'opposition turque appelle à la résistance
Plusieurs milliers de manifestants se sont retrouvés vendredi soir à Ankara et Istanbul à l'appel Parti républicai du peuple (CHP), premier parti d'opposition au président Recep Tayyip Erdogan. Elles protestaient contre l'invalidation de sa direction par la justice.
Un tribunal d'Ankara a invalidé jeudi l'élection fin 2023 de l'actuelle direction du CHP social-démocrate, proche du maire emprisonné d'Istanbul Ekrem Imamoglu, arguant d'irrégularités. Il a confirmé le remplacement du dirigeant du parti, Özgür Özel, par son ancien patron, Kemal Kiliçdaroglu, désormais qualifié de "traître" par les manifestants et au sein de sa formation.
Les dirigeants du CHP qui avaient aussitôt contesté cette décision auprès de la Commission électorale de Turquie (YSK) ont vu de nouveau leur appel rejeté vendredi. Ils réclament la tenue d'un nouveau congrès "aussi vite que possible".
"Ils partiront"
A l'appel de M. Özel, des milliers de personnes ont convergé en soirée vers le siège du parti à Ankara en scandant "Ils partiront, nous resterons", a constaté l'AFP.
"Nous allons souffrir, nous allons lutter, mais nous tiendrons bon. Nous redeviendrons l'espoir de cette nation!", leur a promis M. Özel, qui avait appelé "tous ceux qui aiment leur pays à résister et réécrire l'histoire".
"Erdogan voit bien qu'il ne remportera plus d'élection. Il veut laisser le peuple sans candidat, sans parti, sans direction et sans espoir. La cible de cette attaque, c'est l'ensemble du système démocratique. Toutes les libertés et tous les droits sont attaqués", a-t-il martelé devant une marée de drapeaux rouges, aux couleurs de la Turquie.
Marches à Istanbul
Simultanément, à Istanbul, une grande marche a réuni près du palais de Dolmabahce des centaines de ses partisans. Des rassemblements se sont également tenus dans au moins cinq districts de l'immense mégapole.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Administration Trump: démission de la cheffe du renseignement
La cheffe du renseignement américain Tulsi Gabbard a annoncé vendredi sa démission pour des raisons personnelles. La responsable a pu apparaître en désaccord avec le président Donald Trump à propos de la guerre en Iran.
"Malheureusement, je dois soumettre ma démission effective au 30 juin", a-t-elle écrit dans une lettre adressée au président et postée sur le réseau social X. Elle a expliqué devoir le faire en raison de l'état de santé de son mari, qui a été diagnostiqué avec un cancer des os.
Mme Gabbard, une ancienne militaire, dirige la Direction nationale du Renseignement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le Real Madrid annonce le départ d'Alaba
Le Real Madrid a officialisé vendredi le départ de son défenseur David Alaba. L'international autrichien de 33 ans vient de boucler sa cinquième saison à Madrid.
En fin de contrat, l'ex-joueur du Bayern Munich va quitter le géant espagnol après trois saisons minées par des blessures successives. Dans un communiqué, le Real a fait part de sa "gratitude et toute son affection à un joueur qui a fait partie d'une équipe ayant brillé durant l'une des périodes les plus fastes de notre histoire".
Arrivé à Madrid en 2021 après avoir tout gagné au Bayern, le capitaine de l'équipe d'Autriche (112 sélections) a disputé 131 rencontres sous le maillot merengue et remporté onze trophées, dont deux Ligues des champions, deux Ligas et une Coupe du Roi. Il s'apprête à disputer sa première Coupe du monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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