Rejoignez-nous

Économie

Un appartement au coeur de New York vendu 190 millions de dollars

Publié

,

le

L'appartement se trouve au 220 Central Park South (archives). (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

Près de 190 millions de dollars pour un appartement de type "penthouse" au-dessus de Central Park: l'immobilier de très grand luxe à New York tutoie de nouveau les records avec cette vente dévoilée jeudi par le Wall Street Journal.

Cet appartement sis au dernier étage d'un immeuble avec quatre chambres au 220 Central Park South, en plein coeur de Manhattan, mesure presque 900 m2.

D'après le WSJ, c'est le milliardaire américain Daniel Och qui l'a vendu pour quasiment 190 millions de dollars après l'avoir acheté en 2019 pour la moitié du prix: 93 millions de dollars à l'époque et deux millions pour une chambre en plus à un autre étage de l'immeuble. Le journal estime que cette vente à un acheteur resté anonyme est "l'une des plus chères jamais conclue à New York".

Dans ce même gratte-ciel du 220 Central Park South, rappelle le quotidien économique américain, le gestionnaire américain de fonds Ken Griffin avait payé en 2019 quelque 238 millions de dollars pour un appartement. C'est un record absolu pour la vente d'un logement aux Etats-Unis, selon le WSJ.

Daniel Och, 61 ans, a une fortune personnelle évaluée aujourd'hui par Forbes à 4,1 milliards de dollars et est le fondateur et ancien directeur général du fonds d'investissement new-yorkais Och-Ziff Capital Management, rebaptisé depuis Sculptor.

En septembre 2016, ce fonds, qui gérait à l'époque 40 milliards de dollars d'actifs, avait été condamné par les autorités américaines à une amende de 413 millions pour avoir mis en place un vaste réseau de corruption dans des pays d'Afrique comme la Libye, le Tchad ou la République démocratique du Congo.

Lorsqu'il avait acheté ce "penthouse" en 2019, M. Och s'était exilé en Floride pour des raisons fiscales et pensait en faire son "pied-à-terre" new-yorkais. Le journal rappelle également que le milliardaire possède un autre "penthouse" estimé à 57,5 millions de dollars, au 15 Central Park West, l'une des quatre artères qui encadrent le poumon vert de Manhattan.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Washington dramatise, Moscou dénonce une hystérie

Publié

le

Aucune détente sur le front ukrainien, au contraire. (© KEYSTONE/AP/Alexander Zemlianichenko)

Les Etats-Unis ont dramatisé lundi la situation en Ukraine avec l'annonce d'une invasion russe "à tout moment". L'Otan de son côté a décidé un renforcement de ses défenses à l'Est, dénoncé par Moscou comme une volonté d'"exacerber les tensions".

Surpris par les déclarations américaines, les pays de l'UE ont demandé lundi des explications au secrétaire d'Etat américain Antony Blinken pendant un entretien en visioconférence avec ses homologues. La réunion a débuté vers 15h30 et devrait durer deux heures, a précisé l'un de ses participants.

Les Européens veulent comprendre les raisons de l'alarmisme des Américains et de leurs alliés britannique et australien, qui ont annoncé le retrait d'une partie du personnel de leurs ambassades à Kiev.

L'Ukraine pourrait devenir "une nouvelle Tchétchénie", a averti le Premier ministre britannique Boris Johnson.

Dans ce climat tendu, l'Otan a annoncé placer des forces en attente et envoyer des navires et des avions de combat pour renforcer ses défenses en Europe de l'Est. L'Alliance dispose d'une force de réaction rapide de 40'000 soldats actuellement sous commandement français.

"Hystérie"

"Les tensions sont exacerbées par les annonces et les actions concrètes des États-Unis et l'Otan", a quant à lui déploré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, dénonçant "une hystérie" en Europe sur une supposée invasion russe imminente de l'Ukraine.

Il a toutefois jugé "très élevé" le risque d'une offensive des troupes ukrainiennes contre les séparatistes prorusses.

Le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell, avait dit il y a une semaine redouter une "intégration de fait" à la Russie des régions de l'est de l'Ukraine contrôlées par ces derniers.

Décision "prématurée"

La décision de Washington a été jugée "prématurée" et "excessive" par les autorités ukrainiennes.

"Je ne pense pas qu'on devrait dramatiser dans la mesure où les négociations se poursuivent", a de son côté affirmé Josep Borrell.

"Il ne faut pas se mettre dans la logique d'une guerre. Il faut éviter la guerre", a dit le doyen des ministres des affaires étrangères de l'UE, le Luxembourgeois Jean Asselborn.

Russes et Américains sont convenus vendredi dernier d'un nouveau rendez-vous et Antony Blinken s'est engagé à "coucher des idées sur le papier" en réponse aux demandes de Moscou concernant la sécurité en Europe.

La Russie exige un engagement écrit sur le non-élargissement de l'Otan à l'Ukraine et à la Géorgie, une autre ex-république soviétique, et demande un retrait des forces et des armements de l'Alliance atlantique des pays d'Europe de l'Est ayant rejoint l'Otan après 1997, notamment de Roumanie et Bulgarie. Des demandes inacceptables pour les Occidentaux.

La situation sécuritaire est jugée préoccupante. Moscou assure ne pas avoir l'intention d'intervenir en Ukraine, mais soutient les revendications des séparatistes prorusses des républiques autoproclamées de Lougansk et de Donetsk dans l'est de ce pays et a massé plus de 100'000 soldats, des chars et de l'artillerie aux frontières ukrainiennes.

"Si la Russie envahit une nouvelle fois l'Ukraine, nous adopterons des sanctions sans précédent et la Russie sera totalement isolée", a averti lundi le ministre danois Jeppe Kofod.

Les marchés financiers ont dévissé lundi, mais la banque centrale russe a assuré avoir "suffisamment d'outils" pour éviter que la stabilité financière de la Russie ne soit menacée.

Une série d'options ont été préparées par la Commission européenne. La réduction des achats de gaz et de pétrole, respectivement 43% et 20% de l'approvisionnement de l'UE, et qui financent largement le budget russe, est sur la table, a confié à l'AFP une source européenne.

L'UE discute par ailleurs d'un soutien financier de 1,2 milliard d'euros à l'Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Économie

A partir de février, un affranchissement insuffisant sera facturé

Publié

le

Les nouveaux timbres de 5 centimes ou 10 centimes permettent d'affranchir le courrier en venant compléter la valeur des anciens timbres. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La période de tolérance est terminée. Le courrier A coûte 1,10 franc et le courrier B 90 centimes depuis le début de l'année. A partir du 1er février, l'expéditeur et le destinataire devront passer à la caisse si l'affranchissement est insuffisant.

La majoration du courrier A est de 10 centimes et celle du courrier B de 5 centimes. En décembre, la Poste a mis en vente des timbres de nouvelle valeur ainsi que des timbres complémentaires de 20, 10 et 5 centimes.

Si l'expéditeur, qui n'a pas suffisamment affranchi un courrier, peut être identifié, la valeur manquante du timbre lui sera facturée, plus un franc de frais de traitement, écrit la Poste sur un de ses blogs.

Si l'expéditeur reste inconnu, le destinataire prendra en charge l'affranchissement manquant. Même affranchie de façon incorrecte, la lettre est distribuée à la vitesse habituelle.

Selon Denise Birchler, porte-parole de la Poste, les timbres complémentaires n'étaient temporairement plus disponibles dans certaines filiales de la Poste en raison de difficultés de livraison dues à la pénurie de papier. "La Poste a commandé 56 millions de timbres au total et n'en a reçu que 18 millions lors d'une première livraison partielle fin 2020", a-t-elle précisé à Keystone-ATS.

Jusqu'à présent, plus de 10 millions de timbres de cinq centimes et de dix ont déjà été achetés.

Cette augmentation des tarifs des lettres est la première depuis 18 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

Panique à la Bourse suisse, le SMI chute sous les 12'000 points

Publié

le

Les craintes d'une invasion russe de l'Ukraine pesaient sur les marchés financiers mondiaux, et notamment en Suisse sur l'indice vedette SMI. (© KEYSTONE/AP/Andriy Dubchak)

La Bourse suisse n'a pas échappé à la tendance générale. L'indice vedette SMI a plongé sous la barre symbolique des 12'000 points, perdant au passage plus de 1100 points par rapport à son sommet historique du 3 janvier.

Il faut remonter à octobre dernier pour trouver l'indice phare de SIX aussi bas. Les tensions autour de l'Ukraine ont entraîné une vague de ventes sur les marchés mondiaux.

La situation a aussi déteint sur le franc, qui s'est nettement renforcé et est même brièvement passé sous la barre de 1,03 franc pour un euro dans l'après-midi.

Pour Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote, "le franc est soutenu par d'importants afflux vers les valeurs refuges, alors que s'accroissent les tensions aux frontières de l'Ukraine et que les marchés renforcent leur tendance baissière" à la veille d'une réunion monétaire de deux jours de la Réserve fédérale américaine (Fed).

Craig Erlam, d'Oanda, a relevé que les tensions géopolitiques autour de l'Ukraine ont plombé les marchés et renforcé l'aversion au risque des investisseurs. A cela s'ajoute la réunion mardi et mercredi du Comité monétaire de la Réserve fédérale américaine, qui pourrait, avec la situation à la frontière ukraino-russe, être décisive pour la semaine boursière.

Le SMI a terminé en baisse de 3,84% à 11'881,30 points, avec un plus bas à 11'878,278 points et un plus haut à 12'304,21 points en début de séance. Sur les 30 valeurs vedettes, Vifor (+0,3%) est le seul gagnant du jour.

Critiques de Grübel

Swiss Re (-0,3%), Swisscom (-0,5%) et Swatch (0,7%) ont le mieux résisté parmi les perdants, seules valeurs à ne pas avoir reculé de plus de 1%.

Nestlé (-2,5%) a mieux résisté que Novartis (-3,9%) et Roche (-4,4%).

La volatile AMS Osram (-7,4%) a fini lanterne rouge, derrière Credit Suisse (-6,8%) et le bon Schindler (-6,6%).

L'ancien directeur général de la banque aux deux voiles, Oswald Grübel, a vertement critiqué la direction actuelle dans la presse dominicale alémanique. "Quand une entreprise connaît autant de crises au fil des ans, cela veut dire que sa gestion est mauvaise", a déclaré celui qui a dirigé le numéro deux bancaire helvétique entre 2003 et 2007.

Les investisseurs ont sanctionné le fait que Schindler a annoncé vendredi soir la démission du directeur général Thomas Oetterli, après 12 ans à la tête du groupe dont six comme patron.

Julius Bär (-6,3%) a aussi cédé plus de 6%, alors qu'UBS (-4,7%) s'en est "mieux" tiré.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Les fusions et acquisitions ont presque doublé en 2021

Publié

le

La vente par Novartis d'un paquet d'actions du concurrent Roche pour un montant de 21 milliards de dollars constitue l'opération la plus importante recensée en 2021 par le cabinet KPMG. (archives) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le nombre de fusions et d'acquisitions a presque doublé en 2021 à 604, un niveau jamais atteint au cours des dix dernières années.

Les secteurs des télécommunications et des technologies ainsi que celui de la pharmacie ont été les plus actifs, indique lundi le cabinet de conseils aux entreprises KPMG.

La transaction la plus importante porte sur près de 21 milliards de dollars. Il s'agit de la vente des parts détenus par Novartis dans Roche à ce dernier.

Au total le nombre d'opérations avec participation suisse a presque doublé, passant de 363 à 604 par rapport à l'année précédente, tandis que le volume des transactions a lui pratiquement triplé, grimpant de 63 milliards à 170 milliards de dollars, relève l'étude.

"Les faibles taux d'intérêt, la forte liquidité et l'humeur positive des marchés ont contribué à cette forte dynamique. Une nouvelle fois, le poids important des sociétés privées, qui ont participé à une transaction sur trois, mérite d'être souligné", fait remarquer le communiqué.

Grâce à l'opération Novartis-Roche, le secteur pharmaceutique et des sciences de la vie compte quatre des dix plus grosses transactions de l'année dernière. Leur valeur s'est établie à 56 milliards de dollars contre 6 milliards en glissement annuel tandis que leur nombre est passé à 87 contre 42.

"Le secteur pharmaceutique et des sciences de la vie a poursuivi de nombreuses innovations au cours de ces deux dernières années de pandémie. Nous nous attendons à ce que cela continue en 2022 également, avec un solide financement", affirme Roger van den Heuvel, expert Life Sciences chez KPMG.

L'inflation pourrait freiner

Le secteur technologique pour sa part a été pour sa part le plus actif. Sur les 604 fusions et acquisitions, 105 sont à mettre sur le compte du secteur TMT (technologie, médias et télécommunications), avec un volume de transactions de quelque 20 milliards, suivi du secteur de l'industrie, avec 100 transactions et un volume de quelque 10 milliards.

L'étude met également en exergue que les sociétés suisses ou leurs actions ont en premier rachetées par des firmes helvétiques (46% des transactions) et non des groupes étrangers (23% des transactions).

Pour 2022, KPMG table sur une année très active en termes de fusions et acquisitions. Il reste à voir dans quelle mesure l'inflation croissante pourrait freiner ces opérations. "Pour le moment, nous n'observons aucun ralentissement, nos carnets de commandes sont encore très bien remplis", rapporte Timo Knak, le responsable des fusions et acquisitions du cabinet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Allocations familiales: PLR et UDC du Haut lancent le référendum

Publié

le

Le Grand Conseil valaisan a adopté en décembre une révision de la loi cantonale sur les allocations familiales qui prévoit d'octroyer à toutes les familles une allocation de 30 francs supplémentaire, le montant passant ainsi de 275 à 305 francs, dès 2023 (image symbolique). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le PLR et l’UDC du Haut-Valais lancent un référendum contre la nouvelle loi sur les allocations familiales qui prévoit une hausse des montants octroyés, alors que les milieux économiques y ont renoncé. Ils ont jusqu'au 22 avril pour récolter 3000 signatures.

Le Grand Conseil valaisan a adopté en décembre une révision de la loi cantonale sur les allocations familiales qui prévoit d'octroyer à toutes les familles une allocation de 30 francs supplémentaire, le montant passant ainsi de 275 à 305 francs, dès 2023. Les allocations de formation passent, elles, à 445 francs, soit une hausse de 20 francs par mois.

Le coût supplémentaire de la mesure estimé à 22 millions de francs sera supporté de manière paritaire entre salariés et employeurs. A l'issue des débats au Parlement, le PLR avait souhaité que la solution du Grand Conseil - un contre-projet à une initiative des syndicats - soit soumise au référendum obligatoire.

La proposition avait été refusée par 71 non contre 55 oui. "Si un parti ou un groupe n'est pas d'accord avec le texte issu de deux lectures et d'un travail politique intense, alors il peut toujours récolter les 3000 signatures nécessaires et recourir au référendum facultatif", avait estimé le PDC.

"Le droit de se prononcer"

Une possibilité que le PLR, l'UDC du Haut-Valais, l'Union des indépendants (UDI) et l’Association Hôtelière du Valais, qui jugent le contre-projet du parlement cantonal "ni juste ni équitable", ont décidé de saisir. Ces derniers dénoncent une solution "arrosoir inefficace" qui pèsera sur les salariés et les employeurs.

"Nous voulons donner la possibilité aux 200'000 votants du canton de se prononcer sur un texte qui les concerne directement", précise lundi à Keystone-ATS la cheffe du groupe PLR au Grand Conseil Sonia Tauss-Cornut.

"Avec cette loi, nous n’allons pas aider les personnes qui en ont véritablement besoin. Une famille qui dispose d’un revenu annuel de plusieurs centaines de milliers de francs touchera le même montant que la famille monoparentale qui peine à joindre les deux bouts à la fin du mois", ajoute-t-elle.

C'est un compromis "défavorable à l'économie, aux salaires et à l'emploi", abonde son collègue de parti, le député Thomas Birbaum membre de l'UDI. "Par rapport à la pandémie de Covid, l'augmentation décidée maintenant n'est ni nécessaire ni responsable du point de vue de la politique financière", relève encore le président de l’UDC du Haut-Valais, Romano Amacker.

Compromis acceptable

Les dernières semaines, dans des prises de positions séparées, tant l'Union valaisanne des arts et métiers que la Chambre valaisanne du commerce et de l'industrie (CCI), avaient renoncé à saisir le référendum, arguant que le compromis était acceptable.

"L’augmentation des charges patronales qui découle de la révision de la loi sur les allocations familiales, même si elle est particulièrement malvenue dans le contexte actuel, ne représente pas un cas d'importance structurelle", avait expliqué la CCI.

Les Verts, de leur côté, qui s'étaient montrés très critiques envers la solution concoctée par le parlement, n'ont finalement pas rejoint le comité référendaire. "Nous en avons discuté au sein du parti, et avons décidé de ne pas entrer en matière. Si nous comprenons et soutenons en partie les arguments avancés, nous n'avons pas les ressources financières et humaines pour nous plonger dans ce dossier qui ne constitue pas une priorité absolue", précise Céline Dessimoz, cheffe de groupe du parti.

La révision du Grand Conseil valaisan répondait à une initiative déposée par les Syndicats chrétiens du Valais et Syna Oberwallis, qui demandait une hausse de 40 francs des allocations à toutes les familles. Les initiants ont depuis retiré leur texte au profit du contre-projet qui répond "à plus de 80% à ce que nous réclamions".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X