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International

Dimanche crucial pour les candidats, M. Macron exhorte à voter

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Marine Le Pen a été rapidement évacuée du plateau sur lequel Guadeloupe La Première devait l'interroger en direct (archives). (© KEYSTONE/AP/MICHEL EULER)

Marine Le Pen chahutée, meetings géants pour Jean-Luc Mélenchon et Eric Zemmour: les principaux candidats à la présidentielle jouent gros dimanche à exactement deux semaines du premier tour. Le président candidat Emmanuel Macron a exhorté les Français à aller voter.

"Je dis à tous nos compatriotes: l'élection, c'est le meilleur moyen de porter ses choix (...) Allez voter et regardez le projet le plus proche de vos aspirations, quel qu'il soit", a déclaré M. Macron sur France 3. Il a appelé à "la mobilisation", alors que plane le risque d'une forte abstention sur le premier tour du 10 avril.

A la veille de l'ouverture de la campagne officielle, il a aussi de nouveau rejeté en bloc les critiques l'accusant de fuir le débat, dans une campagne asphyxiée par la crise du Covid-19 puis écrasée par la guerre en Ukraine. Il s'est justifié sur le recours aux cabinets de consultants dont McKinsey, affirmant qu'il était "faux" de laisser penser qu'il existerait "des combines".

Avant un retour lundi sur le terrain à Dijon, il a défendu son projet critiqué de porter l'âge de départ à la retraite à 65 ans en promettant "concertation" et "bienveillance".

"Scène inacceptable"

Le président candidat est toujours donné en tête des intentions de vote au premier tour (28,5% selon un sondage Sopra-Steria publié samedi). Il s'est dit "choqué" par la perturbation de l'enregistrement en Guadeloupe d'un entretien de la candidate RN Marine Le Pen, donnée depuis des mois au second tour face à lui. Une "scène totalement inacceptable", a-t-il dit.

Les porte-parole de Mme Le Pen (17,5% selon SopraSteria) ont, eux, dénoncé les agissements de "militants d'extrême gauche" qui ont envahi le plateau de l'émission et ont "bousculé assez violemment" la candidate.

Avec ce déplacement sans grand rendez-vous, Marine Le Pen cultive son recentrage - au grand dam du camp Macron qui y voit "un véritable risque". Les propositions toujours plus radicales de son concurrent d'extrême droite Eric Zemmour contribuent à lisser son image.

Elle joue aussi la contre-programmation, face au meeting voulu géant d'Eric Zemmour au Trocadéro à Paris, avec des dizaines de cars affrétés pour transporter des militants de Reconquête! venant de toute la France, pour tenter de conjurer son reflux dans les sondages, autour de 10%.

"Les sondages ne disent pas ce qu'on ressent sur le terrain. Marine Le Pen n'a aucune dynamique sur le terrain", a affirmé sur place à la mi-journée auprès de l'AFP l'ancienne conseillère régionale RN lyonnaise Agnès Marion. Soutien d'Eric Zemmour, le souverainiste Philippe de Villiers a promis dans la matinée, dans une vidéo sur Twitter, le rassemblement en force de "la France du vote caché".

Vote utile

A gauche, le candidat LFI Jean-Luc Mélenchon (12 à 15% dans les sondages) compte pour sa part réaffirmer, dans un meeting voulu énorme également, sur la plage du Prado à Marseille, son espoir d'accéder au second tour. Il compte souligner la nécessité d'un vote utile auprès des électeurs de l'écologiste Yannick Jadot, de la socialiste Anne Hidalgo ou du communiste Fabien Roussel.

En meeting à Toulouse, Fabien Roussel a dénoncé le "programme commun" des "Macron, Zemmour, Le Pen" dicté, selon lui, "par le Medef", estimant qu'il était "temps que les cigares changent de bouche".

Yannick Jadot est pour sa part arrivé à vélo au Zénith de Paris avec l'objectif de relancer une campagne qui patine (6% dans les sondages) en réunissant 5000 personnes. Pour la candidate LR Valérie Pécresse (autour de 10% dans les sondages), qui souffre du Covid-19, dimanche sera seulement l'occasion d'une visioconférence avec des militants.

Guerre en Ukraine

La guerre en Ukraine, qui a obligé tous les candidats à se positionner alors que les sujets internationaux sont traditionnellement loin des préoccupations des électeurs lors d'une présidentielle, occupe par ailleurs encore les interviews dimanche.

Emmanuel Macron a mis en garde contre une "escalade des mots et des actions en Ukraine", après les propos du président américain Joe Biden qui a traité Vladimir Poutine de "boucher".

Marine Le Pen, qui insiste toujours sur les conséquences de la guerre sur le pouvoir d'achat des Français, a, elle, estimé sur France 3 que l'achat de gaz groupé par l'Union européenne n'était "pas pour faire des économies". Jean-Luc Mélenchon déplorait l'importation des Etats-Unis d'un gaz de schiste "anti-écologique".

Dernière ligne droite

C'est pour tous la dernière ligne droite dans la course à l'Elysée, avec à partir de lundi l'entrée en vigueur des règles rigoureuses de la campagne officielle qui mettront médiatiquement les 12 candidats sur un pied d'égalité. Ceux sous les 3% d'intentions de vote ont toutefois encore protesté dimanche.

"L'équité, c'est un mot habile pour l'inégalité", a estimé Nicolas Dupont Aignan (Debout la France) sur France Inter, tandis que Jean Lassalle (Résistons!) appelait à "résister contre ce système féroce qui est une dictature molle". Nathalie Arthaud (LO) dénonçait un large "problème de pluralisme" dans la société au-delà même de cette campagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Duel Pogacar-Van der Poel au Tour des Flandres

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Tadej Pogacar (à droite) et Mathieu Van der Poel, ici dans les rues de Sanremo en mars, sont les deux favoris du Ronde. (© KEYSTONE/AP/Marco Alpozzi)

Le duel que se livrent Tadej Pogacar et Mathieu van der Poel depuis trois ans sur les grandes classiques est-il en train de basculer en faveur du Slovène ? C'est l'enjeu dimanche du Tour des Flandres.

Cette 110e édition du Tour des Flandres reste d'abord la promesse d'un nouveau duel entre Pogacar et Van der Poel, les deux Rapetou des classiques qui, depuis trois ans, ne laissent que des miettes à la concurrence.

C'est simple: à eux deux, la fusée slovène et le dragster néerlandais ont raflé 15 des 17 derniers Monuments, dont les dix derniers. Seuls Evenepoel, en 2023 à Liège, et Jasper Philipsen, en 2025 à Sanremo, ont eu droit à une bouchée. Vertigineux.

Au fil de leurs bagarres souvent homériques, le duel entre les deux vampires est devenu le plus excitant du cyclisme, davantage que celui entre Pogacar et Jonas Vingegaard sur les grands Tours qui a largement tourné à l'avantage du Slovène.

Le même balancier est-il en train de s'opérer sur les classiques ? La première victoire de Pogacar dans Milan-Sanremo le 21 mars a ouvert une brèche. Et si le double champion du monde récidive dimanche, il ne resterait plus à Van der Poel que Paris-Roubaix comme ultime rempart.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Douloureuse défaite pour le Real Madrid

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Vedat Muriqi a offert la victoire à Majorque face au Real samedi (© KEYSTONE/EPA/CATI CLADERA)

Le Real Madrid a peut-être concédé la défaite de trop à Majorque samedi en Liga (2-1).

Les Merengues accusent sept longueurs de retard sur le leader Barcelone, qui est pour sa part allé s'imposer 2-1 sur la pelouse de l'Atlético Madrid en soirée, à huit journées de la fin de la saison.

Face à une formation qui lutte contre la relégation, le Real a cru arracher le nul en égalisant à la 88e par Eder Militao, mais Vedat Muriqi a offert une victoire inattendue à son équipe (90e+1). Ce revers complique un peu plus la tâche des Madrilènes, dont les probabilités de terminer vice-champions une deuxième année consécutive derrière le Barça se font grandissantes.

Mais dans l'immédiat, cette défaite inquiétante intervient surtout à trois jours du quart de finale aller contre le Bayern Munich en Ligue des champions mardi 21h00 au stade Bernabeu. Un Bayern qui a pour sa part gagné samedi en Bundesliga (3-2 à Fribourg).

Le Barça a pleinement profité de ce faux pas de son éternel rival. En supériorité numérique depuis l'expulsion de Nicolas Gonzalez dans les arrêts de jeu de la première mi-temps, la troupe du coach Hansi Flick a forcé la décision face à l'Atlético à la 87e sur une réussite de son joker de luxe Robert Lewandowski, lequel était entré en jeu huit minutes plus tôt.

Les Catalans, qui avaient concédé l'ouverture du score à la 39e et avaient égalisé à la 42e grâce à Marcus Rashford, peuvent doublement se réjouir de cette victoire. Ils retrouveront en effet les Colchoneros mercredi, à Barcelone cette fois-ci, en quart de finale aller de la Ligue des champions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Israël: plus d'un millier de manifestants contre la guerre

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Environ un millier de manifestants ont protesté à Tel-Aviv. (© KEYSTONE/AP/Maya Levin)

"Fin à la guerre sans fin": plus d'un millier de personnes ont manifesté samedi soir à Tel-Aviv contre la guerre menée par Israël contre l'Iran et le Hezbollah au Liban. Elles ont appelé les autorités à y mettre un terme, avant d'être dispersées par la police.

"Ne bombardez pas! Discutez!", "Fin des conneries de Bibi", ont scandé des manifestants réunis sur la place Habima, au coeur de la métropole, a constaté une journaliste de l'AFP sur place.

Une femme tenait une pancarte sur laquelle était inscrit: "Netanyahu est la plus grande menace pour l'existence d'Israël", en référence au Premier ministre Benjamin Netanyahu, surnommé "Bibi".

Le Moyen-Orient est plongé depuis le 28 février dans une guerre déclenchée par une attaque conjointe des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, à laquelle Téhéran riposte par des tirs de missiles et de drones visant Israël et plusieurs pays de la région.

Le mouvement islamiste Hezbollah est entré le 2 mars dans le conflit pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué à Téhéran. Israël a riposté par des frappes aériennes de grande ampleur à travers le Liban et une offensive terrestre dans le sud du pays.

Peu après le début du rassemblement à 18h00 (heure suisse), la police, qui n'avait autorisé qu'une mobilisation limitée à 150 personnes au nom de mesures de sécurité liées à la guerre, a repoussé les manifestants, dont certains sont revenus sur place ou se sont assis à même le sol.

Une dizaine de personnes ont été interpellées et embarquées dans un bus, selon la journaliste de l'AFP.

"Promesse"

"La police tente de faire taire notre voix" mais "c'est notre devoir d'être présents", a déclaré à l'AFP Alon-Lee Green, codirecteur de Standing Together, un groupe israélo-palestinien qui a organisé la manifestation.

"Nous sommes ici pour demander la fin de la guerre en Iran, de la guerre au Liban, de la guerre à Gaza qui se poursuit encore, et pour mettre fin aux pogroms en Cisjordanie."

"Je suis contre la guerre parce que (...) je suis très sceptique quant aux raisons avancées" par le Premier ministre, a indiqué de son côté Cécile, 62 ans, qui n'a pas souhaité donner son nom de famille.

Israël et les Etats-Unis, tout en visant à éradiquer la menace des missiles balistiques iraniens, accusent la République islamique de chercher à se doter de l'arme nucléaire, ce que Téhéran dément en affirmant que son programme est strictement civil.

Netanyahu veut continuer

Dans une déclaration vidéo diffusée samedi soir, M. Netanyahu a promis de poursuivre la campagne militaire contre l'Iran.

"Je vous avais promis que nous continuerions à frapper le régime terroriste à Téhéran, et c'est exactement ce que nous faisons (...) Aujourd'hui, nous avons attaqué leur pôle pétrochimique", a-t-il déclaré après avoir annoncé la veille des frappes contre des installations sidérurgiques iraniennes.

"Ces deux secteurs sont leur machine à financer la guerre terroriste contre nous et contre le monde entier. Nous continuerons à les frapper", a-t-il ajouté.

Alors que la foule commençait à se disperser, une sirène d'alerte aérienne a retenti à Tel-Aviv, poussant les manifestants à se réfugier dans un abri, où ils ont continué à scander des slogans, criant "Démocratie! Démocratie!"

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Bundesliga: Johan Manzambi s'illustre face au Bayern

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Johan Manzambi a ouvert la marque pour le SC Fribourg face au Bayern. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Johan Manzambi a inscrit un but de prestige face au Bayern Munich. L'international suisse a ouvert la marque pour le SC Fribourg lors de la défaite 3-2 contre le leader de Bundesliga samedi à domicile.

Le milieu de terrain a pris de court le portier du "Rekordmeister" Manuel Neuer d'une superbe frappe lointaine à la 46e. Son coéquipier Lucas Holer a doublé la marque à la 71e, avant que Tom Bischof (81e, 90e+2) et Lennart Karl (90e+9) ne sauvent le Bayern en fin de partie.

Il s'agit de la 5e réussite du Genevois de 20 ans cette saison avec le club du Bade-Wurtemberg. En sélection, il avait marqué à deux reprises lors des éliminatoires pour la Coupe du monde à l'automne dernier, à chaque fois contre la Suède.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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