International
Une panne informatique paralyse les usines de Toyota au Japon
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Une panne informatique géante paralysait mardi la production des 14 usines de Toyota au Japon, mais le numéro un mondial de l'automobile a précisé ne pas soupçonner une cyberattaque à ce stade.
Le groupe a expliqué que cette défaillance empêchait son système informatique de traiter les commandes de pièces, ce qui a entraîné mardi matin la suspension de 12 de ses usines, concernant 25 lignes de production.
Toyota a par la suite décidé d'interrompre ses opérations également dans ses deux usines restantes du pays dans l'après-midi, les perturbations concernant ainsi au total 28 lignes de production.
Cette panne concerne seulement les usines japonaises du groupe et non ses nombreux sites de production à l'étranger, a aussi précisé ultérieurement Toyota.
"Pour l'instant, nous ne pensons pas qu'il s'agisse d'une cyberattaque", a déclaré à l'AFP une porte-parole de la société.
L'action du groupe, qui avait démarré en hausse mardi à la Bourse de Tokyo, est tombée dans le rouge après ces informations. Le titre a clôturé la séance en baisse de 0,2% tandis que l'indice Nikkei a gagné 0,18%.
L'an dernier, Toyota avait été obligé de suspendre toute sa production au Japon pendant une journée en raison d'une cyberattaque ayant touché l'un de ses fournisseurs, Kojima Industries.
Après avoir été surtout affectée l'an dernier par les perturbations sur les chaînes d'approvisionnement et la pénurie de semi-conducteurs, la production mondiale de Toyota a fortement accéléré depuis le début de cette année.
Sa production mondiale a dépassé 5,6 millions de véhicules sur les six premiers mois de 2023, une hausse de 10,3% sur un an et un nouveau record semestriel pour le groupe, selon des chiffres publiés fin juillet.
Le groupe (qui comprend aussi ses marques Lexus, Daihatsu et Hino) prévoit d'écouler 11,38 millions de véhicules dans le monde sur son exercice en cours 2023/24, ce qui serait un nouveau record et une hausse de 7,8% sur un an.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
H&M: les efforts sur les coûts bénéfiques, mais les ventes reculent
Le géant suédois de l'habillement H&M a connu une hausse de 22% de son bénéfice net au premier trimestre. Le groupe a tiré profit de ses efforts sur les coûts, en dépit d'un recul de 1% de son chiffre d'affaires.
Les ventes trimestrielles ont reculé à 49,6 milliards de couronnes (4,2 milliards de francs) sur le trimestre décembre-février et le groupe prévoit une hausse de 1% en mars, a-t-il précisé dans son rapport trimestriel.
Au cours du premier trimestre, le chiffre d'affaires de H&M a souffert du renforcement de la couronne suédoise et de la réduction de son nombre de magasins par rapport à 2025, le groupe ayant fermé l'an dernier les 48 magasins de sa chaîne Monki (jeunes).
Le bénéfice net a en revanche augmenté de 22% à 704 millions de couronnes.
"Une bonne maîtrise des coûts et une marge brute en hausse ont contribué à renforcer la rentabilité au cours d'un trimestre marqué par une consommation prudente et d'importants effets de change", a expliqué le directeur général de H&M, Daniel Ervér, cité dans le rapport.
"Vers la fin du trimestre, nos collections de printemps, qui ont rencontré un vif succès, ont contribué à une évolution positive des ventes, qui s'est poursuivie en mars", a-t-il ajouté.
Le groupe indique par ailleurs qu'il "suit attentivement" la situation au Moyen-Orient.
Il souligne qu'il dispose d'une "bonne flexibilité de la chaîne d'approvisionnement" et utilise peu le fret aérien, ce qui lui permet "d'adapter le flux de marchandises à l'évolution des conditions".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Porsche SE, propriétaire de Volkswagen, investit dans la défense
Porsche SE, la holding qui possède la majorité des parts du géant automobile Volkswagen, a annoncé jeudi avoir investi 100 millions d'euros dans un fonds d'investissement consacré à la défense, où elle voit un fort potentiel de croissance.
Avec cet investissement réalisé début 2026 dans le fonds de défense de la société d'investissement DTCP (Deutsche Telekom Capital Partners), la holding a dit dans un communiqué vouloir contribuer "à la souveraineté technologique de l'Europe".
Face aux bouleversements géopolitiques mondiaux, le Vieux continent veut investir massivement pour être moins dépendante du reste du monde dans des technologies clés.
Selon Porsche SE, l'investissement se concentre "sur les start-up technologiques européennes du secteur de la défense, notamment dans les domaines des solutions logicielles, de la cyberdéfense, de l'intelligence artificielle et des systèmes autonomes".
La holding a dit percevoir "un potentiel de croissance considérable dans le secteur de la défense et de la sécurité".
Porsche SE a déjà investi dans des sociétés comme Isar Aerospace, pionnier européen des lancements orbitaux, et Quantum Systems, un fabricant allemand de drones.
Volkswagen serait, de son côté, en discussion avec la société Rafael Advanced Defence Systems, qui a conçu le Dôme de fer israélien, pour convertir la production de voitures de son usine d'Osnabrück (ouest) à celle de systèmes de défense antimissile, selon un article du Financial Times publié mardi.
Interrogé par l'AFP à ce sujet, un porte-parole de Volkswagen a indiqué que le groupe "continue d'examiner des perspectives viables pour le site d'Osnabrück après la fin de la production actuelle prévue en 2027", tout en disant "exclure catégoriquement toute production d'armements à l'avenir".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
La cheffe de l'OMC appelle à s'adapter au nouvel ordre mondial
"L'ordre mondial et le système multilatéral comme nous l'avons connu ont changé irrémédiablement". Au début de la ministérielle de l'OMC à Yaoundé, la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala a appelé jeudi les membres à avancer sur la réforme de l'institution.
L'Organisation mondiale du commerce (OMC) offre "une stabilité" au milieu d'une période de "perturbations" et d'incertitudes" pour le monde, a ajouté la Nigériane. Mais il faut avancer sur la réforme, a-t-elle insisté.
D'ici dimanche au moins, les membres doivent tenter d'arracher une feuille de route pour atteindre du concret en 2028. Certains estiment que sans accord, l'organisation serait en danger. Les 166 pays doivent aussi se pencher notamment sur la prolongation du moratoire sur les transmissions électroniques. Une question importante pour la Suisse.
La délégation suisse est emmenée par la secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda. En raison de la situation internationale, le président de la Confédération Guy Parmelin a renoncé à faire le déplacement camerounais.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Italie: saisie d'anacondas, de pythons et de boas
Plusieurs anacondas mesurant jusqu'à cinq mètres, des pythons, des boas et même un caïman, détenus illégalement, ont été découverts cachés dans un local semi-enterré dans le sud de l'Italie, ont indiqué jeudi les carabiniers dans un communiqué.
Ce local avait été transformé en un terrarium clandestin d'animaux exotiques et dangereux, dissimulé derrière une cloison factice dans un immeuble résidentiel, selon la même source.
L'intervention a révélé la présence de nombreux spécimens de reptiles de grande taille, appartenant à des espèces considérées comme potentiellement dangereuses pour la sécurité publique, ainsi que protégées par la Convention de Washington (CITES), qui vise à préserver les espèces menacées d'extinction.
Ont été ainsi découverts et saisis un caïman à lunettes de plus de 1,5 mètre de long, un varan d'eau d'environ 1,5 mètre de long, reptile de grande taille doté de griffes et capable de morsures potentiellement dangereuses ainsi que deux anacondas verts d'environ 5 mètres de long et pesant chacun environ 60 kg.
Un anaconda jaune, un anaconda bolivien, quatre pythons birmans d'environ 3 mètres chacun et quatre boas constricteurs mesurant entre 2 et 3 mètres, ont également été saisis.
Dangereux pour la population
Le caïman à lunettes est un prédateur sauvage doté de mâchoires extrêmement puissantes. Son comportement est potentiellement agressif et sa présence en milieu domestique constitue un danger réel pour la sécurité publique, selon la même source.
De même, les pythons et les grands boas, caractérisés par leur taille imposante et leur forte capacité de constriction, peuvent s'avérer extrêmement dangereux. Ces animaux étaient détenus par "un individu multirécidiviste, actuellement introuvable", précisent les carabiniers.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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