International
Une soixantaine de pays promettent de protéger un internet libre
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Les Etats-Unis se sont joints jeudi à plus de 60 pays pour lancer une initiative visant à protéger un internet sûr et libre face à une montée inquiétante de gouvernements autoritaires. Les coupures délibérées d'internet par des Etats ont nettement augmenté en 2021.
La "Déclaration pour l'avenir d'internet" a pour objectif de prolonger "l'immense promesse" de ce réseau, a affirmé la Maison Blanche. Elle vise à repousser "l'autoritarisme numérique croissant" et à s'assurer qu'il renforce la démocratie, protège la vie privée et promeuve une économie mondiale libre.
Cet objectif est menacé, dans de plus en plus de cas, par des gouvernements réprimant la liberté d'expression et l'accès à l'information, en diffusant de la désinformation ou en étranglant complètement internet, indique la déclaration.
Russie et Chine
Ces derniers mois, depuis l'invasion de l'Ukraine, "la Russie a promu de manière agressive la désinformation dans son pays et à l'étranger, censuré les sources d'information sur internet, bloqué ou fermé des sites légitimes et est allée jusqu'à attaquer physiquement l'infrastructure internet en Ukraine", a dénoncé un haut responsable de l'administration Biden auprès de journalistes.
"La Russie, cependant, n'est pas seule", a déclaré ce responsable, citant également la Chine.
Plus de 60 pays ont rejoint l'effort, dont des pays comme l'Australie, la Grande-Bretagne, le Canada, la France, l'Allemagne et le Japon, ainsi que d'autres tels que le Kenya, l'Argentine, , le Monténégro, la Slovénie et l'Ukraine, selon le communiqué de la Maison Blanche. La Suisse n'en fait pas partie.
"Principes fondamentaux"
Bien qu'elle ne soit pas juridiquement contraignante, la déclaration établit des "principes fondamentaux" et "engage les gouvernements à promouvoir un internet ouvert, libre, mondial, interopérable, fiable et sécurisé pour le monde", a déclaré un autre haut responsable de l'administration.
L'effort vise à lutter contre l'éclatement d'internet, mais "respectera l'autonomie réglementaire" de chaque pays, a déclaré le responsable. La déclaration souligne également la nécessité d'assurer un accès abordable pour les populations mal desservies.
Hausse des coupures
Selon le collectif d'organisations #KeepItOn, les coupures délibérées d'internet par des Etats ont nettement augmenté l'an dernier, avec 182 cas recensés, soit une hausse de plus de 14% par rapport à 2020.
"Avec le retour graduel à la normalité après la propagation de la pandémie mondiale de Covid-19, nous avons observé une résurgence spectaculaire des coupures d'internet en 2021", écrivent les auteurs du rapport, publié jeudi. Trente-quatre pays ont coupé l'accès à leurs citoyens l'année dernière, contre 29 en 2020.
L'Inde est de loin le pays où le plus grand nombre d'incidents ont été constatés avec 106 coupures. Une grande partie de ces cas ont eu lieu dans le territoire de Jammu-et-Cachemire, disputé entre l'Inde et le Pakistan. "L'utilisation persistante de coupures d'internet en Inde (...) montrent que la situation ne s'est pas beaucoup améliorée sur place", déplorent les rédacteurs.
Manifestations et coups d'Etat
La Birmanie arrive en seconde position du classement (15 coupures), suivie de l'Iran (5), du Soudan (5), de Cuba (4) et de la Jordanie(4).
Les coupures sont intervenues dans des contextes divers: manifestations et coups d'Etat (Birmanie, Soudan, Iran, Jordanie, Pakistan, Eswatini, Cuba, Burkina Faso), élections (Tchad, République démocratique du Congo, Iran, Niger, Ouganda, Zambie), zones de conflit (Ethiopie, Birmanie, bande de Gaza) ou encore pour empêcher la triche lors d'examens (Algérie, Syrie, Soudan).
#KeepItOn note toutefois un déclin du nombre de suspensions d'internet en période électorale, citant en exemples des pays comme le Bénin, l'Irak et la Gambie où l'accès a été maintenu tout au long de l'année. Le collectif note également une intensification des actions pour contester devant le tribunaux la légalité des suspensions dans plusieurs pays africains (Nigeria, Soudan, Zambie).
"Les coupures d'internet et la montée de l'autoritarisme vont de pair", s'inquiète néanmoins Marianne Diaz Hernandez de l'ONG de protection des droits numériques Acces Now, à l'origine du projet #KeepItOn.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Les Etats-Unis et Israël ont décidé de frapper l'Iran
Les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes sur l'Iran. Des explosions ont été entendues dans plusieurs villes, après des semaines de menaces d'intervention militaire.
D'après Donald Trump, l'objectif américain est d'"éliminer des menaces imminentes" de l'Iran. "L'heure de votre liberté est à portée de main", a-t-il lancé depuis sa résidence de Palm Beach en Floride.
Le ministère de la Défense israélien avait annoncé plus tôt avoir lancé une "frappe préventive" afin "d'éliminer les menaces pesant sur l'Etat d'Israël".
Selon le ministère, "une attaque de missiles et de drones contre l'Etat d'Israël et sa population civile est attendue dans un avenir immédiat", et un "état d'urgence spécial et immédiat" est instauré dans tout le pays.
Le ministère des Transports a annoncé la clôture "de l'espace aérien israélien aux vols civils" et demandé aux voyageurs "de ne pas se rendre dans les aéroports jusqu'à nouvel avis". Les écoles sont fermées à Jérusalem jusqu'à lundi 19h00 (heure suisse).
Explosions entendues à Téhéran
Deux fortes détonations ont été entendues à Téhéran par des journalistes de l'AFP, quelque temps après que deux panaches d'une épaisse fumée ont commencé à s'élever dans le centre et l'est de la capitale iranienne.
D'après l'agence de presse Isna, le quartier Pasteur, où se trouve notamment la résidence du guide suprême Ali Khamenei et la présidence, situés dans le centre de Téhéran, ont été visés.
Des ambulances ont été envoyées dans le centre de Téhéran après l'explosion, et les hôpitaux sont en état d''alerte, selon le porte-parole du ministère de la Santé, Hossein Kermanpour, cité par l'agence officielle Irna.
Le nombre éventuel de blessés et les zones exactes touchées seront communiqués dès qu'ils seront confirmés, selon la même source.
Des explosions ont également touché la grande ville d'Ispahan (centre), la ville sainte de Qom (centre), Karaj situé à l'ouest de Téhéran ainsi que Kermanshah (ouest), a rapporté l'agence de presse Fars.
"Le type d'explosions suggère qu'il s'agit d'une attaque de missiles", a-t-elle indiqué, sans plus de précisions dans l'immédiat.
Les appels et la connexion internet sont instables et aléatoires, selon un journaliste de l'AFP.
Déploiement américain massif
En juin 2025, Israël et l'Iran deux pays s'étaient livré une guerre de 12 jours, déclenchée par une attaque sans précédent d'Israël ayant visé en premier lieu le commandement militaire iranien ainsi que les lanceurs de missiles et les installations du programme nucléaire.
Les Etats-Unis s'étaient joints à l'offensive de leur allié en frappant trois sites nucléaires iraniens.
De nouvelles tensions sont apparues après la répression en janvier d'un vaste mouvement de contestation d'Iraniens, auxquels Donald Trump avait promis de venir "en aide".
Les Etats-Unis avaient jusqu'à présent privilégié la voie diplomatique, tout en maintenant la pression militaire sur Téhéran avec le déploiement d'une importante force aéro-navale dans le Golfe puis l'envoi en Méditerranée du plus gros porte-avions du monde, le Gerald Ford.
Mais Donald Trump s'était dit vendredi mécontent des négociations menées début février, malgré les "progrès" mis en avant par le médiateur omanais.
Accusant Téhéran - qui dément - de vouloir se doter de la bombe atomique, les Etats-Unis insistent pour une interdiction totale d'enrichissement d'uranium, tandis que l'Iran défend son droit au nucléaire civil.
Washington veut aussi limiter le programme balistique iranien, une question que Téhéran refuse d'aborder.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Israël annonce avoir lancé une "frappe préventive" sur l'Iran
Le ministère de la Défense israélien a annoncé samedi matin avoir lancé une "frappe préventive" sur l'Iran alors que les sirènes d'alerte retentissent à Jérusalem. Les habitants du pays sont prévenus sur leurs téléphones d'une "alerte extrêmement grave".
"L'Etat d'Israël a lancé une frappe préventive contre l'Iran afin d'éliminer les menaces pesant sur l'État d'Israël", indique un communiqué du ministère de la Défense sans plus de précision sur la nature ou l'ampleur de cette opération militaire
"En conséquence, une attaque de missiles et de drones contre l'État d'Israël et sa population civile est attendue dans un avenir immédiat", ajoute le texte, annonçant l'instauration d'un "état d'urgence spécial et immédiat dans tout le pays".
Deux fortes détonations ont été entendues samedi matin à Téhéran par des journalistes de l'AFP, quelque temps après que deux panaches d'une épaisse fumée ont commencé à s'élever dans le centre et l'est de la capitale iranienne.
Espace aérien fermé
En Israël, le ministère des Transports a annoncé la fermeture "de l'espace aérien israélien aux vols civils" et demandé aux voyageurs "de ne pas se rendre dans les aéroports jusqu'à nouvel ordre".
Depuis le début des pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran ces dernières semaines, Israël insiste pour inclure dans toute négociation la limitation des missiles balistiques et le gel du soutien de l'Iran aux groupes armes de la région, comme les rebelles Houthis du Yémen, le mouvement islamiste libanais Hezbollah ou le Hamas palestinien.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, partisan de l'option militaire contre Téhéran, présente depuis vingt ans la République islamique comme une menace existentielle pour Israël.
Les Etats-Unis ont privilégié la voie diplomatique ces dernières semaines, tout en maintenant la pression militaire sur Téhéran avec le déploiement d'une importante force aéro-navale dans le Golfe et l'envoi en Méditerranée du plus gros porte-avions du monde, le Gerald Ford.
En juin 2025, Israël et l'Iran se sont livré une guerre de 12 jours, déclenchée par une attaque sans précédent d'Israël ayant visé en premier lieu le commandement militaire iranien ainsi que les lanceurs de missiles et les installations du programme nucléaire.
Les Etats-Unis s'étaient joints à l'offensive de leur allié en frappant trois sites nucléaires iraniens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Masarova stoppée en quart de finale à Austin
Le beau parcours de Rebeka Masarova (WTA 120) dans le WTA 250 d'Austin a pris fin vendredi. La Bâloise de 26 ans a été stoppée par l'Américaine Taylor Townsend (WTA 119) en quart de finale.
Rebeka Masarova s'est inclinée 5-7 6-2 6-2 devant l'ancienne rivale de Belinda Bencic chez les juniors, qui est comme elle issue des qualifications au Texas. Elle n'a jamais eu sa chance dans les deux dernières manches, bénéficiant certes de cinq balles de break que Taylor Townsen a toutes effacées.
La championne junior de Roland-Garros 2016, qui avait arraché le premier set en gagnant les cinq derniers jeux, se rapprochera du top 100 de la hiérarchie mondiale grâce à ses quatre succès obtenus à Austin. Elle se retrouvera aux alentours de la 110e place lundi prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Marc Marquez, grand favori de la nouvelle saison
Qui peut battre Marc Marquez ? C'est la question que tout le monde se pose avant le début de la saison 2026 de MotoGP, ce week-end en Thaïlande.
Tenant du titre, l'hégémonique Espagnol semble intouchable au guidon de sa Ducati.
Après avoir rejoint son ancien grand rival italien Valentino Rossi avec un septième titre mondial dans la catégorie reine à l'automne dernier, le Catalan de 33 ans vise cette année une huitième couronne planétaire qui lui permettrait d'égaler le légendaire recordman Giacomo Agostini.
Avec des motos proches de celles de 2025 et en attendant la nouvelle règlementation en 2027 qui réduira la cylindrée des machines, personne ne semble en mesure d'empêcher "MM93" de réaliser cet exploit.
Bezzecchi en embuscade
Les tests d'avant-saison ont semblé montrer une Ducati meilleure que la saison passée. Ses adversaires pourraient donc avoir encore plus de mal à aller chercher Marc Marquez, couronné champion 2025 alors même qu'il a raté les quatre derniers Grands Prix en raison d'une blessure à l'épaule droite.
Bien qu'il ait chuté plusieurs fois le week-end dernier lors des deux derniers jours d'essais sur le circuit de Buriram, où la saison débutera vendredi, Marc Marquez, qui était diminué par un virus, s'est montré confiant.
"Je suis tombé plusieurs fois mais le problème ne venait pas de la moto, c'est plutôt un manque de concentration car je ne me sentais pas très bien. La moto me semble bonne. On a du potentiel. L'objectif est de se battre pour le titre", a souligné le septuple champion du monde de MotoGP.
Celui-ci semble en tout cas remis de sa blessure à l'épaule, après sa chute début octobre au Grand Prix d'Indonésie.
L'Italien Marco Bezzecchi, troisième du championnat l'an dernier et vainqueur de trois Grands Prix, semble le mieux placé pour embêter Marc Marquez, au guidon d'une Aprilia qui semble en nets progrès.
"J'essaie toujours d'avoir des attentes peu élevées. On ne sait pas si la moto est meilleure que celle de l'année dernière. Il est clair que l'on semble avoir des améliorations, mais il est trop tôt pour porter un jugement", a commenté modestement l'Italien.
Valse des transferts
Alex Marquez (Ducati-Gresini), petit frère de Marc et vice-champion du monde en 2025, pourra s'appuyer sur ses superbes performances récentes pour se mêler aussi à la bagarre.
"Cette année je suis mieux préparé au fait de me battre. J'ai plus d'expérience avec les premiers pour être dans le coup. Je suis confiant, je pense qu'on va pouvoir faire une bonne année une nouvelle fois", a expliqué le cadet des frères Marquez.
Cette saison sera aussi marquée par une valse des transferts quasiment sans précédent puisque presque aucun pilote n'a encore de contrat pour 2027, hormis Bezzecchi, qui a prolongé avec Aprilia.
Marc Marquez devrait rapidement en faire de même avec Ducati, qui pourrait accueillir le jeune Espagnol Pedro Acosta, actuellement chez KTM, alors que l'Italien Francesco Bagnaia rejoindrait Aprilia.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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