Rejoignez-nous

Économie

USA: contraction du PIB plus forte que prévu au 1er trimestre

Publié

,

le

La croissance aux Etats-Unis s'est repliée dans un contexte de forte inflation exacerbée par la guerre en Ukraine, de problèmes persistants sur les chaînes d'approvisionnement, d'une baisse des aides du gouvernement et d'une résurgence des cas de Covid-19. (archives) (© KEYSTONE/AP/RICK BOWMER)

Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis s'est contracté un peu plus que ce qui avait été initialement annoncé au premier trimestre, reculant de 1,6% en rythme annualisé, en raison notamment d'une révision à la baisse des dépenses de consommation personnelles.

La dernière estimation du département du Commerce publiée mercredi est supérieure de 0,1 point à la deuxième estimation (1,5%), publiée fin mai, qui était elle-même supérieure de 0,1 point à la première estimation (1,4%), publiée fin avril.

Le PIB s'est replié dans un contexte de forte inflation exacerbée par la guerre en Ukraine, de problèmes persistants sur les chaînes d'approvisionnement, d'une baisse des aides du gouvernement et d'une résurgence des cas de Covid-19 avec le variant Omicron.

Il ne s'agit pour autant pas d'une récession, puisqu'il faut au moins deux trimestres consécutifs de contraction du PIB pour que ce soit le cas.

Le changement du PIB par rapport aux estimations précédentes "reflète une révision à la baisse des dépenses de consommation personnelles et des dépenses du gouvernement fédéral", remarque le département du Commerce dans un communiqué.

Les dépenses pour les services financiers et de santé, ainsi que pour les biens de loisirs et les véhicules ont notamment été moins fortes que prévu initialement.

Ces évolutions ont en partie été compensées par une révision à la hausse des investissements privés dans les stocks, des investissements fixes non résidentiels et des exportations, ajoute le département.

Question de statistique

Les Etats-Unis privilégient la croissance du PIB en rythme annualisé, c'est-à-dire par rapport au trimestre précédent tout en projetant l'évolution du dernier trimestre connu sur l'année entière. Cela permet de donner une idée de la croissance annuelle si le rythme observé au cours des trois derniers mois se maintenait.

Mais d'autres économies avancées, comme la France, utilisent la comparaison d'un trimestre sur l'autre sans l'annualiser.

Selon ce calcul, la contraction du PIB américain est de 0,4% au premier trimestre.

"Pour la suite, les dépenses des ménages devraient soutenir un taux de croissance plus élevé au deuxième trimestre", avance Rubeela Farooqi, cheffe économiste pour HFE.

"Mais les perspectives au-delà sont incertaines", ajoute-t-elle. L'économie devrait continuer de croître cette année "mais le rythme va considérablement ralentir et les risques d'une éventuelle récession augmentent", prédit l'économiste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Le nombre d'actifs occupés progresse au 2e trimestre

Publié

le

Entre avril et fin juin, la Suisse comptait 5,1 millions de personnes actives occupées (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le nombre de personnes actives occupées a progressé au deuxième trimestre de 1,6% sur un an, alors que le volume d'heures de travail hebdomadaires a augmenté de 3%, a indiqué jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Entre avril et fin juin, la Suisse comptait 5,115 millions de personnes actives occupées, avec une progression de 1,5% chez les hommes et de 1,7% chez les femmes, ont détaillé les statisticiens fédéraux dans un communiqué.

La progression a été significative (+4,8%) chez les actifs occupés de nationalité étrangère, tandis qu'elle a quasiment stagné (+0,1%) chez les Suisses.

Le taux de chômage, selon la définition du Bureau international du travail (BIT), s'est quant à lui établi à 4,1%, après 5,0% au deuxième trimestre 2021. Quelque 201'000 personnes se trouvaient au chômage pendant la période sous revue (-45'000).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Geberit améliore les ventes, mais pas la rentabilité semestrielle

Publié

le

L'équipementier de salles de bain Geberit a été affecté par l'inflation des coûts des matières premières et de l'énergie (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'équipementier des salles de bain Geberit est parvenu à tirer profit des hausses de prix pour augmenter son chiffre d'affaires au premier semestre. La rentabilité a par contre reculé, sous les coups de boutoir de l'inflation.

Entre janvier et fin juin, le groupe st-gallois a vu son chiffre d'affaires net prospérer de 5,5% sur un an, ou de 11,3% hors effets de changes, à 1,93 milliard de francs, alors que le résultat d'exploitation (Ebit) s'est contracté de 11,6% à 483 millions, a détaillé l'entreprise jeudi dans un communiqué.

Le bénéfice net est quant à lui ressorti à 402 millions, en repli de 12,5% comparé au premier semestre 2021.

Ces chiffres clés sont inférieurs aux prévisions des analystes consultés par l'agence AWP.

En guise de perspective, la direction de Geberit table sur une évolution latérale "à un niveau très élevé" des prix des matières premières au troisième trimestre. Pour l'ensemble de l'année, la société anticipe une croissance des ventes nettes de 5% à 9% en monnaies locales et une marge brute d'exploitation (Ebitda) de 28%, contre 29% au premier semestre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

BCV: bénéfice en hausse au premier semestre

Publié

le

Pour 2022, la BCV s'attend à des revenus en recul par rapport au premier semestre (archives). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

La Banque cantonale vaudoise (BCV) a dévoilé jeudi des résultats en hausse sur le premier semestre. Le bénéfice net a notamment progressé de 14% à 197 millions de francs. L'établissement bancaire s'attend cependant à un second semestre moins performant.

De janvier à juin, la banque cantonale vaudoise (BCV) a vu ses revenus s'enrober de 6% à 524 millions de francs. Le résultat brut des opérations d'intérêts est resté stable à 236 millions et le résultat opérationnel a atteint 227 millions, soit une hausse de 12%, détaille un communiqué.

Le coût du risque s'est révélé moins important dans ces affaires, le résultat net des opérations d'intérêts s'est inscrit à 235 millions (+4%).

Les revenus tirés de commissions ont bondi de 3% à 179 millions de francs, contre 173 millions au premier semestre 2021.

Les charges n'ont que très peu augmenté, prenant 2% à 261 millions de francs.

Le résultat opérationnel s'est enrobé de 12% à 261 millions de francs (202,9 millions pour la même période l'année dernière).

Le bilan a augmenté de 6% à 59,1 milliards de francs. Les dépôts clientèle ont pris 1% à 37,9 milliards.

Pour 2022, la BCV s'attend à des revenus en recul par rapport au premier semestre en raison de la baisse des marchés boursiers et de la remontée des taux d'intérêt.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Royaume-Uni: l'inflation bondit à 10,1% en juillet

Publié

le

Le coût des matières premières et des biens à la sortie des usines a lui aussi continué d'augmenter. Photo: A. Tarantino Restriktionen (© KEYSTONE/AP/Alessandra Tarantino)

Le taux d'inflation au Royaume-Uni a bondi en juillet à 10,1%, un plus haut en 40 ans, tiré par les hausses des prix de l'alimentation, aggravant une crise du coût de la vie déjà sévère dans le pays, a annoncé mercredi l'Office national des statistiques.

Les hausses de prix ont été généralisées le mois dernier, mais "les denrées alimentaires ont particulièrement augmenté, en particulier la boulangerie, les produits laitiers, la viande et les légumes", mais aussi "les plats à emporter", a détaillé Grant Fitzner, chef économiste de l'ONS, sur Twitter.

L'inflation atteignait déjà 9,4% sur un an en juin, et les hausses de prix pourraient dépasser 13% en octobre, quand des hausses drastiques des prix de l'énergie, qui flambent eux aussi, sont prévues, selon les prévisions de la Banque d'Angleterre.

En juillet, les hausses de prix ont touché des articles de base tels que les aliments pour animaux de compagnie, le papier toilette, les brosses à dents et autres déodorants, mais aussi, en pleine période de vacances scolaires, des séjours et du transport aérien, selon l'ONS.

Le coût des matières premières et des biens à la sortie des usines a lui aussi continué d'augmenter.

L'inflation fait fondre à une vitesse record le pouvoir d'achat des Britanniques, avec des salaires réels, c'est-à-dire ajustés après les hausses de prix, qui ont perdu 3% pour les trois mois terminés fin juin, avait annoncé l'ONS mardi.

Les conséquences se font déjà sentir sur l'économie: le produit intérieur brut (PIB) britannique s'est contracté de 0,1% au deuxième trimestre, avant une probable entrée en récession à la fin de l'année.

"Je comprends que les temps sont durs et que les gens s'inquiètent des augmentations de prix auxquelles les pays du monde entier sont confrontés", a réagi le ministre des Finances Nadhim Zahawi, mettant en avant le paquet de soutien de 37 milliards de livres déjà annoncé par le gouvernement.

Mais de nombreuses voix appellent à faire bien davantage face à des hausses de prix historiques, critiquant l'inaction de l'exécutif en pleine campagne des conservateurs pour choisir le successeur du Premier ministre démissionnaire Boris Johnson.

La Banque d'Angleterre, qui a déjà relevé plusieurs fois ses taux d'intérêt depuis 2021 pour tenter de calmer l'inflation, avait annoncé début août une hausse de ses taux directeurs d'un demi-point de pourcentage, plus forte augmentation depuis 1995.

"L'étendue et l'ampleur de l'inflation met une pression supplémentaire sur la Banque d'Angleterre" pour augmenter ses taux, estime l'économiste de KPMG Yael Selfin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Économie

Les syndicats protestent contre la sous-traitance de vols par Swiss

Publié

le

Dans une lettre de protestation, les syndicats de Swiss critiquent la collaboration avec Air Baltic et accusent la direction de dumping salarial (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les syndicats Kapers et Aeropers ainsi que le SSP, SEV-GATA et la Société suisse des employés de commerce dénoncent la collaboration de Swiss avec Air Baltic. Ils accusent la direction de dumping salarial. La compagnie aérienne rejette ces critiques.

Dans une lettre de protestation adressée à la direction du groupe, les syndicats du personnel volant et au sol estiment que Swiss a tardé à prendre des mesures de planification du personnel pour éviter les goulets d'étranglement. Après la "contribution massive" des collaborateurs pendant la crise, des emplois sont aujourd'hui délocalisés, dénoncent-ils.

Ces délocalisations se font dans le dos des syndicats, selon eux. Depuis plusieurs mois, les partenaires sociaux ont mené de nombreuses discussions pour désamorcer la situation. Il n'a jamais été question d'un partenaire étranger. Mais Swiss les met devant des faits accomplis, protestent les syndicats.

Ces derniers condamnent cette décision et demandent à la direction de ne conclure des contrats d'affrètement d'avions avec équipage (wet lease) qu'avec des partenaires dont les conditions d'engagement et les conventions collectives de travail sont socialement acceptables. Des comparaisons de coûts salariaux doivent être présentées pour tous les prestataires tiers.

Swiss n'entrera pas en matière

Les syndicats demandent en outre à Swiss d'améliorer sensiblement les conditions d'embauche afin d'être attractive sur le marché du travail domestique. Le transporteur doit revoir sa décision - annoncée début août - de partenariat avec la compagnie lettone Air Baltic. Cette décision "sape la collaboration entre les partenaires sociaux dans l'aviation suisse", poursuivent-ils.

Contactée par Keystone-ATS, Swiss indique mercredi qu'elle n'entrera pas en matière sur ces revendications. "La coopération stabilise les horaires de vol et soulage nos collaborateurs de cabine", réitère une porte-parole. Il ne s'agit pas d'économies, affirme-t-elle.

Les partenaires sociaux ont été informés de cette décision avant la communication, selon cette porte-parole. Il s'agit, selon elle, d'une décision purement entrepreneuriale qui ne nécessite pas leur implication.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Lion

Les sphères célestes veillent et, depuis votre réveil, ce vendredi se présente bien ! Sérénité préservée, que des bonnes énergies !

Les Sujets à la Une

X