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Économie

USA: l'inflation baisse en août à 2,2% sur un an

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L'inflation à laquelle les Américains font face depuis plusieurs années est l'une des principales préoccupations des électeurs, qui devront choisir le 5 novembre entre la démocrate Kamala Harris et le républicain Donald Trump. (archives) (© KEYSTONE/EPA/CJ GUNTHER)

L'inflation a ralenti en août aux Etats-Unis, selon l'indice PCE, privilégié par la Fed qui a commencé à abaisser ses taux, alors que les prix élevés restent l'une des principales préoccupations des électeurs.

La progression de l'indice d'inflation est tombée en août à 2,2% sur un an, contre 2,5% en juillet, a annoncé vendredi le département du Commerce.

Les analystes tablaient sur 2,3% en août, selon le consensus de MarketWatch.

L'inflation à laquelle les Américains font face depuis plusieurs années, et qui a touché de nombreux autres pays du monde, est l'une des principales préoccupations des électeurs, qui devront choisir le 5 novembre entre la démocrate Kamala Harris et le républicain Donald Trump.

Cependant, l'inflation dite sous-jacente, qui exclut les prix volatils de l'alimentation et de l'énergie, rebondit, à 2,7% sur un an contre 2,6% le mois précédent.

Sur un mois seulement, les indices d'inflation, générale comme sous-jacente, ralentissent à + 0,1% contre + 0,2% en juillet, comme attendu.

L'indice PCE est celui que privilégie la banque centrale américaine (Fed), et dont elle veut ramener la progression à 2% sur un an, un niveau considéré comme sain pour l'économie.

Un autre indice de l'inflation, le CPI, sur lequel sont indexées les retraites, a vu sa hausse tomber en août à son plus bas niveau depuis février 2021, +2,5% sur un an.

"Risques"

Le ralentissement de l'inflation avait convaincu la Fed de commencer, le 18 septembre, à abaisser ses taux, qui se trouvaient depuis juillet 2023 à leur plus haut niveau depuis plus de 20 ans.

Cette politique monétaire renchérissait le coût du crédit pour les ménages, et son assouplissement devrait leur redonner du pouvoir d'achat.

Pour cette première baisse des taux depuis 2020, la Fed a frappé fort avec une baisse d'un demi-point, et son président, Jerome Powell, a signalé qu'il s'agissait d'un "début".

Et, bien que la Fed soit indépendante du pouvoir politique, sa décision a été vue par le camp Trump comme un coup de pouce à l'actuelle vice-présidente de Joe Biden, Kamala Harris.

La coupe drastique des taux montre soit "que l'économie est très mal en point" soit que les responsables de la Fed "jouent le jeu des politiques", a ainsi accusé l'ancien président républicain.

Kamala Harris a, elle, salué une "bonne nouvelle pour les Américains".

La Fed, tout en martelant que le marché de l'emploi est en bonne santé, veut surtout éviter que le chômage ne grimpe trop fort.

Les créations d'emplois ont ralenti, mais le taux de chômage a légèrement baissé en août à 4,2%.

"Tous les indicateurs que nous observons sur le marché du travail, en ce qui concerne l'inflation et la croissance, suggèrent que nous sommes sur la voie d'un atterrissage en douceur", c'est-à-dire une baisse de l'inflation qui ne plonge pas l'économie dans le marasme, a déclaré jeudi la secrétaire au Trésor, Janet Yellen.

"Bien sûr, il y a toujours des risques", a-t-elle toutefois averti.

La prochaine réunion de la Fed aura lieu les 6 et 7 novembre, au lendemain de l'élection présidentielle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

La Banque cantonale de Bâle portée par Banque Cler en 2025

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Malgré un environnement marqué par les incertitudes, la Banque cantonale de Bâle table sur la poursuite de la croissance à l'échelle du groupe cette année (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Malgré la faiblesse des taux d'intérêt, la Banque cantonale de Bâle (BKB) a généré davantage de recettes dans son activité phare, le crédit. Le bénéfice net du groupe a bondi de 8,8% à 202,8 millions de francs, dont 44 millions imputables à la filiale Banque Cler.

Le conseil d'administration propose le versement d'un dividende ordinaire relevé de 35 centimes à 3,60 francs par action, selon un communiqué diffusé jeudi. Au titre de 2024 et en raison du 125e anniversaire de la banque, les actionnaires avaient touché une rémunération spéciale (et supplémentaire) de 1,25 franc, portant le total à 4,50 francs par titre.

L'année dernière, le résultat opérationnel s'est enrobé de 2,1% à 281,2 millions de francs, fruit d'une maîtrise des charges (+1,0% à 367,7 millions) et d'une croissance de 1,9% des recettes à 675,1 millions. Le rapport entre les coûts et les revenus s'est établi à 54,6%, amélioré de 0,2 point de pourcentage.

Principale source des revenus, les opérations porteuses d'intérêt ont dégagé un résultat net de 470,3 millions de francs, en hausse de 4,3%. Pourtant, les volumes hypothécaires de l'établissement ont stagné (-0,7%) à 33,5 milliards. Les recettes de commissions ont pris 1,7% à 142,9 millions. Une bonne partie de la croissance est imputable à la filiale banque Cler.

Incertitudes persistantes

A fin décembre, la somme au bilan du groupe BKB affichait 57,37 milliards (+2,6%), dont 30,45 milliards de dépôts clientèle (+1,1%), précise le communiqué.

Les chiffres de la maison-mère - c'est-à-dire sans l'apport de Banque Cler - diffèrent quelque peu. Le résultat net des opérations d'intérêt a stagné (+0,8%) à 263,9 millions de francs, alors que les volumes hypothécaires ont grappillé 1,4% à 16,89 milliards. Le produit d'exploitation s'est tassé de 1,1% à 486,9 millions, en raison principalement de la chute des recettes dans l'activité de négoce (-17,4% à 44,5 millions).

Le résultat opérationnel s'est inscrit à 215,0 millions de francs, raboté de 4,8%, tandis que le bénéfice net s'est envolé de 9,4% à 189,2 millions. La maison-mère a cependant divisé par deux les réserves pour risques bancaires généraux à 26 millions afin de gonfler sa performance annuelle.

C'est l'inverse qui s'est produit chez Banque Cler, dont le bas de laine a été fortement renforcé, réduisant grandement la progression du bénéfice net. Le résultat opérationnel de l'ex-Banque Coop a néanmoins pris l'ascenseur (+21,3%), grâce à une croissance vigoureuse et un allègement des charges.

Les incertitudes vont se poursuivre en 2026, ce qui laisse présager de nouvelles difficultés. Malgré cela, la direction table sur la poursuite de la croissance à l'échelle du groupe, indique-t-elle, sans fournir davantage de précisions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Le patron de Zurich a touché 10,39 millions de francs en 2025

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Directeur général de Zurich Insurance, Mario Greco a gagné l'an dernier 10,39 millions de francs (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Mario Greco, le directeur général du géant de Zurich Insurance, a perçu une rémunération totale de 10,39 millions de francs au titre de l'exercice 2025. Le salaire du dirigeant italien a ainsi gonflé de 5,2% par rapport aux 9,88 millions perçus l'année précédente.

L'ensemble de la direction générale de Zurich a touché 57,67 millions de francs (+4,1%), contre 55,41 millions en 2024, selon les indications du rapport annuel de l'assureur zurichois publié jeudi.

Président du conseil d'administration, Michel Liès s'est vu attribuer 2,0 millions de francs d'indemnités, un montant inchangé. Les jetons de présence dévolus à tous les membres de l'organe de surveillance sont restés stables à 5,85 millions.

En 2025, Zurich a dégagé un bénéfice net de 6,8 milliards de dollars (5,32 milliards de francs au cours du jour), soit une envolée de 17% sur un an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Helsana a chatouillé les 9 milliards de francs de primes en 2025

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Le rapport entre primes encaissées et prestations consenties s'est également dégradé, le ratio combiné d'Helsana passant à 99,5% contre 98,3% un an plus tôt (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

L'assureur maladie Helsana a encaissé l'an dernier pour 8,96 milliards de francs de primes, un volume en hausse de 8,6%. Les placements se sont révélés moins fructueux qu'en 2024, de sorte que le bénéfice net a chuté d'un cinquième à 357 millions.

Le rapport entre primes encaissées et prestations consenties s'est également dégradé, le ratio combiné passant à 99,5% contre 98,3% un an plus tôt, indique un compte-rendu diffusé jeudi. Les prestations ont en effet poursuivi leur essor pour représenter une charge de 8,4 milliards de francs.

Le groupe revendique l'adhésion de près de 70'000 nouveaux clients dans l'assurance de base.

Assurances complémentaires et accident ont tiré la rentabilité vers le haut, présentant des ratio combinés de respectivement 92,4% et 97,3%. Le rapport entre primes et frais d'exploitation a été ramené à 6,9%, contre 7,4%.

Fin décembre, la société zurichoise disposait de 3,30 milliards de francs de fonds propres, contre 3,22 milliards douze mois plus tôt. Les provisions actuarielles destinées à couvrir les imprévus ont été étoffées de 159 millions à 2,83 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Le taux de chômage stable en février

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En février quelque 48'145 postes vacants étaient annoncés aux Offices régionaux de placement, en baisse de 1,6% sur un mois (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le taux de chômage en Suisse a fait du surplace en février à 3,2%, après deux mois de progression. Le niveau de sans-emploi reste ainsi à son niveau le plus élevé depuis avril 2021.

Pendant le mois sous revue, le nombre de chômeurs s'est contracté de 0,8%, ou de 1204 personnes, par rapport à janvier. Mais sur un an, leur nombre a bondi de 11,5% ou de 15'630 personnes, a détaillé jeudi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) dans son rapport mensuel.

Diverses branches ont enregistré un nombre élevé de nouveaux chômeurs, notamment dans le commerce et l'entretien de voitures (+14,8% sur un an), qui comptabilise avec près de 20'400 personnes le nombre le plus important de personnes sans emploi. Le secteur de la santé et du social (+15,3%), l'hôtellerie et la restauration (+8,1%), ainsi que le commerce de gros (+19%) et de détail (+12,4%) ont également enregistré des accélérations importantes.

Parallèlement, quelque 48'145 postes vacants étaient annoncés aux Offices régionaux de placement, en baisse de 1,6% sur un mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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